PARIS,EN ETE…..

Posté par sylvie le 28 août 2016

A PARIS , EN ETE, LES SOIRS SONT ETOUFFANTS…paris en eté

A Paris, en été, les soirs sont étouffants…

A Paris, en été, les soirs sont étouffants.
Et moi, noir promeneur qu’évitent les enfants,
Qui fuis la joie et fais, en flânant, bien des lieues,
Je m’en vais, ces jours-là, vers les tristes banlieues.
Je prends quelque ruelle où pousse le gazon
Et dont un mur tournant est le seul horizon.
Je me plais dans ces lieux déserts où le pied sonne,
Où je suis presque sûr de ne croiser personne.

Au-dessus des enclos les tilleuls sentent bon ;
Et sur le plâtre frais sont écrits au charbon
Les noms entrelacés de Victoire et d’Eugène,
Populaire et naïf monument, que ne gêne
Pas du tout le croquis odieux qu’à côté
A tracé gauchement, d’un fusain effronté,
En passant après eux, la débauche impubère.

Et, quand s’allume au loin le premier réverbère,
Je gagne la grand’ rue, où je puis encor voir
Des boutiquiers prenant le frais sur le trottoir,
Tandis que, pour montrer un peu ses formes grasses,
Avec son prétendu leur fille joue aux grâces.

François Coppée, Promenades et Intérieurs

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HYMNE A LA FLEUR

Posté par sylvie le 6 août 2016

Contente de vous retrouver après quelques semaines d’absence … En cette période de vacances, les themes que j’aborderai seront légers: poésies, citations ou mes humeurs … A tous, bonnes vacances.

 

Je suis une étoile tombée de la toile azurée sur le tapis vert.

Je suis le cadeau des amoureux, la couronne des noces , et le dernier présent d’un vivant à un mort.

Quand j’enlace le sommeil ,la nuit me regarde de ses mille yeux ,et quand je me réveille je regarde avec l’unique œil du jour.

Je bois la rosée du matin comme du vin, j’écoute le chant des merles  et je danse au rythme des ovations de l’herbe.

Je regarde toujours le haut pour voir la lumière, pour ne pas voir mon ombre. C’est une sagesse que l’homme n’a pas encore apprise.

KHALIL GIBRANfonds-ecran-Rose-fleur-11

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blog en pause

Posté par sylvie le 10 juillet 2016

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Bonnes vacances  amis lecteurs,

Au plaisir de vous retrouver debut aout ..

 

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OPHELIE

Posté par sylvie le 27 juin 2016

Le poème de Rimbaud reprend le thème shakespearien de l’héroïne d’Hamlet, Ophélie, amoureuse d’un prince , et incapable de comprendre sa folle quête de la vérité.

Elle finit par sombrer dans la folie,se croyant abandonnée par son amant , et par se noyer de désespoir.

 

OPHELIE

 

Sur l’onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles…
- On entend dans les bois lointains des hallalis.

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir

Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s’inclinent les roseaux.

Les nénuphars froissés soupirent autour d’elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid, d’où s’échappe un petit frisson d’aile :
- Un chant mystérieux tombe des astres d’or

O pâle Ophélia ! belle comme la neige !
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté !
C’est que les vents tombant des grand monts de Norwège
T’avaient parlé tout bas de l’âpre liberté ;

C’est qu’un souffle, tordant ta grande chevelure,
À ton esprit rêveur portait d’étranges bruits,
Que ton coeur écoutait le chant de la Nature
Dans les plaintes de l’arbre et les soupirs des nuits ;

C’est que la voix des mers folles, immense râle,
Brisait ton sein d’enfant, trop humain et trop doux ;
C’est qu’un matin d’avril, un beau cavalier pâle,
Un pauvre fou, s’assit muet à tes genoux !

Ciel ! Amour ! Liberté ! Quel rêve, ô pauvre Folle !
Tu te fondais à lui comme une neige au feu :
Tes grandes visions étranglaient ta parole
- Et l’Infini terrible éffara ton oeil bleu !

- Et le Poète dit qu’aux rayons des étoiles
Tu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis ;
Et qu’il a vu sur l’eau, couchée en ses longs voiles,
La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys.

 

ARTHUR RIMBAUD

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LA FONTAINE

Posté par sylvie le 19 juin 2016

La Fontaine

C’est un spectacle affligeant que celui des jolies fontaines, souvent de pures oeuvres d’art, taries par le temps et abandonnées au profit du progrès. Elles sont nombreuses à travers la Sicile, surtout dans les petites villes du sud.

