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LE LAC DES CYGNES

Posté par sylvie le 18 octobre 2007

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Un parc autour d’un château royal, vraisemblablement quelque part en Allemagne. Le prince Siegfried fête l’anniversaire de ses 21 ans : il devient majeur. Son ami Benno et son vieux professeur Wolfgang qui fait particulièrement honneur au vin sont également de la fête. Dans plusieurs versions de l’oeuvre apparaîtt également un bouffon de la cour. Des jeunes gens des environs présentent au prince leur hommage. Parmi les danses obligatoires de cet acte qui conserve sa singularité dans presque toutes les mises en scène dont il a fait l’objet, se trouvent une valse pour le corps de ballet et un pas de deux virtuose pour un homme et deux femmes (dansé la plupart du temps par Benno). Au zénith de la fête, la mère de Siegfried, princesse régnante, fait son apparition, accompagnée de quelques dames d’honneur. Dans certaines versions, elle offre à Siegfried une arbalète en cadeau d’anniversaire ; indignée, elle fait comprendre à son fils qu’il est temps de mettre un terme aux folâtreries de la jeunesse pour s’adonner au sérieux de la vie. Le lendemain, Siegfried devra choisir une des princesses à marier des Etats voisins et annoncer ses fiançailles avec elle. La fête s’éteint, les invités se dispersent et seul, un prince perdu dans sa méditation reste en scène. Pour la première fois, résonne le motif du cygne en si mineur ; au même instant, des cygnes sauvages survolent le parc du château. Armé de sa nouvelle arbalète, le prince décide de se rendre à la chasse. Acte 2
Une clairière, au bord d’un lac. Sur le lac nage un groupe de cygnes blancs qui se métamorphosent en jeunes femmes au costume de cygne blanc, formé par un tutu, dès qu’elles entrent sur scène. Siegfried renvoie ses compagnons de chasse, tandis qu’il reste en arrière, fasciné par la meneuse du groupe des cygnes, que la couronne dont elle est coiffée désigne comme une princesse. Lorsque le prince se montre, la princesse des cygnes, Odette, s’effraie ; elle essaie de fuir, avec ses bras tremblants de peur. Mais Siegfried lui fait comprendre qu’il l’aime et qu’il désire l’aider. Il danse avec elle un grand et doux pas de deux, interrompu par un ensemble de cygnes, ainsi que par quelques danses en soliste des cygnes dont le célèbre pas de quatre des « petits cygnes ». A la fin du pas de deux, Siegfried jure à Odette une fidélité éternelle. Alors, sous le tonnerre et les éclairs, Rotbart fait son apparition : c’est lui qui a métamorphosé Odette et ses compagnes en cygnes et qui règne sur elles. Rotbart déjoue les attaques de Siegfried grâce à ses forces magiques, puis il entraîne tous les cygnes sur le lac.

Acte 3
Au château, la salle du trône, où se déroule un bal fastueux. Un héraut annonce les invités au son de la trompette. En premier, apparaissent Siegfried et sa mère, qui prennent place sous un baldaquin, et reçoivent l’hommage de leurs invités. Dans leurs costumes nationaux suivent les délégations de Hongrie, de Russie, d’Espagne, d’Italie, et de Pologne, qui exécuteront avec brio leurs danses nationales au cours de l’acte : une czardas, une danse russe, un boléro, une tarentelle, et une mazurka. Six princesses font également leur entrée : c’est parmi elles que le prince doit choisir sa future épouse. Il danse avec elles une valse traditionnelle, mais n’est guère présent ; il pense visiblement à Odette. Cependant le héraut annonce d’autres invités qui n’étaient pas attendus. En costume noir, apparaît l’enchanteur Rotbart, que Siegfried ne reconnaît pas. Rotbart présente au prince sa fille Odile qui ressemble à s’en méprendre à Odette. Siegfried croit avoir devant lui la femme à qui il jurait fidélité éternelle la nuit précédente. Au point culminant de l’acte, Siegfried et Odile dansent un grand pas de deux virtuose, devenu célèbre sous le nom de « Pas de deux du Cygne noir ». Sans succès, Odette s’efforce au fond de la scène d’attirer l’attention de Siegfried. Le prince se laisse envoûter par les artifices séducteurs d’Odile et lui promet son amour croyant toujours qu’elle est Odette. Lorsque Rotbart, qui a réussi ainsi à détruire la liaison entre Siegfried et Odette, s’esclaffe d’un rire moqueur, Siegfried se rend compte de son erreur et essaie encore une fois de se battre contre lui. Mais Rotbart se montre le plus fort ; avec sa force magique, il détruit le château de Siegfried, dont les murs s’écroulent avec fracas. Siegfried réussit à s’enfuir dans la forêt et tente de retrouver sa véritable bien-aimée.

