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MORT EN ANTARCTIQUE

Posté par sylvie le 24 octobre 2007

mort.jpgMort en Antarctique 

MORT EN ANTARCTIQUE dans Divers mortUn beau jour de mars 1912, dans une petite tente dressée sur la Banquise de Ross, en Antarctique, le dernier d’un groupe de cinq explorateurs audacieux écrivit d’une main tremblante ces derniers mots dans son journal : « Nous tiendrons jusqu’au bout, mais nous nous affaiblissons de plus en plus et la fin est proche. Malheureusement, je ne pense pas pouvoir continuer à écrire longtemps ». L’auteur de ces mots était le capitaine Robert Falcon Scott de la marine royale anglaise âgé de 43 ans et connu dans le monde entier pour être un explorateur polaire expérimenté. Ces explorateurs tentèrent d’être les premiers à rejoindre le pôle Sud. A leur arrivée, le 17 janvier, ils firent une découverte surprenante.
Un groupe de cinq hommes, membres d’une expédition norvégienne rivale, avait atteint ce point un mois auparavant, le 14 décembre. Voyageant par une route différente et utilisant des chiens de traîneau, les Norvégiens conduits par Roald Amundsen étaient arrivés les premiers. En partant pour marquer leur passage, ils avaient laissé une tente, une note écrite et un enchevêtrement de traces et traînées sur la neige.

Attristée et découragée, l’équipe britannique fit demi-tour. La saison était déjà bien avancée et les cinq hommes épuisés durent supporter des conditions climatiques pénibles. L’un d’eux fut gravement atteint par le froid et ses pieds couverts d’ampoules et d’engelures. Il fit une chute qui le laissa secoué, probablement avec des blessures internes. Il commença à délirer et fut le premier à mourir. Un autre, sachant qu’il n’atteindrait jamais la base, quitta la tente pour mourir seul. Scott et ses deux derniers compagnons, Wilson et Bowers continuèrent tant qu’ils en eurent la force, puis dressèrent leur ultime campement.

Pourquoi sont-ils morts ? Le planning était mal réalisé, les rations n’étaient  pas adéquates, les traîneaux tirés par les hommes étaient trop lourds. Ils ne sont pas simplement morts de froid, les habitants du nord du Canada, de l’Alaska et de la Sibérie subissent aussi de telles températures. Leur mort provient d’une mauvaise alimentation, de quelques semaines de privation, d’un manque de paraffine qui implique qu’ils ne pouvaient plus se chauffer et sécher leurs vêtements. Des habits froids et mouillés absorbent la chaleur du corps. Même la neige se ligua contre eux, par -30°C  la neige balayée par le vent  forme une surface grossière qui empêche les traîneaux d’avancer. Leur dernier camp fut dressé à seulement 18 km du dépôt suivant où des vivres les attendaient !

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LES REGIMES DE GOUVERNEMENT

Posté par sylvie le 24 octobre 2007

imagesmobutu.jpgLES FORMES DU POUVOIR

Si l’on met de coté le cas particulier des societés primitives, toute société est dotée d’un gouvernement. Au sens large, le gouvernement est l’ensemble des pouvoirs politiques qui régissent un état. Les gouvernements fonctionnent suivant différents régimes. Une classification traditionnelle des régimes de gouvernement distingue :

                                  – LES DEMOCRATIES LIBERALES

                                     Elles reposent sur un équilibre constitutionnel entre volonté populaire, représentation parlementaire et pouvoir éxécutif.

                               -LES REGIMES AUTORITAIRESfidelcastro.jpg

                               Le parlementarisme y est marginalisé au profit de méthodes de directions politiques plus ou moins arbitraires et répréssives.

                              -LES REGIMES TOTALITAIRES

                                L’arbitraire et la répressiony investissent l’ensemble des structures du pouvoir.

LES DEMOCRATIES LIBERALES

La Constitution d’un régime détermine les modes de désignation, les compétences, et les rapports réciproques des institutions  gouvernementales. Elle est souvent écrite, mais peut aussi consister en coutumes et en traditions.

La distinction entre une assemblée parlementaire (pouvoir législatif) et les membres qui  » éxecutent » la volonté politique (pouvoir éxécutif) est caractéristique des démocraties libérales. L’un des principes de celles ci est en effet la séparation des pouvoirs éxécutif, legislatif et judiciaire mais surtout des deux plus importants : le pouvoir éxécutif, et le pouvoir législatif. Aujourd’hui le pouvoir législatif est assumé par le ou les assemblées parlementaires : en France, l’Assemble nationale et le Senat. Le pouvoir éxécutif désigne les membres du gouvernement  au sens restreint de ce terme : en France, les ministres et le Chef de l’Etat.Officiellement le pouvoir législatif a pour mission de formuler les lois, le pouvoir éxécutif est lui chargé d’appliquer  les lois votées par le legislatif et de vérifier leur cohérence, et efficacité. 

