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bon we

Posté par sylvie le 23 novembre 2007

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BON WE A TOUS LES BLOGGEURS

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MILAN KUNDERA

Posté par sylvie le 23 novembre 2007

19579kundera.jpgMilan KUNDERA ,né le 1 avril 1929,à Brno,Tchecoslovaquie, est un écrivan de langue tchèque et française. Né en ancienne Tchécoslovaque, il a obtenu la nationalité française en 1981.

Il a reçu le prix Medicis etranter en 1973 pour son roman ( la vie est ailleurs), le Prix de Jerusalem en 1985, le Prix Aujourd’hui en 1993 pour son essai  » Les testaments trahis », le Prix Herder en 2000, le Grand Prix de littérature de l’académie française pour l’ensemble de son oeuvre en 2001.

Il est né à Brno, en Moravie Tcheque où il a vécu jusqu’à ses années de lycée. Il a grandi dans un milieu où l’art et la culture sont prépondérants. Son père, célèbre musicologue et pianiste tchèque lui apprend très tôt le piano. Il met à profit cet apprentissage, lorsque, exclu du parti communiste, il doit vivre de petits boulots, notamment comme pianiste de jazz. La musique influence son oeuvre et sa vie, mais pas seulement : son cousin Ludwik Kundera par exemple est un poète célèbre.

A Partir de 1948  Milan entame des études de littérature et d’esthétique à la Faculté des Arts, mais il change de direction après deux trimestres et s’inscrit à l’école supérieure de cinéma de Prague. Il termine ses études en 1952, non sans avoir du les interrompre quelque temps suite à des  » agissements contre le pouvoir » qui l’exclut du parti communiste. Ce n’est qu’en 56 qu’il est réintégré, mais il en sera définitivement exclu en 1970;

Son premier livre  » l’homme, ce vaste jardin » est un recueil de poèmes lyriques dans lequel Kundera essaie d’adopter une attitude critique face à la littérature dite de  » réalisme socialiste » mais ne le fait qu’en se positionnant du point de vue marxiste. Quelques années plus tard, il publie le  » dernier mai » une pièce politique consistant en un hommage à Julius  Fuck un héros de la résistance communiste contre l’occupation nazie en Tchécoslovaque pendant la seconde guerre mondiale.

Fin des année 50 dans la Tchécoslovaque, Milan est très connu et apprécié, il donne un souffle libérateur à la littérature officielle tchèque sous le  » réalisme socialiste » mais dans la seconde moitie des années 60 un besoin de liberté se fait sentir parmi les écrivains et intellectuels tchèques.

En 1975 il quitte avec sa femme la Tchécoslovaque pour la France où il enseigne d’abord à l’université de Rennes, et par la suite à l’École des Hautes Études des Sciences sociales à Paris, la nationalité tchécoslovaque lui a été retirée en 79 et il s’est donc fait naturaliser français. Boris Livitnof nous éclaire, dans son article » Milan Kundera » : la dérision et la pitié,sur la manière d’agir du gouvernement tchèque:

 » Non point que Kundera fut un ennemi du régime socialiste, mais sa manière de penser et d’écrire y est jugée hautement subversive. On a donc laissé partir l’auteur pour enseigner dans une université française….. »‘

ou encore on peut lire :  » ce n’est pas l’écrivain qui tourne le dos à son pays, mais c’est son pays qui met l’écrivain hors la loi, l’oblige à la clandestinité et le pousse au martyre »

Aussi absurde que cela puisse paraître, le fait qu’il soit interdit de publication dans son pays lui procure un sentiment de liberté. Pour la première fois de sa vie, il peut écrire librement, la censure n’existant plus. Sachant que dès lors, il n’écrit que pour des traducteurs, son langage se trouve radicalement simplifiée.La langue française maîtrisée, Kundera se lance dans la correction des traductions  de ses livres, tache qui lui prend beaucoup de temps.

Kundera est quelqu’un de très privé, il garde les détails de sa vie privée comme un secret qui ne regarde que lui

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Maurice Bejart

Posté par sylvie le 23 novembre 2007

file29310429851galeriegf.jpgDanseur et chorégraphe français (Marseille 1927), fils du philosophe Gaston Berger.

