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LA RESERVE DE MASAI MARA

Posté par sylvie le 27 janvier 2009

La réserve de Masai-Mara se situe à la frontière avec la Tanzanie, en prolongement du parc tanzanien du Serengeti.
Son altitude moyenne est de 1700 m et notre lodge somptueux se situe sur une colline à 2100 m ( autonomie complète: forage, groupe électrogène, téléphone satellite)

Cette réserve existe depuis 1948 et couvre 1500 km².
L’ensemble Serengeti-Masai Mara représente 25 000 km², soit presque la Belgique.

On dénombre environ 80 espèces de mammifères, l’écosystème ayant lentement évolué vers le pâturage herbeux, au dépend de la brousse et des arbres, isolés sur les hauteurs.

Masai-Mara est parcouru par l’impressionnante migration des gnous. Partis du sud de Serengeti au mois de mai, ils vont chercher de nouveaux pâturages vers le nord et atteignent Masai-Mara entre juin et septembre. Au plus tard en décembre, ils reviennent vers le Sud.
Ce troupeau est constitué de 1 300 000 gnous qui sont accompagnés d’environ 200 000 zébres et d’autant de gazelles. Cette alliance a pour raison la protection vis-à-vis des prédateurs ainsi que la complémentarité des régimes alimentaires.

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.C’est le plus haut de tous les animaux terrestres. Le mâle atteint en moyenne 5,4 m de haut et sa langue, longue de 40 cm, lui permet d’atteindre les feuilles d’acacia qui sont sa principale nourriture. La girafe, comme la plupart des mammifères, n’a que sept vertèbres cervicales, qui sont fortement allongées pour soutenir son long cou musclé. Du fait de la grande distance entre le cœur et la tête de l’animal, son système vasculaire est équipé de valves permettant au sang d’atteindre le cerveau.
Les animaux des deux sexes possèdent deux courtes cornes, recouvertes de velours et à l’extrémité arrondie, ainsi qu’une troisième protubérance sur le front.
La girafe peut vivre jusqu’à vingt-six ans dans la nature et jusqu’à trente-six ans en captivité.
Après environ quinze mois, la femelle donne naissance à un seul petit, haut de 1,7 à 2 m, qui peut se tenir debout vingt minutes après la naissance.

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Le mâle atteint plus de 2 m de long, queue non comprise, autour de 1,20 m au garrot et pèse entre 150 et 250 kg.
Les femelles, qui sont plus petites mais également musclées, ont la même couleur fauve, mais n’ont pas de crinière.
Les lions se déplacent peu (10 km environ par jour) et ne passent que deux à trois heures par jour à chasser leurs proies. Le reste du temps, ils se reposent et dorment.
Il vit en groupes constitués de quatre à douze femelles et de un à six mâles. Ces derniers ont pour charge la protection du groupe et de son territoire, tandis que les femelles chassent. La compétition entre les mâles est sévère, et nombreux sont ceux qui restent longtemps nomades avant d’appartenir à un groupe au sein duquel ils demeurent un temps variable avant d’être chassés par d’autres mâles.
Les lionceaux mâles restent dans la troupe jusqu’à ce qu’ils en soient expulsés par des mâles plus âgés. Ils errent alors pendant plusieurs années, après quoi ils commencent à lutter avec des mâles rivaux pour la direction d’une troupe. Les lions sont polygames et s’accouplent tous les 18 à 26 mois à l’état sauvage. Après une gestation d’environ 110 jours naissent de un à quatre lionceaux au pelage épais et tacheté. En captivité, les lions peuvent vivre jusqu’à 30 ans ; dans la nature, les mâles vivent en moyenne 12 ans et les femelles 16 ans.

