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bonne annee

Posté par sylvie le 29 décembre 2007

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je m’absente quelques jours.

je vous souhaite une bonne année 2008

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GREGORY

Posté par sylvie le 29 décembre 2007

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SOIREE TRES  EMOUVANTE CE SOIR SUR TF1

Voudrais-tu me voir
M’oublier
M’approcher me croire
M’inviter
Ou n’pas savoir
Quand viendra la fin?

C’est toi qui choisis
De rester
Me laisser ici
En douter
C’est toi aussi
Qui sait et c’est bien

Que veux-tu
Qu’ je fasse?
M’effacer ou
M’avancer pour
Être dans ta trace
Tout te dire ou
Bien me taire
Que veux-tu que je fasse?

{Refrain:}
Écris l’histoire
Tout c’ que tu voudras entre
Mes lignes
Ton territoire
Étendu si loin sur le mien
Écris l’histoire
Dans ma mémoire
Mais n’écris jamais la fin
(Mais n’écris jamais la fin)

Dis-moi tu m’ préfères
À genoux
Parti ou par terre
À tes pieds
Pour avoir l’air
De n’ pas être rien?

Faut-il que j’arrête?
Un mot et
J’ n’en fais qu’à ta tête
J’disparais
Change de planète
Sauf si tu me retiens

Que veux tu de moi?
J’attendrai que
Tu me le dises
Un amour ou pas?
Quelqu’un qui te demande à toi:
Voudrais-tu de moi?

{au Refrain, x2}

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PAUL ELUARD

Posté par sylvie le 28 décembre 2007

 LIBERTE

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J’écris ton nom

Sur les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffées d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes raisons réunies
J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

LIBERTE

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PAUL ELUARD

Posté par sylvie le 28 décembre 2007

Paul Eluard né 25 novembre 1987 à Paris,décédé en 1997 à Chambord -

Atteint  de tuberculose à 16 ans après une enfance heureuse, il est contraint d’interrompre ses études. En Suisse, au sanatorium de Davos,il rencontre une jeune russe Helena Diakonova qu’il surnomme Gala. Il l’épouse. Son impétuosité ,son esprit de décision,sa grande culture impressionnent le jeune Eluard qui prend avec elle son premier élan de poésie amoureuse, un élan qui se prolongera dans tous ses écrits. Elle dessine son profil, et il ajoute à la main  » je suis votre disciple ». Ils lisent ensemble les poemes de Nerval, Baudelaire,Apollinaire.

Né en 1918 Paul Eluard allie la plénitude de son amour à une profonde remise en question du monde : c’est le mouvement Dada qui va commencer cette remise en question, dans l’absurdité, la folie, la drolerie et le non sens. C’est ensuite le surrealisme qui lui donnera son contenu. Juste avant les surrealistes, la dadaistes font scandale. Eluard, ami intime de Breton est de toutes les manifestations dada.

Toute la vie d’Eluard se confond par la suite avec celle du mouvement surrealiste, c’est cependant lui qui échappe le mieux à la réputation de violence et qui est le mieux accepté comme écrivain par la critique traditionnelle. Eluard se plie à la régle surréaliste résumée par cette phrase de Lautreamont :  » la poesie doit être faite par tous, non par un » . Il entre au parti communiste  avec Aragon et Breton. C’est aussi l’époque ou il publie deux recueils essentiels : « Capitale de la douleur » et  » l’amour la poésie »

En 1928 ,malade,il repart dans un sanatorium avec Gala  ou ils passeront leur dernier hiver. C’est à ce moment que Gala rencontre Salvador Dali,que Paul Eluard fait  la connaissance de Nusch, il dit à Gala  » ta chevelure glisse dans l’abîme qui justifie notre éloignement »

Les années 1931-35  comptent parmi les plus heureuses de sa vie. Marié avec Nusch, il voit en elle l’incarnation même de la femme, compagne et complice, sensible et fière. Ambassadeur du surrealisme, il voyage dans toute l’Europe. A Prague, avec Breton, ou ils sont chaleureusement accueillis, l’organe du parti communiste hongrois les présente comme  » deux poetes les plus grands de la France contemporaine ».Pendant deux années terribles pour l’Espagne, Eluard et Picasso ne se quittent guère. Le poete dit au peintre  » tu tiens la flamme entre tes doigts et tu peins comme un incendie ».

En 1943 avec Jean Lescure il rassemble les textes de nombreux poetes resistants et publie  » l’honneur des poetes », face à l’oppression les poetes chantent en choeur l’espoir, la liberté. C’est la première anthologie      d’Eluard ou il montre sa volonté d’ouverture et de rassemblement. Il est fété avec Aragon comme le grand poete de la Resistance.