LES REGIMES AUTORITAIRES

Les régimes qui répondent à cette appellation traditionnelle révelent dans les faits de nombreuses différences. D’une part, chacun d’entre eux comportes des particularités nationales propres ( religieuses par exemple) d’autre part, le degré et les formes de la répression étatique varient d’un régime à l’autre, en fonction notamment du contexte sociale et économique.

                         – UN POUVOIR MILITAIRE                 

                           L’arméme y occupe toujours une position prédominante. C’est le cas d’un régime qui s’établit à la suite d’un coup d’etat. Les régimes post coloniaux d’Afrique noire, dirigés par une clique de généraux en sont une illustration, mais c’est aussi en Amerique Latine, par exemple à Cuba( Castro), et en Asie ( Birmanie) – même lorsque les militaires n’occupent pas directement  les fonctions politiques officielles, ils sont omnipresents. Ce sont eux qui délimitent et controlent l’activité du gouvernement civil. Leur influence politique est ainsi à la hauteur du rôle prédominant que joue, dans ces régimes, l’appareil répressif.

                      --DES DICTATURES PRESIDENTIELLES

                        bien souvent, le sommet de la pyramide politique est occupé par un président qui concentre entre ses mains d’immenses pouvoirs. Ce président est parfois le dirigeant du dernier coup d’état.  L’étendue de ses pouvoirs est à la mesure de son statut de  » chef bien aimé » . De tels régimes appuie autant que possible leurs méthodes arbitraires et repressives sur le mythe politique du  » sauveur de la nation ». Toute opposition est alors immédiatement accusée de vouloir mener le pays au chaos, et traité en consequence .  Le général Mobutu  imagesmobutu.jpg  ancien président du Zaire  fut une illustration pante de ce genre de figure messianique qui se pose en dieu tout puissant, redoutable et parfois misecordieux.

                       – PARTI,SYNDICAT ET ADMINISTRATION

 » L’unification politique » sous la botte de la clique dirigeante affecte aussi partis et syndicats. Le parti unique est généralement de rigueur, soit par fusion des partis préexistants , soit par interdiction des autres partis. Le président est bien souvent aussi le chef du parti unique.  L’administration  voit sa fonction de service public s’amenuiser au profit  de fonction dé controle et de détermination.

LES REGIMES TOTALITAIRES

Il existe  deux types de régimes traditionnement qualifiés de totalitaires : ceux de type stalinien et ceux de type fasciste:

                        LE STALINISME 

                         Le terme stalinien désigne non seulement l’URSS de Staline mais d’autres régimes similaires ( Chine de Mao, , Tchecoslovaquie de Tito, la Coree du Nord de Kim Jong)….  Au fil des ans la bureaucratie stalinienne parvient à étouffer la vie démocratique au sein du PC ainsi qu’à l’interieur des soviets. Ainsi l’appareil d’etat et le parti unique deviennent ils progressivement entre ses mains des machines à écraser toute opposition. Le stalinisme repose sur une économie socialisée et planifiée. Cependant sur cette base économique, fruit de la révolution d’Octobre, le stalinisme represente une contre révolution politique. Politique seulement et non économique, la bureaucratie stalinienne tirant ses privileges de la socialisation de l’économie, elle a tendance à proteger celle ci des forces sociales qui poussent à la restauration  du capitalisme. Les methodes de gouvernement staliniennes conjuguaient les plus hautes formes de la violence et du cynisme. La déportation et l’assassinat des opposants politiques etaient systematiques.

                                     

                             imagesstaline.jpg

 

  LE FASCIME

Le fascime est un régime politique qui s’appuie sur l’embrigadement idéologique et militaire des déclassés et désespérés de la société capitaliste en crise qu’il lance contre les organisations oppositionnelles jusqu’à leur destruction complete. Parlement, partis politiques, syndicats, tout ce qui offre un espace démocratique d’ou la contestation peut naitre, est anéanti par la force.

Les organisations de gauche sont les premières visées, les partis socialistes et communistes ainsi que les syndicats sont plongés dans l’illégalité et leurs militants sont pourchassés, emprisonnés ou éxécutés. Le fascime est bien évidemment un régime de parti unique lequel tend à fusionner avec l’état.  Les régimes fascistes sont nécéssairement de courte durée. Une fois anéantie toute vie démocratique, les dirigeants politiques n’ont en effet plus besoin de s masses et peuvent en revenir avec leurs methodes d’autoritarismes classique. En outre, les couches de la population qui ont appuyé le régime fasciste finissent , faute de réels changements, par sombrer dans la passivité.

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