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citations

Posté par sylvie le 30 novembre 2007

Ceux qui ne connaissent pas leur histoire s’exposent à ce qu’elle recommence…E.Wiezel

Le monde est dangereux à vivre non pas à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent agir.

Le domaine de la liberté commence là ou s’arrête le travail déterminé par la nécessité…..KARL MARX

La valeur de la vie ne peut se mesurer que par le nombre de fois où l’on a eprouvé une passion ou une émotion forte;

C‘est une belle harmonie que le dire et le faire vont ensemble……MONTAIGNE

Les miroirs feraient bien mieux de réfléchir avant de renvoyer les images………….JEAN COCTEAU

Le futur appartient à celui qui a la plus longue mémoire. NIETZSCHE

Un    auteur italien disait :  » tu seras aimé  le jour où tu pourras montrer ta faiblessesse sans que l’autre s’en serve pour affirmer sa force « 

On opposant la haine contre la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur ! ….GANDHI

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b onne journee

Posté par sylvie le 30 novembre 2007

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aussi ensoleillée qu’est la notre .

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bon vendredi

Posté par sylvie le 29 novembre 2007

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                  Trop fatiguee pour ecrire un article, je vous souhaite une bonne nuit!

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Parce que c’etait lui…Parce que c’etait moi

Posté par sylvie le 29 novembre 2007

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Qu »ont en commun Jules et Jim, Montaigne et la Boetie, Le Petit Prince et le Renard si ce n’est d’avoir rencontré un véritable ami ?

Complicité, fidélité et solidarité caractérisent ce lien étonnant qui unit les hommes par delà les pays, les années et les guerres, Les grands écrivains de la littérature mondiale – La Fontaine, Zola, Camus ou Fred Uhlman – ont exploré les multiples facettes de l’amitie et décrit avec sensibilité des moments partage!

Pour le plaisir :  Antoine de St Exupery – Le Petit Prince

C’est alors qu’apparut le renard :

- bonjour, dit le renard

-bonjour, répondit poliment le petit prince,qui se retourna mais ne vit rien.

-je suis là, dit la voix, sous le pommier

-Qui es tu ? Dit le Petit Prince. Tu es bien joli…

-Je suis un Renard, dit le renard

-Viens jouer avec moi,lui proposa le Petit prince, je suis tellement triste….

-Je ne puis pas jous jouer avec toi, dit le Renard, je ne suis pas apprivoisé…

-ah, pardon ! fit le Petit prince, mais apres réflexion, il ajouta:

-Qu’est ce que signifie  » apprivoiser »

- tu n’es pas d’ici, dit le renard, que cherches tu?

-Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu’est ce que signifie « apprivoiser »

–les hommes, dit le renard! ils ont des fusils  et ils chassent! c’est bien genant. Ils élevent aussi des poules : c’est leur seul interêt! tu cherches des poules?

-non, dit le Petit Prince,je cherche des amis! que signifie  » apprivoiser »

-c’est une chose trop oubliée dit le renard, ca signifie » créer des liens »

-créer des liens ?

-bien sur, dit le renard. T u n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoi de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cemt mille renardss. Mais si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde, je serai pour toi unique au monde…

-je commence à comprendre,dit le petit prince. Il y’a une fleur, je crois qu’elle m’a apprivoisé.

-c’est possible dit le renard. On voit sur la terre toutes sortes de choses.

-Oh ce n’est pas sur la terre,dit le petit prince

-le Renard parut intrigué

-sur une autre  planete ?

-Oui

-il y’a des chasseurs sur cette planete là ?

- non

-ça , c’est interessant! et des poules ?

