ma pensee du soir

En cherchant, on trouve

Si l’on sait souvent pourquoi on part,

On ne sait pas toujours ce que l’on cherche

Qu’importe

En marchant, on trouvera

Et l’on se trouvera …

3 Réponses à “ma pensee du soir”

  1. Melky 6 septembre 2008 à 9:01 #

    J’adore lire les pensées positives comme ceci.

    Merci.

  2. nostalgikombre 12 septembre 2008 à 23:48 #

    Quand la nuit vint révérer l’existence humaine
    Et qu’au gîte cette, race, se laisse emmener
    Sous ma couverture, je demeure figée
    Prisonnière de ces méditations qui me malmènent

    Essayant, tant bien que mal, d’étouffer les pleurs
    Qui semblent être répandues du fond de mon cœur
    Je les ignore même, mais en ressens la douleur
    Accompagnant la coulée de ces perles en douceur

    Oh ! Nul n’imagine la complexité de ce qui trotte
    En cette damnée d’amie qui me sert de cervelle
    A en croire que la folie, mon esprit, frêle
    Qu’exagérative je suis, que mienne est la faute

    Pourtant, c’est involontairement que je philosophe ainsi
    Dieu sait de quelle rudesse fut mon aigre lutte
    Qui a, fuir ces troubles, pour unique but
    Hélas, tout est là, me hantant jusqu’à l’infini

    Errant fantômes ! Macabres habitants de mon âme
    Quittez mon âme blasée et si nostalgique
    Partez au loin, ne soyez de moi si fanatiques
    Paix, sérénité…Suis-je à en être privée si infâme

    Oh ! A qui je raconterai d’autres tristes mensonges
    Si ce n’est que je ne saurai point nier
    Qu’en moi vous résiderez et là demeurerez
    Quelle culottée fus-je, désirant fin à mes songes

    Ainsi je me laisse, sur le navire, embarquer
    Bâti par des réflexions mornes et moisies
    Et me laisse porter par maintes mélodies
    Chantées, bruyamment, par les matelots muets

    Et voilà qu’au final je me trouve perdue
    Seule à bord, au milieu des vastes océans
    C’est migraineux d’y penser ainsi, pourtant
    La clef nécessaire est à portée de vue

    Une clef libératrice de tout en cet esprit vagabond
    Une clef menant au royaume des douces amnésies
    Mourir, c’est une chance qui, aussitôt, saisie
    Rend un rêve réalité et l’oubli se fera sottement

    Fuir demeure une songerie, hélas, irréalisable
    Mais tout prisonnier verra un jour se briser
    Les chaînes qui l’ont si longtemps incarcéré
    Oh tendre Nerull! Réalisateur de nos fables !

    C’est ainsi, bercée par les vagues de la mort
    Des vagues pleines d’espoir clarifiant l’horizon
    Que Somnus vient me surprendre, brusquement
    Et me fit perdre conscience, du moins, jusqu’à l’aurore…

    Pensée du soir de Ombre!

  3. leloup74 15 septembre 2008 à 16:14 #

    Marches sans te retourner,
    Même sans destination.
    Marches parcque l’immobilité,
    N’est pas l’amie de la raison.

    Tu ne traverse dans ton parcours,
    Que des zones d’ombre ou de lumière.
    Si tu cries, appelles au secours,
    Suis l’unique route, celle qui doit te plaire.

    J’aime beaucoup ta poésie, tes petites pensées.

    L-C

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