MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 29 mai 2009

MA PENSEE DU SOIR

 

Inutile est le savoir pour celui qui n’a pas ajouté le  raisonnement à ses connaissances.

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un peu d’humour !

Posté par sylvie le 27 mai 2009

Éternel recommencementC’est un mec qui rentre dans un bar, s’appuie sur le zinc, interpelle le barman et lui dit :
- Garçon, un whisky avant que ça recommence !

Le garçon un poil surpris lui sert son whisky et retourne vaquer à ses occupations.
Deux minutes plus tard, le même mec redit :
- Garçon, un whisky avant que ça recommence !

Et ceci dure pendant plus d une demi heure (ce qui doit faire approximativement 15 whiskies mais la n’est pas la question !).
Au bout d’une demi heure le même mec fait au Barman :
- Garçon, un whisky avant que ça recommence !

La dessus la femme du mec arrive et lui dit :
- Bon, tu crois pas que tu as assez bu maintenant ?

Et le mec se retourne vers le Barman et lui dit :
- Ça y est, ça recommence !
    

En prison

Le directeur d’une grande prison demande à un prisonnier:

- Vous-avez pris une douche ?

Le prisonnier répond:

- Non, pourquoi ? Il en manque une ?

Cinq minutes !

Madeleine interpelle son mari:

- Je descends chez la voisine lui emprunter un peu de farine. J’en ai pour cinq minutes !

- D’accord, chérie!

- En attendant, sois gentil d’arroser le gigot toutes les demi-heures…

 

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L ETERNELLE CHANSON

Posté par sylvie le 26 mai 2009

L’éternelle chanson

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer,
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant toujours par un baiser.
Combien de fois jadis j’ai pu dire  » Je t’aime  » ?
Alors avec grand soin nous le recompterons.
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.
Un rayon descendra, d’une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser,
Quand sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer.

Et comme chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain,
Qu’importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave – et serein.
Songe que tous les jours des souvenirs s’entassent,
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens.
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d’autres liens.
C’est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l’âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main
Car vois-tu chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain.

Et de ce cher amour qui passe comme un rêve,
Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur,
Retenir s’il se peut l’impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.
J’enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours ;
Je serai riche alors d’une richesse rare
J’aurai gardé tout l’or de mes jeunes amours !
Ainsi de ce passé de bonheur qui s’achève,
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J’aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d’antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête
Et tu me parleras d’amour en chevrotant.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

ROSEMONDE GERARD

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un coucou

Posté par sylvie le 25 mai 2009

 

Pas trop le temps de venir vous voir ces jours ci ..

Aujourd’hui est un jour special: mon anniversaire ….

Bises à tous

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MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 23 mai 2009

 MA PENSEE DU SOIR

Dans la jeunesse et la beauté , la sagesse est rarement trouvée ……. HOMERE

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OPHELIA

Posté par sylvie le 22 mai 2009

Sur l’onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles…
- On entend dans les bois lointains des hallalis.

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir

Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s’inclinent les roseaux.

Les nénuphars froissés soupirent autour d’elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid, d’où s’échappe un petit frisson d’aile :
- Un chant mystérieux tombe des astres d’or

II

O pâle Ophélia ! belle comme la neige !
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté !
C’est que les vents tombant des grand monts de Norwège
T’avaient parlé tout bas de l’âpre liberté ;

C’est qu’un souffle, tordant ta grande chevelure,
À ton esprit rêveur portait d’étranges bruits,
Que ton coeur écoutait le chant de la Nature
Dans les plaintes de l’arbre et les soupirs des nuits ;

C’est que la voix des mers folles, immense râle,
Brisait ton sein d’enfant, trop humain et trop doux ;
C’est qu’un matin d’avril, un beau cavalier pâle,
Un pauvre fou, s’assit muet à tes genoux !

Ciel ! Amour ! Liberté ! Quel rêve, ô pauvre Folle !
Tu te fondais à lui comme une neige au feu :
Tes grandes visions étranglaient ta parole
- Et l’Infini terrible éffara ton oeil bleu !

III

- Et le Poète dit qu’aux rayons des étoiles
Tu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis ;
Et qu’il a vu sur l’eau, couchée en ses longs voiles,
La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys.

