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BONNE NUIT

Posté par sylvie le 15 janvier 2008

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CITATIONS PHILOSOPHIQUES

Posté par sylvie le 15 janvier 2008

Le philosophe se reconnaît davantage à sa lucidité qu’à une somme de connaissances: la philosophie est plutôt une façon d’être qu’un avoir, plutôt une recherche qu’une possession. Le philosophe est plutôt le pèlerin de la vérité que le propriétaire d’une certitude. La philosophie excelle donc à développer en nous l’esprit critique et l’esprit de tolérance, c’est un effort de réflexion.

La passion c’est ressentir profondément. Mais le fait qu’un sentiment ne soit pas contrôle n’implique nullement qu’il soit plus profond qu’un sentiment discipliné: les rivières profondes sont les plus silencieuses.

Chercher à connaître, c’est d’abord apprendre à douter.

Les apparences sont faites pour être dépassées

Ce serait un  contresens que de chercher dans la philosophie des réponses toutes faites et partagées par la majorité, des conclusions, par passer par une véritable réflexion personnelle. Un philosophe n’est pas quelqu’un qui pense à votre place: la fonction de penser ne se délègue pas. U n philosophe est quelqu’un qui peut vous aider à penser par vous même.

Pensée positive : quand naît en moi une pensée, je me demande si elle est dirigée vers la réussite ou vers l’échec, dans ce dernier cas, je l’élimine.

La sagesse est une attitude critique qui, dans l’ordre du savoir  nous met à distance des préjugés, dans l’ordre de l’action nous met à distance des passions et des impulsions de la conscience collective.

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BONNE JOURNEE

Posté par sylvie le 14 janvier 2008

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 PETIT DEJ’ QUE JE PARTAGE VOLONTIERS AVEC VOUS  !

BONNE JOURNEE A TOUS

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PAROLES INDIENNES

Posté par sylvie le 13 janvier 2008

Nous le savons: la terre n’appartient pas à l’homme,
c’est l’homme qui appartient à la terre.

Nous le savons: toutes choses sont liées.
Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.
L’homme n’a pas tissé la toile de la vie, il n’est qu’un fil de tissu.
Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui-même.

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Puissent les désirs de ton coeur être pur,
Ne cherchant pas à obtenir mais t’initier,
T’élevant, tel l’aigle, au-dessus des épreuves et tribulation
Amenant la Paix à tous ceux qui croisent ta voie,
N’autorisant jamais les nuages noirs à régner,
Laissant les Terres demeurer, libres et sauvages, intouchées.
Puisse l’Esprit de la Vie renforcer ta tolérance, ta sagesse et ton humilité…indi.jpg

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CITATIONS GRECQUES

Posté par sylvie le 13 janvier 2008

Songez bien que les paroles qui ne sont suivies d’aucun effet sont comptées pour rien ……DEMOSTHENE

Le bonheur ne consiste pas à acquerir ni à jouir,mais à ne rien désirer, car il consiste à être libre…….EPICTETE

Plus une chose est difficile, plus elle exige d’art et de vertu.ARISTOTE

Réfléchis avec lenteur, mais éxécute rapidement les décisions. SOCRATE

On cherche le bien sans le trouver, et l’on trouve le mal sans le chercher….DEMOCRITE

La vie est courte, l’art est long, l’occasion fugace, l’expérience trompeuse, le jugement difficile………..HIPPOCRATE

On a toujours vu le plus fort placer le plus faible sous sa coupe. THUCIDIDE

 

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GERARD DE NERVAL

Posté par sylvie le 12 janvier 2008

GERARD DE NERVAL

Poète français

22 mai 1808 – 26 janvier 1855

Gérard de Nerval est né le 22 mai 1808 à Paris. Deux ans plus tard, sa mère mourut en Silesie alors qu’elle accompagnait son mari, médecin militaire de la grande armée napoléonienne. IL fut élevé par son grand-oncle maternel.

Encore lycéen, il se signala par ses traductions de Faust et autres oeuvres de Goethe, qui restent parmi les meilleures jamais exécutées. La première de celles ci fut simplement signée » Gerard ». Elle parut en Novembre et ne porte que sur la première partie du chef d’oeuvre, la seule connue alors. gOETHE apprécia grandement son travail et remarqua son inspiration allant jusqu’à dire qu’il aurait écrit sa pièce ainsi s’il avait du l’écrire en français, Berlioz s’en inspira pour « la damnation de Faust » .