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L’éléphant est le plus gros mammifère terrestre vivant avec un poids de 3 à 7 tonnes pour les mâles.
Ses défenses
, profondément implantées dans le crâne, sont en fait des incisives supérieures très allongées. La plus grande connue atteint 3,5 m de long.
Les éléphants n’ont que quatre molaires. Chaque molaire est une plaque massive d’environ 30 cm de long et 10 cm de large. Quand elles sont usées à force de mastication, elles sont remplacées par d’autres, plus grandes, qui progressent à partir de l’arrière des mâchoires.
Les éléphants ont un régime exclusivement herbivore : ils se nourrissent d’herbes, mais aussi de bulbes, de bourgeons, de bambous, de fruits, etc. Ils peuvent consommer, pour les plus gros, jusqu’à 220 kg de végétaux et boire jusqu’à 190 litres d’eau par jour.
Les éléphants sont grégaires et très sensibles aux appels et aux mouvements de leurs congénères. Ils sont organisés en sociétés matriarcales, formant des groupes familiaux de quinze à trente animaux , composés de femelles et de jeunes menés par une femelle dominante plus ou moins âgée. Les mâles ayant atteint leur maturité sexuelle vivent en troupes temporaires. 

 Ils sont abondants dans la rivière Mara.

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L’hippopotame est un animal au corps lourd et massif. Le mâle peut mesurer jusqu’à 4,20 m de long pour un poids de 3 tonnes ( 1,5 tonnes pour la femelle) mais, court sur pattes, il ne dépasse pas 1,65 m au garrot. Il a une grande tête munie de petits yeux et de petites oreilles situées au sommet de la tête ; les narines, entourées de poils épars et raides, peuvent se fermer hermétiquement quand l’animal s’immerge. La bouche, énorme, est munie sur la mâchoire inférieure d’impressionnantes canines de défenses ; elles peuvent atteindre 70 cm de long, et peser près de 3 kg. La peau, épaisse et dépourvue de poils, sécrète un mucus protecteur de couleur plus ou moins rouge.
Cet animal fait partie des Artiodactyles (voir un résumé de cette classification)
Les hippopotames passent leurs journées dans l’eau ; ils doivent veiller à ce que leur peau soit en permanence recouverte d’un film de boue, pour éviter la déshydratation et la brûlure du soleil.
La nuit, les hippopotames quittent leur refuge aquatique pour aller à la recherche de nourriture (herbes et plantes). Ils se déplacent généralement en troupes d’une quinzaine d’individus menées par un mâle dominant. Ils peuvent ainsi parcourir à terre quelque 30 km chaque nuit, sur des pistes balisées par leurs excréments, en revenant toujours à leur point de départ. Ils sont potentiellement dangereux pendant ces trajets, n’hésitant pas à charger tout intrus.

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L’impala a une hauteur au garrot d’environ 1 m, son dos est châtain et son ventre blanc.
Quand ils sont effrayés, les impalas se dispersent en faisant des bonds qui peuvent atteindre 9 m de long et 3 m de haut afin d’effrayer et de perturber les lions. Les impalas mâles ont des cornes longues et noires qui ont la particularité d’être en forme de lyre. Les impalas habitent en bordure de forêt, à proximité d’un point d’eau, se nourrissent des herbes de plaine et broutent les arbustes.
Cet animal fait partie des Bovidés, Artiodactyles ruminants

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DANS MON AUTRE BLOG : NIETSZCHE  (voir liens)

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CITATION SUR LES ARBRES

Posté par sylvie le 26 janvier 2009

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EFFORTS SANS FIN

Les arbres symbolisent les efforts san fin  de la terre pour parler au ciel qui  l’écoute…

RABINDRANATH TAGORE

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plage de San Francisco

Posté par sylvie le 25 janvier 2009

sfplagedesanfrancisco.jpgVille de l’ouest des États-Unis, métropole de la Californie, elle est située sur une péninsule baignée, à l’ouest, par l’océan Pacifique et, à l’est, par la baie de San Francisco.

  

 

Histoire et situation

 Fondée par les Espagnols en 1776, puis occupée par les États-Unis en 1846, San Francisco a été édifiée sur les quelques quarante collines dominant la mer. Son essor fut encouragé par la ruée vers l’or (1849), puis par le développement des chemins de fer (à partir de 1860) et, enfin, par l’ouverture du canal de Panamá; (1914).
Ravagée par des incendies et par le terrible tremblement de terre en 1906, la ville s’est étendue vers le sud-est, le long de la baie, jusqu’à San Mateo et, au-delà, vers Santa Clara. En outre, elle est reliée à Sausalito, pittoresque cité d’artistes de la péninsule de Marin, par le gigantesque pont suspendu enjambant le Golden Gate, et à Oakland, sur la rive orientale de la baie, par le Bay Bridge, appuyé sur l’isle of Treasure.

