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L’AMITIE

Posté par sylvie le 30 janvier 2008

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L’amitié ne cherche pas à changer!

Elle est comme le vêtement bien choisi qui habille le corps et le protège, non seulement il n’etouffe pas,  mais il met en valeur .

Les gestes d’amitié sont aussi agréables à celui qui donne qu’à celui qui les reçoit.

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TAGORE

Posté par sylvie le 30 janvier 2008

    Tagore est assurément un des pères de la littérature moderne indienne. Son oeuvre est immense et fascinante. Il est l’auteur de plus de mille poèmes, deux mille chansons dont il a également écrit la musique, des pièces de théâtre — certaines chantées –, des romans, des recueils de nouvelles. Il a aussi écrit des essais sur tous les sujets qui lui étaient chers, de la philosophie à la politique, de l’éducation aux arts, et a laissé de nombreux croquis, dessins et peintures. Mais Tagore fut avant tout un poète, « Le Poète », comme il est affectueusement dénommé en Inde, et c’est par sa poésie qu’il se fit connaître dans le monde entier.
     Dernier enfant d’une famille brahmane de Calcutta, il grandit dans l’ombre d’un père savant et réformateur religieux. Il prit part à la formidable émulation intellectuelle et sociale que connut au 19ème siècle le Bengale, alors aux prises avec les influences modernistes d’essence occidentale. Eduqué dans les trois langues — sanscrit, bengali et anglais, il écrivit des poèmes très tôt, et traduisit lui-même en anglais certains de ses recueils. La publication de Gitanjali (L’Offrande Lyrique) en Europe et en Amérique du nord rendit Tagore célèbre, et il reçut le Prix Nobel de littérature en 1913. Sa soudaine renommée lui permit de faire de nombreux voyages sur les divers continents pour des  conférences ou des visites d’amitiés au cours desquelles il prônait inlassablement la paix, la non-violence et l’unité entre les hommes. Ami de Gandhi, Tagore participa à sa façon à l’émergence de l’Inde comme nation. Il est l’auteur de nombreux poèmes et chansons patriotiques dont deux sont devenus les hymnes nationaux de l’Inde et du Bangladesh.
     L’Offrande Lyrique (1912) est une succession de dialogues, de louanges à Dieu d’une grande beauté et d’une grande humilité. « Tes dons infinis, je n’ai que mes étroites mains pour m’en saisir. Mais les âges passent et encore tu verses et toujours il reste de la place à remplir.« (2) Face au Maître, à l’Ami, au Seigneur, le poète est tour à tour rempli d’aspirations, de confusions, épris de lamentations, ou de lumineuses résolutions. « Et ce sera mon effort de te révéler dans mes actes, sachant que c’est ton pouvoir qui me donne force pour agir.« (3) Ces poèmes allient la finesse de langage à la contemplation ou la réflexion philosophique, et ils le font si harmonieusement que c’est bien à une double et indissociable méditation que nous sommes conviés. Et ce n’est pas la moindre qualité de cette oeuvre que d’avoir été traduite par André Gide, qui lui apporta toutes ses qualités d’écrivain, et plus encore… « Il m’a paru qu’aucune pensée de nos jours ne méritait plus de respect, j’allais dire de dévotion, que celle de Tagore et j’ai pris mon plaisir à me faire humble devant lui, comme lui-même pour chanter devant Dieu s’était fait humble.« (4)  
     Les poèmes du recueil Cygne (1914) sont particulièrement admirables. Ils possèdent l’immense qualité d’avoir été traduits directement du bengali, ce qui leur donne une intensité qui contraste avec le style un peu lisse et éthéré de la plupart des poèmes de Tagore traduits de l’anglais. Dans Cygne, Tagore fait preuve d’une fougue parfois étonnante, et l’excellente traduction de Kâlidâs Nâg et Pierre-Jean Jouve restitue une  écriture vive, passionnée et généreuse.
          O mon Nouveau ! O chose non mûre !
          Toujours vert ! Inconsidéré !
          Renvoie d’un coup dans la vie tous ces demi-morts !
(5)
