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REFLEXION SUR LE TEMPS

Posté par sylvie le 30 octobre 2008

Le temps aux plus belles choses
Se plait à faire un affront
Il saura faner vos roses
Comme il a ridé mon front »……
disait le vieux Corneille à quelque jeune fille…

REFLEXION SUR LE TEMPS  caseaupersannevipbj0

« Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne »….
disait Apollinaire…

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Le passé…était-il une clôture
pour une zone interdite…
ou était-ce…une ouverture
vers une vie inédite?
Le présent est-il un…tremplin
te propulsant vers demain…
ou est-ce…une simple gare
pour que tu t’y égares?

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Le futur…sera-t-il une envolée
vers tes rêves non réalisés…
ou sera-t-il la marche funéraire
de tes projets à ne pas faire?
Une seconde…est-ce l’éternité
d’une émotion qui te fait vibrer…
ou est-ce…une petite particule
dans laquelle rien ne s’articule?

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Une minute…est-elle assez pour aimer
quelqu’un que tu auras croisé…
ou est-ce… un peu trop fugitif
pour en devenir captif?
Une heure…est-ce une seconde
que tu veux te conserver…
ou est-ce…une éternité
pour agrandir ton monde?
Le temps…calculable
mais jamais palpable…
le temps…qui n’est rien
si tu n’y mets pas du tien.

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LES MOTS

Posté par sylvie le 30 octobre 2008

LES MOTS~~~~~~

Les mots des autres
ceux qu’on reçoit
ceux qu’on refoule
Ceux que l’on veut entendre
Ceux qui se font attendre
Ceux qui blessent

Les mots qu’on lâche
Les mots qu’on retient
Les mots qu’on regrette

Et puis les mots qu’on s’invente
Quand tout va mal

Les mots qu’on lit
Les mots qui jouent
Qui charment, qui amusent
Les mots qui s’offrent
Comme une caresse volée aux poètes
qui t’emmènent ailleurs hors du temps
Loin de ta vie qui piétine

Les mots qu’on chante
Les mots qu’on tait
Les mots qu’on se renvoie
Les mots qu’on écrit, mais qu’on n’envoie jamais
Les mots usés parce qu’on les a trop dits

Des mots tendus comme des ponts sur le temps
Pour effacer les distances
Pour effacer les blessures
Colmater les entailles

Les mots derrière lesquels on se cache
Pour se perdre soi-même

Des mots lancés comme des pierres

Des mots mal compris
Il faut faire attention quand on les lance
On ne sait jamais vraiment ni où
Ni comment ils vont rebondir !
Et s’ils explosaient…

Et pourtant mots, je vous aime !
Si seulement je savais vous jongler…
Mais vous avez vos secrets que j’ignore…
Laissez-moi seulement vous apprivoiser

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le paradis blanc

Posté par sylvie le 29 octobre 2008

http://www.dailymotion.com/video/k3QpKi9JrkT0K2uZX0

 

 On peut se demander jusqu’où va la bétise  humaine, et la méchanceté  – La betise peut difficilement se comprendre mais la méchanceté est inadmissible … J’espère que cette vidéo réveillera bien des consciences encore endormies ..  

Publié dans NATURE, Non classé | 2 Commentaires »

CITATIONS

Posté par sylvie le 29 octobre 2008

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Posté par sylvie le 27 octobre 2008

LES MULTIPLES VISAGES DE LA PEUR – ¨PSYCHOLOGIELa peur est la réaction de l’organisme face au danger; elle sonne l’alerte dans l’organisme et mobilise nos ressources pour faire face à l’adversité. En état d’éveil maximal, le cerveau analyse la situation en croisant les multiples données . Il organise notre protection et choisit la meilleure attitude: fuir, combattre ou faire le mort.

