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LES PERSONNAGES QUI ONT MARQUE LE SIECLE

Posté par sylvie le 1 janvier 2008

Bonne année à tous!

Il etait bon de commencer la nouvelle année en pensant aux personnes qui ont marqué le siecle !

ALEXANDRE SOLJENITSYNE : la Sainte Russie.

Victime du systeme concentrationnaire sovietique, Soljenitsyne a conquis la gloire en osant le dénoncer. Exaltant la liberté interieure de l’homme, la fraternité des bagnards face à leurs bourreaux, il dénonce aussi la dénaturation de la Russie et de l’âme russe par la modernisation forcée, l’atheisme liberal, puis marxiste. Avec Soljenitysine renait la tradition antioccidentale qui s’exprime jusque dans sa langue, drue, d’ou sont bannis tous les gallicismes et germanismes.  Prophete parfois qualifie de réactionnaire, il ne voit le salut de l’humanité que dans le renoncement au progrès technique et à la science, à la conception anthropocentrique du monde au  profit du mysticisme religieux.

ERIC TABARLY : l’homme tranquille de la mer.

La civilisation des loisirs et le culte du sport ont permis l’essor de la navigation dite de plaisance. Une discipline purement anglo-saxonne jusqu’à l’apparition, en 1964  d’Eric Tabarly et ses disciples ( Colas, Kersauson, Pajot,Poupon, les frères Peyron parmi d’autres) ont fait des grandes courses au  large leur terrain de jeux.

Cet officier discret,voire taciturne, plus à l’aise à la barre que devant un micro ou une caméra, devint célèbre à 33 ans  en remportant la deuxième course transatlantique en solitaire. Il a été le premier au monde à faire construire des bateaux dans des materiaux légers et modernes , c’est lui qui a lancé la formule des catamarans de haute mer  , des trimarans, des hydrofoils, bref, il est l’instigateur de tous ces étranges coursiers qui, barrés par ses anciens équipiers, ont triomphé- et triomphent encore, sur toutes les mers du globe.La voile française, ,les architectes navals français, la plaisance et la course au large doivent beaucoup à  Tabarly.

MERE TERESA

Sur le fronton d’une maison, à Calcutta, un écriteau indique , en anglais et en bengali :  » Etablissement pour moribonds abandonnés »; à l’intérieur deux grandes pièces de 72 lits  chacune, l’une pour les femmes, l’autre pour les hommes. Il ne s’agit là que d’un exemple parmi la centaine de réfugiès d’école, de dispensaires crées depuis 1950 par Mere Teresa, la fondatrice des congrégations des Missionnaires de la charité. La voie douce et bien timbrée, drapée dans un sari blanc bordé d’un large ruban bleu, l’épaule  frappée d’un  discret crucifix, Mere Teresa explique son oeuvre par ces deux phrases :  » ils ont vécu comme des animaux, mais ici ils meurent comme des anges ».  » Sans la conviction que c’est le Christ lui même que l’on voit à travers ces deshérités, pareil genre de vie serait impossible »telles sont les phrases qu’elle fait passer autour d’elle !! une veritable sainte !

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