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SPINOZA

Posté par sylvie le 18 décembre 2007

SPINOZA : Déterminisme et liberté.

Dans ce grand siècle rationaliste, il n’est pas de bon ton de remettre en cause le dogme religieux, fut ce au nom de la liberté de penser. Sans être athee, Spinoza n’est pas croyant et il insiste pour placer  » la foi au-dessous de la raison ».

Né à Amsterdam dans une famille de juifs portugais exilés, Baruch d’Espinoza qui etait destiné aux études rabbiniques frequente les milieux chretiens liberaux et s’interesse à la critique de la dogmatique religieuse.

Il suit notamment à partir de  1652 les cours d’un certain Van Den Enden, jesuite défroquee.Amsterdam est une ville économiquement et culturellement florissante où affluent de nombreux étrangers.  Sa ré putation de tolerance  religieuse y est pour beaucoup. Toutefois  Spinoza est effrayé par le formalisme qui regne  dans le milieu juif. Il renonce aux    études de rabbin et est exclu de sa communauté religieuse pour exces de liberalisme.  Le Dieu pensé par Spinoza  n’est pas celui des Ecritures : c’est un principe métaphysique à partir duquel il construit une ontologie , une conception de l’être, et du fondement de l’ordre des choses .  Dieu, ou Nature, ou substance: ces trois termes designent le meme principe qui est aux fondements de la pensée spinoziste.  Ce Dieu n’est pas incarné , ni doté de volonté, il est cause de soi.

La connaissance rationnelle est donc le seul passage de la servitude à la liberté. L’homme qui cherche à accroitre sa puissance d’exister , à augmenter l’aspect actif de son être que Spinoza nomme  » conatus »  , doit se débarrasser avant  tout  de sa connaissance imaginative et confuse des causes. Il ne doit pas lier son sort à l’illusion qu’il serait libre,   à sa confiance dans le pouvoir d’un soi , à sa croyance superstitieuse dans une divinité   incomprehensible;il doit operer une réforme de son entendement: substituer à un savoir des effets separes de leurs causes 

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L’INTELLIGENCE EMOTIONNELLE

Posté par sylvie le 18 décembre 2007

L’ INTELLIGENCE EMOTIONNELLE

L’intelligence théorique  n’a pas grand chose à voir avec la vie émotionnelle.

Nous sommes tous à la merci de nos passions et de nos pulsions, et ce n’est pas un QI élevé qui nous met à l’abri.

L’un des secrets de la psychologie est que, contrairement aux idées reçues les diplomes de QI et les concours ne permettent pas de prédire  de manière certaine ,qui réussira dans la vie.Bien sur , à l’échelle d’un groupe, il existe une relation  entre le QI et la situation des individus – il y’a plus de personnes  avec un faible QI a des postes subalternes que des personnes à un Q.I. élevé.

Le psychologue  Solvey  rassemble les formes d’intelligence personnelle dans une définition de base de l’intelligence émotionnelle qu’il répartit en cinq domaines principaux.

a) LA CONNAISSANCE  DES EMOTIONS: la conscience de soi-  le fait de pouvoir identifier ses émotions- est la cle de voute de l’intelligence émotionnelle. Cette capacité est essentielle à la comprehension de soi et à l’intuition psychologique.Quiconque est aveugle à ce qu’il ressent est à la merci de ses sentiments. Par contre, les personnes qui en sont capables conduisent mieux leur vie et perçoivent plus clairement les répercussions intimes de leurs décisions personnelles, qu’il s’agisse du choix d’un conjoint ou d’un metier.

b)LA MAITRISE DE SES EMOTIONS :la capacité d’adapter ses sentiments à chaque situation dépend de la conscience de soi; les personnes qui n’ont pas cette aptitude fondamentale sont en lutte constante  contre des sentiments pénibles , ceux qui la possedent supportent mieux les revers et les contrarietes que  leur réserve la vie.

