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Posté par sylvie le 15 février 2008

FRIEDRICH NIETZCHE

PHILOSOPHE ALLEMAND

Ne  le 15 Octobre 1844 à Rolcken

décédé le 25 août 1900 à Weimar

La découverte de Schopenhauer marque le jeune Nietzche puis il rencontre Wagner dont il est un fervent admirateur et deviendra un intime. Pourtant il se brouillera rapidement avec lui  jugeant  » parsifal » le sommet de la dégéneres-

cence  de l’art allemand.

Il connait l’échec de ses publications , dès lors il voyage entre l’Allemagne et l’Italie et poursuit son oeuvre.    « Aurore  » est un échec cuisant mais Nietzche n’abandonne pas et écrit  » Ainsi parlait Zarathoustra »ou prend la naissance du surhumain . Sa philosophie à travers une morale cynique dresse une affirmation de l’etre et organise une violente critique à l’égard du christianisme , allant jusqu à affirmer que Dieu est mort.

L’effondrement des valeurs prédit par Nietzche permettra de libérer l’etre humain de ses afflictions tout en dénonçant le risque totalitaire . 

Son dernier ouvrage  » Ecce Homo » où domine le sentiment de joie  sera suivi de crise de démence due à la syphillis.  Il vivra encore 11 ans sans avoir retrouvé ses esprits.

CRITIQUE DE L’OEUVRE

Qui pourrait dire qui était Nietzche ? Il s’est plu  à brouiller toutes les pistes, à porter tous les masques, il se moque des ascètes, et a vécu comme un moine, seul , faible et souvent malade.

Fut-il cet esprit criminel qui voulut assassiner Dieu comme le lui reprochaient certains religieux ?  Philosophe plus dangereux que la foudre ? contempteur des valeurs morales , iconoclaste vaniteux, égocentrique délirant ?

SES CITATIONS

 » Le bonheur, quel qu’il soit, apporte air,lumière et liberté du mouvement »

 » Nos défaites sont les yeux avec lesquels nous voyons l’idéal ».

 » expérimenter c’est imaginer »

« Le verdict du passé est toujours le verdict d’un oracle, vous ne le comprendrez que si vous êtes les architectes de l’avenir »

 » tout acte exige l’oubli »

 » Je suis trop fier pour croire qu’un homme m’aime cela suppose qu’il sache qui je suis »

 » Ce qui ne me tue pas me rend plus fort  » .

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ALBERT CAMUS

Posté par sylvie le 15 février 2008

Biographie d’Albert Camus :

Ecrivain français, romancier, auteur de pièces de théâtre, journaliste. Albert Camus n’a pas connu son père et a passé son enfance avec sa mère en Algérie. Sa santé (tuberculose) ne lui permet pas d’accéder à une carrière universitaire. Après une licence de philosophie, il devient journaliste engagé (parti communiste et Alger-Républicain), puis fut résistant. D’une courte adhésion au parti communiste, il retire une méfiance de l’endoctrinement et la certitude que la stratégie politique ne devait jamais prendre le pas sur la morale. En 1943, il rencontre Jean-Paul Sartre et travaille au journal « Combat ».

Albert Camus élabore une philosophie existentialiste de l’absurde résultant du constat de l’absence de Dieu et de sens à la vie. La prise de conscience de cette absurdité doit être considérée comme une victoire de la lucidité sur le nihilisme qui permet de mieux assumer l’existence en vivant dans le réel pour conquérir sa liberté. L’homme peut ainsi dépasser cette absurdité par la révolte contre sa condition et contre l’injustice.

Albert Camus met à profit son talent d’écrivain pour diffuser sa philosophie en adaptant la forme au sujet. Le roman symbolique et l’?uvre théâtrale sont utilisés comme moyens d’expression pour les idées et les doutes. L’auteur de « La Chute » se tourne vers un humanisme sceptique et lucide pour lequel il convient avant tout d’être juste. Il est prix Nobel de littérature en 1957 et meurt dans un accident de voiture.

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BONJOUR

Posté par sylvie le 12 février 2008

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BLOG EN PAUSE POUR QUELQUES JOURS –

BONNE JOURNEE A TOUS

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ne laisse jamais mourir tes rêves

Posté par sylvie le 11 février 2008

NE LAISSE JAMAIS MOURIR TES REVES  !

