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PREMIERS EMOIS

Posté par sylvie le 17 novembre 2007

L’AUTRE JOUR

L’autre jour que j’etais sur sur le haut d’un degré,

Passant tu m’avisas et, me tournant la vue,

Tu m’éblouis les yeux, tant j’avais l’âme émue

De me voir en sursaut de tes yeux rencontré

Ton regard dans le coeur, dans le sang m’est entré

Comme un éclat de foudre, alors qu’il fend la nue

J’eus de froid et de chand la fièvre continue

D’un si poignant regard mortellement outré

Et si ta blanche main passant ne m’eut fait signe

Main blanche qui se vante d’être fille d’un Cygne

Je fusse mort, Helène aux rayons de tes yeux

Mais ton signe retint l’âme presque ravie

Ton oeil se contenta d’être victorieux

Ta main se réjouit de me donner la vie

                                         PIERRE DE RONSARD

                                                                      les amours-sonnets pour Helene

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CLAUDE DEBUSSY : un maître solitaire

Posté par sylvie le 17 novembre 2007

uewb04img0223.jpgToute l’existence de Claude Debussy s’est déroulée à Paris, dans la plus grande discretion. Ce n’est pas par hasard que ses camarades du Conservatoire l’avaient surnommé le Prince des Ténébres.

Epris de liberté, il a refusé le carcan de l’harmonie classique et les modèles du passé, ne se reconnaissant qu’un seul maître –  » le vent qui passe » . Tout lui a été bon pour écrire sa musique : l’exotisme de la Russie, de l’Espagne, de la Grece, de Java , mais également Wagner et Erik Satie. Il a pris son bien ou bon lui semblait. Dans l’art vocal, il a renouvelé les traditions issues de l’aria et du lied, privilegiant  une sobrieté proche du langage parlé.

En revanche, il a développé au piano une richesse extrême dans les accords, les rythmes, les sonorités, donnant à sa musique la profonde sensualité qui  la caractérise.

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BON WE

Posté par sylvie le 17 novembre 2007

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NAISSANCE DE LA PHILOSOPHIE GRECQUE: LES PRESOCRATIQUES

Posté par sylvie le 17 novembre 2007

UNE BIEN BELLE AURORE

Si la préhistoire, malgré ses découvertes et son courage, reste dans une espèce de nuit, les deux siècles qui  s’y écoulent de Thalles à Socrate apparaissent comme une aurore. Il y eut en ce temps une pléiade de penseurs singuliers, à la fois philosophes, et poètes, savants et chefs de secte. Ce sont eux qui ont écrit , en Europe, les premiers livres de réflexion personnelle.  Ce sont  eux qui ont essaye de répondre à cette question :  » qu’est ce que la nature des choses »

Tous les hommes pensent, tous les hommes  ont des représentations de la vie et de la mort, de la liberté et du bonheur, du vrai et de l’erreur, etc.. Mais pour que cette conception du monde  prenne la forme d’une philosophie, il faut  que soient réunies des conditions particuliers. La philosophie est la mise en forme de certaines pensées. Les conditions     nécessaires de la mise en forme sont l’écriture et la division sociale  du travail

POURQUOI UNE PENSEE PHILOSOPHIQUE,

 on ne fait pas de philosophie , pas plus qu’on ne ne fait des mathématiques av avec de simples paroles. Et même si la philosophie est née du dialogue, elle ne commence réellement qu’avec le texte écrit.  Certes, on pourrait objecter le fait que Socrate, considéré comme le père de la philosophie, n’a pas écrit une ligne.Mais on pourrait objecter à cette objection le fait que Socrate n’a pour nous d’existence philosophique qu’à travers les dialogues écrits de son son disciple Platon.

Pourquoi la philosophie a t-elle besoin de l’écriture ? Parce que la pensée est captive de la parole, de ses hasards, de ses détours et de ses incertitudes. L’écriture donne à la pensée une forme objective et définitive. La parole, même maîtrisée,   est toujours un peu irresponsable. .

L’ORIGINALITE ET LA DIVERSITE DE LA PHILOSOPHIE

Des l’origine, la philosophie aura des caractères qu’elle conservera jusqu’à nos jours.

La diversité de la philosophie n’est pas sans faire songer au monde de l’art. Un trait assez tôt , sépare la philosophie et la science. Alors que la science tend vers une solution unique pour chaque problème donné, la philosophie éclate en une multitude d’écoles  et de courants divers. Alors qu’une statue n’a qu’une seule masse, il ya mille manière de la regarder: tandis que la mesure, la philosophie la regarde. La mesure dépend de l’instrument, le regard dépend du point de vue …..

Le savoir pour lui meme : la philosophie est une pratique et un amour du savoir et de la théorie pour eux meme. A la difference des penseurs des époques précédentes et des autres cultures, les premiers philosophes ont pratiqué une recherche désinteressée qui n’etait soumise ni à l’impératif technique ou économique, ni au pouvoir religieux*

La simplicité: il y’a dans la philosophie une volonté de réduire l’infini bariolage des choses et des êtres à la simplicité des idées. Il est peu de philosophes qui n’aient été hantés par le reve d’unité et de totalité.

Une activité de la raison: la philosophie est une activité de la raison. Elle soumet à sa critique, et donc met en crise, la plupart des énoncés tenus pour vrais par l’opinion de l’époque. C’est des présocratiques que date la rupture entre le mythe et la vérité, entre l’opinion et le savoir. La philosophie cherche la cohérence de la representation en cherchant un principe d’ordre des phénomènes.

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