 

Danseur au sein d’international Ballet londonien, puis du Ballet Cullberg suédois, Maurice Béjart crée ensuite à Paris, en 1953, les Ballets romantiques, qui deviennent, successivement, les Ballets de l’.;Étoile (1954-1956), puis le Ballet-Théâtre (1957-1959). c’ .;est ce dernier qui, en fusionnant avec la troupe du Théâtre royal de la Monnaie, à Bruxelles, donne naissance, en 1960, au Ballet du XXe siècle, compagnie internationale qui accueille des danseurs de renom tels que Jorge Donn. De 1970 à 1988, le chorégraphe dirige l’;école Mudra, présente à Bruxelles et à Dakar. Dès 1987, cependant, il a choisi de s’;installer à Lausanne, où sa compagnie prend le nom de Béjart Ballet Lausanne. Parallèlement, il ouvre, en 1992, Rudra, un atelier-école de danse, qui se double d’;une compagnie (Rudra-Béjart-Lausanne), dont les effectifs ne sont plus que de vingt-cinq danseurs (au lieu de soixante).

Ce sont les ballets Symphonie pour un homme seul (1955), sur une musique de Pierre Henry et Pierre Schaeffer, puis Sonate à trois (1957),.;après le Huis clos de Jean-Paul Sartre, qui révèlent en Béjart un chorégraphe au langage nouveau, donnant au corps humain, dont il exploite toutes les potentialités, une place primordiale. Après un triomphal Sacre du printemps (1959), puis le Boléro (1961), il ne cesse de rechercher les innovations avec la Damnation de Faust (1964), qui fait scandale à l.;Opéra de Paris, Roméo et Juliette (1966), Messe pour le temps présent (1967) ou Comme la princesse Salomé est belle (1970). Déjà attiré par l’;Inde et sa philosophie (Bhakti, 1968), il est aussi conquis par les subtils envoûtements et les musiques psalmodiées de l.’;Orient (Golestan ou le Jardin des roses, 1973 ; Farah, 1980). Pour Béjart, toute œuvre fait partie du patrimoine artistique .il remet les siennes en question, il donne également des versions personnelles d’;œuvres existantes, telles que Noces (1962) ou l.;Oiseau de feu (1970). Les personnages hors du commun l.attire, àl’;instar de Nijinski, clown de Dieu (1971), et la musique contemporaine (Henry, Xenakis, Stockhausen, Boulez) lui offre une source d.;inspiration. Ses autres thèmes de ballets : Casta diva (1980), Messe pour le temps futur (1983), les Chaises, d.;après Ionesco (1984), le Kabuki (1986), 1789… et nous (1989), Ring um den Ring (Spectacle autour du Ring, 1990), évocation de l.;univers wagnérien, le Mandarin merveilleux (1993), King Lear-Prospero (1994), le Voyage nocturne (1997), confèrent à sa démarche une grande force lyrique et une réelle authenticité dramaturgique. Également metteur en scène de théâtre et réalisateur de films, Maurice Béjart est l’auteur de plusieurs ouvrages.Il a reçu les plus hautes distinctions au Japon et en Belgique.

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NICOLAS VANIER

Posté par sylvie le 23 novembre 2007

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Pour tous les amoureux du Grand Nord!!! films à voir et à revoir!! livres à lire et à relire !!!!!je suis une grande fan…..

Nicolas Vanier est passionné pour le grand nord dès l’adolescence, il commence ses expéditions en traversant à pied la Laponie en 1982. En=1983, il s’attaque au grand nord québécois sur les traces des indiens.Montagnais.. Il explore plus avant le nord canadien en traversant la péninsule du Nouveau-Québec-Labrador avec des traîneaux à chiens. Cette exploration fera l’objet d’un premier ouvrage, Grand Nord et d’un documentaire télévisé pour France2.

Il parcourt en.1986 et 1987 les montagnes Rocheuses et l’Alaska, en trois étapes, avec les moyens de locomotion traditionnels de ces régions. Une partie est effectuée àcheval,, partant du wyoming jusqu’à la Colombie Britannique.. Douze chevaux suivent l’expédition, cinq servent de monture à l’équipe, composée de quatre hommes et une femme, les sept autres portent l’équipement. Cette première partie du voyage, faute d’expérience en matière de bât, fut pour grande partie effectuée à pied. La deuxième étape s’effectue sur l’eau, avec la descente du Yukon en radeau de sapin et le passage des lacs et rivières en canoe,. La troisième étape jusqu’au Detroit de Bering  s’effectue avec des attelages de chiens de traîneau.