Il se lie d’amitié avec Theophile Gautier et Victor Hugo. Épris de l’actrice Jenny Colon, Nerval lui voua un culte idolâtre qui prit des formes nouvelles à la mort de celle ci : figure de la mère perdue, mais aussi de la femme idéale ou se mêlent dans un syncrétisme caractéristique de la pensée de Nerval. Il connut à partir de 1841 plusieurs crises de démence qui le conduisirent à la maison de santé du docteur Blanche. Des lors ses séjours dans cet  établissement alternent avec ses voyages en Allemagne , au Moyen orient.  Il voyagea beaucoup et rédigea des reportages et impressions de voyages  correspondants. En même temps, il travailla comme nouvelliste et auteur des livrets  d’opéra qinsi que comme traducteur de poemes de Heinrich Heines qui était son ami.

Ses dernières années furent marquées par la détresse matérielle et morale, et par l’écriture de ses principaux chefs d’oeuvre, réalisés pour se purger de ses émotions sur les conseils du docteur Blanche :  » les filles du feu », Aurelia ou le rêve et la vie » . On le retrouva pendu à une grille d’un bouge en 1855 dans le coin le plus sordide qu’il ait pu trouver, comme l’a noté Baudelaire:

INFLUENCE POSTERIEURE :

L’insistance de Nerval sur la signification des rêves eut une influence sur le mouvement surréaliste qui fut soulignée par André Breton. Dans sa dédicace à Alexandre Du mas pour les  » filles de feu » Nerval évoque  » l’état de rêverie super naturaliste » qui fut le sien lorsqu’il écrivit les sonnets des Chimères.

Marcel Proust et Rene Daumal furent aussi grandement influencés par cette oeuvre majeure.

UN CHEF D’OEUVRE : Sylvie

C’est une autobiographie déguisée ou derrière un narrateur fictif s’exprimant- à la première personne, Nerval recompose des souvenirs d’enfance et sa quête vaine d’un bonheur simple et réconcilié. Un entrefilet dans un journal plonge brutalement le narrateur dans des souvenirs de fêtes villageoises  près de Senlis. Il se remémore sa jolie compagne d’alors, la brune Sylvie et la jolie Adrienne aperçue un soir au milieu d’une ronde de jeunes filles, et jamais oubliée depuis.

CITATIONS /

 » ne m’attends pas ce soir, car la nuit sera noire et blanche » (mot laissé à sa tante le soir de son suicide).               

« Le rêve est une seconde vie, je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible »

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BON WE

Posté par sylvie le 11 janvier 2008

BON WEEK END A TOUS

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L’IDEAL DE LA SAGESSE Iere partie

Posté par sylvie le 11 janvier 2008

La première aventure pour les philosophes, c’est de devenir autonome et maître de soi. C’est autour de cet objectif qu’ils se sont rassemblés. Se gouverner soi même, être indépendante, ne pas voir son humeur dépendre des circonstances extérieures,des hasards de la vie ou de la fluctuation des désirs, voilà l’un des plus anciens rêves des philosophes. En fait , qui pourrait dire que c’est un mauvais rêve ?

Comme tout le monde, on peut se poser cette question  » comment mener une existence tranquille ? » mais  mais on n’a peut être pas poursuivi longtemps notre interrogation en pensant qu’après tout, cela dépendait largement du hasard. Les philosophes ne laissent pas tomber facilement ! . Ils ont au contraire multiplié les interrogations …Tout le monde désire être heureux , certes… Mais va t-on y parvenir en recherchant toujours de nouveaux plaisirs ou en limitant ses désirs ?  En multipliant les jouissan ces ou en s’efforçant de demeurer constamment serein? Qu’est ce que la vie bonne ? Quels moyens avouas nous de la connaître? de la pratiquer? Telles sont les interrogations de départ des principales écoles philosophique de l’antiquité.

Durant un très long moment de son histoire, en effet, la philosophie a eu pour premier objectif , et presque pour seule préoccupation de définir le bonheur, de trouver les moyens d’y accéder et de suivre méthodiquement ces voies d’accès. Être philosophe c’est d’abord et avant tout s’efforcer de modifier son rapport à soi même, aux autres, à l’existence. C’était pratiquer un changement profond  concerté, volontaire, dans la manière d’être au monde. Il fallait  opérer une modification               patiente et continue, engageant tout l’individu. Il fallait transformer sa manière de vivre, ce qui supportait un long et constant exercice sur soi. On attendait du philosophe qu’il accomplisse sur lui même un travail, affectif autant qui »intellectuel, pour se dépouiller de l’angoisse, des passions, de tout ce qui est illusoire et insensé. Sa tache consistait à changer la vie .