- Non

-Rien n’est parfait soupira le renard

Mais le renard revint à son idée

« ma vie est monotone…je chasse les poules , les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m’ennuie donc un peu. Mais si tu m’apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaitrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m’appellera hors du terrier, comme une musique! eh puis regarde!!! tu vois la bas ?  les champs de blé ? je ne mange pas de pain.. Le blé pour moi ne me rappellent rien! et ça c’est triste.  Mais tu as des cheveux couleur d’or. Alors ce sera merveilleux quand tu m’auras apprivoisé! le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi! et j’aimerai le bruit du vent dans le blé …. »

Le renard se tut, et regarda longtemps le petit prince

- s’il te plait, apprivoise moi …

- je veux bien, répondit le petit prince, mais je n’ai pas beaucoup de temps. J’ai des amis à découvrir,  et beaucoup de choses à connaitre.

-On ne connait que les choses que l’on apprivoise, dit le renard. Les hommes n’ont plus le temps de rien connaitre. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point des marchands d’amis,les hommes        n’ont plus d’amis. Si tu veux un ami, apprivoise moi..

- que faut il faire ? dit le petit prince.

-Il faut être tres patient, repondit le renard. Tu t’assoiras d’abord un peu loin de moi, comme ça, dans l’herbe. Je te regarderai du coin de l’oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus… Mais chaque jour, tu pourras t’asseoir un peu plus près.

Le lendemain revint le petit prince.

-Il eut mieux valu revenir à la meme heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple , à quatre heures de l’après midi, dès trois heures je commencerai d’être heureux…  Plus l’heure avancera , plus je me sentirai heureux… A quatre heure déjà je m’agiterai et m’inquieterai.  » je découvrirai le prix du bonheur! mais si tu viens n’importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m’habiller le coeur, il faut des rites…..

- – qu’est- ce qu’un rite ? Dit le petit prince

- c’est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard! c’est ce qui fait qu’un jour est différent des autres jours, une heures des autres heures. Il y’a un rite, par exemple chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux; je vais me promener jusqu’à la vigne. Si les chasseurs dansaient n’importe quand, les jours se  ressembleraient tous, et je n’aurai point de vacances….

Ainsi le petit prince apprivoisa le renard; et quand l’heure du départ fut proche:

-ah dit le renard, je pleurerai

-c’est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t’apprivoise.

-bien sur ,dit le renard;

-mais tu vas pleurer ?

-bien sur dit le renard!

-alors tu ne gagnes rien dit le petit prince

-j’y gagne dit le renard, à cause de la couleur des blés…Puis il ajouta :va revoir les roses, tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d’un secret.

Le petit prince s’en fut revoir les roses:

 » vous n’etes pas du tout semblables à ma rose, nvous n’etes rien encore, leur dit il!personne ne vous a apprivoisées et vous n’avez apprivoisé personne. Vous etes comme était mon renard. Ce n’etait qu’un renard semblable à cent mille autres. Mais j’en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde »

Et les roses étaient bien génées.

« vous etes belles, mais vous êtes vides, leur dit  il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sur, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu’elle vous ressemble. Mas à elle seule, elle est plus importante que vous toutes, puisque c’est elle que j’ai arrosée. Puisque c’est elle que j’ai mise sous globe. Puisque c’est elle dont j’ai tué les chenilles.puisque  c’est elle que j’ai écoutée se plaindre, ou se vanter ou meme quelquefois se taire! puisque c’est ma rose.

Et il revint vers le renard :

- adieu, dit il …

- adieu, dit le renard, voici mon secret. Il est tres simple : on ne voit bien qu’avec

 le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux.

-l’essentiel est invisible pour les yeux, répeté le petit prince afin de se souvenir

-c’est le temps que tu as perdu  pour ta rose, qui fait ta rose si importante.

- c’est le temps que j’ai perdu pour ma rose, fit le petit prince, afin de se souvenir.

-les hommes ont oublié cette vérité dit le renard,mais tu ne dois pas l’oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.Tu es responsable de ta rose.

-je suis responsable de ma rose, répeta le petit prince, afin de se souvenir.

                                                       ANTOINE DE SAINT-EXUPERY

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ANDRE BRETON

Posté par sylvie le 29 novembre 2007

ANDRE BRETON

Écrivain et poète français

1896-1960

Issu de la petite bourgeoisie parisienne, André Breton se destine à la médecine à laquelle il consacre ses études dès 1913. Cependant, dès sa jeunesse il se passionne également pour la poésie, notamment celle de Stéphane Mallarme et Paul Valery. Il entre en contact avec ce dernier dès 1914.Un an plus tard, alors que la guerre fait rage, Breton est déclaré  » bon pour le service » et il doit faire ses classes.