En1990 et 1991, il entreprend la traversée de la Siberie,, partant de Mongolie pour rejoindre

l’ocean Arctique,, pour une expédition de 7 000 kilomètres. Soucieuse d’adopter les moyens de déplacement locaux, plus adaptés à ces voyages de l’extrême, son équipe utilise le cheval, le poney, le traîneau à chiens, les rennes et les canoës pour se déplacer.

 

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En 1993, il retourne en Sibérie, où il partage le quotidien d’une famille d’éleveurs nomades ..De1994 . a 1995, il entreprend avec sa femme et sa fille alors âgée d’un an et demi, un voyage d’un an à travers les Rocheuses et le Yukon jusqu’en Alaska. Ils commencent leur périple à cheval, passent l’hiver dans une cabane de bois qu’ils construisent eux-mêmes et finissent leur périple en traîneaux à chiens.

Tout au long de ses périples, Nicolas Vanier a développé pour les chiens de traineau une passion et une expérience qu’il met à l’épreuve en.1996 en participant à la .yucon Quest,, course de 1 600 kilomètres à travers le grand nord canadien et l’Alaska, réputée pour être la plus difficile au monde.

Pendant les années qui suivent, il se prépare à l’Odyssée blanche, un voyage de 8 600 kilomètres qu’il effectue en.1999 avec son équipe en traîneau à chiens. Il part de Skagway en .Alaska pour arriver jusqu’à Quebec moins de 100 jours plus tard. Il rencontre lors de ce voyage .Norman Winthers, qui jouera plus tard dans son film le Dernier Trappeur.

Il participe en2000à la mise en place de l’association Les Fauteuils glissants, qui a pour objet de rendre accessible aux personnes handicapées moteur la pratique de la randonnée en traîneaux à chiens dans le monde. En.2002 ET 2003, il participe à plusieurs course en traîneau à chiens, dont à nouveau la Yukon Quest.

En .2005 il lance dans les .Alpes , sur le domaine skiable des Portes du Soleil et de la Haute-Maurienne-Vanoise, la Grande odyssée, une course de chiens de traîneau, première de cette envergure en Europe. La deuxième édition aura lieu en janvier 2006.

Nicolas Vanier prépare pour l’hiver 2005/2006 l’Odyssée sibérienne, un périple de 8 000 km et de 4 mois à travers la Sibérie qu’il effectuera à raison de 80 kilomètres par jour avec un attelage de dix chiens,d’Irksouk  à Moscou. Le départ est prévu le 1er décembre 2005 sur les bords dulac Baikal

Nicolas Vanier a aussi, avec son coéquipier Alain Brenichot, créé au Québec, à 60 kilomètres du lac Saint-Jean, le Camp des écorces, camp de base qui propose des aventures dans le Grand Nord.

Le 2 décembre 2005,Nicolas Vanier et ses dix chiens quittent les rives du mythique lac Baikall et s’élancent vers l’est sur une piste enneigée. A travers toute la Siberie Ce sont 8.000 kilomètres de montagnes, de taïga et de toundra, de routes de neige et de rivières gelées qui les attendent jusqu’à la très symbolique place .Rouge de Moscou. Pour lui, cette expédition est comme un retour aux sources, à son .premier grand voyage en Siberie,, où un trappeur lui offrit un tout jeune chien de traîneau,Otchum,, qui devait devenir le père et le grand-père de tous ses attelages successifs… Mais L’Odyssee Siberienne’ est aussi une façon de porter un message vers le grand public. Depuis vingt-cinq ans, Nicolas Vanier est le témoin direct de la dégradation du Grand Nord : ‘Je sais combien la situation est grave et combien éphémère est cette vie, partout menacée. Je ne voyage plus pour mon simple plaisir et celui de le faire partager aux autres, mais avec la volonté de montrer l’importance d’agir pour que les générations futures puissent voir des ours polaires autrement que dans un livre, sous la rubrique animaux disparus.’ Une prise de conscience autour de la fragilité de notre planète, qui rend d’autant plus précieux les sublimes paysages .

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BON VENDREDI

Posté par sylvie le 23 novembre 2007

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                     A TOUS LES BLOGGEURS

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MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 23 novembre 2007

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Si tu pleures de joie ……n’efface pas tes larmes .

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LA GUERRE DE SECESSION

Posté par sylvie le 23 novembre 2007

UN CONFLIT MEURTRIER

La guerre de Sécession est l’un des conflits les plus meurtriers que les États Unis ont connus.