ne sois jamais avide de demontrer tes sentiments

quand tu es heureux partage le avec les autres

et si tu te sens triste, pleure le avec une amie

N’aie jamais peur d’essayer

de faire les choses mieux que tu ne crois

tu seras surpris des résultats

il y’a en  nous des forces inexplorees

ne prend jamais le poids des autres

sur tes propres épaules

car tu ne changeras pas le monde

il continuera sans cesse de tourner

Ne t’en fais jamais pour l’avenir

prend la vie un jour à la fois*

ne te sens jamais coupable du passé

car ce qui est fait est fait

apprends plutot à travers tes erreurs,

et sache en tirer une leçon de vie

Ne pense jamais que tu es seul

car il y’a toujours quelqu’un

qui te cherche peut etre quelque part

tu n’es jamais seul, je suis la

N’oublie jamais que tu peux accomplir

autant de choses que tu l’imagines

car ce n’est pas si difficile que tu penses

il te suffit d’essayer,c’est tout

Ne cesse jamais d’aimer,

ne cesse jamais de croire

ne cesse jamais de rever à tes reves

et surtout continue de rever

et ne laisse jamais mourir tes reves

bons reves

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bonne journée

Posté par sylvie le 11 février 2008

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je vous souhaite une bonne journée

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Posté par sylvie le 10 février 2008

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BONNE NUIT A TOUS

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JACQUES DERRIDA

Posté par sylvie le 10 février 2008

Jacques Derrida né le 15 juillet 1930 à El Biar (Algérie) et mor le 9 octobre 2004 à Paris d’un cancer du pancréas, est un philosophe français qui a initié puis développé la méthode de la déconstruction. Ce concept a largement débordé de sa discipline d’origine et touche dorénavant à la littérature, la peinture, la psychanalyse. Derrida a , en outre, associé son nom à de nombreuses réflexions sur la philosophie .

D’origine juive, il subit la répression liée aux évènements de la fin des années 1930.Il connaît, durant sa jeunesse, une scolarité mouvementée. Il voit les métropolitains comme oppresseurs et normatifs, normalisateurs et moralisateurs. Sportif, il participe à de nombreuses compétitions sportives et rêve de devenir footballeur professionnel. Mais c’est aussi à cette époque qu’il découvre et lit des philosophes et écrivains comme Jean Jacques Rousseau, Friedrich Nietzsche, André Gide et Albert Camus.

Après trois années de classes préparatoires littéraires, il entre après deux échecs à l’Ecole Normale Supérieure en 1952 où il découvre Kierkegaard et Martin Heidegger. Il y fait la rencontre d’Althusser; puis il est assistant à l’université américaine d’Harvard.

Il se marie en juin 57 avec Marguerite Aucouturier, une psychanalyste et effectue par la suite son service militaire. En 59 il enseigne pour la première fois au lycée du Mans et est invité à la première décade de Cerisy.

En 1964 il obtient le prix Jean Cavailles ( prix d’épistémologie) pour sa traduction.,puis il est professeur de philosophie à Normale Sup où il occupe la fonction de  » caïman », c’est à dire de directeur d’étude. Sa participation au colloque de Baltimore marque le début de ses fréquents voyages aux USA.   En 1967 ses trois premiers livres sont publiés.

En 1978 Jacques Derrida prend l’initiative de lancer les Etats généraux de la philosophie à la Sorbonne. Il s’implique de plus en plus dans des actions politiques,domaine qu’il avait apparemment écarté de sa vie professionnelle .A partir de 1984 il est directeur d’études à l’école des Hautes études en sciences sociales. Marié à Marguerite Aucouturier, il a en 1984 un enfant de sa relation avec Sylviane Agacinski.

En 1955 il a été membre du comité de soutien à Lionel Jospin, mais a refusé de l’être en 2002 en raison notamment du jugement qu’il portait sur la politique du gouvernement socialiste sur l’immigration.

A partir de 2003 Jacques Derrida souffre d’un cancer du pancréas et réduit considérablement ses conférences et ses déplacements. Il meurt le 9 octobre 2004 dans un hôpital parisien à l’âge de 74 ans .

TRAVAUX :

Philosophe français majeur du XXe siècle, Derrida bénéficie d’une reconnaissance des deux cotés de l’atlantique, qui va bien au delà du monde universitaire. Par exemple,le film de Woody Allen »Deconstructing Harry( Harry dans tous ses états) est une référence directe aux travaux de cet auteur –  » reférence » que Derrida jugera d’ailleurs pauvre et décevante au regard de la compléxité de ce concept. Heros culturel aux Etats Unis il a reçu 21 fois un doctorat  » Honoris causa » de plusieurs universités. Derrida déclarait avant sa mort au journal  » L’humanité : je n’ai jamais fait de longs séjours aux Etats Unis, le plus clair de mon temps ne se passe pas la bas, cela dit, la réception de mon travail y a été effectivement plus généreuse, plus attentive, j’y ai rencontré moins de censure, de barrages, de conflits qu’en France .

