L’ORQUEBaptisé aussi épaulard ou  » baleine tueuse », l’orque est le plus grand de tous les dauphins. Cet impitoyable prédateur qui allie sauvagerie et beauté suscite autant d’émerveillement  que d’effroi. Il est à noter que les dictionnaires attribuent le genre féminin au mot « orque »  bien que l’usage du masculin soit assez répandu. Par contre, l’appelation  » épaulard » est devenu obsolète.

UNE DATE IMPORTANTE

PORTRAIT DE L’ORQUE

L’orque fait parti de l’ordre des cétacés et de la famille des delphinidés. Un mâle peut atteindre 9 m de long pour un poids de 8 à 9 tonnes. les femelles portent 4 tonnes. Malgré ses proportions imposantes,l’orque est très agile et peu de mammiferes marins peuvent lui échapper.Il peut atteindre une vitesse de pointe de 45 km/h. C’est un joueur qui adore exécuter des figures acrobatiques au dessus des vagues, c’est un spectacle impressionnant que de voir cette masse surgir subitement à la verticale  et retomber dans un fracas assourdissant. Toutes les parties de son corps sont utilisées pour « jouer » et  » communiquer ». Il aime particulièrement dresser sa queue hors dolce et la faire osciller.

On distingue le mâle de la femelle grace à la grande nageoire dorsale triangulaire. Si de nombreuses troupes d’orques sont grégaires, d’autres par contre sont des transhumants. Ces troupes de migrateurs ont d’ailleurs un comportement très différent. Elles sillonnent les océans dans le plus grand silence. En trois mois  elles peuvent faire plus de 1000 km, ce sont des individus plus téméraires qui nécessitent pas à s’attaquer à toutes les baleines et grands mammifères marins.

En liberté un mâle vit en moyenne 29 ans et une femelle 50 ans. Certains orques atteignent l’âge honorable de 80 ans.

UNE COMMUNICATION COMPLEXE :

L’orque possède un langage très subtil qui est loin d’avoir révélé tous ses secrets. Il dispose pour cela d’un sonar situé dans la partie proéminente de son front apelemele. On a constaté que chaque troupe possède son propre langage. Il est composé de sons  sons de base et d’un vaste répertoire de modulations. On peut identifier chaque famille grâce à ses sons dont les modulations sont uniques. Les familles semblent se transmettre ce langage de générations en générations. Même si l’on n’en connaît pas la signification, il est évident que chaque fois qu’un orque assene de vigoureuses claques sur l’eau avec ses nageoires pectorales, le bruit émit  a une signification précise. Sa puissance est telle que le bruit se répercute à plusieurs kilomètres. Des études publiées en 2004 montrent l’impact de l’action humaine sur les chant des orques.

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