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ARISTOTE

Posté par sylvie le 7 février 2008

Orphelin à l’âge de 10 ou 12 ans, Aristote poursuit ses études et s’intéresse à de nombreuses disciplines. Mais sa soif de connaissances l’oblige à partir pour Athènes, où les plus illustres savants et philosophes enseignent. A son arrivée dans la capitale hellène en 367 av. J.-C., Aristote suit les cours de l’école d’Isocrate. Mais l’enseignement de ce septuagénaire qui place les succès oratoires au-dessus de la recherche de la vérité ne le comble pas et Aristote quitte Isocrate pour l’Académie de Platon. Elève brillant, il est rapidement remarqué par le maître en personne qui le surnomme le « lecteur » ou parfois « l’intelligence ».

Aristote trouve à l’Académie de Platon une source presque intarissable de connaissances en sciences naturelles, en mathématiques, en histoire, en éthique, etc. Il se distingue particulièrement en logique et surpasse rapidement son maître dans cette discipline. Platon en vient même à lui donner la charge de l’enseignement de la rhétorique, un cours de culture générale et de composition littéraire nécessaire aux jeunes élèves de l’Académie pour pouvoir suivre les cours magistraux. Parmi ses étudiants, Aristote compte le jeune Théophraste qui deviendra plus tard le premier botaniste de l’Antiquité.

A cette époque, Aristote entame la rédaction de nombreux écrits comme les dialogues Sur la justice, Sur l’Education, Sur l’amitié. Il entreprend également d’importants travaux scientifiques qui mèneront à la rédaction de traités et de cours. Parmi eux figurent les traités Du ciel, De la génération et de la corruption et le livre IV des Météorologiques. Au fil des années, Aristote se détache peu à peu des enseignements de Platon et critique parfois son maître ouvertement. Mais il semble qu’Aristote ait toujours garder un profond respect pour Platon, et ce jusqu’à la mort du maître de l’Académie, à l’âge de quatre-vingts ans.

La direction de l’Académie est alors confiée à Speusippe, le neveu de Platon. Aristote, qui ne l’estime guère, décide de se rendre à la cour du roi Hermias, sur l’île de Lesbos, en Ionie. Ce départ est également motivé par le sentiment anti-macédonien croissant chez les Athéniens. Aristote s’installe rapidement dans le port d’Assos et fonde une école où il enseigne les sciences et la philosophie. Quelques anciens élèves d’Athènes, dont Théophraste, l’y rejoignent. Les cinq années que passe Aristote dans l’île de Lesbos sont consacrées en grande partie à l’étude de la biologie et plus particulièrement des animaux. C’est à cette époque qu’Aristote entame la rédaction du célèbre recueil Histoire des animaux. Mais en 343 av. J.-C., Philippe de Macédoine mande Aristote afin qu’il devienne le précepteur de son fils, Alexandre. Aristote accepte et met entre parenthèses ses travaux en biologie pour enseigner à l’héritier du trône l’histoire naturelle, l’art de parler et d’écrire, les us et coutumes des pays étrangers, la politique et la morale. Au bout de trois ans, sa mission accomplie avec plus ou moins de succès, Aristote quitte Pella et retourne dans sa ville natale, Stagire. Il y vit avec sa femme (qu’il a épousé en 341 av. J.-C.) et sa fille pendant cinq ans et complète ses travaux sur les animaux en collectant de nombreuses observations sur les animaux domestiques comme le cheval.

L’avènement d’Alexandre sur le trône de Macédoine et le retour de la paix entre Athènes et Pella encourage Aristote à retourner dans la ville qu’il a quittée treize ans plus tôt. Il y fonde une école qui rivalisera avec l’Académie,  » le Lycée « . Aristote a l’habitude de dispenser ses cours en marchant dans les allées des jardins du gymnase et ses élèves prennent le nom de péripatéticiens, « les promeneurs ». Parmi les disciplines enseignées, on trouve la rhétorique, la connaissance et la gestion des affaires publiques, la philosophie, l’histoire naturelle ou encore la physique. Des recherches sont entreprises en médecine, en mathématiques, en musique, en botanique, en cosmologie, etc.