Pourtant Derrida a la réputation d’être un écrivain difficile, exigeant pour son lecteur, même pour des philosophes. Son style est dense, il pratique de nombreux jeux de mots et affectionne les allusions. Sa lecture, souvent déconcertante et nécessitant de nombreuses relectures révèle  des ouvertures sur l’avenir de la philosophie.

C’est un philosophe qui déchaîne les passions. Ses premiers travaux de portée internationale sont vivement critiqués. Dans son essai sur le philosophe anglais John L.Austin et sa théorie des actes de langage, Derrida est accusé de s’entêter à énoncer d’évidentes contre-vérités. Nombreux sont les philosophes qui se sont élevés contre le prix que lui a décerné l’Université de Cambridge . C’est aux Etats Unis qu’il a beaucoup fréquentés qu’il connaîtra néanmoins la plus grande audience et que son travail fécondera le plus profondément les champs philosophique,politique et littéraire.

Si la philosophie ne sait comment se comporter avec Derrida, tour à tour l’acclamant et le reniant, d’autres disciplines ont pu se reconnaître dans la déconstruction et son travail sur l’épistémologie.

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ARISTOTE

Posté par sylvie le 7 février 2008

Orphelin à l’âge de 10 ou 12 ans, Aristote poursuit ses études et s’intéresse à de nombreuses disciplines. Mais sa soif de connaissances l’oblige à partir pour Athènes, où les plus illustres savants et philosophes enseignent. A son arrivée dans la capitale hellène en 367 av. J.-C., Aristote suit les cours de l’école d’Isocrate. Mais l’enseignement de ce septuagénaire qui place les succès oratoires au-dessus de la recherche de la vérité ne le comble pas et Aristote quitte Isocrate pour l’Académie de Platon. Elève brillant, il est rapidement remarqué par le maître en personne qui le surnomme le « lecteur » ou parfois « l’intelligence ».

Aristote trouve à l’Académie de Platon une source presque intarissable de connaissances en sciences naturelles, en mathématiques, en histoire, en éthique, etc. Il se distingue particulièrement en logique et surpasse rapidement son maître dans cette discipline. Platon en vient même à lui donner la charge de l’enseignement de la rhétorique, un cours de culture générale et de composition littéraire nécessaire aux jeunes élèves de l’Académie pour pouvoir suivre les cours magistraux. Parmi ses étudiants, Aristote compte le jeune Théophraste qui deviendra plus tard le premier botaniste de l’Antiquité.

A cette époque, Aristote entame la rédaction de nombreux écrits comme les dialogues Sur la justice, Sur l’Education, Sur l’amitié. Il entreprend également d’importants travaux scientifiques qui mèneront à la rédaction de traités et de cours. Parmi eux figurent les traités Du ciel, De la génération et de la corruption et le livre IV des Météorologiques. Au fil des années, Aristote se détache peu à peu des enseignements de Platon et critique parfois son maître ouvertement. Mais il semble qu’Aristote ait toujours garder un profond respect pour Platon, et ce jusqu’à la mort du maître de l’Académie, à l’âge de quatre-vingts ans.

La direction de l’Académie est alors confiée à Speusippe, le neveu de Platon. Aristote, qui ne l’estime guère, décide de se rendre à la cour du roi Hermias, sur l’île de Lesbos, en Ionie. Ce départ est également motivé par le sentiment anti-macédonien croissant chez les Athéniens. Aristote s’installe rapidement dans le port d’Assos et fonde une école où il enseigne les sciences et la philosophie. Quelques anciens élèves d’Athènes, dont Théophraste, l’y rejoignent. Les cinq années que passe Aristote dans l’île de Lesbos sont consacrées en grande partie à l’étude de la biologie et plus particulièrement des animaux. C’est à cette époque qu’Aristote entame la rédaction du célèbre recueil Histoire des animaux. Mais en 343 av. J.-C., Philippe de Macédoine mande Aristote afin qu’il devienne le précepteur de son fils, Alexandre. Aristote accepte et met entre parenthèses ses travaux en biologie pour enseigner à l’héritier du trône l’histoire naturelle, l’art de parler et d’écrire, les us et coutumes des pays étrangers, la politique et la morale. Au bout de trois ans, sa mission accomplie avec plus ou moins de succès, Aristote quitte Pella et retourne dans sa ville natale, Stagire. Il y vit avec sa femme (qu’il a épousé en 341 av. J.-C.) et sa fille pendant cinq ans et complète ses travaux sur les animaux en collectant de nombreuses observations sur les animaux domestiques comme le cheval.