     En 1901, il fonda l’école de Santiniketan à Bolpur pour pallier au mauvais système éducatif qui prévalait alors. Dans cette école, Tagore avait pris l’habitude, au cours de réunions matinales, de partager avec les professeurs et les élèves son expérience spirituelle et philosophique. Il y exposait, sans jamais se départir de sa verve poétique, ses conceptions sur la relation à la vie, à Dieu et à la nature. Ces causeries, d’une grande limpidité, ont été réunies et traduites en français dans les ouvrages « La Demeure de la Paix » et « Sâdhanâ« .
     Dans le premier, Tagore nous montre comment chez l’homme, l’angoisse, les doutes et les incertitudes sont un mal nécessaire, porteur d’apprentissage, mais peuvent se révéler un bien lourd fardeau si l’on y répond par l’inaction, ou par le remède trop facile que constitue le refuge dans les idées reçues ou la lecture des écritures.
     Il nous fait aussi réaliser l’importance de ne pas ériger entre nous et le monde une barrière de protection. L’épanouissement et la plénitude de l’être ne peuvent être réalisés qu’en se frottant à la vie et en se cultivant à toutes ses sources, heureuses ou malheureuses.
     Dans un langage simple et vivant, plein de bon sens, Tagore, sur bien des problèmes de notre société, pose les diagnostics et suggère les remèdes, nous fait voir le fait et nous encourage à la nécessité. Il ponctue son message par quelques prières ou préceptes empruntés aux textes sacrés hindous. Au travers d’anecdotes vécues, il parle de l’amour, de la beauté, de l’écoute, de l’action et de la libération intérieure. Il nous dit l’importance de se sentir relié et de ne pas négliger le spirituel dans notre vie. « Il est regrettable que notre indifférence ne nous fasse courir aucun risque !« .(6)
     S’il est exact que dans l’immédiat nous risquons peu à ne pas nous intéresser au spirituel, dans Sâdhanâ, Tagore nous démontre que dans l’absolu, cette négligence est à la source de la plupart de nos problèmes et nous prive d’une plus grande réalisation de nous-mêmes.
     Maintes fois, il s’émerveille de la nature et de son exemplarité car elle a su faire coexister, au dehors, le travail incessant et les nécessaires impératifs de survie, avec au dedans, la beauté absolue et la tranquillité. « En fait, là où n’existe aucune restriction, là où règne la folie de la licence, l’âme cesse d’être libre. C’est là qu’elle souffre, c’est là qu’elle est séparée de l’infini et qu’elle subit l’agonie du péché.« (7)
     Les indiens eux-mêmes ne se sont pas trompés sur la qualité du message philosophique de Tagore. Au Bengale, le volumineux recueil « Santiniketan », dans lequel est publié l’ensemble de ses causeries, est considéré comme une des oeuvres majeures du poète. Quant à l’école de Bolpur, elle eut un grand succès et donna naissance à l’université internationale de Vishva Bharati en 1921. Cette université, dont la renommée est aujourd’hui encore intacte, est dédiée à l’émergence d’une philosophie et d’une éducation qui synthétise les deux cultures orientale et occidentale.  
     La nature est omniprésente dans les poèmes de Tagore. De chemins solitaires en vols de cygnes sauvages, de moussons tumultueuses en déluges de fleurs multicolores, de ciels d’étoiles en bouquets de galaxies, la palette est large, et le poète ne manque jamais d’en utiliser toutes les nuances pour peindre ses merveilleuses métaphores. Mais si Tagore voue à la nature un grand amour, ce n’est pas seulement pour la décrire, mais pour louer à travers elle les sentiments, les émotions qu’elle lui a communiqués. Comme un juste retour des choses.
  Epier l’enlacement soudain silencieux
  De la rivière, par l’ombre du flottant nuage,
  Tout cela grise ma vie par un profond tourment-de-joie
  Pour qui je lutte toujours
                             espérant toujours
                                                      l’exprimer !
(8)
     Quelques heures seulement avant sa mort, le 7 août 1941, Tagore dicta son dernier poème.