Avec Nusch il mutiplie tournées et conferences. Mais pendant un sejour en Suisse il reçoit un appel l’informant de la mort subite de Nusch,d’une congestion cérébrale. Terrassé il écrit  » nous ne vieillirons pas ensemble , voici le jour en trop, le temps déborde, mon amour si leger prend le poids d’un supplice.  Quelques amis intimes lui redonnent peu à peu le dur désir de durer et il retrouve force dans l’amour de l’humanité. Son recueil  » de l’horizon d’un homme à l’horizon de tous » retrace ce cheminement qui mène EluarEn avril 48 Paul Eluard et Picasso sont invités à participer au Congres pour la paix en Pologne. En juin,il publie des  » Poemes politiques » préfacés par Louis Aragon. L’année d’apres, il participe aux travaux du congres qui se tient à Paris, puis il passe quelques jours aupres des partisans grecs retranches sur le mont Grammos face aux soldats du gouvernement grec. Il se rend ensuite à Budapest pour assister aux fetes cdu centenaire du poete Sandor Petofi. Il va ensuite à Mexico pour un nouveau congrès de la paix, il rencontre Dominique Lemor avec qui il rentre en France. Ils s’epouseront en 1951. Eluard publie cette meme annee le recueil » le Phenix » entièrement consacré à la joie retrouvée.En 1950 avec Dominique,v oyages à Prague ,Sofia, et Moscou pour des ceremonies

Le 18 Novembre 1952  a 9h du matin, Paul Eluard succombe à une crise cardiaque à son domicile. Les obseques ont lieu le 22 novembre au cimetiere du Pere Lachaise. Le gouvernement refuse les funérailles nationales. Robert Sabatier ; » ce jour là, le monde entier était en deuil ».

SON OEUVRE :

La poesie d’Eluard est d’abord une exaltation lucide du désir;  » capitale de la douleur » montre que le monde de la maladie,de la solitude et de la mort est toujours menaçant, mais c’est justement aussi ce qui donne son prix au boneur. »

L’amour « egoiste de  » l’amour la poesie peut également s’ouvrir et oeuvrer pour le bonheur de tous.  » Le dur Desir de durer » est un acte de foi envers le langage conçu comme une lumière capable de faire reculer les ténébres de la souffrance.

Chez Paul Eluard, les exigences morales épurent le mot sans jamais éluder les bouleversement de l’homme tant la logique de l’amour les soutient . Pour lui, l’amour est la grande force révolutionnaire, souligne Gaucher, il l’approfondit sans cesse , du desir charnel à l’érostisme. Passer de  » je  » à  » tu «   c’est passer à  » nous , au  » nous  » le plus vaste.     L’amour , par nécessité interieure donne à voir, donne à vivre, donne à vouloir un monde sans mutilation, s’épanouirait en investissant toutes les dimensions humaines. La seule exigence etant celle du bonheur  » Eluard :  » il ne faut pas de tout pour faire un monde, il faut du bonheur et rien d’autre »

PLUS PERSO, IL A TOUJOURS ETE MON POETE PREFERE:

.

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LE BASKET-BALL

Posté par sylvie le 26 décembre 2007

Le basket est un sport que j’aime tout particulierement !

Le basket est un sport collectif qui se joue à la main. Le but est de marquer plus de points que l’équipe adverse  en marquant des paniers, c’est à dire en faisant passer le ballon à travers un aneau placé à plusieurs metres du sol

HISTOIRE

Le basket ball a été inveté en 1891 par James Naismith, un professeur d’éducation physique canadien du college de Springfield dans l’état du Massachusetts( USA). Il cherchait à occuper ses étudiants entre les aisons de football et de base-nall, pendant l’hiver au cours duquel la pratique du sport en extérieur était difficile. Naismith souhaitait également leur trouver un e activité où les contacts physiques soient restreints, afin d’éviter les risques de blessure.

Un jour,il reprit l’idée d’un ancien jeu de balle maya et plaça deux caisses de peches sur les les rampes du gymn ase, le but de ses  etudiants etait de faire pénétrer un ballon dans ces caisses en bois pour marquer un  but. Les caisses setant en hautaeur, c’est pourquoi ce jeu necessitait autant d’adresse que de force brute. Il etablit rapidement 13 regles pour rendre ce jeu praticable. Ce sport fut baptisé BASKET BALL, ce qui signifie littéralement en anglais  » ballon au panier ».