ARTHUR RIMBAUD

Je ne résiste pas à la rajouter! elle est magnifique

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LA TIMIDITE ET L’EMOTIVITE

Posté par sylvie le 20 mai 2009

L’émotivité est une propriété fondamentale et normale de tout être humain. Elle lui permet de réagir à toutes les excitations externes ou internes. Toutes ces excitations peuvent être appelées  » circonstances »..

L’émotivité est une réaction élémentaire, déclenchée par des modifications brusques et immédiates. L ‘émotivité se traduit par des réactions étendues: psychologiques, physiologiques, neurologiques, musculaires et  et expressives.  On peut distinguer  quatre modes de réactions principaux : le plaisir, la tristesse, la colère, la peur.

Il va de soi que l’hyperémotivité apparaît lorsque la réaction  » dépasse la frontière » … La réaction est alors disproportionnée à la circonstance ( exemple : telle personne qui tremble à la vue d’une araignée…)

L’hyperémotivité est donc :

- une réponse trop intense à la circonstance,

-une réponse trop longue à la circonstance,

-Une réponse trop en surface : il ya discordance entre le sentiment ( sans effet profond) et la réaction qui dépasse la mesure (exemple :crise de nerfs)…

Toutes les réactions de l’hyperémotivité sont excessives :

- rires ou pleurs exagérés et entrecoupés,

- rougeurs et pâleurs,

-forte sudation,

- spasmes de la face,

- spasmes coliques,

- fort papillotement des paupières….

Mais si l’homme naît avec son émotivité, l’hyperémotivité peut, également, exister dès la naissance. C’est l’être humain à à constitution émotives… De plus, l’hyperémotivité peut s’installer à la suite de grands chocs… 

Certaines hyperémotivité  se traduisent par :

L’IMPULSIVITÉ :

L’impulsivité est une sorte de besoin irrésistible, poussant le sujet à un acte irraisonné : d’où son caractère dangereux et parfois brutal.

Cette impulsion peut se produire à la suite d’une poussée intérieure sans qu’une cause extérieure intervienne : c’est alors la satisfaction d’un instinct, d’un désir ou d’un besoin. Mais elle se déclenche aussi par cause extérieure , alors la riposte est trop immédiate, et disproportionnée à la cause.

TOUT TIMIDE EST-IL EMOTIF ? OU BIEN :TOUT EMOTIF EST  IL TIMIDE ?

La réponse est presque impossible à donner puisque les deux manifestations sont souvent intimement liées.

Or on identifie souvent timidité et hyperémotivité. Est ce à tort ou à raison ? On sait bien que ‘hyperémotif est esclave de ses réactions émotives… et que en même temps il est souvent  impulsif. De même le timide, pendant sa crise d’intimidation devient lui aussi l’esclave de ces mêmes réactions…

La timidité est souvent présentée comme un phénomène d’émotivité. D’après cela, tout émotif serait timide!  or si ‘on considère  l’émotivité, on ne peut pas y accrocher la timidité… D’après l’expérience, beaucoup d’émotifs ne sont nullement timide…et beaucoup de timides ne sont pas hypeermotifs..

D’où l’on peut conclure que : si la crise de timidité déclenche une hyperémotivité, cette hyperémotivité a des causes particulières, qu’il faut rechercher.

DANS MON AUTRE BLOG : POURQUOI UNE PENSEE PHILOSOPHIQUE  ( voir liens)

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DAVID BOWIE

Posté par sylvie le 19 mai 2009

Toujours innovateur et excentrique, David Bowie a su toucher plusieurs générations avec ses chansons. En mêlant au rock de nombreuses autres influences musicales, il conserve aujourd’hui encore un succès planétaire.

De David Robert Jones à David Bowie

David Robert Jones est né à Brixton, un quartier populaire de Londres, le 8 janvier 1947. A l’âge de 12 ans, son père Haywood lui offre un saxophone, et rapidement, il découvre la musique de Little Richard, Jimmy Reed et Chuck Berry grâce à son frère Terry. En 1962, il crée son groupe, les Kon-Rads, qui deviendront deux ans plus tard The King Bees pour la sortie d’un premier disque, intitulé Liza Jane. Puis suivront une douzaine de singles avec différents groupes comme The Manish Boys, The Lower Third ou The Buzz. Mais aucun d’entre eux n’arrive à percer, malgré les talents d’auteur-compositeur-interprète de David Jones. Celui-ci prend d’ailleurs le pseudonyme de David Bowie, à cause du chanteur Davy Jones d’un groupe en vogue, The Monkees. En 1967, il fait ses premiers pas au cinéma pour « Image », un court-métrage de Michael Amstrong.