Si ces études lui permettent au départ d’échapper aux tranchées, elles ne lui interdisent pas la vue des horreurs. Affecté au service de santé, il travaille à l’hopital de Nantes avant de rejoindre  un centre de neurologie.Entre temps, il a fait la rencontre de Jacques Vache, un soldat convalescent passionné de littérature qui le tourne vers de nouvelles influences littéraires telles qu’Arthur Rimbaud, Alfred Jarry ou Guillaume Apollinaire. Mais la médecine a également ouvert son esprit aux travaux de Sigmund Freud. Breton rencontrera d’ailleurs le neurologue viennois.

 » Dérèglement des sens » pataphysique et inconscient : les influences majeures de Breton sont déjà là .

A la fin de la guerre, Breton  rencontre Aragon. Ils fondent une revue littéraire. Ils parviennent à être en contact avec le gouvernement Dada de Zurich, un des initiateurs, Tristan Tzara les rejoint d’ailleurs en 1920.

Cette même année la première oeuvre majeure du surréalisme est publiée : les champs magnétiques » Signé par Breton et Soupault –  » Le livre est le fruit de l’écriture automatique, à la confluence des notions d’inspiration,  et d’inconscient, ce procédé écarte la raison pour laisser transparaître le fonctionnement réel de la pensée.

Tout au long des années 20 Breton s’impose comme le chef de file du mouvement et publie notamment  » Clair de lune » et  » Nadja »

DE FREUD A MARX

Alors que la revue révolutionnaire  surréaliste commence sa parution , Breton se brouille progressivement avec ses compagnons. Après Tzara c’est au tour de Soupault ou de Desnos de s’éloigner de Breton . Entré au communisme, Breton fait rentrer le Parti communiste dans ses théories modifiant les enjeux du surréalisme. Désireux de transformer  » monde et à changer la vie » il s’engage politiquement ;cependant le P.C. ne prend pas au sérieux les ambitions des surréalistes. En 1935, Breton quitte les Institutions mais pas les Idées. Il rejoint la France en 1946 et prend part aux débats houleux entre existentialistes, surréalistes et humanistes,jusqu à sa mort, en 1966 il défend fermement le surréalisme qu’il continue à mettre en oeuvre.

 

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LE DICO DE LA PHILO

Posté par sylvie le 28 novembre 2007

Jargonneuse, pédante et élitiste,la philo? Pourtant il s’agit simplement de questions que les hommes se posent depuis qu’ils pensent, d’un désir naturel de savoir  » Qui suis je ? Ou vais je ?         Qu’est ce que la vérité ?  « 

La philosophie nous est plus familière qu’on ne pense. Quant à son vocabulaire, souvent jugé obscur, il est le fruit d’une construction conceptuelle indispensable pour raisonner clairement et lever les ambiguïtés qui entravent la pensée.   

Voici un dictionnaire des principales notions et des thèses des plus grands penseurs , de Platon à Foucault.

ASCETISME :

Un ascète est une personne qui s’impose des règles de vie austères et draconiennes. L’ascétisme est donc le fruit de ce choix dicté par des circonstances religieuses ou un parti pris intellectuel et éthique. En règle générale, ascétisme conduit à renoncer aux plaisirs sensibles afin d’atteindre une plénitude spirituelle et satisfaire certaines exigences morales.L’ascetisme peut cependant se pervertir en mortification et pénitence systématique. Nietzsche n’y voit qu’une forme de haine de la vie et une incapacité à supporter  son caractère tragique. Loin d’être une attitude active, il estime que c’est une position purement passive et défensive, recherchant dans la souffrance volontaire un moyen illusoire d’échapper au bouillonnement tumultueux de la vie. Faute de vraiment vivre, l’ascète préfère alors vouloir le néant.