                  

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COMMENT MIEUX VIVRE

Posté par sylvie le 30 janvier 2008

L’objectif vers lequel tout être humain devrait tendre est, sans aucun doute, celui de vivre mieux. .

Qu’advient-il de celui qui laisse les maux physique et les conflits psychiques troubler son existence sans réagir? Il vieillit rapidement et ne cesse de se plaindre à propos des occasions qu’il a perdues ou gaspillées. Toute sa personne n’exprime qu’amertume et regrets. Ses meilleures années se sont envolées à jamais et n’ont servi qu’à poursuivre des fantasmes, ressasser des pensées destructrices qui maintenant semblent vaines, stupides et inconsistantes.

 » ah s’il m’était donné de tout recommencer » bougonnent les personnes âgées. Mais il est helas trop tard. Ce qui est fait est fait. La vieillesse devient alors triste et amere, et ces personnes se réfugient alors dans une morbide agonie de l’esprit. Incapables d’évoquer le passé sans frémir, ellent attendent que la mort vienne les délivrer  de toutes leurs souffrances morales. Aucun plaisir dans les souvenirs, aucun écho de rire ou de douceurs passées. L’image que reflète leur mémoire synthétise impitoyablement les années passées vainement et volatilisées.

On peut parfois se demander comment une personne en mesure de voir, d’entendre, de lire et surtout de raisonner peut être encore optimiste par les temps q ui courent . Mais l’optimiste, bien loin d’être la vertu des sots, est en réalité une conquête ardue de l’esprit qui parvient à être suffisamment fort pour résister aux attaques extérieures et à trouver un motif de satisfaction et de plaisir autour de soi .

PESSIMISTE ET OPTIMISTE.

Essayons de voir ce qui distingue un optimiste d’un pessimiste. Ce n’est certes, ni l’intelligence,ni la chance. Ce sont deux personnes diametralement opposées qui se caractérisent par des points de vue différents au moment de juger et d’apprecier une même chose , un meme fait.,une même situation. Voici quelques exemples qui illustreront clairement cette différence .

- Aux premières lueurs de l’aube, un chat noir traverse soudainement la rue, devant l’optimiste et le pessimiste qui vont réagir de manière totalement différente. Le pessimiste, bien que non superstitieux, arrive vite à se convaincre que dans la journée tout ira fort mal. L’optimiste pense que dans tous les pays anglo-saxons le chat noir est un signe de chance et se réjouit de l’avoir vu. Ou bienl’optimiste ne prête guere attention à l’animal et n’y voit qu’un chat purement et simplement qui n’annonce rien de particulier.

- Après une longue promenade, l’optimiste et le pessimiste se sentent tous deux fatigués. Le pessimiste s’exclame  » je rentre et vais aussitot aller me coucher, je ne voudrai pas tomber malade demain,cette fatigue ne me dit rien qui vaille », l’optimiste dit  » je rentre à la maison prendre une bonne douche avant de ressortir »

- l’optimiste et le pessimiste arrivent tard, le soir venu , dans un petit village ou il n’y a qu’un seul hotel et ne trouvent aucune chambre de libre. Le pessimiste se fache et blasphème. L’optimiste pense  » eh bien, je vais en profiter pour voir le lever du soleil  et demain je dormirai douze heures d’affilée.

- devant un verre à moitié plein, l’optimiste pense : il est encore à demi plein, et le pessimiste,  » il est à moitié vide ».

- l’optimiste et le pessimiste se font une légère entaille au doigt . Les deux vont chez le medecin, mais le pessimiste se fait aussitot faire une piqure antitetanique, tandis que l’optimiste dit  » j’ai eu de la chance, cela aurait pu être plus grave » …………..

Les exemples sont innombrables. Tout autour de nous, les occasions ne manquent pas de faire dee telles comparaisons avec nos proches parents ou nos amis. Parfois derrière une phrase ou un commentaire insignifiant se cache un tempérament renfrogné et pessimiste qui assombrit l’atmosphere et répand la tristesse chez les autre.