L’ascension de Ziggy Stardust

Puis il rencontre le producteur et bassiste Tony Visconti et enregistre début 1969 Space Oddity. L’année suivante, les deux hommes s’entourent du guitariste Mick Ronson pour sortir l’album The man who sold the world, sur la pochette duquel Bowie pose déguisé en travesti. Dès ses débuts, il provoque donc les médias, et il continuera à s’inventer des personnages excentriques tout au long de sa carrière, ce qui lui vaudra le surnom de caméléon.

Ainsi, en 1971 sort le disque aux influences glam, Hunky Dory, avec un David Bowie aux apparences toujours aussi féminines et les cheveux teints en rouge. Puis, début 1972, alors que son épouse Angela Barnett vient de mettre au monde son premier enfant, il déclare être homosexuel. S’en suit l’album The rise and fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars, pour lequel Bowie incarne le personnage de Ziggy, rock star androgyne mondialement connue et qui déchaîne les foules à chacun de ses passages sur scènes, notamment lors d’une tournée gigantesque en Angleterre et aux Etats-Unis. Il profite de son succès pour sortir Aladdin Sane avec le pianiste Mike Garson qui l’accompagnera sur plusieurs autres albums. Ce disque fait également un tabac.

Retour aux sources

Mais Ziggy se lasse et redevient Bowie en 1973, au moment où sort l’album Pin Ups dans lequel le chanteur reprend des classiques du rock’n’roll en hommage aux Who, aux Kinks, aux Pink Floyd et même à Jacques Brel avec « Amsterdam ». Il décide également de produire d’autres artistes en offrant « Transformer » à Lou Reed, « Raw Power » à Iggy Pop, et « All the young dudes » à Mott The Hoople. Puis David Bowie s’invente un univers futuriste pour le disque rock-soul aux influences disco Diamond Dogs sorti en 1974.

Après une tournée aux Etats-Unis qui donne lieu à David Live en 1974, l’artiste se passionne pour la soul et fréquente de nombreux musiciens noirs comme le guitariste Carlos Alomar. Il enregistre alors en 1975, en collaboration avec John Lennon et Luther Vandros, le sensuel Young Americans, dont le titre « Fame » est classé numéro un aux Etats-Unis.

Les tentations de la musique électronique

Malgré cette réussite, le chanteur n’est pas très créatif pendant cette période, et il faut attendre 1976 avec le soul-expérimental Station to station pour que son originalité ressurgisse. C’est à ce moment-là qu’il tourne « The man who fell the earth » de Nick Roeg, dans lequel il joue un extraterrestre, personnage qu’il s’approprie dans la vie, aidé par la cocaïne.

A partir de 1977, il part pour Berlin enregistrer une trilogie aux côtés de Brian Eno. Low, Heroes et Lodger sont le reflet de son goût pour la musique électronique allemande qui s’oppose à la vague punk du moment. Il devient ainsi l’artiste le plus novateur de son temps, et parvient à séduire un nouveau public. En 1980, David Bowie signe Scary Monsters…and Super Creeps, dernier chef-d’œuvre d’une époque florissante. Numéro un dans la plupart des pays d’Europe, il comprend le tube « Ashes to ashes » et mêle le réalisme à la dérision.

Un acteur est né

Simultanément, Bowie débute une grande carrière de comédien, en donnant la réplique à Marlène Dietrich et Kim Novak dans « Just a gigolo » en 1979. Puis il joue à Broadway dans la pièce « Elephant Man », un véritable succès, et il interprète son propre rôle en 1981 dans le film « Christiane F. » de Ulrich Edel. En 1982, il enchaîne avec les films « The Hunger » de Tony Scott, aux côtés de Catherine Deneuve et Susan Sarandon, et « Merry Christmas Mr Lawrence » de Nagisa Oshima. L’année suivante, l’album Let’s Dance atteint le sommet des ventes grâce aux titres « China girl » et « Modern love », mais surtout grâce à la guitare de Nile Rodgers, qui l’accompagne.