 Le port, bien abrité dans la baie, est spécialisé dans les relations avec les îles Hawaii et l’Extrême-Orient ; le port de pêche, à proximité de quartiers commerçants rénovés, est très actif. San Francisco ne possède guère d’industries, si l’on excepte les conserveries, l’imprimerie et les ateliers de confection.
Depuis la Seconde Guerre mondiale, une zone industrielle a été aménagée au sud-est, entre San Mateo et Palo Alto, près d’un nouveau port.
En revanche, Oakland, deuxième ville de l’agglomération, possède de nombreuses industries et un port équipé de bassins à conteneurs. La ville est le centre d’une vaste agglomération d’industries lourdes, qui s’échelonnent de Richmond au nord, à San Jose au sud, en passant par Berkeley, Alameda, San Leandro, Hayward  : sidérurgie, chimie et pétrochimie, constructions mécaniques et électroniques, industrie du bâtiment s’y concentrent.
La haute technologie est présente dans la vallée de Santa Clara, site de la Silicon Valley. Au sud, l’ agglomération de San Jose est habitée par le personnel qui travaille dans la Silicon Valley.

plage de San Francisco  dans VOYAGES anim_aball San Francisco est avant tout la métropole du commerce et de la finance pour tout l’ouest de l’Union. Centre culturel, elle possède sa propre université, qui s’ajoute aux universités de Berkeley et de Palo Alto (université Stanford), et ses instituts supérieurs de recherche, notamment dans le domaine nucléaire.
Ville cosmopolite, San Francisco comprend un quartier chinois célèbre.
La ville comptait environ 724 000 habitants en 1990 ; l’aire métropolitaine, qui rassemble 6 255 000 habitants, est la troisième des États-Unis, après New York et Washington

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Posté par sylvie le 22 janvier 2009

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LES PLUS BEAUX PAYSAGES

Posté par sylvie le 22 janvier 2009

legrandcanyon.jpgLe Grand Canyon

Le Grand Canyon est incontestablement l’un des phénomènes naturels les plus impressionnants au monde. Cette vallée vertigineuse résulte notamment du travail d’érosion opéré par le fleuve Colorado. Au lever et au coucher du soleil, les immenses falaises rouges offrent un spectacle absolument sublime. Le Skywalk, une plate-forme de verre qui surplombe le Colorado de plusieurs centaines de mètres, a été inaugurée il y a quelques années. La vue y est magnifique, mais si vous êtes sensible au vertige, passez votre chemin.

LES CHUTES DU NIAGARA

Les chutes les plus célèbres du monde se trouvent à la frontière entre les Etats-Unis et le Canada, près des grands lacs nord-américains. Les chutes du Niagara sont très impressionnantes et constituent l’un des plus hauts lieux touristiques mondiaux. Au « fer à cheval », la partie canadienne des chutes, la rivière tombe 53 mètres plus bas. Au-delà de leurs beautés, les chutes du Niagara produisent de l’électricité pour de nombreuses familles canadiennes et américaines.

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Île paradisiaque

L’Océan Pacifique et ses îles bordées d’une eau bleu turquoise font rêver la plupart des Européens. Avec ses plages de sable blanc, ses montagnes et ses volcans, l’île de Bora Bora constitue la destination idéale pour un voyage de noces. Mais le paradis a un prix et une escapade en Polynésie française n’est pas à la portée de toutes les bourses

 

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Le parc national de Fiordland

D’après les bourlingueurs qui ont roulé leur bosse à travers le monde, la Nouvelle-Zélande est le plus beau pays de notre planète. Si vous aimez les grandes falaises, les chutes d’eau gigantesques et les vallées luxuriantes, rendez-vous au Fiordland National Park. Les fjords se trouvent entre des montagnes très pointues, les plus célèbres étant Milford et Doubtful. Les grands lacs Te Anau et Manapouri complètent ce superbe tableau

 