Lorsqu’on l’on a mis un peu d’ordre,  lorsqu’on a rétabli l’équilibre entre les forces du bien et du mal, entre l’inconscient et l’intransigeance de la conscience morale, pourquoi ne pas s’accorder le privilège d’être un peu plus optimiste ? Pourquoi ne pas agir de façon différente, ne serait ce que pour changer ?   On peut arriver à être optimiste avec un peu de pratique. On parvient  être optimiste en apprenant à sourire et avec un peu d’autosuggestion. Il ne faut pas confondre l’optimiste avec l’illusion et la naiveté, car les déceptions n’en seraient que plus terribles. L’optimiste n’a jamais exclu les échecs et les erreurs, mais les juge à leur  juste mesure.

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LES ECRIVAINS ROMANTIQUES FRANCAIS

Posté par sylvie le 27 janvier 2008

LE CULTE DU « MOI » ET DE LA LIBERTE DE L’ARTISTE

Le romantisme est un mouvement culturel et artistique europeen dont les premières manifestations, en Allemagne et en Angleterre, datent de la fin du XVIIIe siècle. Il s’épanouit au début du XIXè siècle dans le reste de l’Europe, notamment en France et en Italie.

Le romantisme est un courant de sensibilité et de pensée et non une école. Il n’a pas de visée pédagogique. C’est en tant que tel  que le romantisme a marqué la création littéraire, que ce soit en

Allemagne , en Angleterre, en France ou en Italie.

SES REJETS ET SES PASSIONS:

Les differents romantismes nationaux ont en commun d’être des mouvements destructeurs, rejetant les préceptes rationalistes du siecle des Lumières et les canons esthétiques du classicisme.

L’ECLOSION DU ROMANTISME

Au début du XIX siecle, la  France est touchée par la vague du romantisme. Trois raisons pour expliquer le retard du romantisme en France par rapport à l’Angleterre et à l’Allemagne :

- La force du clacissisme ( la réussite des tragedies de Racine par exemple)

-l’immobilisme des institutions litteraires

-Le conservatisme litteraire, social et politique en vigueur dans les premières années de la Restauration.

Deux écrivains jouent un role determinant pour le développement du romantisme en France . Chateaubriand, et Mme de Stael .

LA POSTERITE DU ROMANTISME

Apres le foisonnement des oeuvres entre 18930 -1840 l’échec du drame des Gurgraves de Victor Hugo marque la fin de la période romantique.   Toute la production littéraire d’écrivains, qui, à un titre ou à un autre se rattacherent au romantisme ( Nerval,Gautier, Baudelaire) ne releve plus alors du mouvement de 1830.

Le romantisme français fut particulièrement varié et vigoureux dans ses manifestations puisqu’il s’incarna dans la peinture ( Delacroix), la musique ( Berlioz), l’histoire ( Jules Michelet) la politique ( Lamartine), la critique litteraire ( Sainte Beuve) , le théatre, la poesie, le roman, l’essai, l’es memoires etc…  De nombreux auteurs ne se réclamant pas du romantisme furent pourtant si profondément influencés par lui qu’ils lui sont traditionnellement associes dans l’histoire litteraire française.

LES GRANDS ECRIVAINS ROMANTIQUES

BALZAC : 1799-1850   – Auteur de la Comedie Humaine;titre d’une oeuvre rassemblant 95 romans ou nouvelles formant une fresque de la societe française de la Revolution à la fin de la monarchie de Juillet. La conviction que la pensée, le désir, la passion consument l’énergie humaine lui fournissent des cles pour interpreter le fonctionnement d’une societé qu’il observe avec une cruelle lucidité.

CHATEAUBRIAND  1768-1848 – Ecrivain engagé dans son temps, il regroupe autour de lui la jeunesse romantique fascinée par ses romans, et connait un destin exceptionnel qu’il orchestre avec génie dans les  » Memoires d’Outre Tombe ». Il a porté la musique de la prose française à son point de perfection.

DESBORDES VALMORE:  Poete maudit et femme malheureuse, éprouvée par des deuils familiaux, un des maitres du genres intime.