Les cinquante ans du caméléon

Puis l’inspiration manque peu à peu au chanteur. Il décide donc en 1989 de créer un nouveau groupe de rock, Tin Machine, qui va donner lieu à deux albums éponymes sans suite. En 1992, il épouse le magnifique mannequin Iman, avec qui il aura un enfant, et en 1993, Nile Rodgers l’aide de nouveau à retrouver le succès avec l’album aux sonorités funk, Black tie white noise.

Puis c’est Brian Eno qui l’appuie deux ans plus tard pour concocter Outside où fusionnent ses inspirations actuelles et passées. Pour chaque album, le caméléon change d’apparence, et en 1997, il réalise avec Reeves Gabrels le disque Earthling, un mélange subtil de techno, jungle et drum’n’bass.

Cette année-là, il fête ses 50 ans lors d’un concert au Madison Square Garden à New York où l’attendent plus de 15 000 personnes. En 1999 sort l’album Hours, dont la majorité des titres sont enregistrés pour accompagner le jeu vidéo « The Nomad Soul », et dont la chanson « The pretty things are going to hell » figure dans la bande originale du film « Stigmata », de Rupert Wainwright. Il est suivi en 2002 par Heathen et en 2003 par Reality, et tous les trois sont produits par Tony Visconti. Enfin, 2003 marque également l’année d’un grand concert organisé à Londres et retransmis en direct dans de nombreuses salles de cinéma dans toute l’Europe. Il est suivi d’une grande tournée mondiale.

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EDOUARD MANET

Posté par sylvie le 19 mai 2009

Édouard Manet voit le jour au sein d’une famille de la haute bourgeoisie. Ses premiers pas dans la vie sont marqués par l’incertitude et l’instabilité. Il étudie quelques temps dans l’atelier de Couture puis effectue de nombreux voyages, qui inspireront son oeuvre.

 Il propose ses toiles au Salon qui souvent, les rejette. Il accueille donc avec enthousiasme la création du Salon des refusés, où il peut exposer son très célèbre Déjeuner sur l’herbe (1862). Les critiques sont scandalisées par son audace mais Manet s’entoure vite des plus grands artistes de son temps (Monet, Baudelaire, Zola, Renoir…).

En 1865, Il expose Olympia, qui suscite une réaction encore plus vive. Il voyage encore et puise son inspiration pour toujours faire évoluer ses oeuvres. Il cherche en effet à se démarquer des mouvements de son temps.

 La maladie l’emporte en 1883.  

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SOMMES NOUS TOUS DES NEVROSES ,

Posté par sylvie le 18 mai 2009

Combien l’angoisse est terrible !! C’est peut être l’une des plus grandes souffrances de l’humanité et des plus incompréhensibles aussi.

La névrose obsessionnelle se manifeste par des pensées, des impulsions, des actions obsédantes. Bien souvent, ces pensées sont insensées,voire stupides et cruelles, parce que le malade n’y peut rien meme s’il en souffre énormément. Il pense des heures durant, jour après jour, à la meme chose, les idées sont obsédantes et font souffrir le malade qui est incapable de les chasser de son esprit, comme s’il en était prisonnier.

Les pulsions de la névrose coïncident avec de graves tentations , par exemple voler,commettre des actes contre nature,et parfois tuer, fort heureusement ces pulsions ne parviennent jamais à leur accomplissement parce que le névrosé se soumet à la voix de son Surmoi , c’est à dire à la voix de sa conscience morale qui le freine. Les actes obsessionnels sont des manifestations de névrose. Ils consistent à répéter une action déterminée ou à compliquer de simples activités quotidiennes jusqu’à les transformer en rituels. Cette tendance à effectuer des actes répétitifs et obsessionnels se manifeste dans l’activité normale de tous les jours . Certaines personnes se soumettent par exemple à un long rituel très précis avant d’aller se coucher , d’autres vérifient que le robinet de gaz est bien ferme cinq fois de suite, etc…

La cause de ces comportements que l’on qualifie de phénomènes compulsifs résulte de phénomènes psychiques inconscients, par conséquent la névrose peut être définie comme  » névrose obsessionnelle compulsive »,la compulsion limitant l’utilisation du temps, la liberté de pensée et d’action ainsi que l’attention.

Le patient affligé de névrose obsessionnelle compulsive est toujours à la limite de ses forces

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