COMMENT S’UNISSENT BONHEUR ET VERITE ?

Il faisait accessoirement des cours ou des textes pour s’y soutenir lui même ou aider ses disciples.  » La philosophie enseigne à faire, non à dire » écrit Séneque.  » Vide est le discours du philosophe s’il ne contribue pas à guérir la maladie de l’âme » affirme une sentence épicurienne.

Quels liens existent entre bonheur, sagesse, et vérité ? La sagesse évoque parfois quelque chose d’ennuyeux, de terne, d’austère. Le bonheur paraît au contraire exubérant, joyeux, coloré. La vérité semble n’avoir aucun rapport : elle concerne les sciences,la logique, l’expérimentation. Comment tout cela peut il s’accorder ?  Ces notions étaient étroitement liées pour les philosophes grecs et romains. Pour eux, être sage était le stade suprême  du bonheur, et il n’y avait  pas moyen de parvenir à cette tranquillité imperturbable si l’on ne détenait pas la vérité sur la condition humaine et sur la manière dont le monde s’organise. Connaître, s’exercer, être heureux, étaient trois démarches convergentes. Apprendre à se contrôler, s’entraîner à voir l’existence sous un jour vrai, s’exercer continûment à se défaire des illusions et des troubles où tombent généralement les hommes, voilà les taches principales pour un philosophe de l’antiquité.  Le philosophe dans cette optique  n’est pas essentiellement un théoricien, un homme d’analyse logique et de concepts. C’est un sage, et rien d’autre…

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INTERNET

Posté par sylvie le 11 janvier 2008

voici un article pris chez un copain bloggeur !!  

Avec internet la vengeance devient planétaire

 Par maitre Gérard Haas , avocat spécialisé en nouvelles technologies …..

 Voici un billet que j’ai pris sur le blog de Denise que je remercie et qui me semble important de relayer :

         L’augmentation des vengeances sur internet est hallucinante .

         Elles se répandent comme une trainée de poudre.

         Internet est un outil qui peut être trés convivial mais aussi extrêmement dangereux.

         L’esprit communautaire d’internet nous fait miroiter que nous n’y rencontrons que des amis.

         On diffuse sur des sites de partage nos photos et nos vidéos , sans se soucier de l’usage qu’un            corbeau pourrait en faire .

         Avant les corbeaux et les manipulateurs étaient restreint au cercle du village .

         Aujourd’hui la vengeance devient planétaire , tout le monde doit il pouvoir nous voir

         accéder a nos vies privées ? …. Il faut être vigilant , je dis souvent que les gens qui ne

         défendent pas leurs droits mériteraient de les perdre.

         Il faut savoir que le délai de prescription sur internet est trois mois . Par contre ,effacer une info de           la mémoire du web est trés difficile . Je conseille aux parents d’être vigilants et aux adultes de

         vérifier à quoi leur nom est associé.

        

Un projet de loi contre le cyber-harcèlement devrait voir le jour bientôt

                                        chainedelamitié

                                                                           Faites passer, surveiller vos enfants et ne divulgez pas vos adresses , numéros de téléphones , numéros de cartes bancaires, etc…

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VICTOR HUGO

Posté par sylvie le 10 janvier 2008

Le 26 février 1802 à Besançon naît Victor Hugo. Son père est devenu général au cours des guerres de la Révolution et de l’Empire. Enfant, il souffre de la mésentente de ses parents. Dès son adolescence, il affirme des ambitions littéraires et participe à des concours poétiques. Après des études brillantes, il épouse Adele Foucher son amie d’enfance, grâce à la pension  accordée par le roi à la suite de la parution de son premier recueil poétique premier succès public – « Les odes » qui deviendront plus tard  »  » Les odes et ballades » La nuit de son mariage, son frère Eugène son frère, qui lui aussi aimait Adèle, devient fou.