 

Un jour, dans le silence du midi, chaud et poussiéreux, je vois, au centre d’une place intemporelle, l’une d’entre elles.
Elle soupire,
elle pleure sans arrêt,
par gouttes ou par gorgées,
sous les yeux distraits des passants.

 

Fanée
par l’indifférence perfide
du progrès,
elle résiste à l’oubli
et sourit au souvenir
des assoiffés d’antan.

 

Jadis,
elle remplissait la cruche
qui, à l’ombre du balcon,
éteignait,
de sa fraîcheur,
l’ardeur des lèvres brûlées.

 

C’est d’elle que l’eau sourdait
des entrailles de la colline,
battue par le soleil de feu.

 

En plein été,
prodigue et souriante,
elle attendait la foule.
Elle regardait
les corps allumés et en sueur,
s’entasser autour de l’eau,
pour puiser fraîcheur et réconfort.

 

Maintenant,
triste et abandonnée
dans le silence de la fin,
elle agonise
avec la faible plainte
d’un filet qui tombe.

Domenico Fasciano

La vieille fontaine - Le Puy-en-Velay, Auvergne

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L’ESCLAVE ET L’OISEAU

Posté par sylvie le 10 juin 2016

L’esclave et l’oiseau

Ouvre ton aile au vent, mon beau ramier sauvage,
Laisse à mes doigts brisés ton anneau d’esclavage !
Tu n’as que trop pleuré ton élément, l’amour ;
Sois heureux comme lui : sauve-toi sans retour !

Que tu montes la nue, ou que tu rases l’onde,
Souviens-toi de l’esclave en traversant le monde :
L’esclave t’affranchit pour te rendre à l’amour ;
Quitte-moi comme lui : sauve-toi sans retour !

Va retrouver dans l’air la volupté de vivre !
Va boire les baisers de Dieu, qui te délivre !
Ruisselant de soleil et plongé dans l’amour,
Va-t-en ! Va-t-en ! Va-t-en ! Sauve-toi sans retour !

Moi, je garde l’anneau ; je suis l’oiseau sans ailes.
Les tiennes vont aux cieux ; mon âme est devant elles.
Va ! Je les sentirai frissonner dans l’amour !
Mon ramier, sois béni ! Sauve-toi sans retour !

Va demander pardon pour les faiseurs de chaînes ;
En fuyant les bourreaux, laisse tomber les haines.
Va plus haut que la mort, emporté dans l’amour ;
Sois clément comme lui… sauve-toi sans retour

L.VALDEMORE

L'ESCLAVE ET L'ENFANT oiseau

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PREVERT

Posté par sylvie le 9 juin 2016

Voilà un poète qui parle comme tout le monde! point de recherches alambiquées, de tournures abstruses, de phrases absconses: le poème accueille pour la première fois les tons qui n’osent sortir dans la compagnie des livres ….Jacques Prévert est né le 4 février 1900 à Neuilly Sur Seine, dans un milieu de petite bourgeoisie- André Prévert , son père, travaille dans une compagnie d’assurances, puis à la mairie du VIe arrondissement de Paris. Six ans plus tard, naît son frère Pierre dont il se sentira toujours très proche.. Les deux frères collaborent pour plusieurs films.

En 1945 Prevert rassemble les poèmes qu’il a écrits depuis des années, sous le titre de  » Paroles » . Dès la parution du recueil ,les ventes de Paroles s »envolent, mais les écrits restent dans les mémoires. En effet, Prevert écrit dans une langue qui parle à tous les passants de n’importe quelle rue.  Enfin la poésie est à la portée du jardinier, du boucher, du contrôleur, du médecin, de l’avocat, des jeunes ou des vieux – et même du cancre!

 

A la complication surréaliste, aux recommandations alambiquées d’un Breton, à la table sacrée du poète solennel , Prévert a préféré les recettes de tous les jours et le comptoir du café! et la recette fonctionne à merveille sous les yeux d’un Breton sans doute envieux de ce succès. Breton que Prévert avait égratigné en quittant le groupe surréaliste.

 

Langage unique en son genre, jamais imité, mélange de tendresse, de gouaille, d’ironie féroce, de chagrin aussi et de lumière sans fard, les poèmes de Prévert continuent d’être lus, étudiés, appréciés par toutes les générations . « Paroles »  s’est vendu à plus de deux millions d’exemplaires, depuis sa parution… Prévert est aussi l’auteur de chansons  » les feuilles mortes »  » les enfants qui s’aiment  » …  Interprétées par les plus grandes voix : Juliette Greco, Catherine Sauvage, Mouloudji, Reggiani,  Yves Montand etc … Celui qui en écrit la musique est un jeune roumain venant de Budapest que Prévert a découvert en 1934  : Joseph Kosma.