C) L’AUTOMOTIVATION : Le controle de ses émotions est la base de tout accomplissement. Les gens qui possedent cette aptitude  sont en général extremement productifs et efficaces dans tout ce qu’ils entreprennent.

d) LA PERCEPTION DES EMOTIONS D AUTRUI:l’empathie, une autre faculté fondée sur la conscience de soi, constitue l’element fondamental de l’intelligence interpersonnelle. Les personnes empathiques sont plus réceptives  aux signaux subtils qui indiquent les besoins et les désirs des autres. Ces individus sont doués pour l’enseignement, la vente ,la gestion, et les autres metiers  ou l’interet pour les autres est primordial.

e) LA MAITRISE DES RELATIONS HUMAINES : savoir entretenir des bonnes relations avec les autres, c’est en grande partie savoir gerer ses propres emotions. Les personnes qui savent se rendre populaire, qui savent diriger efficacement et conduire leurs relations avec autrui les possedent au plus haut point. Elles réussissent dans toute entreprise fondée sur des rapports harmonieux.

Naturellement ces aptitudes varient d’un individu à l’autre,, certains seront capables de maitriser leur anxieté mais ne sauront pas apaiser les inquietudes  chez quelqu’un d’autre. Des facteurs neurotonaux sont à l’origine de ces differences, mais le cerveau est d’une plasticité remarquable et apprend constamment.

Le Q.I. et l’intelligence émotionnelle ne sont pas exclusifs l’un de l’autre, seulement distincts. Contrairement au Q.I. il n’existe pas de test simple pour mesurer l’intelligence émotionnelle.

Un psychologue a pu differencier grace à un test deux types theoriques purs:le premier (celui  dépourvu de toute intelligence émotionnelle) est une caricature de l’intellectuel , competent dans tout ce qui touche l’intellect; maladroit dans la vie privée. A l’inverse, les hommes possedant une grande intelligence émotionnelle évoluent avec aisance dans la vie sociale, ouverts et enjoués, détendus et peu porter à ruminer leurs soucis, leur vie affective est riche mais maitrisée, ils sont à l’aise dans leur vie privée et affective.

Il est bien évident que ce sont les qualités émotionnelles qui nous rendent  plus pleinement humains.

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LA PSYCHOLOGIE

Posté par sylvie le 18 décembre 2007

La psychologie est la science del’ame ou psyche de l’individu, en tant qu’unité distincte et de interactions avec les nombreuses fonctions innées sensitives, affectives ou intellectuelles et l’etude du comportement humain en général.

Divisée en de nombreuses branches d’étude, ses disciplines abordent le domaine aussi bien au plan theorique que pratique, avec des applications therapeutiques, sociales et parfois politiques ou théologiques.

La psychologie a pour objectif l’investigation du psychisme comme fondement d’une structure subjective et d’un fonctionnemen t specifique articué à la perception et representation du monde extérieur.

LES INTERVENANTS AUTOUR DE LA PSYCHOLOGIE :

Qui sont les psy ? on regroupe en fait sous ce terme générique plusieurs professions distinctes. Il n’est en effet pas facile, pour le non professionnel de differencier psychiatre, psychologue, psychanalyste, et psychotherapeute.

LE PSYCHIATRE :

Le psychiatre est medecin,ce qui veut dire qu’il a suivi un cursus universitaire de medecine, pour ensuite se specialiser en psychiatrie. Sa specificité est qu’il peut prescrire des médicaments. Le psychiatre se base en general sur la semiologie de la pathologie qe sur une théorie du psychisme, c’est à dire sur les symptomes. Les differents diagnostics en découlant sont regroupés dans DSM-IV qui définit un nombre minimum de criteres afin qu’une personne soit considéree comme presentant une pathologie psychiatrique ou neuropsyschiatrique.

LE PSYCHOLOGUE CLINICIEN

Il est lui aussi issu d’une formation universitaire (bac +5 minimum en Frace) mais a suivi une formation specifique en dehors de la medecine. Il se base, en généralplus sur une theorie du psychisme  afin de déterminer le fonctionnement structurel du patient et intervient dansle domaine psychopathologique.

LE PSYCHOLOGUE SOCIAL

Il intervient souvent dans le cadre de la psychologie des organisations en s’appuyant sur des connaissances établies par des chercheurs en psychologie sociale et parfois en psychologie cognitive.

LE PSYCHOLOGUE COGNITIVISTE

Il est specialiste des  » hautes fonctions humaines » telle quela mémoire, le langage ou le raisonnement.

LE PSYCHANALYSTE:

La plupart des psychanalystes sont psychiatres ou psychologues. Il y’a des analystes qui n’ont pas de formation universitaires, la psychanalyse ne s’enseigne d’ailleurs pas en général pas à l’université. En plus des seminaires, l’essentiel dela formation reside dans sa propre cure psychanalytique qu’on appelle encore parfois analyse didactique, et dans des controles tres frequents et sur une longue durée, au moins de deux analyses completes. Le pyschanalyste doit etre accepté après examen par une association psychanalytique.

