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HONORE DE BALZAC

Posté par sylvie le 3 janvier 2008

HONORE DE BALZAC

Le   20 Mai 1799  nait à Tours Honoré Balzac, fils d’un fournisseur aux armées. L’enfant, mélancolique, n’a pour seul refuge que la lecture. Employé, pendant ses études, chez un notaire parisien, il s’amuse et s’impregne des drames familiaux et financiers qui trouvent leur aboutissement dans l’étude de son employeur.

A 20 ans, il passe le baccalaureat de droit, et avec l’accord de sa famille décide de se consacrer à la litterature. Il écrit un drame  » Cromwell » , un academicien le lit et lui conseille d’abandonner la littérature.

Puisqu’il ne semble pas doué pour le theatre, Balzac se lance alors dans le roman feuilleton, signant Horace  de Saint Aubin ou Lord R’hoone. Ce roturier a herité de son père le gout de la noblesse et sera souvent critiqué  pour avoir ajouté une particule à son patronyme.  En 1823 il rencontre Laure de Berny , voisine de ses parents. Elle a 15 ans de plus que lui. Ils s’aimeront pendant plus de dix années . De cet amour naitra  » Le lys dans la vallée » mais aussi le romancier de  » La comedie humaine ». Laure de Berny initie le jeune provincial au milieu aristocratique de la capital et l’aide financièrement dans ses entreprises: maison d »edition, imprimerie. Balzac bien que persuade qu’il va gagner une fortune  » subite et colossale »  fait chaque fois faillite. Il n’aura jamais le sens des affaires, et toutes ses entreprises financières seront des échecs. Tout en frequentant les salons, où son élegance tapageuse ne passe pas inaperçue, et en s’eprenant de femmes dela haute societé , il se documente curieux de tout, et fait aussi du journalisme.

En 1829 il publie  » Les chouans »  première pièce de sa comedie humaine qui comptera  31 romans et nouvelles.; renonçant aux aventures mondaines pour se consacrer à son oeuvre il va désormais publier en moyenne trois romans par an.Cet homme débonnaire et généreux, au physique comme au moral, qui aime le luxe, gaspille fastueusement l’argent que lui rapportent ses livres. Pour payer ses dettes, il travaille la nuit, écrit quinze heures de suite en buvant des litres de café, se nourrissant de tartines de sardines et de beurre mélangés, réinventant ses romans sur les épreuves que lui envoient les imprimeurs . Pour échapper à ses créanciers, il se cache, déménage, se deguise… et commence à ressentir des douleurs cardiaques.

A 32 ans il est célebre dans toute l’Europe et s’eprend de la comtesse Hanska ,l’une de ses admiratrices . Elle est l’épouse d’un comte russe , vieux et tres riche, et qui, aux yeux du perpetuel désargenté qu’est Balzac, lui donne un charme supplementaire.  La comtesse etant rarement à Paris, leur passion mutuelle s’exprime surtout de façon épistolaire. La comtesse est enfin veuve en 1841 . Pour l’épouser, mais le mariage se trouve sans cesse retardé, Madame Hanska etant moins pressée que son soupirant – Balzac est pret à prendre la nationalité russe ;le 14 mars 1850 ils se marient.

Entretemps l’academie française a refusé de l’accueillir, son génie s’est tari.Il souffre du coeur et ne parvient plus, malgré le café, à  » produire » pour calmer les créanciers et les directeurs de journaux qui lui réclament des chapitres payés d’avance. Son mariage le comble mais c’est un homme usé, épuisé , qui revient à Paris. Il doit s’aliter.  Son ami, Victor Hugo lui rend une dernière visite le 18 aout 1850, quelques  heures plus tard à  51 ans meurt Honore De Balzac . Il n’a pas achevé l’oeuvre gigantesque qu’il s’etait proposé de batir. Mais il a inventé, en moins de 20 ans deux mille cinq cents personnages, parmi lesquels certains sont devenus universels.

Il a révolutionné le roman français, lui apportant une dimension que l’on ne retrouve que chez les grands romanciers russes et anglo-saxons: une façon unique de préparer lentement le lecteur puis d’accélerer les scenes jusqu’à leur fin rapide, une grande maitrise dans les découpages de l’intrigue et la mise en avant de détails symboliques. Avant Zola, il a décrit une société hantée par l’argent, avant Freud il a démonté le mécanisme des passions, melant dans son univers romanesque tous les genres: poesie, drame, comedie,  et panorama social.