 

Jacques Prévert est mort le 11 avril 1977 , à Omonville-la -Petite, dans la Manche, où se trouve sa tombe sur laquelle fleurissent les roses qu’il aimait …

 

Barbara -

Rappelle-toi Barbara 
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là 
Et tu marchais souriante 
Épanouie ravie ruisselante 
Sous la pluie 
Rappelle-toi Barbara 
Il pleuvait sans cesse sur Brest 
Et je t’ai croisée rue de Siam 
Tu souriais 
Et moi je souriais de même 
Rappelle-toi Barbara 
Toi que je ne connaissais pas 
Toi qui ne me connaissais pas 
Rappelle-toi 
Rappelle-toi quand même jour-là 
N’oublie pas 
Un homme sous un porche s’abritait 
Et il a crié ton nom 
Barbara 
Et tu as couru vers lui sous la pluie 
Ruisselante ravie épanouie 
Et tu t’es jetée dans ses bras 
Rappelle-toi cela Barbara 
Et ne m’en veux pas si je te tutoie 
Je dis tu à tous ceux que j’aime 
Même si je ne les ai vus qu’une seule fois 
Je dis tu à tous ceux qui s’aiment 
Même si je ne les connais pas 
Rappelle-toi Barbara 
N’oublie pas 
Cette pluie sage et heureuse 
Sur ton visage heureux 
Sur cette ville heureuse 
Cette pluie sur la mer 
Sur l’arsenal 
Sur le bateau d’Ouessant 
Oh Barbara 
Quelle connerie la guerre 
Qu’es-tu devenue maintenant 
Sous cette pluie de fer 
De feu d’acier de sang 
Et celui qui te serrait dans ses bras 
Amoureusement 
Est-il mort disparu ou bien encore vivant 
Oh Barbara 
Il pleut sans cesse sur Brest 
Comme il pleuvait avant 
Mais ce n’est plus pareil et tout est abimé 
C’est une pluie de deuil terrible et désolée 
Ce n’est même plus l’orage 
De fer d’acier de sang 
Tout simplement des nuages 
Qui crèvent comme des chiens 
Des chiens qui disparaissent 
Au fil de l’eau sur Brest 
Et vont pourrir au loin 
Au loin très loin de Brest 
Dont il ne reste rien.  

JACQUES PREVERT

PLUIES

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LA MER

Posté par sylvie le 5 juin 2016

LA MER

 

Loin des grands rochers noirs que baise la marée,
La mer calme, la mer au murmure endormeur,
Au large, tout là-bas, lente s’est retirée,
Et son sanglot d’amour dans l’air du soir se meurt.

 

La mer fauve, la mer vierge, la mer sauvage,
Au profond de son lit de nacre inviolé
Redescend, pour dormir, loin, bien loin du rivage,
Sous le seul regard pur du doux ciel étoilé.

 

La mer aime le ciel : c’est pour mieux lui redire,
À l’écart, en secret, son immense tourment,
Que la fauve amoureuse, au large se retire,
Dans son lit de corail, d’ambre et de diamant.

 

Et la brise n’apporte à la terre jalouse,
Qu’un souffle chuchoteur, vague, délicieux :
L’âme des océans frémit comme une épouse
Sous le chaste baiser des impassibles cieux.

 

Nérée Beauchemin

 

essaouira45

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CITATIONS DU SOIR

Posté par sylvie le 23 mai 2016

Voici quelques citations  qui nous conduisent  à réfléchir sur tous les aspects de la vie   . Passant de l’amour aux défauts et qualités jusqu’aux grandes leçons de vie, racontées par les plus grands penseurs, écrivains et artistes de ce monde

 

L’AMOUR :

L’absence de l’être aimé laisse derrière soi  un lent poison qui s’appelle l’oubli.C.AVELINE

Il n’est de grand amour qu’à l’ombre d’un grand rêve… EDMOND ROSTAND

L’amour est un fleuve où les eaux de deux rivières se mêlent sans se confondre.J. DE BOURBON BUSSET

Nous ne sommes pas responsables de la manière dont nous sommes compris, mais de celle dont nous sommes aimés… GEORGES BERNANOS

 

LES HOMMES ET LES FEMMES

L’homme sans la femme et la femme sans l’homme sont des êtres imparfaits dans l’ordre naturel. Mais plus il y’a de contraste dans leurs caractères, plus il y’a d’union dans leurs harmonies. B.DE SAINT PIERRE.