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Acte 4
Une clairière, avec un lac, comme au deuxième acte. Les cygnes pleurent la trahison de Siegfried et leur propre destin. Lorsque Odette apparaît, ses compagnes l’entourent. Siegfried fait son apparition sur scène, toujours à la recherche d’Odette, qu’il découvre finalement au milieu des cygnes. Le prince prie sa bien-aimée de lui accorder son pardon qu’il obtient : la méchanceté de Rotbart qui l’a trompé est seule responsable de sa trahison. Dans sa rage, Rotbart fait déborder les eaux du lac, qui envahissent la rive.
Il existe deux variantes contradictoires du final.
Dans la version tragique, Siegfried et Odette, vivante à ce moment sous son aspect humain, se noient : le véritable amour n’est pas de ce monde.
Dans la variante optimiste, l’amour de Siegfried et d’Odette, qui a triomphé de la trahison, a raison des forces magiques de Rotbart, qui, lui, se noie dans les flots.
On assiste parfois à une synthèse de ces deux versions : le couple se noie en effet, mais s’élève ensuite dans le ciel des amants en une apothéose théâtrale où il se trouve à l’abri de toutes les forces du mal. Selon une tradition qui prend ses racines dans le XIXème siècle, la variante optimiste est particulièrement en vogue dans les productions soviétiques et celles de l’Europe de l’Est en général.

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ANIMAUX D’AFRIQUE 2eme partie

Posté par sylvie le 18 octobre 2007

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Le guépard appartient à la famille des félidés. Il a l’allure d’un sprinter. Son corps est svelte, son pelage est rude, de couleur jaunâtre avec des taches noires et rondes. Sa tête est petite et deux rayures noires relient le coin interne de ses yeux aux commissures de ses lèvres. Sa colonne vertébrale est très souple. C’est l’animal terrestre le plus rapide : il peut atteindre la vitesse de 100 km/h mais s’essouffle rapidement. Contrairement aux autres félins, ses griffes ne sont pas rétractiles.

LONGEVITE : 14 ans

TAILLE ET POIDS : le guépard mesure 1.20 à 1.50 m et pèse 45 a 60 kgs.

HABITAT : steppes et savanes. Est et Sud Ouest de l’Afrique principalement

REGIME ALIMENTAIRE : carnivore.

le guépard se nourrit d’antilopes comme les impalas et les gazelles de Thomson, mais aussi de lièvres et de porcs-épics. Il chasse de jour. Après avoir prépare sa proie, il s’approche en silence avant de s’élancer sur elle; il renverse alors sa victime et l’étouffe. Essoufflé par sa course, il attend la mort de la bête avant de commencer son repas. Lorsqu’il n’a plus faim, il abandonne les restes de l’animal.

ORGANISATION SOCIALE : les guépards sont relativement sociables par rapport aux autres félins, lions exceptes. Il arrive souvent que des jeunes d’une même portée chassent ensemble. Les femelles adultes préfèrent s’éviter. Leur domaine peut être jusqu’à cinq fois plus grand que celui des mâles.

REPRODUCTION: il n’y a pas de saison reproductive fixe. Après une période de gestation de 3 mois, la femelle donne le jour à une portée de deux à cinq petits. A la naissance, les bébés pèsent environ 250 g , plus de la moitie d’entre eux n’atteignent pas les huit mois, tués par des lions, des hyènes, des léopards ou même des babouins. Il arrive aussi que leur mère, faute de chasses fructueuses, ne puisse pas les nourrir convenablement. A maturité sexuelle, c’est à dire entre 12 et 15 mois, les jeunes quittent leur mère.