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REMORDS ET ANGOISSE

Posté par sylvie le 21 janvier 2009

AVONS NOUS VRAIMENT DE REMORDS ET D’ANGOISSE

Le remords et l’angoisse ont tous les deux un effet puissamment destructeur . Comme le moi faible, ils ont pour rôle de nous mettre mal à l’aise vis à vis de nous mêmes. Ils paralysent notre activité et nous empêchent de fonctionner au mieux de nos capacités. Ils n’ont aucun rôle positif dans l’instant présent. Quand nous vivons l’instant présent, nous n’avons de temps ni pour le remords ni pur l’angoisse, nous vivons notre vie au lieu de la juger…

Nous n’avons pas besoin du remords car nous avons une conscience. Dans ce contexte, remords et honte sont équivalents. Notre conscience nous prévient quand nous avons fait quelque chose de mal .La conscience nous envoie un message qui dit à peu près : “ aie , ça c’était un mauvais comportement”.  Ou bien “ je souhaiterais ne pas avoir dit ou fait cela”… Nous pouvons nous représenter  notre conscience sous les traits d’un doux précepteur qui nous explique instant par instant comment évolue notre vie et ce qu’il faudrait y changer. Dès le moment ou nous avons confiance en nous, nous pouvons faire confiance  à notre conscience.

Le remords en revanche est un dictateur malveillant . Il nous rabâche que nous sommes mauvais, que notre personnalité dans son ensemble est inadaptée, mauvaise ou égoïste. Le remords isole un acte, une pensée ou un sentiment et l’extrapole à l’ensemble de la personnalité. Il nous donne l’impression d’être faible et sans ressource. Voilà pourquoi sa dictature est si efficace: il acquiert rapidement la maîtrise de notre nature, de notre comportement et de notre vie.

Le remords est insidieux en ce sens qu’il favorise la récidive du “ mauvais”” comportement. C’est un cercle vicieux, un serpent qui mord la queue. Le mécanisme du remords est en général le suivant :

1 – on commet un acte méchant, égoïste ou destructeur vis à vis de soi même ou d’un tiers.,bref quelque chose dont on sait pertinemment que c’est mal.

2  On commence à éprouver du remords

3  Le remords augmente

4 Le remords ronge et dévore , la souffrance est insupportable….

5 On part à la recherche d’un moyen d’échapper à cette souffrance.

6 On entreprend de justifier son comportement grâce à des facteurs extérieurs, par exemple “ s’il avait fait cela, je n’aurai jamais fait cela ….”

7 On augmente l’importance des prétextes extérieurs jusqu’à justifier et excuser son comportement.

8 On se pénètre de ces faux semblant.

9 On récidive.

Un adulte est responsable de ses actes. Un adulte ne se ronge pas de remords.. La prochaine fois qu’un remords nous vient à l’esprit, tranchons dans le vif : disons nous simplement que nous avons fait quelque chose qui nous déplaît, tirons en les leçons : la fois suivante, ne recommençons pas à faire la même chose.. Remercions notre conscience… Récompensons nous d’assumer nos responsabilités, détachons nous du remords..

De la même façon, l’angoisse est inutile. QU’est ce que l’angoisse ? Elle consiste à rêver à un événement dont nous souhaitons qu’il ne se produise pas. Elle consiste à se faire du souci à propos d’évènements qui ne sont pas encore passés. Une fois qu’ cette circonstance se présente, nous pouvons prendre des mesures en conséquence. Que de fois ne nous sentons nous pas soulagés quand quelque chose dont nous avions peur se produit enfin ? Nous pouvons ajuster notre comportement à n’importe quel événement présent, mais nous ne pouvons jamais remédier à quoi que ce soit en cultivant l’angoisse. Elle est profondément inutile. L’angoisse commence parfois comme un mauvais rêve éveillé, et elle évolue rapidement en cauchemar. Comme le remords, l’angoisse nous arrache au présent et nous transporte dans un no man’s land de douleur, de découragement, de gâchis et de perte de temps.

Détachons nous de l’angoisse. Vivons l’instant présent sans remords ni anxiété… Pour mordre dans la vie à belles dents, nous n’avons besoin ni de l’un ni de l’autre….