DUMAS  Pere /Auteur de romans universellement connus , fut aussi un grand dramaturge, rival de Victor Hugo.

GAUTIER Theophile / 1811-1862  :P artisan du romantisme lors de la bataille d’Hernani,  dedicataire des Fleurs du mal de Baudelaire,, chroniqueur dramatique et des recits de voyage, critique d’art et defenseur en poesie de  » l’art pour l’art ».

HUGO Victor :  1802-1885   Il est l’animateur de la révolte romantique contre le classicisme. Avec Hernani et le scandale qui s’en est suivi, Hugo domine la création dramatique romantique, il mène une vie politique  qui culmine avec son élection comme député de Paris , puis s’exile à Bruxelles, à Jersey, et à Guernesy . Les honneurs, la gloire précoce et les malheurs ne l’empechent pas d’accomplir une oeuvre considérable de poetes ( les Contemplations, ) dramaturge(Ruy Blas) et  romancier ( Les miserables) qui reflètent sa puissance d’inspiration et son optimisme généreux.

LAMARTINE   -  un recueil poetique,  » Meditations » fait de lui le maitre de la jeune génération romantique. Engagé dans une carriere politique, il connait un cuisant échec à l’election présidentielle de l’automne, il quitte la vie publique  après le 2 sdecembre 1852 et termine sa vie dans la gene…

Il y’eut également Michelet – Musset – DE Nerval -  Sand- Stael -  Sue – Vigny /

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LES MULTIPLES VISAGES DE LA PEUR Iere partie

Posté par sylvie le 27 janvier 2008

FACE AU RISQUE

La peur est la réaction de l’organisme face au danger. Elle sonne l’alerte  dans l’organisme et mobilise  nos ressources pour faire face à l’adversité étant d’éveil maximal, le cerveau analyse la situation en croisant les multiples données. Il organise notre protection et choisit la meilleure attitude : fuir, combattre ou faire le mort.

Dans certaines situations, la peur démultiplie nos capacités. Nombre de comédiens disent avoir besoin de trac pour jouer intensément. Les athlètes offrent le meilleur d’eux mêmes dans les compétitions , alors que le stress est au maximum. Pourquoi certains d’entre nous ratent -ils leurs examens ? Bégaient en public? Sont paralysés devant un saut dans le vide, un rendez vous amoureux ou un coup de fil pour annuler un dîner ?

Nous interprétons négativement nos battements cardiaques, nos mains moites et l’envie de courir … Nous cherchons à contrôler, nous usons notre énergie à tenter de réprimer notre effarement. Mémé dans des conditions de danger extrême, la peur  reste la meilleure conseillère. Malgré les idées communément admises, et relayées par le cinéma, ceux qui s’en sortent le mieux ne sont pas ceux qui se blindent, mais ceux qui écoutent leurs affects. Les militants d’organisations populaires salvadoriennes sont aussi soumis en permanence au risque de torture ou d’assassinat. Ils disent que la crainte favorise l’élaboration d’une tactique efficace. Car connaître sa propre peur permet de sentir celle de l’autre; non pas de la fantasmer, ou de l’imaginer mais de la voir, de la percevoir dans l’être réel en face de soi.

A condition de lui faire confiance, sans la minimiser ou en rajouter, la peur peut nous sauver la vie.

Les alpinistes décrivent cet état second dans lequel ils entrent lorsqu’ils passent des crevasses particulièrement dangereuses, lorsque le moindre faux pas peut être fatal..

Toutes les peurs sont elles justifiées ?  Il parait inutile et bloquant d’être effrayé par son patron, de craindre le jugement, le qu’en dira t-on, l’avion,les souris et autres araignées…un effroi excessif ou déplacé est un « élastique » ou un « racket » , l’émotion n’est alors pas à ressentir ou exprimer mais à déraciner, en écoutant le traumatisme ancien ou l’affect sous jacent.

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LA MATIERE ET L’ESPRIT

Posté par sylvie le 23 janvier 2008

Au commencement ….Toutes les sociétés, toutes les cultures se sont représentés l’origine du monde. Leurs mythologie répondent à cette difficile question : comment les choses ont – elle commencé ? Qu’y avait-il à leur origine ?

