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Posté par sylvie le 15 février 2009

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CAMILLE CLAUDEL

Posté par sylvie le 15 février 2009

Camille Claudel est née à Fère-en-Tardenois (Aisne) le 8 décembre 1864, de Louis-Prosper Claudel, fonctionnaire des impôts, et de Louise-Athanaïse Cerveaux, fille du médecin et nièce du prêtre du village. Après la disparition de Charles-Henri (né en août 1863)[1], le premier fils du couple, mort à seize jours, Camille devient l’ainée d’une famille qui comptera deux autres naissances. Par la suite, le couple s’installe à Villeneuve-sur-Fère, petit village à quelques kilomètres de Fère-en-Tardenois, Camille y passe son enfance entourée de sa sœur Louise, née en février 1866 et de son jeune frère Paul, né en août 1868. La famille Claudel s’installera ensuite pour trois années à Nogent-sur-Seine, de 1876 à 1879. Cette ville de province sans intérêt, ainsi dépeinte par Gustave Flaubert dans L’Education sentimentale, sera le lieu où Camille fera ses premiers pas d’artiste. Là, elle rencontrera le sculpteur Alfred Boucher qui lui fera prendre conscience de ses dons. Camille Claudel de Auguste Rodin (1886) (bronze 7/12, fonderie Rudier 1869)

En effet, depuis l’enfance, Camille est passionnée par la sculpture et s’initie sur de la glaise. Appuyée constamment par son père qui prend conseil auprès d’Alfred Boucher, Camille doit affronter la très forte opposition de sa mère, laquelle aura toujours une violente aversion pour cet art qui passionne son aînée. En 1882, alors que les Claudel séjourne à Wassy, Camille persuade sa famille d’emménager à Paris, à l’exception de son père retenu par ses obligations professionnelles, celà, afin de perfectionner son art auprès des maîtres. Avec son frère Paul Claudel, elle habite au 36, boulevard de Port-Royal. Ensuite Camille vit et travaille dans son atelier du 19 quai de Bourbon, dans l’Ile Saint-Louis à Paris de 1889 à 1913, date de son internement. Une plaque souvenir est apposée sur cette maison. Elle suit, tout d’abord, des cours à l’Académie Colarossi. Par la suite, elle loue un atelier avec des étudiantes anglaises dont Jessie Lipscomb avec qui elle se liera d’une profonde amitié. Camille a d’abord étudié avec Alfred Boucher. Celui-ci était à Paris pour mettre en place La Ruche, un phalanstère, une communauté d’artistes. Mais lorsqu’il gagne le Prix de Rome et s’installe à la Villa Médicis, il demande à Auguste Rodin de le remplacer pour son cours de sculpture qu’il donne au groupe de jeunes filles. Ainsi Camille et Rodin font connaissance. Très vite, la connivence puis la complicité artistique s’installent; devant la fraicheur de Camille, l’originalité de son talent et sa farouche volonté, Rodin ne résiste pas longtemps; tel qu’il le dit lui même: « Mademoiselle Claudel est devenue mon praticien le plus extraordinaire, je la consulte en toute chose ». Et à ceux qui la critiquent, Rodin répondra: « Je lui ai montré ou trouver de l’or, mais l’or qu’elle trouve est bien à elle »

. Camille inspire énormément Rodin, qui modèlera « l’Éternelle idole », « le Baiser », (ils y travaillèrent à deux) ainsi que la monumentale « Porte de l’Enfer »… Suivront également des œuvres comme la Danaïde, Fugit Amor… Tous deux vivront bientôt une passion stimulante mais orageuse dans laquelle s’entremêlera l’art des deux artistes, au point que l’art de Camille est considéré comme celui de Rodin. Camille s’acharne à être reconnue pour ce qu’elle est et veut prouver qu’elle n’a pas copié Rodin. Mais, comme le notera Paul Claudel en parlant de sa sœur: « Ce n’est plus du Rodin.

 Délaissée par Rodin, vivant misérablement –, Camille Claudel s’enferme bientôt dans la solitude et sombre peu à peu. Elle est âgée de quarante-huit ans lorsque son père décède et que sa famille, ne supportant plus ses errements, décide de l’interner en mars 1913 à l’asile de Ville-Evrard. Elle passera les trente dernières années de sa vie à l’asile d’aliénés de Montdevergues, à Montfavet près d’Avignon, où elle fut très malheureuse, sans rien obtenir de ce qu’elle demandait, sans recevoir une seule visite de sa mère ni de sa sœur, mais seulement de son frère Paul qui venait la voir une fois par an.

Elle meurt le 19 octobre 1943 d’un ictus apoplectique]. Elle est inhumée quelques jours plus tard au cimetière de Montfavet devant le personnel de l’hôpital.

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SIMONE DE BEAUVOIR

Posté par sylvie le 15 février 2009

Femme de lettres française, Simone de Beauvoir est reconnue dans le monde entier grâce à son essai féministe intitulé le Deuxième sex

. Sa relation amoureuse et particulièrement marginale pour l’époque avec le philosophe et écrivain Jean-Paul Sartre lui confère un statut particulier de femme indépendante et totalement libérée.