Peu à peu sa création, le basket ball s’étend progressivement en dehors des E.U. et du Canada, et il atteint l’Europe.  En 1932  la Fedération internationale de Basket ball  amateur est fondée par l’Argentine, la Tchecoslovaquie, la Grece, l’Italie, La Lettonie, le Portuga, la Roumanie et la Suisse.  En 1989,la FIBA cesse d’exclure les joueurs professionnels de ses competitions. Peu après, la première Dream Team ( (litteralement   » equipe de rêve »  americaine, composée notamment de Michael Jordan et Magic Johnson entre en competition et renforce la domination mondiale des Etats Unis ,dans ce sport.  Avant 1967 le basket interesse de moins en moins de monde. Pour rendre les matches plus attractifs,  Busnel autorise deux etrangers par équipe. 1967 est également  le début de la professionnalisation du basket.  Si le basket s’est autant diffusé en France, c’est notamment grace à Pierre Dao, entraineur de l’équipe française masculine en 1975, Pierre Dao ramena, d’un stage aux Etats Unis des connaissances en basket que les Français n’avaient pas.

REGLES

Materiel : basket se joue généralement dans un endroit couvert mais il peut être pratiqué sur des aires de jeux en tant que loisir. Le terrain est doublement symetrique,aux deux extremités du terrain se trouve un panier formé par un anneau situé à 3,05 du sol en dessous duquel est attache un filet  ouvert en son centre.

LE JEU

Le basket ball se pratique par deux équipes de cinq joueurs sur le terrain avec un maxium de cinq à sept remplaçants suivant les pays et les championnats.Le but de chaque équipe est de marquer plus de points que son adversaire en marquant des paniers et en empechant l’équipe adverse d’en faire de meme. Un   match se déroule en quatre periodes de deix minutes selon les regles FIBA, et quatre periodes de douze minutes selon les regles NBA;

JOUEURS: les  cinq joueurs de chaque équipe qui débutent un match font partie du cinq majeur.

POSTES: que ce soit en attaque ou en défense, chaque joueur joue àun poste précis, il existe de nombreuses variations et possibilités mais le schema de base fonctionne avec cinq postes dits  » classique;

AMERIQUE DU NORD :

Le championnat le plus conu dans le monde est la Nation Basketball Association (NBA) qui a lieu aux Etats Unis    ( mais inclut aussi une équipe canadienne actuellement). Cette competition édite, comme beaucoup de ligues americaines de basket ball ses propres régles, qui diffèrent sur de nombreux points de celles dictées par la FIBA; ces differences  ont souvent pour but de favoriser un jeu porté sur le spectacle et le divertissement. Initialement réservée aux Nord Americains, cette ligue qui constitue le basket ball de plus haut niveau s’est peu à peu ouverte aux meilleurs joueurs étrangers, dont Drazen Petrovic fut l’un des p ionniers.

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NE LAISSE JAMAIS MOURIR TON REVE

Posté par sylvie le 25 décembre 2007

ne sois jamais avide de demontrer tes sentiments

quand tu es heureux partage le avec les autres

et si tu te sens triste, pleure le avec une amie

N’aie jamais peur d’essayer

de faire les choses mieux que tu ne crois

tu seras surpris des résultats

il y’a en  nous des forces inexplorees

ne prend jamais le poids des autres

sur tes propres épaules

car tu ne changeras pas le monde

il continuera sans cesse de tourner

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Ne t’en fais jamais pour l’avenir

prend la vie un jour à la fois*

ne te sens jamais coupable du passé

car ce qui est fait est fait

apprends plutot à travers tes erreurs,

et sache en tirer une leçon de vie

Ne pense jamais que tu es seul

car il y’a toujours quelqu’un

qui te cherche peut etre quelque part

tu n’es jamais seul, je suis la

N’oublie jamais que tu peux accomplir

autant de choses que tu l’imagines

car ce n’est pas si difficile que tu penses

il te suffit d’essayer,c’est tout

Ne cesse jamais d’aimer,

ne cesse jamais de croire

ne cesse jamais de rever à tes reves

et surtout continue de rever

et ne laisse jamais mourir tes reves

bons reves!

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HISTOIRES DE BETES

Posté par sylvie le 24 décembre 2007

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CITATIONS PHILOSOPHIQUES

Posté par sylvie le 24 décembre 2007

Connaissance de soi, psychologie :

« On peut toujours faire quelque chose de ce qu’on a fait de nous. »
Jean-Paul Sartre, L’existentialisme est un humanisme.

« On blâme aisément les défauts des autres,
mais on s’en sert rarement à corriger les siens. »
La Rochefoucauld, Maximes.

« Il ne faut pas en vouloir aux gens lorsqu’ils agissent de manière à confirmer
la mauvaise opinion que nous avons d’eux. »
Michel Champiche, Du haut de la solitude.

« Traitez les gens comme s’ils étaient ce qu’ils doivent être
et vous les aiderez à devenir ce qu’ils sont capables d’être. »
Goethe.

« N’est pas limité celui qui est conscient de ses propres limites. »
Valeriu Butulescu.

« Celui qui dit qu’il est arrivé, c’est qu’il n’est pas allé bien loin. »
Jean Carmet.