Certaines mythologies font naître le monde d’un oeuf primordial, d’autres l’imaginent éternel. D’autres placent un dieu, un esprit à l’origine de toutes choses :les religions monothéistes en sont issues. Ainsi la Bible fait -elle du monde une création de Dieu, lequel est représenté comme éternel, c’est à dire hors du temps .

Cette confrontation entre deux théories opposées, d’abord la matière ou d’abord l’esprit – se retrouve chez les premiers philosophes grecs, qu’on appelle pré socratiques parce qu’ils vivaient avant Socrate.  Pour Thalles (c’est à lui qu’est attribué le tout premier théorème sur les triangles semblables qui porte toujours son nom), c’est l’eau qui est l’élément primordial de la Nature, ce qui signifie qu’elle est à l’origine de toutes choses ( des autres éléments et de tous les êtres) et à la base de toutes choses ( sans l’eau,rien n’existerait)

Pour un autre pré socratique, Anaxagore, c’est l’Esprit qui est la réalité primordiale, parce que sans lui, aucun ordre n’apparaîtrait dans les choses. Socrate doit sa vocation philosophique à l’enseignement d’Anaxagore.

LES TROIS ONTOLOGIES :

Une ontologie est une conception de l’être, de la réalité de la nature des choses, on peut distinguer trois ontologies différentes

-ou bien il ya d’un coté la matière et d’un autre coté l’esprit , cette ontologie est dite  » dualiste »

- ou bien il n’existe que la matière  » l’esprit » est soit une simple façon de parler, soit un effet ,une production elle même matérielle de la matière, cette ontologie est dite » matérialiste »

- ou bien il n’existe que l’esprit, la matière n’est qu’une représentation de l’esprit, et même chez certains philosophes une espèce d’illusion, cette ontologie est dite  » idéaliste » ou « spiritualiste » .

Quelques articles seront consacrés à ce thème, pas tres facile,je l’avoue .

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MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 23 janvier 2008

En cherchant on trouve.

Si l’on sait pourquoi on part,

on ne sait pas toutjours ce que l’on cherche

Qu’importe

En marchant on trouvera…..

Et l’on se trouvera.

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LES DEFINITIONS CLES -HISTOIRE

Posté par sylvie le 23 janvier 2008

.

.DICTATURE : une dictature est un régime politique ou un seul individu ou un groupe réduit, exerce l’ensemble du pouvoir et ou les droits de l’homme ne sont pas respectés.

Ds le monde occidental contemporain, la dictature s’oppose à la démocratie. 

DISSIDENCE : on appelle habituellement dissidence l’opposition politique au régime sovietique en URSS et dans les démocraties populaires, entre les années 1960 et les années 1980.

La dissidence était clandestine, elle n’avait pas le droit de présenter des canditats aux élections, ni d’exposer ses idées. Elle s’exprimait surtout par le biais d’une presse illégale.

LIBERALISME : le libéralisme politique est l’ensemble des doctrines qui considèrent que les libertés individuelles doivent  etre garanties et étendues dans la mesure du possible. Le libéralisme politique s’oppose à toutes les doctrines autoritaires et dictatoriales.

PERESTROIKA : le mot Perestroika veut dire  » restructuration » en russe. Il désigne l’ensemble des réformes mises en route par Makhail Gorbatchev à partir de 1986. Son échec précipita la disparition de l’URSS et du communisme en Europe en 1991

la perestroika ne visait pas à faire disparaitre le communisme mais à le rendre plus efficace en y introduisant une dose de démocratie et en mettant fin à la confrontation avec les Etats Unis, qui coutait trop cher.

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MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 22 janvier 2008

CHERCHER EN SOI

Les rapports que nous entretenons avec les autres sont le reflet de nos conflits ou de nos contradictions internes. D’où l’utilité de toujours chercher en soi la véritable origine d’une colère ou d’un conflit.

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merci

Posté par sylvie le 21 janvier 2008

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