ATARAXIE : en grec ataraxia veut dire absence de trouble. Le terme désigne l’état de tranquillité et d’apaisement dans lequel se trouve l’âme lorsqu’elle ne ressent ni peur, ni souffrance, ni désir entretenant un manque.

ETHIQUE : En tan que que substantif l’éthique désigne le questionnement philosophique portant sur tout ce qui relève d’une préoccupation morale ( la justice, le devoir, le bien) . Employé comme adjectif, le mot désigne tout comportement ou toute action obéissant à un certan nombre de valeurs liées  à la dignité de l’humanité.

HEDONISME :  l’hédonisme est la doctrine philosophique qui fait de la recherche du plaisir le but ultime de l’existence et de sa conquête, le souverain bien. Trop souvent, réduit à son expression la plus vulgaire, l’hédonisme ne consiste pas à se livrer à une quête effrénée  et démesurée de toutes les formes de jouissance sensuelles possibles. Bien au contraire, il constitue une éthique et repose sur une rationalisation des plaisirs limités à notre nature et à ses besoins réels . Epicure est le philosophe qui a le plus développé cette approche apologétique du plaisir constamment traversée par une obsession d’équilibre.  C’est essentiellement comme absence de douleur qu’il est  vecu ! 

IDEALISME : dans le langage courant, l’idéalisme est une attitude naïve et réaliste consistant à agir selon des principes chimériques impossibles à accomplir pratiquement.

Du point de vue philosophique, le mot a une signification plus precise , tout en variant selon le contexte. On distingue plusieurs formes d’idéalismes en fonction de la doctrine  qui en définit précisément l’usage. Par exemple la philosophie de Platon  est un idéalisme en ce qu’elle inverse le rapport de prééminence que l’on pose entre les idées et le monde matériel.  Dans le système platonicien la réalité se trouve à cote des Idées

On peut parler d’idéalisme avec la philosophie cartésienne qui fonde la connaissance sur la certitude intime du cogito au lieu de s’en remettre chronologiquement à l’expérience sensible.  Kant est également un philosophe idéaliste. On peut faire référence également à la pensée de Hegel. Son idéalisme tient au caractère consubstantiel de la raison et du réel. Pour lui, tout ce qui est réel est rationnel  et tout ce qui est rationnel est réel.

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Posté par sylvie le 27 novembre 2007

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MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 27 novembre 2007

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ECOLOGUIDE DE A A Z POUR COMPRENDRE NOTRE PLANETE

Posté par sylvie le 26 novembre 2007

AIR :

L‘air est composé de 21% d’oxygène(O2),78% d’azote(N2), 1% d’autre gaz. Il nous est indispensable parce que l’oxygène que nous respirons est le carburant de la vie. Sa pureté est donc importante pour notre santé.

L’air peut être pollué par des gaz et des poussières, rejetés par l’industrie, le chauffage et les transports. C’est une pollution invisible, odorante, parfois dangereuse. Elle est présente toute l’année en milieu urbain: en hiver à cause des systèmes de chauffage, en été à cause du soleil qui fabrique des polluants à partir des gaz d’échappement des voitures. Elle est aussi présente à la campagne, apportée par les vents, et même au milieu des océans , dans les immenses nuages provenant de zones très industrialisées qui se déplacent entre les continents.

Certains polluants respirés pendant des années  déclenchent des maladies respiratoires ( des bronchites notamment) chez les enfants et les personnes âgées. Ils aggravent également l’état de santé chez les personnes fragiles souffrant d’asthme, d’allergie ou de bronchites, provoquant près de 2000 décès  chaque année en France.

L’air pollué des villes ronge aussi les pierres  et l’acier des bâtiments, exigeant des réparations, des consolidations  et le remplacement des éléments attaqués.

La question du dioxyde de carbone (CO2) est un peu particulière, c’est un gaz naturel nécessaire qui na aucun effet direct sur la santé mais qui contribue fortement au réchauffement climatique et influe donc directement  sur l’extension des maladies, du fait de la modification des barrières climatiques.