LE PSYCHOTHERAPEUTE.

En France et au Quebec, le psychotherapeute n’a pas d’obligation de formation, cependant cela se discute dans tous ces pays. En Suisse le titre de psychologue–psychotherapeute est protégé et est soumis à des reconnaissances, fédérale et régionale assumées par des associations de psychologues. En France, la situation est totalement non organisée, plusieurs associations qui s’autorisent d’elles memes  regroupant des psychotherapeutes de differentes écoles et formations sans status officiel reconnu. En Belgique, la profession est reglementée.

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Posté par sylvie le 18 décembre 2007

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HISTOIRE – QUELQUES DEFINITIONS CLES

Posté par sylvie le 18 décembre 2007

HISTOIRE

Coexistence pacifique :

La doctrine de la coexistence pacifique repose sur l’idée que les deux grands systèmes politiques et sociaux rivaux du XXème siècle, le socialisme et le capitalisme sont appelès à coexister durant un certain temps et ne doivent pas chercher à se détruire mutuellement : la competition ne disparait pas mais elle devient essentiellement économique ( chaquye systeme s’efforce de l’emporter sur l’autre en richesse et en niveau de vie) et idéologique ( chaque système s’efforce de convaincre l’autre de la justesse de ses arguments).

S’opposant à la conception stalinienne des relations entre les deux blocs, la doctrine de la coexistence pacifique fut celle de l’URSS et de ses allies à l’epoque de la Detente.

colonialisme :

Dans l’idéologie colonialiste, des pays ont le droit d’en coloniser d’autres, c’est à dire de mettre fin à leur indépendance : le mot colonialisme désigne  aussi l’ensemble des pratiques inspirées de cette idéologie.

Les colonialistes se justifient par le désir d’augmenter la puissance et le prestige du pays colonisateur et de faire acceder les colonisés au progrès et à une forme superieure de civilisation , le colonialisme est la forme politique de l’imperialisme : il s’oppose à l’anticolonialisme.

DEMOCRATIE

Dans le monde contemporain, ce terme s’applique d’une façon générale, aux regimes politiques qui reposent sur le vote de l’ensemble des citoyens( sauf dans certains pays ou  a certaines époques les femmes, les analphabetes, les domestiques ou les militaires) : les démocraties s’opposent aux dictatures où le pouvoir est confisqué par un homme ou un petit groupe.

DICTATURE :

Une dictature est un regime politique ou un seul individu  ou un groupe réduit , exerce l’ensemble du pouvoir et ou les droits de l’homme ne sont pas respectés.

Dans le monde occidental contemporain, la dictature s’oppose à la démocratie.

DISSIDENCE

On appelle habituellement dissidence l’opposition politique au regime sovietique en URSS et dans les démocraties populaires entre les années 1960 et les années 1980.

La dissidence était clandestine : elle n’avait pas le droit de présenter des candidats aux élections, ni d’exposer ses idées, elle s’exprimait surtout par le biais d’une presse illegale ( le samizdat)

EXTREME DROITE :

On appelle extrême droite l’ensemble des courants de droite qui refusent la démocratie. L’etrême droite s’oppose donc à la droite modéree ou liberale, elle appelle   la plupart du temps à la dictature.

En France, l’extreme droite se montre antisemite, violente, certains courants sont réactionnaires, c’est à dire qu’ils veulent revenir au passé, d’autres réclament une révolution.

EXTREME GAUCHE

on appelle extrême gauche l’ensemble des courants de gauche qui refusent la démocratie sous sa forme libérale, qu’ils jugent au service de la bourgeoisie. L’extrême gauche s’oppose à la gauche modéree ou réformiste.

Se réclamant souvant du socialisme marxiste l’extrême-gauche appelle à la révolution généralement sous une forme violente inspirée de la Revolution Française.

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LA PSYCHANAYSE

Posté par sylvie le 18 décembre 2007

 LA PSYCHANALYSE

    La psychanalyse est une méthode thérapeutique visant à soulager les souffrances de l’individu.

   Qu’il s’agisse de complexes d’infériorité, d’angoisses, de phobies, de névroses ( trouble mental), de déviations, d’obsessions…les atteintes de l’âme humaine sont multiples.