Dans certaines situations, la peur démultiplie nos capacités. Nombres de comédiens disent avoir besoin du trac pour jouer intensément. Les athlètes offrent le meilleur d’eux memes dans les compétitions, alors que le stress est au maximum. Pourquoi certains d’entre nous ratent -ils leurs examens ? bougent en public ? Sont paralysés devant un saut dans le vide ?

Nous interprétons négativement nos battements cardiaques, nos mains moites et l’envie de courir .. Nous cherchons à contrôler, nous usons notre énergie à tenter de réprimer notre effarement.  Même dans des situations de danger extrême, la peur  (à condition  de n’être ni majorée,ni minorée) reste la meilleure conseillère. Malgré les idées communément admises, et relayées par le cinéma,ceux qui s’en sortent le mieux ne sont pas ceux qui se blindent, mais ceux qui écoutent leurs affects. Les alpinistes décrivent cet état second dans lequel ils entrent lorsqu’ils passent des crevasses particulièrement dangereuses, lorsque le moindre faux pas peut être fatal …

Toutes les peurs sont elles justifiées ? Il paraît inutile et bloquant d’être effrayé par son patron, de craindre le jugement, le qu’en dira-t-on , l’avion, les souris et autres araignées.. Un effroi excessif ou déplacé est un  » élastique » ou un  » racket », l’émotion n’est alors pas à ressentir ou exprimer mais à déraciner, en écoutant le traumatisme ancien ou l’affect sous jacent.

ANXIETE FACE A L’EPREUVE OU AU CHANGEMENT;

un examen, un concours,une épreuve sportive, un déménagement,unlicenciement, un nouveau travail… Le risque est psychologique, il n’en est pas moins présent. L’angoisse du futur semble être une émotion spécifiquement humaine: elle est inhérente à la conscience de l’avenir, à la capacité de se représenter des possibles . Se tromper, faillir, échouer, ne pas savoir faire face, ne pas être apprécié sont des peurs bien naturelles de tout un chacun…

Il ya une part normale d’anxiété devant les perspectives ouvertes par l’incertitude du futur..Ce qui permet de l’assumer, de la tolérer en soi sans être désireux de la supprimer à tout prix par des cachets , une cigarette ou un verre de vin, c’est la sécurité intérieure, la confiance en soi .

DANS MON AUTRE BLOG : LA TOURNURE D’ESPRIT PHILOSOPHIQUE

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LE PERE DE LA PHILO

Posté par sylvie le 22 octobre 2008

LE PERE DE LA PHILOSOPHIE

Socrate est un cas singulier dans l’histoire de la philosophie. Il est le seul philosophe parmi les plus connus  à n’avoir rien écrit , parent en cela de Bouddha et de Jesus, qui ne furent pas des philosophes. Platon a été son évangéliste. C’est lui, en effet, qui a fait de Socrate son maître et le père de la philosophie grecque.

Pourquoi cette position originaire ? parce que Socrate fut le premier à centrer sa réflexion sur l’humain, et seulement sur l’humain : rien de ce qui est humain ne lui fut étranger. En ce sens, c’est bien Socrate, et non les présocratiques,qui fixe la philosophie dans le cadre de la pensée occidentale : la philosophie répond moins à la question de la nature  des choses qu’à celle du bien vivre.

Socrate pensait que les spéculations sur la nature étaient vaines car selon lui, l’âme n’est pas faite pour comprendre ce genre de choses. Avec Socrate,le champ de la philosophie subit donc un radical rétrécissement.. Il se réduit à un ensemble de questions pratiques, Socrate est le premier penseur sans cosmologie.

L’IRONIE SOCRATIQUE :

Cet art  de l’ interrogation s’appelle ironie, parce qu’aussi la feinte n’en est pas absente :

« ‘ la seule chose que je sais, c’est que je ne sais rien; mais eux, les spécialistes qui prétendent savoir, ils en savent moins que moi, parce qu’ils ne savent pas qu’ils ne savent rien » disait Socrate. En d’autres termes, celui qui dit savoir ignore tandis que celui qui dit ignorer sait , car le premier ne sait même pas qu’il ignore tandis que celui qui dit ignorer sait au moins cela . Ce n’est là qu’un des paradoxes qui émaillent les ouvrages de Platon qui,  presque tous, font de Socrate le personnage principal.