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JEAN MOREAS

Posté par sylvie le 3 janvier 2008

JEAN MOREAS

Poete

Ioannis Papadiamantopoulos  dit Jean Moréas est un poète grec  né à Athènes  15 avril 1856 et mort a Saint Mandé le 30 avril 1910

Issu de deux familles grecques, fils de magistrat, Jean Moreas reçoit une éducation française et vient à Paris en  1875 pour y faire ses études de droit. Il y fréquente les cercles littéraires, notamment les Hydropathes. Il rentre en Grèce brièvement avant de revenir se fixer à Paris vers  1880.

Il publie dans « Lutece et Le chat noir  et fait paraître ses premiers recueils poétiques: les Syrtes et les Cantilènes. D’inspiration verlainienne, ces deux recueils  pourraient se rattacher au mouvement décadent si leur auteur ne récusait celui ci pour revendiquer l’étiquette  » symboliste ». Il rejette en effet l’ésotérisme de la poésie décadente ainsi que l’ambiguïté de l’épithète et note que :  » la critique, puisque sa manie d’étiquetage est incurable, pourrait les appeler plus justement des symbolistes ».

Il développe cette conception dans le  » manifeste littéraire » qu’il publie dans le supplément littéraire du Figaro qui fonde le mouvement symboliste en rompant tant avec le décadentisme qu’avec le Parnasse. Selon lui,  » la poésie symboliste cherche à vêtir l’idée d’une forme sensible qui ne serait pas son but à elle même, mais qui, tout en servant à exprimer l’idée, demeurerait sujette », ce qui suppose  » un style archétype et complexe: d’impolie vocables, des pléonasmes significatifs, les mystérieuses ellipses, l’anacoluthe en suspens, tout trop hardi et multiforme »

Moreas cherche à passer de la théorie à la pratique avec  » les Demoiselles Goubert », écrit en collaboration avec Paul Adam, grand roman symboliste qui connaît un échec complet. Le recueil de poésie  » le Pèlerin passionné  » suscite une indifférence polie. L’auteur y prend déjà ses distances avec les influences germaniques et scandinaves sensibles dans une partie de l’inspiration symboliste.

Approfondissant cette esthetique, il se détourne du symbolisme pour fonder l’ecole romane, qui veut rompre avec l’hermetisme et opposer à l’obscurité et au brumes du nord la lumière du monde gréco-latin. Son recueil le plus célèbre  » les Stances » illustre cette nouvelle ambition avec plus de bonheur que les oeuvres antérieures , dans une langue d’une pureté classique qui rappelle Andre Chénier.

EXEMPLE DE POEME :

L’INVESTITURE

Nous longerons la grille du parc,

A l’heure où la Grande ourse décline,

Et tu porteras, car je le veux

Parmi les bandeaux de tes cheveux

La fleur nommée asphodèle.

Tes yeux regarderont mes yeux

A l’heure où la Grande Ourse décline,

Et mes yeux auront la couleur

De la fleur nommée asphodèle

Tes yeux regarderont mes yeux

Et vacillera tout ton être

Comme le mythique rocher

Vacillait, dit on , au toucher

De la fleur nommée Asphodèle.

                   JEAN MOREAS

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L’AMITIE

Posté par sylvie le 3 janvier 2008

L’AMITIE

les vrais amis t’aiment pour ce que tu es et non pas pour ce qu’ils voudraient que tu sois ………..TED RALL

C’est ça qu’il y’a de merveilleux avec l’amitié: on ne juge pas et on n’est pas jugé. Pourquoi ? Parce que c’est ça l’amitié.

on choisit délibérement une personne pour ce qu’elle est et non pas pour ce qu’on aimerait la voir devenir.

Une fois ce postulat de base établi, régle non dite et non écrite puisqu’elle coule de source,  les rapports sont sains, agréables, et enrichissants.

Une amitié nous fait grandir nécéssairement; non pas parce que quelqu’un va nous conseiller sans cesse ou nous dire quoi faire,, au contraire, c’est parce que cette personne, qu’on a le privilège d’avoir pour ami (e) va tout simplement nous laisser être et grandir. Meme si elle doit nous regarder nous casser la figure à quelques reprises.

 L’amitie n’a pas de prix!

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