  La psychanalyse se propose de faire remonter du gouffre de l’inconscient les causes, l’origine du mal-être. C’est une méthode destinée à révéler des éléments que l’on croit oubliés, à les faire réapparaître au grand jour afin de les identifier et de les comprendre.

  La tache s’annonce souvent longue et difficile, les chemins de la connaissance ne s’ouvrent pas aisément à nous, car en général nous refusons de nous avouer à nous memes les préoccupations de notre inconscient, nous les refoulons dans les abysses de notre esprit.

Leur exploration, comme leur remontée à la surface représente un travail long ,pénible , mais indispensable car la prise de conscience pour la psychanalyse est la clé de la guérison. L(investigation psychanalytique n’est pas une recherche de surface, elle s’adresse au plus intime, au plus caché de l’âme humaine, d’où sa première appellation de  » psychologie des profondeurs ».

  La cure psychanalytique consiste à donner du sens ou transformer en état conscient quelque chose que nous conservons dans les profondeurs de notre esprit et qui nous fait du mal.  La guérison passe donc par une prise de conscience de ce qui nous perturbe, des souvenirs que nous croyons endormis mais qui, en réalité, s’actualisent, agissent en nous, et nous rongent. Le patient doit retrouver lui meme les préoccupations de son inconscient; il est l’acteur principal de son analyse, il est l’analysant,celui qui l’écoute est l’analyste.L’action entreprise est l’analyse dite aussi analytique.

  Une cure  psychanalytique n’est pas le fruit du hasard. Elle est menée par une personne qui a suivi une solide formation fondée sur des connaissances positives. La psychanalyse est avant tout l’application d’un savoir, même si l’interprétation donne lieu parfois à des tâtonnements qui peuvent paraître intuitifs au profane. Le psychanalyse n’a rien d’un devin, ni d’un sorcier, ni d’un magicien. Le patient, lors du premier contact, formule sa demande,se fait connaître, raconte son histoire, du moins celle qu’il a dans sa conscience.

  La première règle à respecter  est celle de la libre association, le patient doit parler librement de  » tout ce qui lui passe par la tète » même si cela lui parait absurde ou incohérent. Il doit appliquer la règle de non omission, c’est à dire ne rien dissimuler. ;à la faveur  de l’association, de l’évocation automatique, spontanée une préoccupation inconsciente peut passer à travers le filtre et parvenir à la conscience.

QUELLES SONT LES REACTIONS DU PATIENT ? : Il est difficile de parler seule, et même si le psychanalyste intervient, comme pour relancer la recherche quand elle semble s’essouffler, le patient s’arrête souvent.  Tout se passe comme si une force cachée s’opposait à la remontée du souvenir obsédant surtout s’il évoque une scène ou situation ayant provoqué un traumatisme.  Ces silences, ces freins, ces retards dans l’analyse constituent ce que l’on appelle des  » résistances », le patient s’oppose à lui même, à son propre effort.

Le psychanalyste n’intervient pas, parfois son silence peut déconcerter, ou décevoir, car le patient attend en général un réconfortais conseiller ou diriger le patient serait rompre avec la règle de spontanéité de la cure en établissant une relation concrète,de plus, cela risquerait de de provoquer l’opposition du patient ou bien encore de lui faire perdre son autonomie,de le mettre en état de dépendance. Mais en aucun cas le psychanalyste demeure passif,il part à la recherche de fissures propres à ébranler la forteresse de l’inconscient. Il guette,  afin de les saisir comme par surprise les manifestations de l’inconscient dans la vie quotidienne; en revanche, le psychanalyste  ne porte pas de jugement et jamais il ne se pose en moralisateur. Il fait part de ses interpretations au patient au moment choisi par lui et qu’il estime favorable.

  Une cure est longue, la progression dans les mystères de l’inconscient est longue et difficile,l’acceléer serait une erreur, il faut progresser par petites touches.

  Plus qu’une démarche purement intellectuelle, l’analyse est avant tout une expérience personnelle, elle se vit, le patient change, il se réalise, se révèle à lui même et aux autres sous son vrai jour, sous son véritable aspect qu’il maintenait en sourdine dans la prison de sa souffrance, il libère sa personnalité inconnue de lui et des autres,et son changement est en quelque sorte une renaissance avec un réajustement des défenses de meilleure qualité et d’investissement sublimant les pulsions de vie .

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