LES PARADOXES SOCRATIQUES :

Pour apprendre , il faut déjà savoir …. Comment en effet celui qui ne saurait rien pourrait-il chercher ce qu’il ignore ?

Il est meilleur de subir l’injustice que de la commettre ….. Les sophistes qui sont les interlocuteurs de Socrate pensent que celui ci se paie leur tête en affirmant cela…

DANS MON AUTRE BLOG : FAMILLE A PROBLEMES

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MA PENSEE DU JOUR

Posté par sylvie le 22 octobre 2008

10 octobre

PENSEE DU JOUR

Quand le rêve entrave l’action….

Vient un moment où la pratique

doit se substituer à la théorie

Quels que soient nos projets,

nos désirs,

nos rêves les plus fous

l’action doit tôt ou tard prendre

le pas sur la réfléxion.

A quoi  sert de disserter la maison de ses rêves

d’en refaire les plans à l’infini,

si l’on ne pose pas aujourd’hui la premiere pierre

A quoi sert de rêver du sommet de la montagne

si l’on ne se met jamais en marche ?

A quoi sert de rever d’horizons lointains

si l’on reste là ?

Agissons aujourd’hui..

Se contenter de rêver ne permet pas de réussir sa vie,

Or , on n’en a qu’une …

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QUAND LA MER SE DECHAINE

Posté par sylvie le 22 octobre 2008

QUAND LA MER SE DECHAINE

Quand la Mer se déchaîne !…
Que la mer est belle avec ses blancs moutons !
Mais soudain, elle se change en mégère impromptue :
Fantastique et sublime, semblable à mille démons
Qui fondent sur les maisons et font trembler les nues !
Dans un ciel assombrit, déchiré par l’ éclair,
Le vent et le tonnerre font plier les grands arbres,
Ballottant les oiseaux qui cherchent un repaire.
Neptune et Jupiter, ont réuni leurs armes !
L’homme seul, au milieu des éléments déchaînés
Doit lutter pour sa vie et sauver son bateau,
Face aux furies infernales si déterminées,
Qui veulent à tout prix : l’emmener au fond des eaux…
Pauvres marins luttant contre : vague et orages,
Il vous reste  » un ami – un guide sur la terre  »
Debout sur les rochers, tout au bord du rivage,
Un ange solitaire scintille dans les ténèbres.
Seul, Stoïque, le gardien de phare – coupé du monde,
Assume et reste là… pour que les autres vivent !
Harcelé de milliers de lames qui l’inondent,
L’encerclent, l’agrippent et meurent en vaines offensives !
Là où finit la terre, la mer a son royaume !
Belliqueuse : elle monte jusqu’au toit des maisons
Elle envahit les quais, et roule sur les chaumes,
Bousculant sur la digue les curieux de saison.
Le port avec ses rues sont recouverts d’écume,
Comme en pleine montagne, on marche dans la neige !
La mer est mécontente et montre sa rancune,
Mais les vieux loups de mer, connaissent bien son manège !
Déesse irascible, elle veut des sacrifices…
En sortant de son lit, comme une amante cruelle,
Elle emporte avec elle les meilleurs de nos fils !

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Mais qui oserait dire : que la mer n’est pas belle ?…

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blog en pause quelques jours ..

Posté par sylvie le 21 octobre 2008

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PERSONNAGES QUI ONT MARQUE LE SIECLE

Posté par sylvie le 19 octobre 2008

GERARD PHILIPE : flamme et panache

Ce jeune et bel acteur qui, en dix sept ans de carriere seulement, cumula trente rôles au cinema et dix neuf au théatre, acceda au statut de mythe vivant tout en militant pour un théatre résolument populaire aux cotés de Jean Vilar, en assumant des responsabilités au sein de la profession et en protegeant farouchement  une vie privée dénuée de scandales. La ferveur vibrante d’émotions avec laquelle il s’investisait dans chacun de ses rôles explique qu’il ait marqué les mémoires de façon indélébile.