COMMENT REDUIRE LA POLLUTION DE L’AIR

- diminuer les rejets polluants des 28 millions de voitures en France. Les nouveaux moteurs  sont plus propres ( moindre consommation d’essence, moindre production de gaz imbrulés, filtres à particules pour les Diesels, carburant sans plomb, ) mais les effets sont limités  par l’accroissement du nombre de voitures :400 a 500 000 de plus chaque année.

- développer les véhicules non ou peu polluants: électriques, à gaz,  à pile, à combustible

-favoriser  l’utilisation des transports en commun  ou des vélos .

-Développer le ferroutage (  camions sur les trains) tel que pratiqué en Suisse, et le transport inter modal utilisant plusieurs modes de transport ( rail, voie d’eau, route) pour un même trajet.

QUELQUES VILLES TRES POLLUEES

Les grandes agglomérations sont souvent des endroits très pollués tant la concentration des activités humaines (domestiques ou industrielles) est grande. Mexico, Le Caire, et Los Angeles par exemple sont pollués par les gaz d’échappement d’une circulation automobile monstrueuse. L’air de Pekin est chargé en dioxyde de souffre, à cause de l’utilisation générale du charbon. Du méthane, un gaz très inflammable, se dégage également de certains quartiers des grandes villes de pays en voie de développement, transformés en d’immenses décharges à ciel couvert. Ce gaz est le résultat de la décomposition de millions de tonnes de déchets. Enfin, de nombreuses agglomerations, dans le monde comme en Europe, souffrent de l’ozone, un gaz irritant formé sous l’action du soleil, à partir de polluants issus des transports et des entreprises.

CHACUN EST RESPONSABLE DE SA PLANETE

En ville 50% des trajets en voiture font moins de 3 km à vol d’oiseau. Une distance idéale pour les balades à pied, en vélo, en roller, en trottinette ou en bus , si l’on est fatigué.

Privilegiez les voyages en train : c’est moins de gaz a effet de serre émis dans l’atmosphere( la voiture et surtout l’avion sont beaucoup plus nocifs pour la qualité de l’air).

Pour se rendre à son travail, il faut prendre les transports en commun, on peut y lire, dormir, discuter, se détendre pendant que d’autres s’énervent au volant, et en plus trois  fois moins de CO2 qu’en voiture

Pratiquez le covoiturage, c’est à dire partagez votre voiture avec d’autres usagers de la route pour faire ensemble tout ou une partie du trajet.

-Les jours de canicule, ne pas prendre la voiture, sauf en cas d’urgence et chacun respirera un peu mieux.

Pour un air pur, adoptez des plantes vertes, les feuilles absorbent une partie des gaz toxiques contenus dans l’atmosphere de la maison.

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LE DOUTE

Posté par sylvie le 26 novembre 2007

LE DOUTE

Rien de plus commun que le doute, cette défiance que nous avons cutume d’éprouver à l’égard des choses, de nous memes ou d’autrui. Le doute est le contraire de la foi: c’est un manque de confiance. L’on peut aussi douter de soi, de ses capacités,que de la parole d’autrui. Le doute, est une disposition naturelle du sens commun à n’accorder aveuglément ni sa confiance, ni sa croyance.

C’est par là que le doute est philosophe : il est à l’interieur meme du sens commun, ce qui nous donne le ressort de le dépasser, si nous nous donnons la peine.

Certains philosophes affirment que le doute est essentiel à la philosophie à plus d’un titre. D’abord son action negative, destructrice meme, jetant l’incertitude sur toute chose, nous libere du dogmatisme de la conscience commune.

En résumé , le doute dans le sens ordinaire veut dire : état d’esprit provenant d’une absence de certitude.

doute dans le sens philosophique : attitude réfléchie, volontaire, suspension de jugement devant ce qui se présente comme une vérité afin de l’examiner et de mettre à l’épreuve le bien fondé

doute épistémologie: qualité fondamentale de l’investigation scientifique qui vise à ne pas prendre des conclusions momentanées pour des vérités absolues.

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