C’est aussi l’un des plus tragiques. L’union (nordiste) et la Confédération ( 11 états sécessionnaires du sud) se sont affrontées pendant quatre ans dans des combats qui ont fait plus de 620 000 morts;

La guerre de Sécession est désignée par 30  noms différents aux Etats Unis.Près de 140 ans après la fin des hostilités, les cicatrices de cette guerre civile ne sont pas encore complètement refermées.

LES CAUSES DU CONFLIT

La guerre éclate au terme de plusieurs décennies de conflits d’intérêt d’ordre principalement économique et éthique entre le nord et le sud des Etats Unis.

L’économie : Les États du Nord dont la richesse repose sur une forte production industrielle, cherchent à préserver leurs marchés intérieurs par l’adoption d’une politique protectionniste, de leur coté, les États du Sud qui exportent leur tabac, leur canne à sucre et surtout leur coton vers l’Europe, sont farouchement hostiles à ces dispositions.

De plus, les habitants du Sud reprochent aux représentants du Nord d’avoir voté des lois comme l’octroi de subvention et autres aides fédérales destinées à favoriser le développement du Nord des États Unis au détriment du Sud.

L’ESCLAVAGE : nombreux sont ceux, dans le Nord qui méprisent la richesse des États du Sud  fondée sur l’esclavage. Plus de 380 000 personnes possédaient des esclaves au début de la   guerre de Secession.Le parti démocrate compte à la fois des partisans et des adversaires de l’esclavage. 

Le kansas,et le Nebraska les démocrates abolitionnistes font scission et créent le parti républicain. Leur candidat, Abraham LINCOLN remporte largement l’élection présidentielle de 1860

LA SECESSION : les Sudistes ne laissent pas au président Lincoln le temps d’appliquer sa politique abolitionniste. En  février 1861 quelques semaines avant son investiture, sept états du sus fondent les États confédères Amérique et nomment le sénateur du Mississipi JEFFERSON Davis au poste de président par intérim.

Ni les nordistes,ni les sudistes ne disposent d’assez de troupes pour mener une guerre d’envergure, l’avantage numérique revient aux nordistes qui débutent la guerre avec 186 000  hommes et la poursuivent avec près de 2 millions de soldats. De leur coté, les sudistes comptent 150 000 hommes et un million au plus fort des combats. Plus riches, les Nordistes sont aussi mieux équipés que les sudistes..

Commandés par le général Johnston 40 000 sudistes attaquent par surprise 37 000  de l’Union qui campent au bord de la rivière Tenessee. Des combats d’une rare férocité font rage toute la journée. Après l’arrivée des renforts nordistes du général Bluell, les confédérés battent enfin en retraite le soir. La victoire est amère : la bataille a fait 13000 morts dans leurs rangs et 10 000 dans le camp adverse. Le général nordiste GRANT sera hanté toute sa vie par ce carnage…Encouragés par cette victoire, les nordistes intensifient leur contrôle le long du Mississipi.

LA REDDITION SUDISTE : l’année 1865 commence par une nouvelle victoire des nordistes qui s’emparent de Fort Fisher qui contrôle l’accès au port stratégique de Wilmington. Les sudistes sont coupés d’une source vitale de ravitaillement.  Richmond tombe! le lendemain Lincoln visite la ville en flammes sous les acclamations des esclaves libérés. Les troupes de LEE se replient vers l’ouest mais les nordistes les rattrapent en Virginie.

Soucieux d’éviter un nouveau bain de sang, Grant demande aux forces sudistes du général Lee de se rendre. Deux jours plus tard,le général sudiste, usé et démoralisé par quatre années accepte de signer sa reddition qui met fin à la guerre. La bienveillance de Grant lui évitera d’être jugé pour haute trahison.Lincoln n’a pas le temps de savourer sa victoire: il est assassiné le 14 avril 1865 à  Washington.

LE BILAN DE LA GUERRE

la guerre de Sécession est un des plus sanglants conflits de l’histoire des États Unis. Environ 622 000 ont été tués et autant blessés dans les 2000  combats, actions et autres escarmouches qui ont opposé les combattants pendant quatre ans: les nordistes ont perdu 364000  hommes soit un homme sur cinq, et les sudistes 250000  soit un homme sur quatre.De nombreux soldats ont succombé aux épidémies de typhoïde et de scorbut et autre maladies qui ont ravagé leurs rangs.

L’EMANCIPATION DES NOIRS: quatre millions qui vivaient dans des conditions lamentables sur les plantations sudistes. Le racisme restera encore longtemps ancré dans la mentalité américaine.

 

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