DES FEMMES LIBRES AU PAYS DES PHARAONS ? 1 ere partie

Posté par sylvie le 28 octobre 2007

nefertiti2petite1.gifEn Egypte, les femmes vont au marché et s’adonnent au négoce, et les hommes restent à la maison et tissent. Déconcerté et généralisant parfois de maniere abusive, Herodote nous rapporte certaines moeurs observées au pays du Nil. Dans sa patrie, la place de la femme etait au foyer et l’homme s’occupait des affaires, il allait de même à Rome et dans la plupart des societés antiques où les femmes ,éternelles mineures, devaient se plier à la tutelle d’un homme de leur famille. Ce dernier les representait au tribunal et elles ne pouvaient disposer ni d’elles memes ni de leur fortune; en revanche des comptes rendus de procès prouvent que l’Egyptienne du Nouvel Empire pouvait se rendre en personne au tribunait et pouvait  porter plainte, meme contre son propre père. Elle étaut autonome sur le plan juridique et pouvait disposer librement de ses biens.

Sur le plan juridique, les femmes egyptiennes avaient plus de droits que les femmes d’autre societé, c’est incontestable, mais les lois egyptienes n’etant pas codifiées, on se demande dans quelle mesure elles pouvaient  vraiment en faire usage. La question fait l’objet de debats chez les egyptologues.

BELLES ET ELEGANTES – Les femmes de la classe sociale supérieure , plus restreinte, nous sont mieux connues. Elles ne suivaient pas l’exemple  de leurs epoux, les scribes et les fonctionnaires qui faisaient graver sur leurs steles funéraires les étapes de leur vie, de leur carriere, leurs réussites et leurs bonnes actions sous forme de biographie idéalisée; s’il est vrai qu’elles pouvaient heriter de fortunes et en heriter , la plupart d’entre elles dependaient de leurs epoux, ce qui limitait leur autonomie. Nous ignorons aujourd’hui tout de de la condition des femmes seules. Les veuves n’ont pas du souvent avoir la vie belle, les épouses et les filles des hauts fonctionnaires futrent tout de meme sous l’ancien Empire pretresses d’hathor.Les activités musicales qu’elles avaient au temple leur donnaient l’occasion de revêtir des fonctions honorables , les femmes n’ecrivant pas, des enseignements de la sasse rédigés par ou pour des femmes n’existent pas. Aucun papyrus ne mentionne leurs pensées ou leurs idéaux.

Elles ont donc surtout utilisé le batonnet des scribes pour se maquiller  ainsi que nous le montrent des representations des chambres funéraires où elles apparaissent toujours jeunes et belles, parfaites, c’est ainsi qu’elles voulaient être immortalisées.  Fideles aux canons egyptiens de la beauté, elles ont une peau claire, sont minces, gracieuses, elles ont de longues jambes, des hanches etroites, des petits seins attachés haut et une tête relativement volumineuse.

La chevelure etait l’un des plus grands attraits feminin, et son incomparable séduction est prouvée par les nombreuses recettes magiques destinées à faire perdre ses cheveux à une rivale. Quant à la perruque, elle semble avoir été chargée d’une signification  erotique pour de nombreux egyptiens :

Si la femme semble avoir été l’égale de l’homme sur le plan juridique, les textes qui nous parvenus toujours écrits par des hommes, la présentent souvent comme un  être déraisonnable, aux réactions imprevisibles. Elle serait comme le tourbillon des eaux profondes  dont les remous sont insondables.

Le mariage repose sur un simple arrangement  entre le fiancé et le père qui s’efforcait de trouver  un bon mari pour sa fille. La femme mariée etait désignée sous le nom de  » maitresse de la maison », c’est en effet là  qu’elle passait sa vie, s’occupait des enfants et du menage, tissait, cuisait le pain, brassait la biere ou surveillait les serviteurs.  Dans les chambres funeraires pourtant l’éouse n’apparait jamais comme la maitresse de la maison  , veillant  sur son menage,  le maitre du tombeau se soucie lui meme de ces taches, la femme egyptienne n’etait surement pas cloitree chez elle, elle allait au marché, pouvait vendre les légumes qu’elle cultivait ou les etoffes qu’elle fabriquait, mais la famille et les taches ménageres etaient le centre de ses préoccupations. Avant toute autre chose, elle devait mettre des enfants au monde car un homme qui n’a pas d’enfant est comme celui n’a pas été né; Evidemment elle devait donner un fils à son mari, les nombreuses grossesses se succedaient, les enfants n’etaient pas sevrés avant l’age de trois ans. La mortalité des mères et des enfants etait élevée, malgré le savoir faire des gynecologues  et des medecins, celèbres au dela  des frontières de leur pays.

 

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