Le rejet d’un enseignement religieux Simone Ernestine Marie Bertrand de Beauvoir vient au monde le 9 janvier 1908, au sein d’une famille catholique relativement aisée. Aînée d’une famille de deux enfants, elle reçoit une éducation maternelle sévère et traditionnelle. Enfant, elle étudie à l’Institut Désir, une école catholique. Elle rejette très tôt ces enseignements en se déclarant totalement athée. Elle se découvre alors une profonde passion pour la lecture et l’écriture. Dès 1926, elle s’inscrit à des cours de philosophie dispensés à la Sorbonne. Elle obtiendra l’agrégation trois ans plus tard avec un résultat plus que satisfaisant. Elle enseignera sa discipline à Marseille, puis à Rouen et à Paris. Toutefois, non comblée par cette profession, elle l’abandonne en 1943 pour suivre une carrière littéraire. Son premier roman, l’Invitée, met en scène des rapports amoureux embrasés par le sentiment de jalousie, au sein d’une relation tripartite.

 Disciple et compagne de Jean-Paul Sartre En 1929, sa rencontre avec l’existentialiste Jean-Paul Sartre marque un tournant décisif dans son existence et dans sa conception de la vie. Tous deux nouent une relation intellectuelle et affective très forte mais ne se conforment pas à la vie maritale. Ils se refusent en effet à partager le même toit. Jusqu’à la mort du philosophe, ils vivront ainsi dans l’anticonformisme le plus total. Les liaisons extérieures font partie intégrante de leur relation, qui va parfois jusqu’à inclure une tierce personne dans leur jeu amoureux. Le rapport que Simone de Beauvoir entretient avec son amant illustre parfaitement ses réflexions sur la position de la femme au sein de la société et sur le rapport à l’autre en général. Un écrivain particulièrement engagé Les idées qui fleurissent dans l’esprit de Simone de Beauvoir sont marquées très tôt par un fort engagement politique. Dès 1926, elle intègre un mouvement socialiste. En 1945, Jean-Paul Sartre crée les Temps modernes, une revue de gauche dans laquelle elle écrira de nombreux articles.

 Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, ses engagements politiques redoubleront d’intensité. Elle fait preuve également d’un engagement très prononcé envers la condition féminine. En 1949, elle publie un essai intitulé le Deuxième sexe. Dans des considérations toujours proches de l’existentialisme, elle prône la libération et l’émancipation de la femme dans la société. À travers une étude historique, scientifique, sociologique et littéraire, elle tente de démontrer à quel point la femme est aliénée par l’homme. L’unique moyen de s’y soustraire serait alors d’acquérir une indépendance totale. Cet ouvrage scandalise la haute société mais sera soutenu par Lévi-Strauss et deviendra le socle des premiers mouvements féministes. Une culture du voyage

Dès 1947, Simone de Beauvoir se lance à la découverte du monde. Elle se rend tout d’abord aux Etats-Unis, où elle rencontrera son amant Nelson Algren, puis parcourt l’Afrique et l’Europe. En 1955, elle débarque en Chine. Elle découvre Cuba et le Brésil au début des années 1960, puis séjourne en URSS. Ses différents périples à l’étranger lui permettent d’enrichir ses ouvrages, qu’elle ne néglige à aucun moment. En 1954, son roman les Mandarins remporte le prix Goncourt. Elle abandonne toutefois le genre romanesque pour se consacrer aux essais et aux ouvrages autobiographiques. En 1958 paraît Mémoires d’une jeune fille rangée, suivi de la Force de l’âge et de la Force des choses. À travers cette fresque autobiographique, elle propose un exemple d’émancipation féminine et poursuit son étude sur le comportement et la responsabilité des hommes au sein de la société. Une perte qui la tue à petit feu En 1980, Jean-Paul Sartre décède. Simone de Beauvoir est particulièrement affectée par cette perte, qu’elle considère avec fatalisme. Elle s’éteint en 1986, à l’âge de 78 ans et reposera au cimetière Montparnasse, à Paris.

Écrivain et essayiste, disciple du mouvement existentialiste, Simone de Beauvoir est considérée comme le précurseur du mouvement féministe français. Son œuvre fut grandement influencée, et illustrée par sa relation anticonformiste avec le philosophe Jean-Paul Sartre.

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GEORGES BRAQUE

Posté par sylvie le 15 février 2009

La vocation de peintre de Georges Braque s’est affinée tout au long de sa vie.

En 1899, il débute en tant qu’apprenti peintre décorateur avant de se rendre à Paris, en 1903, pour y étudier les beaux-arts. Il peint ensuite ses premières toiles d’influence impressionniste en 1905, avant de se rapprocher du fauvisme avec des compositions telles que le Port de l’Estaque en 1906.

 A partir de 1908, ses oeuvres rompent avec l’esthétique traditionnelle. Braque essaie alors de transposer des objets tridimensionnels sur des tableaux en deux dimensions. Pour ce faire, il travaille avec Picasso sur la recomposition et la géométrisation. Il crée alors des toiles telles que Violon et palette en 1909. Par la suite, il pousse la recherche toujours plus loin dans ses toiles, puis s’essaie à la sculpture et à la gravure. Avec Picasso, Braque est le cofondateur du mouvement cubiste qui dominera tout le début du XXème siècle.

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