La femme ne voit jamais ce que l’on fait pour elle, elle ne voit que ce qu’on ne fait pas..G.COURTELINE

Il n’y a pas de femme ou d’homme idéal,il y’a des gens qui arrivent au bon moment de notre vie. C’est tout.. CLAIRE MONDAT ;;

Le caractère de la femme, sans exception, se meut sur deux pôles, qui sont l’amour et la vengeance. LOPE DE VEGA

 

L’ALTRUISME ET LA GENEROSITE

L’altruisme ne consiste pas à accomplir quelques bonnes actions de temps à autre, mais à être constamment préoccupé , concerné par le bien être d’autrui..J.F. REVEL

Ce qui parait générosité n’est souvent qu’une ambition déguisée qui méprise de petis intérêts, pour aller à de plus grands … LA ROCHEFOUCAULD

La générosité, c’est toujours le sacrifice de soi, il en est l’essence.H.DE MONTHERLANT

 

LE MARIAGE

Pour faire un bon mariage, il faut que le mari soit sourd,et la femme aveugle ..R.TAVERNIER

L’amour est aveugle, mais le mariage lui rend la vue .. GEORG CRISTOPH LICHTENBERG

Je me flatte d’avoir toujours le dernier mot dans mon ménage et ce mot est généralement oui..JULES RENARD

Je n’ai pas besoin de me marier. J’ai trois animaux à la maison qui remplissent le même rôle     qu’un mari. J’ai un chien qui grogne le matin, un perroquet qui jure l’après midi, et un chat qui rentre tard dans la nuit.. MARIE CORELLI

 

LES PARENTS ET LES ENFANTS

Sage est le père qui connaît son enfant…W. SHAKESPEARE

Un homme n’est jamais si grand que lorsqu’il est à genoux pour aider un enfant.PYTHAGORE

Certains croient que le génie est héréditaire. Les autres n’ont pas d’enfants…M. ACHARD

L’enfance.Cette heureuse et brève période de l’existence ou l’on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d’etre, et d’inconscience pour ignorer les difficultés de la vie.A.DUVAL

LE TRAVAIL

Si vous ne voulez pas travailler, il vous faudra travailler pour gagner l’argent qui vous permettra de ne pas travailler OGDEN NASH

Je n’aime pas travailler la veille d’un jour de congé …JOSE ARTUR

Le singe est beaucoup plus intelligent que l’homme : il n’a jamais voulu parler pour ne pas être obligé de travailler …. ROBERT DE BEAUVOIR

 

LES GRANDES LECONS DE LA VIE

L’ignorance n’a jamais fait de mal , l’erreur seule est funeste, on ne s’égare point parce qu’on ne sait pas, mais parce qu’on croit savoir…J.J.ROUSSEAU

Notre plus grande gloire n’est point de tomber, mais de savoir nous relever chaque fois que nous tombons. CONFUCIUS

La victoire sur soi  est la plus grande des victoires.. PLATON

La connaissance de soi est une naissance à sa propre lumière,à sa propre lumière. L’homme qui se connait est un homme vivant.. M.MADELEINE DAVY

 

LA QUETE DE LA VERITE

Un homme épris de la vérité  n’a besoin d’être ni poète,ni grand. Il est l’un et l’autre sans le chercher. JULES RENARD

Les mêmes mots, dans une bouche nouvelle, prennent un accent de vérité qu’ils avaient perdu. JEROME TOUZALIN

Un avocat ferait n’importe quoi pour gagner un procès, parfois il pourrait même dire la vérité.. PATRICK MURRAY

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BON DIMANCHE

Posté par sylvie le 21 mai 2016

Si le monde m’appartenait et

que je pouvais changer les règles

 

Il y aurait plus d’occasions pour se détendre

et pour s’amuser avec les êtres aimés.

 

Il y aurait plus d’heures passées à rire

et moins d’heures passées à s’inquiéter.

 

Il y aurait plus de temps pour

admirer la nature et ses beautés.

 

Si le monde m’appartenait je t’enverrais 

 une foule de moments magiques

 

pour que tu puisses te laisser aller à tes rêves

et poursuivre les projets qui te sont chers.

 

Non seulement aujourd’hui

mais chaque jour de ta vie.

 

 BON DIMANCHE A TOUS

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