EDITH PIAF : une silhouette t une voix

une silhouette frêle t gracile, des yeux immenses, une petite robe noire, voilà l’image qui subsiste de cette chanteuse, mais c’est avant une voix bouleversante qui semble sortir du fond de ses entrailles. D’une enfance miséreuse, ele garde une meurtrissure profonde. Chanteuse réaliste,elle a su rendre populaires les histoires des gens de la rue, la fatalité qui ss’acharne sur le plus faibles. Son succès fut aussi discographique et elle a toujours su s’entourer  de paroliers et de compositeurs de talen : Marguerite Monnot, Georges Moustaki, Charles Dumont …….

PABLO PICASSO : la révolution dans l’art

Picasso connut durant sa vie une célébrité sans pareille dans l’histoire de l’art. Son génie fut sluédes son plus jeune âge, et sa renommée ne cessa de s’affirmer. Etonnamment prolifique,il n’a laissé aucun domaine de lart en l’état. Ses innovations et ses inventions ont révolutionné la peinture, la sculpture, la céramique, la gravure. Il n’est pas une seule des inventions stylisiques, du surrealisme aux expressionnistes abstraits et au pop art, de l’affiche de publicité à la bande dessnée qui ne lui doive peu ou prou. Il avait insi défini son but : il faut réveiller les gens. Bouleverser leur façon d’identifier les choses. Il faudrait créer des images inacceptables. Que les gens écument. Les forcer à comprendre qu’ils vivent dans un drôle de monde .. Un monde pas rassurant .. un monde pas comme ils croient …

ELVIS PRESLEY : le roi du rock

Typique du rêve américain de réussite même pour les plus pauvres, la légende d’Elvis Presley correspond à peu prés à la réalité. Avec lui,le Sud profond possède enfin un chanteur blanc sachant adapter au gout des jeunes américains des années 50 la musique noires des gospels et des négro spirituals. La voix chaude, envoutante, Elvis avec ses déhanchements érotiques, incarne les aspirations d’une nouvelle classe de consommateurs qui émerge avec la société d’abondance. , les teenagers( adolescents) …Il leur offre une nouvelle musique, l rock and roll,une nouvelle façon de s’habiller, de se coiffer, de se comporter, qui remet en cause le puritanisme des Etats Unis. Il mourra bouffi de graisse et de drogue …

MARCEL PROUST : a la recherche de soi

Marcel Proust est devenu l’incarntion même de l’écrivain de santé frgile, reclus dans sa chambre tapissée e liège, couvrant de sa fie écriture ses fameux cahiers de moleskine noire dont sont issues les quelques trois mille pages d » A la recherche du temps perd_ ». Ceroman total dont Proust disait qu’il était  » un ouvrage si méticuleusement composé que le dernier chapitre du dernier volume a été écrit tout de suite apres le premier chapitre du premier vlume » raconte l’histoire d’une vocation d’écrivain mais aussi la souffrance amoureuse, la jalousie et la solitude, les intermittences du coeur, le jeu et la déformation de la mémoire, le rôle intercesseur de l’art, le snobisme et la fatuité des salons parisiens. Quant à la fameuse phrase proustienne longue, riche de métphores, bourrée de parenthèses, sans cesse brisée par les subordonnées et les inidentes, rejetant tout ce que dicte l’intélligence, tout ce qui est rhétorique, enjolivement,images voulues et cherchées,  » sinueusement attachées aux méandres de ma pensée » elle a pour tâche de faire apparaître à la conscience  » des phenomènes inconscients qui, complètement oubliés sont quelquefois situés très loin dans le temps « …

PROCHAIN ARTICLE DEMAIN SUR MON AUTRE BLOG  : L’INCONSCIENT

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