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VIVRE AVEC LA PHILO

Posté par sylvie le 19 janvier 2009

Dites vous, en premier lieu, que la philosophie ne s’arrête pas … Ni dans votre tête, ni dans la société… Vous pouvez continuer à écrire vos pensées et remarques, à noter les citations qui vous plaisent ou vous intéressent, continuer à  lire de ouvrages, des journaux et des revues, continuer à écouter la radio et à regarder la télévision. Et pas seulement  bien sur, quand il y est question des philosophes… La réflexion philosophique peut se nourrir d’une nourrir d’une infinité d’informations et s’exercer sur quantité de sujets. D’autre part, cherchez les auteurs que vous aimez ou les questions qui vous intéressent, ceux et celles avec lesquels vous vous sentez à l’aise, que vous avez envie de découvrir mieux, d’approfondir. Sachez qu’une grande oeuvre philosophique est inépuisable: vous pouvez passer votre existence entière à la fréquenter, vous y ferez toujours des découvertes!

Retenez aussi qu’il existe pour chacun des moments particuliers  pour découvrir un auteur. Une pensée qu’on ne pouvait pas comprendre ni aimer à dix huit ou vingt ans  peut se révéler importante et parlante à trente ou quarante ans.

N »hésitez pas non plus à faire le compte des philosophes que vous détestez franchement. Il n s’agit pas de ceux qui vous paraissent ennuyeux et incompréhensibles, mais de ceux qui vous paraissent menaçants, dangereux ou nuisibles. C’est tout à fait important. On n’est jamais trop soigneux dans le choix de ses ennemis disait ironiquement l’écrivain Oscar Wilde. Même si ce conseil pratique semble curieux, ce n’est pas une plaisanterie. Il est utile d’avoir des sortes de colère dans la réflexion  » comment peut on penser une chose pareille ? Voila une idée impossible, insupportable, inadmissible » … Si vous trouvez des philosophes qui suscitent en vous ce genre de réactions, ne les fuyez pas ! cherchez au contraire à approfondir votre jugement, à vraiment bien comprendre pourquoi vous réagissez ainsi..

Il faut tenter de mettre en rapport comma vous pouvez, quand vous pouvez, ce que vous avez compris et ce que vous vivez… Votre existence comme celle celle de tous les êtres humains, va traverser des moments de joie, de détresse, des amours, des deuils, des retrouvailles, des ruptures, des choix moraux, des actes politiques, des connaissances, du travail, des voyages … Tout cela a des rapports avec la pensée. Et la pensée, réciproquement entretient des liens avec tous ces moments d’existence. Essayez de ne pas l’oublier .. Ne pas oublier que les philosophes existent .. Chacun de nous en fait partie chaque fous que nous le voulons vraiment………..

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le tigre de Chine

Posté par sylvie le 17 janvier 2009

Changer de continent pour survivre

Extrêmement rare, classé en danger critique d’extinction sur la liste rouge de l’IUCN, il sera peut-être la prochaine sous-espèce à disparaître.

Considéré comme une espèce nuisible dans son pays, le tigre de Chine, appelé également tigre d’Amoy a ému certains défenseurs des animaux qui luttent aujourd’hui pour sa survie… sur un autre continent.

 L’association Save China’s Tigers a en effet œuvré pour son introduction en territoire sud-africain, où les programmes de protection des animaux sont aujourd’hui plus adaptés qu’en Chine. Placés dans un enclos de 40 hectares en compagnie d’une quinzaine d’antilopes, une poignée de félins réapprennent les règles de la vie sauvage. L’année 2009 sera-t-elle celle d’un heureux événement ?

Le symbole du réchauffement climatique

Dans les régions arctiques, l’ours polaire, le plus grand carnivore terrestre de la planète, vit sous la menace du réchauffement climatique. Les experts estiment que d’ici 2050, les deux tiers des plantigrades pourraient avoir disparu si aucune mesure concrète n’est prise pour protéger leur habitat. La fonte des glaces entraîne la réduction de la banquise du pôle Nord et des plaques de glace dérivantes que l’ours utilise pour chasser le phoque. La diminution de cet espace vital, accompagnée des effets de la chasse, aujourd’hui heureusement restreinte, a provoqué l’inscription de l’espèce, le 14 mai 2008, sur la liste américaine des espèces menacées.

..L’OURS DES PYRENEES

Sera-t-il enfin accepté ?