« Comment pourrait-on voir la poutre dans l’oeil du voisin puisque nous sommes tous aveugles ? »
Onajor.

« Chaque année qui passe enrichit nos années à venir
de par nos expériences positives et négatives passées,
si nous écoutons le sens de ces expériences. »
Chantal Prioul.

« L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. »
Confucius.

« La sève du feuillage ne s’élucide qu’au secret des racines. »
Patrick Chamoiseau, Texaco.

« L’univers est vrai pour nous tous et dissemblable pour chacun. »
Marcel Proust, La Prisonnière.

« Ne jamais se hâter ni tarder. »
Marc-Aurèle.

« Celui qui connaît l’art de vivre avec soi-même ignore l’ennui. »
Didier Erasme.


« C’est dans ce que les hommes ont de plus commun qu’ils se différencient le plus. »
Blaise Cendrars, Aujourd’hui.

« Tout homme est utile à l’humanité par cela seul qu’il existe. »
Jean-Jacques Rousseau, Julie ou La nouvelle Héloïse.

« Les choses se déforment facilement quand on regarde en arrière. »
Hermann Hesse, Biographie indienne.

« Un homme est bien fort quand il s’avoue sa faiblesse. »
Honoré de Balzac, La peau de chagrin.

« Personne n’est plus redoutable que celui qui n’a jamais de doutes. »
Jacques Sternberg.

« On ne fait pas ce qu’on veut et cependant on est responsable de ce qu’on est. »
Jean-Paul Sartre.

« Seule l’obscurité a le pouvoir d’ouvrir au monde le coeur d’un homme. »
Paul Auster, La chambre dérobée.

« Il n’y a pas de hasard… il n’y a que des rendez-vous qu’on ne sait pas lire. »
Jérôme Touzalin, Le Pommier.

« Le monde déteste le changement, c’est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser. »
Charles F. Kettering.

« On devient son pire ennemi en essayant de donner du sens à ce qui n’en a pas. »
Hubert Selby Junior.

« Les chemins qui vont droit devant s’escaladent. »
Gilles Vigneault, La petite heure.

« Il n’y a que deux conduites avec la vie : ou on la rêve ou on l’accomplit. »
René Char.

« Il faut toujours se réserver le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille. »
Napoléon Bonaparte

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JOYEUX NOEL

Posté par sylvie le 23 décembre 2007

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BONNE FETE A TOUS

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PROVERBES CHINOIS

Posté par sylvie le 23 décembre 2007

Quand une femme te parle,
Souris-lui mais ne lui répond pas.


Qui n’a rien dans son assiette,
Regarde au plat.

Les plus jolis oiseaux sont en cage.

Il n’y a point de rose de cent jours.

Il n’y a que les fous et les Européens qui voyagent !

Quand les cuisiniers se battent,
Tout se refroidit ou se brûle.

L’oeil le plus juste ne vaut pas la règle.

Avec le temps et la patience,
La feuille du mûrier devient satin.

Le fruit mûr tombe de lui même.

Qui a soif, rêve qu’il boit.

Qui est borgne , plaint les aveugles.

Qui est aveugle entend mal.

Bride de cheval ne va pas à un âne.

A chaque coffre sa clé,
On les ouvrira tous.

Prétendre contenter ses désirs par la possession,
C’est compter qu’on étouffera le feu avec de la paille.

On connaît le cheval en chemin,
Et le cavalier à l’auberge.

Agneau en peau de tigre,
Craint encore le loup.

Qui voit le ciel dans l’eau,
Voit les poissons sur les arbres.

Le plus gros brin de chanvre, ne saurait faire un câble.

Ce ne sont pas les puces des chiens qui font miauler les chats.

Qui ne peut pas dormir, trouve son lit mal fait.

Lorsque l’on tombe, ce n’est pas le pied qui a tort.

Qui bat les buissons fait sortir les couleuvres.

N’attends pas des autres ce que tu ne veux pas leur promettre.

Quand le peigne est trop fin, il arrache les cheveux.

Ce n’est pas faute de voir loin que l’on tombe.

Il ne faut pas attendre la soif pour tirer l’eau du puits.

Qui suit le villageois, ira au village.

Le boeuf mange la paille, et la souris le blé.

Oiseau qui chante n’a pas soif
Agneau qui bêle veut téter.

Il n’est si bon miroir que plus belle que soi.

Tout bois est gris quand il est réduit en cendres.

Gagner un procès, c’est acquérir une poule en perdant une vache.

Les nuages passent mais la pluie reste.

Qui voit l’orage dans les nuées, ne sera pas mouillé.

Qui a dix lieues à faire doit compter neuf pour la moitié.

Vent arrière et beau temps, rapprochent les écueils.

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