L’avènement d’Alexandre sur le trône de Macédoine et le retour de la paix entre Athènes et Pella encourage Aristote à retourner dans la ville qu’il a quittée treize ans plus tôt. Il y fonde une école qui rivalisera avec l’Académie,  » le Lycée « . Aristote a l’habitude de dispenser ses cours en marchant dans les allées des jardins du gymnase et ses élèves prennent le nom de péripatéticiens, « les promeneurs ». Parmi les disciplines enseignées, on trouve la rhétorique, la connaissance et la gestion des affaires publiques, la philosophie, l’histoire naturelle ou encore la physique. Des recherches sont entreprises en médecine, en mathématiques, en musique, en botanique, en cosmologie, etc.

Aristote poursuit ses travaux en biologie et met au point une méthode de recherche efficace et rigoureuse. Il prône l’observation systématique des faits avant toute réflexion. Il pratique également des dissections comme celle de l’oeil de la taupe mais aussi des vivisections, notamment du caméléon. Certaines de ses observations, qui portent en tout sur quelque cinq cents espèces, sont jugées extravagantes par ses contemporains et ne seront confirmées que bien plus tard, notamment au XIXe siècle après J.-C. Il note en particulier que certains poissons, comme la roussette, naissent pleinement formés. C’est au cours de cette période qu’Aristote rédige de nombreux traités tels Les parties des animaux, en anatomie comparée et Le Mouvement des animaux. Il entreprend également la classification des espèces selon la complexité de leur âme.

Pourtant, si ses études en anatomie animales sont brillantes, il n’en va pas de même en anatomie humaine. Il émet notamment quelques hypothèses erronées sur la fonction de certains organes. Pour lui, le coeur est le siège de la conscience et le cerveau ne sert qu’à refroidir le sang. Si l’astronomie n’est pas non plus la spécialité d’Aristote, il émet très tôt l’hypothèse que les étoiles, les planètes, les comètes et les étoiles filantes possèdent une réalité physique. Il adopte également l’idée de rotondité de la Terre, supposition confirmée par l’observation des bateaux disparaissant derrière l’horizon.Les nombreuses recherches effectuées au Lycée apportent une somme considérable de découvertes et la bibliothèque de l’école est particulièrement bien fournie. Mais la mort d’Alexandre va bientôt mettre fin à cette période de travail intensif. Sa disparition exacerbe les sentiments anti-macédoniens et pousse les Athéniens à la révolte. Aristote, qui n’approuvait pourtant pas les actes de son ancien élève, est forcé de quitter Athènes avec sa famille en 323 av. J.-C. Il se réfugie en Chalcis, dans la maison maternelle. Malade, il sent sa fin proche. Il rédige alors son testament qui fait de Théophraste son successeur à la tête du Lycée. Il meurt en 322 av. J.-C., à l’âge de soixante-deux ans, laissant inachevés quelques traités comme La génération des animaux.

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MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 7 février 2008

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GOETHE

Posté par sylvie le 7 février 2008

GOETHE

Écrivain et savant allemand

Né à Francfort 28 août 1749

décédé à Weimar 22 mars 1831

Fils d’une famille bourgeoise fortunée, Johann Wolfgang Von Goethe reçoit une éducation approfondie.  Il lit à trois ans, et connaît le latin et le grec à sept ans. Son père voulut faire de lui un juriste et l’envoyer étudier le droit à Leipzig,il y demeura trois ans.

Sa vie est ponctuée de rencontres féminines qui furent souvent à l’origine de créations poétiques.

Il se passionne pour la musique et fait la connaissance de Mozart et Beethoven. Ce dernier compose la musique pour accompagner une des oeuvres de l’écrivain  » Egmont ».

Par l’étendue  et la variété de ses connaissances, par ses dons de poète, romancier, critique, il rappelle les grands génies de la Renaissance.

L’évènement le plus important  pour lui fut sa rencontre avec la baronne Von Stein agee de 33 ans, et épouse de l’écuyer du Prince Charles Auguste. De sept ans plus âgée que le poète, cette femme très cultivée réussi à façonner  GOETHE ,à orienter sa passion débordante vers l’harmonie et la beauté. C’est ainsi que sur ses conseils il accorde toute son attention au monde classique et quand il se sentit fatigue par les besognes administratives et

s’enfuit en Italie ,  patrie de la beauté.

Son oeuvre immense a place l’Allemagne pendant plus d’un demi siècle au premier plan littéraire. Ses chefs d’oeuvre universel  » Faust’ et les « souffrances du jeune Werther » ont influencé toute l’Europe et ont traversé les générations en  conservant  intact  tout leur génie.

SES CITATIONS :

« le véritable poète a pour vocation d’accueillir en lui la splendeur du monde »

 » Il est possible que tous les faux pas conduisent à un bien inestimable »

 » il vaut mieux qu’une injustice se produise plutôt que le monde soit sans loi »

 » j’aime celui qui rêve l’impossible » .

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