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ISAAC ASIMOV

Posté par sylvie le 14 mars 2009

  • Nous piétinerons éternellement aux frontières de l’Inconnu, cherchant à comprendre ce qui restera toujours incompréhensible. Et c’est précisément cela qui fait des nous des hommes.

    [Isaac Asimov – Conscience]

  • Je n’ai pas peur des ordinateurs. J’ai peur qu’ils viennent à nous manquer.

    [Isaac Asimov – Conscience]

  • Pour réussir, il ne suffit pas de prévoir. Il faut aussi savoir improviser.

    [Isaac Asimov – Réussite]

  • La violence est le dernier refuge de l’incompétence.

    [Isaac Asimov – Sagesse]

  • On peut définir la Science-Fiction comme la branche de la littérature qui se soucie des réponses de l’être humain aux progrès de la science et de la technologie.

    [Isaac Asimov – Sciences]

  • En science, la phrase la plus excitante que l’on peut entendre, celle qui annonce des nouvelles découvertes, ce n’est pas « Eureka » mais c’est « drôle ».

    [Isaac Asimov – Sciences]

  • Les choses changent. Mais si vite… Est-ce que les habitudes des hommes pourront suivre ?

    [Isaac Asimov – Temps]

  • Pour convaincre, la vérité ne peut suffire.

    [Isaac Asimov – Vérité]

  • La vie est agréable. La mort est paisible. C’est la transition qui est désagréable.

    [Isaac Asimov – Vie]

  • Tous les ennuis que nous vaut la vie moderne sont dus à ce qu’il y a de divorce entre la nature et nous.

    [Isaac Asimov – Vie]

  • Publié dans LITTERATURE, Non classé | 1 Commentaire »

    DEMAIN DES L’AUBE

    Posté par sylvie le 14 mars 2009

    laube.bmp 

     

    DEMAIN DES L’AUBE

    Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
    Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
    J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
    Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

    Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
    Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
    Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
    Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

    Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
    Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
    Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
    Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

     VICTOR HUGO

    Poème de Vi ctor Hugo dédié à sa fille Léopoldine, morte, noyée ..

    Publié dans POESIE | Pas de Commentaire »

    PENSEE DU SOIR

    Posté par sylvie le 14 mars 2009

    PASSE ET PRESENT

    Ignorer les évènements du passé condamne à rester toujours un enfant. Car, qu’est ce que la vie d’un homme si la mémoire de son passé n’est pas tissée avec  celles d’époques plus anciennes ?     CICERON

    Publié dans Non classé, philosophie | Pas de Commentaire »

    LE ROSSIGNOL

    Posté par sylvie le 14 mars 2009

    – Le rossignol

    Comme tu es beau , dans tes atours multicolores
    Que ta chanson est belle , multisonore
    Le soir , sur mon balcon
    J’attends toujours ta plus belle chanson
    La nuit approche , avec toi , c’est le moment
    De prier en silence , sereinement

    A l’aube , c’est encore toi
    Qui vient pour m’éveiller
    Chansonnette du réveil
    Incitation à la prière , dès l’éveil
    Puis c’est l’heure de travailler
    On n’est pas là pour rigoler

    A midi , bec cousu , je t’entends pas
    Monsieur dormirait-il
    A midi ?
    J’ai beau chercher des yeux
    Dans la haie de troène , personne en vue
    Rossignol vole , c’est l’inconnu

    La première fois , je fus inquiet
    Les chats t’auraient-ils attrapé
    Pour te manger
    Ou serais-tu parti sous d’autres cieux
    Parce-que je serais devenu trop vieux ?

    Mais non , le crépuscule arrive
    Et tu reviens me chanter ta plus belle chanson
    Sans doute pour te faire pardonner
    De m’avoir inquiété
    Et dans la paix du soir
    Je retrouve l’espoir

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    ARTHUR RIMBAUD

    Posté par sylvie le 14 mars 2009

    Sur l’onde calme et noire où dorment les étoiles
    La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
    Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles…
    - On entend dans les bois lointains des hallalis.

    Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
    Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir,
    Voici plus de mille ans que sa douce folie
    Murmure sa romance à la brise du soir.

    Le vent baise ses seins et déploie en corolle
    Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ;
    Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
    Sur son grand front rêveur s’inclinent les roseaux.

    Les nénuphars froissés soupirent autour d’elle ;
    Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
    Quelque nid, d’où s’échappe un petit frisson d’aile :
    - Un chant mystérieux tombe des astres d’or.

    II

    O pâle Ophélia ! belle comme la neige !
    Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté !
    C’est que les vents tombant des grand monts de Norvège
    T’avaient parlé tout bas de l’âpre liberté ;

    C’est qu’un souffle, tordant ta grande chevelure,
    A ton esprit rêveur portait d’étranges bruits ;
    Que ton coeur écoutait le chant de la Nature
    Dans les plaintes de l’arbre et les soupirs des nuits ;

    C’est que la voix des mers folles, immense râle,
    Brisait ton sein d’enfant, trop humain et trop doux ;
    C’est qu’un matin d’avril, un beau cavalier pâle,
    Un pauvre fou, s’assit muet à tes genoux !

    Ciel ! Amour ! Liberté ! Quel rêve, ô pauvre Folle !
    Tu te fondais à lui comme une neige au feu :
    Tes grandes visions étranglaient ta parole
    - Et l’infini terrible effara ton œil bleu !

    III

    - Et le Poète dit qu’aux rayons des étoiles
    Tu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis ;
    Et qu’il a vu sur l’eau, couchée en ses longs voiles,
    La blanche Ophélia flotter, comme un grand  lys.

    ARTHUR RIMBAUD

    Arthur Rimbud ( 1854-1891)

    Fils d’un capitaine du général Bugeaud  qui déserta  le domicile conjugal,Arhur Rimbaud au collège de Charleville étonne par la précocité de ses dons. Mais déjà à l’étude, il,il préfère l’école buissonnière, fait ses premières fugues pendant la guerre de 1870. Sur les murs de Charleville il écrit  » mort  à Dieu » , s’enivre dans les cabarets.

    Mais cette même année 1870 son professeur de rhétorique et ami Georges Izambard encourage ses dons poétiques. Parti pour Paris avec des poèmes plein les poches, il s’y conduit en voyou dans les cercles littéraires., porte des toasts à la gloire de la Commune dans les cafés, brise le ménage de Verlaine, puis s’enfuit avec lui pour la Belgique, l’Angleterre.

    Ruptures, réconciliations… En mai 1873 Verlaine, ivre, dans une crise de jalousie le blesse au bras d’un coup de revolver. Tandis qu’il purge une peine de prison, Rimbaud rédige  » Une saison en enfer ». L’accueil est si glacial qu’il décide, après avoir encore composé les  » Illuminations » de ne plus écrire. Il vagabonde à travers Europe, s’engage dans l’armée hollandaise, déserte….

    A 25 ans, il fait ses adieux à ses amis de Charleville t disparaît en Orient. Contremaître à Chypre, gérant de comptoirs commerciaux, marchand d’armes en Ethiopie…Il est devenu un ascète, qui rêve néanmoins de faire fortune et de mener une vie honorable. Une tumeur au genou l’oblige à revenir en France. Amputé, il veut retourner en Ethiopie, mais ne l’atteindra jamais. Son billet en poche, il meurt dans les bras de sa soeur après une atroce agonie longue de trois mois, à l’hôpital de Marseille , le  9 novembre 1891.

    Publié dans POESIE | Pas de Commentaire »

     

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