Aristote poursuit ses travaux en biologie et met au point une méthode de recherche efficace et rigoureuse. Il prône l’observation systématique des faits avant toute réflexion. Il pratique également des dissections comme celle de l’oeil de la taupe mais aussi des vivisections, notamment du caméléon. Certaines de ses observations, qui portent en tout sur quelque cinq cents espèces, sont jugées extravagantes par ses contemporains et ne seront confirmées que bien plus tard, notamment au XIXe siècle après J.-C. Il note en particulier que certains poissons, comme la roussette, naissent pleinement formés. C’est au cours de cette période qu’Aristote rédige de nombreux traités tels Les parties des animaux, en anatomie comparée et Le Mouvement des animaux. Il entreprend également la classification des espèces selon la complexité de leur âme.

Pourtant, si ses études en anatomie animales sont brillantes, il n’en va pas de même en anatomie humaine. Il émet notamment quelques hypothèses erronées sur la fonction de certains organes. Pour lui, le coeur est le siège de la conscience et le cerveau ne sert qu’à refroidir le sang. Si l’astronomie n’est pas non plus la spécialité d’Aristote, il émet très tôt l’hypothèse que les étoiles, les planètes, les comètes et les étoiles filantes possèdent une réalité physique. Il adopte également l’idée de rotondité de la Terre, supposition confirmée par l’observation des bateaux disparaissant derrière l’horizon.Les nombreuses recherches effectuées au Lycée apportent une somme considérable de découvertes et la bibliothèque de l’école est particulièrement bien fournie. Mais la mort d’Alexandre va bientôt mettre fin à cette période de travail intensif. Sa disparition exacerbe les sentiments anti-macédoniens et pousse les Athéniens à la révolte. Aristote, qui n’approuvait pourtant pas les actes de son ancien élève, est forcé de quitter Athènes avec sa famille en 323 av. J.-C. Il se réfugie en Chalcis, dans la maison maternelle. Malade, il sent sa fin proche. Il rédige alors son testament qui fait de Théophraste son successeur à la tête du Lycée. Il meurt en 322 av. J.-C., à l’âge de soixante-deux ans, laissant inachevés quelques traités comme La génération des animaux.

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MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 7 février 2008

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GOETHE

Posté par sylvie le 7 février 2008

GOETHE

Écrivain et savant allemand

Né à Francfort 28 août 1749

décédé à Weimar 22 mars 1831

Fils d’une famille bourgeoise fortunée, Johann Wolfgang Von Goethe reçoit une éducation approfondie.  Il lit à trois ans, et connaît le latin et le grec à sept ans. Son père voulut faire de lui un juriste et l’envoyer étudier le droit à Leipzig,il y demeura trois ans.

Sa vie est ponctuée de rencontres féminines qui furent souvent à l’origine de créations poétiques.

Il se passionne pour la musique et fait la connaissance de Mozart et Beethoven. Ce dernier compose la musique pour accompagner une des oeuvres de l’écrivain  » Egmont ».

Par l’étendue  et la variété de ses connaissances, par ses dons de poète, romancier, critique, il rappelle les grands génies de la Renaissance.

L’évènement le plus important  pour lui fut sa rencontre avec la baronne Von Stein agee de 33 ans, et épouse de l’écuyer du Prince Charles Auguste. De sept ans plus âgée que le poète, cette femme très cultivée réussi à façonner  GOETHE ,à orienter sa passion débordante vers l’harmonie et la beauté. C’est ainsi que sur ses conseils il accorde toute son attention au monde classique et quand il se sentit fatigue par les besognes administratives et

s’enfuit en Italie ,  patrie de la beauté.

Son oeuvre immense a place l’Allemagne pendant plus d’un demi siècle au premier plan littéraire. Ses chefs d’oeuvre universel  » Faust’ et les « souffrances du jeune Werther » ont influencé toute l’Europe et ont traversé les générations en  conservant  intact  tout leur génie.

SES CITATIONS :

« le véritable poète a pour vocation d’accueillir en lui la splendeur du monde »

 » Il est possible que tous les faux pas conduisent à un bien inestimable »

 » il vaut mieux qu’une injustice se produise plutôt que le monde soit sans loi »

 » j’aime celui qui rêve l’impossible » .

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