L’ours des Pyrénées ne cesse d’alimenter rumeurs et polémiques depuis la réintroduction de spécimens slovènes, entre 1996 et 1997. Pourtant, alors que la bataille fait rage entre défenseurs de l’ours et opposants à sa présence, la population de cet animal emblématique de la région ne cesse de diminuer. L’ours brun a, au début du XXe siècle, disparu des Alpes, des Vosges et du Jura. Seule la réintroduction de quelques individus pourraient à moyen terme empêcher qu’il ne disparaisse complètement du sol français. Le plan ours, qui s’achève en 2009, a été complété par un programme d’évaluation, dont l’une des principales missions et de veiller à une meilleure cohabitation avec l’homme en définissant au mieux les territoires de l’animal.

 LES OISEAUX MIGRATEURS

En passe d’être blanchis

La grippe aviaire a durement frappé les oiseaux, en particulier les volailles, de 2004 à 2007. Désignés comme responsables de la transmission de cette maladie, qui devient plus rare d’oiseau à humain, les oiseaux migrateurs ont été blanchis en ce début d’année. Albatros, mouettes, goélands et autres cigognes ont été lavés de tout soupçon suite aux résultats d’analyses menés auprès de 350 000 oiseaux sauvages du monde entier. L’apparition récente de volatiles contaminés dans des régions qui ne se situent pas sur les itinéraires des oiseaux migrateurs pourrait laisser penser qu’ils ne portent pas la responsabilité de la progression du virus. Une bonne nouvelle pour le monde sauvage qui pourrait assouplir les mesures strictes imposées par les différents organismes officiels

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LA CONSCIENCE

Posté par sylvie le 13 janvier 2009

QU’EST CE QUE LA CONSCIENCE?

Lorsqu’une montagne ou une plante subissent les actions de leur milieu extérieur, elles ne le savent pas. Lorsqu’un être humain subit une action, ou bien décide d’en engager une, il peut le  » savoir ».  » conscience vient de deux mots latins signifiant  » savoir avec » . La conscience est une forme de savoir.

Il existe des savoirs inconscients : la plus grande part de notre mémoire, constituée d’un ensemble très vaste et indéfini de souvenirs, est inconsciente. Lorsque Socrate disait , et pas seulement avec ironie, que la seule chose qu’il sait, c’est qu’il ne sait rien, alors que les sophistes ne savent rien mais croient tout savoir, il établissait  la distinction entre une ignorance consciente et une ignorance inconsciente.

La conscience est moins une chose , une substance existant en soi, qu’une relation. Toute conscience a écrit Husserl, est consciente de quelque chose, cette intentionnalité de la conscience est son caractère premier.

La conscience se porte vers deux directions possibles : le monde extérieur qui est celui des choses et des autres( la conscience commence avec la sensation, qui est le plus immédiat contact entre le corps et un autre corps, ou bien le monde intérieur : alors que l’animal éprouve des sensations et a des perceptions , , seul l’être humain est capable d’avoir conscience de lui même. 

La conscience psychologique porte sur l’être alors que la conscience morale porte sur le devoir être; la conscience  psychologique se rapporte aux faits, ses jugements sont des jugements de faits alors que la conscience morale se rapporte aux valeurs, ses jugements sont des jugements de valeur. Dans les expressions   » prendre conscience », » perdre conscience » le mot  conscience est pris au sens psychologique, dans les expressions « avoir mauvaise conscience »   » en son âme et conscience »  le terme conscience a un sens moral.

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JOACHIM DU BELLAY

Posté par sylvie le 11 janvier 2009

Joachim du Bellay Né à Liré (France) en 1522 ; Mort à Paris (France) le 01/01/1560 Joachim Du Bellay, poète français de la Renaissance, s’intéresse aux lettres après une courte carrière militaire.

 Il découvre les auteurs de l’Antiquité grecque et romaine et compose alors ses premiers poèmes. Il écrit d’abord des sonnets amoureux en décasyllabe comme dans l’Olive en 1549. Du Bellay choisit ensuite d’opter pour l’alexandrin, forme avec laquelle il signe son plus grand succès : Les Regrets en 1558. Ce recueil de sonnets, écrit pendant un exil de quatre années à Rome, exprime sa nostalgie de la France mais également les doutes et aspirations du poète.

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