L’OURS POLAIRE

Posté par sylvie le 11 avril 2008

LE SEIGNEUR DE L’ARCTIQUE

L’ours polaire est le plus grand carnivore du monde: un gros mâle peut dépasser 700 kg! en mer il se nourrit essentiellement sur la banquise de phoques venus respirer à la surface: mais à terre, il peut apprecier oeufs, végétaux, voire détritus. Tout en haut de la chaine alimentaire océanique,il est parfois classé parmi les mammiferes marins.

UNE REMARQUABLE ADAPTATION

Sous sa fourrure immaculée qui l’aide à se fondre dans le paysage, une couche de graisse protege l’ours du froid, tout enlui assurant une réserve d’énergie. Sa peau noire absorbe la chaleur » canalisée par ses poils bancs. Ses petites oreilles, sa forme ramassée limitent les pertes caloriques. Pour marcher sur la neige sans s’enfoncer, ses larges pattes s’étalent comme des raquettes.

UN ANIMAL SANS PREDATEUR OU PRESQUE

A Part l’homme, l’ours polaire n’a pas de prédateur: il règne en maitre sur son territoire. Naturellement tres curieux, il explore tout ce qui est nouveau: une fois sa curiosité satisfaite, en général iul s’en va… Malgré son aspect de gros nounours, c’est un animal dangereux mais   il est protégé et on ne peu le tuer qu’en cas de danger immediat.

L’ours blanc marche à quatre kilometres à l ‘heure et court à plus de 40  km/h, mais il ne peut courir longtemps et s’il est par exemple pourchassé par une motoneige ou un helicoptère, il peut mourir d’une crise cardiaque.

l’ourse va l’amble :   il marche en mettant ses pattes postérieures dans les traces de ses pattes avant. Peut être pour perdre moins de chaleur.

Les ours polaires sont tellement auchaud dans leur couverture de poils et de graisse, que, l’été, ils recherchent les zones encore enneigées ou se creusent un abri, au frais dans le permafrost.

Pour les Esquimaux, l’ours blanc est pisugtooq,  » l’éternel vagabond » .

L’ours est joueur et curieux.. Il lui arrive de rentrer dans les maisons, de grimper sur les bateaux, de chercher à monter dans les bus, de jouer avec le vent. Les oursons , eux , font du toboggan sur les pentes neigeuses, coursent les oiseaux… autant de façons d’apprendre sans cesse à résoudre de nouveaux problèmes.  Et si c’es qualités d’adaptation étaient indispensables à la survie de l’ours blanc, dans un environnement si rude ?

 

Une Réponse à “L’OURS POLAIRE”

  1. manon dit :

    jdmhùmzhmqgfmlùmiyepo

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