Naissent Leopoldine, Charles, Francis-Victor, et Adele.  Il est reconnu comme le chef de file du mouvement romantique. Les milieux  officiels l’estiment. Ce révolutionnaire en littérature, qui a reçu la légion d’honneur est conservateur en politique. Sa femme, amoureuse du critique littéraire,Sainte-Beuve,ami de la famille se détache de lui avant de lui revenir.  Il a rencontré l’actrice Juliette Drouet. Entre son épouse et l’actrice  qui ont fait voeu de se consacrer à leur grand homme, sa vie privée devient digne d’un vaudeville.  Il reçoit ses maîtresses dans son bureau  relié par une porte secrète à son appartement. En 1843 la noyade tragique de sa fille Leopoldine, un an après son mariage, est pour lui une terrible épreuve , qui lui inspirera les poèmes les plus poignants des Contemplation. Lui, qui a composé de si beaux poèmes sur l’enfance  inspirés de sa vie familiale, verra dans sa vieillesse mourir aussi ses deux fils .Quant à sa fille Adele, elle sera internée , devenue folle à la suite d’une histoire d’amour, comme son oncle Eugène.

Ce chef de file du  » Cénacle » romantique, cet ami d’Alexandre Dumas, de Théophile Gautier ne se contente pas d’écrire. Il participe activement à la vie politique. Académicien de 38 ans en 1840, il devient pair de France et réclame lors d’une intervention, le retour en France de la famille Bonaparte. Mais le coup d’état du 2 décembre 1851 le fait entrer dans l’opposition  ouverte au régime de Louis Napoléon. Il doit se réfugier en Belgique. Il y rédige  » Les Châtiments » avant de s’installer à Jersey puis à Guernesey avec sa famille et Juliette Drouet.

Hugo se passionne alors pour le spiritisme, écrit coup sur coup  » Les Contemplations »,  » Chanson des rues et des bois »  » l’année terrible »   » Les misérables »  » les Travailleurs de la mer », La légende des siècles » et refuse les amnisties proposées par Napoléon III qu’il accable  dans son pamphlet Napoléon le Petit. Il s’est laissé pousser  une barbe blanche de patriarche et s’habille comme un ouvrier.

Les Misérables font un triomphe à Paris. Après l’effondrement du Second Empire, Hugo revient à Paris le 5 septembre 1870 et reçoit un accueil triomphal. Élu au Sénat, mais ayant renoncé à jouer un role politique de premier plan, il cultive l’art d’être grand père.

Ses 80 ans sont l’occasion d’une immense manifestation nationale.Des millions d’hommes se reconnaissent dans son oeuvre universelle, Premier dramaturge de son siècle, il en est aussi l’un des plus grands romanciers, un poète de génie et un illustrateur de talent. Et bien que couvert de gloire et d’honneurs, il est devenu le protecteur des humbles.

Le 11 mai 1883 Juliette s’éteint, ( sa femme est morte à Bruxelles en 1868). Il lui survit deux ans . Le 22 mai 1885 une congestion pulmonaire l’emporte. Des obsèques nationales sont décrétées. Le 1er juin      , deux millions de personnes suivent le cercueil de ce grand républicain, de l’Arc de Triomphe au Panthéon ou ses cendres sont déposées.

ELLE AVAIT PRIS CE PLI…..

Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin

De venir dans ma chambre un peu chaque matin

Je l’attendais ainsi qu’un rayon qu’on espère,

Elle entrait et disait  » bonjour mon petit père »,

Prenait ma plume, ouvrait mes livres, et s’asseyait

Sur mon lit, dérangeait mes papiers et riait,

Puis soudain s’en allait, comme un oiseau qui passe.

Alors je reprenais, la tête un peu moins lasse,

Mon oeuvre interrompu, et tout en écrivant,

Parmi mes manuscrits, je rencontrais souvent

Quelque arabesque folle et qu’elle avait tracée,

Et mainte feuille blanche entre ses mains froissées,

Ou je ne sais comment, venaient mes plus doux vers,

Et c’etait un esprit avant d’être une femme

Son esprit reflétait la clarté de son âme,

Elle me consultait sur tout,à tout moments

Oh! que de soirs d’hiver radieux et charmants,

Passés à raisonner langue,histoire et grammaire.

Mes quatre enfants groupés sur mes genoux, leur mère

Tout près, quelques amis causant au coin du feu!

J’appelais cette vie être content de peu!

Et dire qu’elle est morte! Hélas! que Dieu m’assiste!

Je n’étais jamais gai quand je la sentais triste,

J’étais morne au milieu du bal le plus joyeux,

Si j’avais, en partant, vu quelque ombre en ses yeux

VICTOR HUGO

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