CRI :        miaulement

LYCAON :   Le lycaon est un animal qui se situe entre le chien et la hyène, on le surnomme  » chien-hyène ». Il est petit, efflanqué,  au museau pointu. Ses oreilles sont énormes aux poils rares, son pelage est tacheté de blanc, de noir, et d’ocre. C’est un vertébré de la famille des canidés.

LONGEVITE : 10 ans

TAILLE ET POIDS : le lycaon mesure 60 cm au garrot et 1.40 du museau à la queu pour un poids de 20 km environ.

HABITAT : le lycaon hante les steppes désertiques et les savanes d’Afrique centrale.

REGIME ALIMENTAIRE : lycaon.jpg

Carnivore. Le lycaon ne boit jamais et se nourrit d’antilopes, de zèbres, de gazelles et de gnous. Dans la meute, l’union fait la force. Celle ci est commandée par un chef qui dirige tous les mouvements de l’opération. La victime choisie , la meute s’approche en silence et sépare en deux , le premier groupe effraie la proie pour qu’elle tombe dans l’embuscade tendue par le deuxième groupe.

ORGANISATION SOCIALE : les lycaons peuvent vivre en bande allant jusqu’à une centaine d’individus.

REPRODUCTION : Au mois de novembre la période de reproduction commence, la gestation d’une femelle est d’environ soixante dix jours et elle donne naissance à une portée allant de un à huit petits. Le mâle reste avec sa compagne jusqu’au printemps. Les adultes se préoccupent beaucoup de leurs progénitures, ils attendent les retardataires lors des déplacements et ils veillent à la tranquillité de leurs repas.

L’ELEPHANT :  les éléphants sont de la famille des éléphantidés. Éléphant d’Afrique est plus grand que celui d’Asie  et ses oreilles sont plus larges. Sa trompe et ses défenses sont également plus longues. Sa peau, au derme épais est grise et plissée. Comparés à sa taille, ses yeux paraissent tout petits.

LONGEVITE : 50 a 70 ans

HABITAT : La savane, les plaines boisées, les vallées fluviales et les régions semi désertiques du sud du Sahara.

REGIME ALIMENTAIRE : Herbivore. Les éléphants se nourrissent d’herbe, du feuillage des arbres, de fruits et d’écorce. Ils consomment plus de 200 km de végétaux et boivent jusqu’à 180 litres d’eau par jour. Les éléphants déracinent également les arbres dont ils sachent ensuite les racines.

SA TROMPE : elle est formée par l’allongement de sa lèvre supérieure et du nez. Préhensile, elle peut aussi bien cueillir délicatement un fruit qu’arracher un arbre. Grâce à elle, éléphant respire, mange, et communique ( il peut émettre des sons graves, inaudibles pour l’homme, qui se’ propagent sur plusieurs kilomètres) , pouvant contenir huit litres d’eau, il l’utilise pour boire et se doucher.

SA DENTITION : ses défenses sont en fait ses incisives supérieures. Elles sont plus grandes chez les mâles chez qui elles peuvent attendre 40 km. Les éléphants les utilisent pour déterrer des racines ou creuser le sol à la recherche d’eau

              

ORGANISATION SOCIALE:                      elephant21.jpg

Les jeunes et les femelles vivent en troupeau mené par par la matriarche (femelle la plus âgée). A leur maturité, c’est à dire vers 11 ans les mâles sont chassés du groupe. Ils rejoignent alors un groupe de mâles  qui gravitent généralement  à quelques kilomètres des femelles. On trouve aussi des vieux mâles solitaires.

REPRODUCTION : Il n’y a pas de saisons de reproduction marquées. Il arrive souvent que les mâles se battent entre eux pour se voir accorder les faveurs de la femelle. Ils utilisent leurs défenses comme des armes. La gestation est de 21 mois et l’accouchement se fait sous la protection d’autres femelles qui éloignent les prédateurs. Une femelle met au monde un seul éléphanteau    tous les quatre ou cinq ans.

CRI : l’éléphant barrit, mais il siffle et gronde également.elephant10gd.jpg

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