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DAVID BOWIE

Posté par sylvie le 19 mai 2009

Toujours innovateur et excentrique, David Bowie a su toucher plusieurs générations avec ses chansons. En mêlant au rock de nombreuses autres influences musicales, il conserve aujourd’hui encore un succès planétaire.

De David Robert Jones à David Bowie

David Robert Jones est né à Brixton, un quartier populaire de Londres, le 8 janvier 1947. A l’âge de 12 ans, son père Haywood lui offre un saxophone, et rapidement, il découvre la musique de Little Richard, Jimmy Reed et Chuck Berry grâce à son frère Terry. En 1962, il crée son groupe, les Kon-Rads, qui deviendront deux ans plus tard The King Bees pour la sortie d’un premier disque, intitulé Liza Jane. Puis suivront une douzaine de singles avec différents groupes comme The Manish Boys, The Lower Third ou The Buzz. Mais aucun d’entre eux n’arrive à percer, malgré les talents d’auteur-compositeur-interprète de David Jones. Celui-ci prend d’ailleurs le pseudonyme de David Bowie, à cause du chanteur Davy Jones d’un groupe en vogue, The Monkees. En 1967, il fait ses premiers pas au cinéma pour « Image », un court-métrage de Michael Amstrong.

L’ascension de Ziggy Stardust

Puis il rencontre le producteur et bassiste Tony Visconti et enregistre début 1969 Space Oddity. L’année suivante, les deux hommes s’entourent du guitariste Mick Ronson pour sortir l’album The man who sold the world, sur la pochette duquel Bowie pose déguisé en travesti. Dès ses débuts, il provoque donc les médias, et il continuera à s’inventer des personnages excentriques tout au long de sa carrière, ce qui lui vaudra le surnom de caméléon.

Ainsi, en 1971 sort le disque aux influences glam, Hunky Dory, avec un David Bowie aux apparences toujours aussi féminines et les cheveux teints en rouge. Puis, début 1972, alors que son épouse Angela Barnett vient de mettre au monde son premier enfant, il déclare être homosexuel. S’en suit l’album The rise and fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars, pour lequel Bowie incarne le personnage de Ziggy, rock star androgyne mondialement connue et qui déchaîne les foules à chacun de ses passages sur scènes, notamment lors d’une tournée gigantesque en Angleterre et aux Etats-Unis. Il profite de son succès pour sortir Aladdin Sane avec le pianiste Mike Garson qui l’accompagnera sur plusieurs autres albums. Ce disque fait également un tabac.

Retour aux sources

Mais Ziggy se lasse et redevient Bowie en 1973, au moment où sort l’album Pin Ups dans lequel le chanteur reprend des classiques du rock’n’roll en hommage aux Who, aux Kinks, aux Pink Floyd et même à Jacques Brel avec « Amsterdam ». Il décide également de produire d’autres artistes en offrant « Transformer » à Lou Reed, « Raw Power » à Iggy Pop, et « All the young dudes » à Mott The Hoople. Puis David Bowie s’invente un univers futuriste pour le disque rock-soul aux influences disco Diamond Dogs sorti en 1974.

Après une tournée aux Etats-Unis qui donne lieu à David Live en 1974, l’artiste se passionne pour la soul et fréquente de nombreux musiciens noirs comme le guitariste Carlos Alomar. Il enregistre alors en 1975, en collaboration avec John Lennon et Luther Vandros, le sensuel Young Americans, dont le titre « Fame » est classé numéro un aux Etats-Unis.

Les tentations de la musique électronique

Malgré cette réussite, le chanteur n’est pas très créatif pendant cette période, et il faut attendre 1976 avec le soul-expérimental Station to station pour que son originalité ressurgisse. C’est à ce moment-là qu’il tourne « The man who fell the earth » de Nick Roeg, dans lequel il joue un extraterrestre, personnage qu’il s’approprie dans la vie, aidé par la cocaïne.

A partir de 1977, il part pour Berlin enregistrer une trilogie aux côtés de Brian Eno. Low, Heroes et Lodger sont le reflet de son goût pour la musique électronique allemande qui s’oppose à la vague punk du moment. Il devient ainsi l’artiste le plus novateur de son temps, et parvient à séduire un nouveau public. En 1980, David Bowie signe Scary Monsters…and Super Creeps, dernier chef-d’œuvre d’une époque florissante. Numéro un dans la plupart des pays d’Europe, il comprend le tube « Ashes to ashes » et mêle le réalisme à la dérision.

Un acteur est né

Simultanément, Bowie débute une grande carrière de comédien, en donnant la réplique à Marlène Dietrich et Kim Novak dans « Just a gigolo » en 1979. Puis il joue à Broadway dans la pièce « Elephant Man », un véritable succès, et il interprète son propre rôle en 1981 dans le film « Christiane F. » de Ulrich Edel. En 1982, il enchaîne avec les films « The Hunger » de Tony Scott, aux côtés de Catherine Deneuve et Susan Sarandon, et « Merry Christmas Mr Lawrence » de Nagisa Oshima. L’année suivante, l’album Let’s Dance atteint le sommet des ventes grâce aux titres « China girl » et « Modern love », mais surtout grâce à la guitare de Nile Rodgers, qui l’accompagne.

Les cinquante ans du caméléon

Puis l’inspiration manque peu à peu au chanteur. Il décide donc en 1989 de créer un nouveau groupe de rock, Tin Machine, qui va donner lieu à deux albums éponymes sans suite. En 1992, il épouse le magnifique mannequin Iman, avec qui il aura un enfant, et en 1993, Nile Rodgers l’aide de nouveau à retrouver le succès avec l’album aux sonorités funk, Black tie white noise.

Puis c’est Brian Eno qui l’appuie deux ans plus tard pour concocter Outside où fusionnent ses inspirations actuelles et passées. Pour chaque album, le caméléon change d’apparence, et en 1997, il réalise avec Reeves Gabrels le disque Earthling, un mélange subtil de techno, jungle et drum’n’bass.

Cette année-là, il fête ses 50 ans lors d’un concert au Madison Square Garden à New York où l’attendent plus de 15 000 personnes. En 1999 sort l’album Hours, dont la majorité des titres sont enregistrés pour accompagner le jeu vidéo « The Nomad Soul », et dont la chanson « The pretty things are going to hell » figure dans la bande originale du film « Stigmata », de Rupert Wainwright. Il est suivi en 2002 par Heathen et en 2003 par Reality, et tous les trois sont produits par Tony Visconti. Enfin, 2003 marque également l’année d’un grand concert organisé à Londres et retransmis en direct dans de nombreuses salles de cinéma dans toute l’Europe. Il est suivi d’une grande tournée mondiale.

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EDOUARD MANET

Posté par sylvie le 19 mai 2009

Édouard Manet voit le jour au sein d’une famille de la haute bourgeoisie. Ses premiers pas dans la vie sont marqués par l’incertitude et l’instabilité. Il étudie quelques temps dans l’atelier de Couture puis effectue de nombreux voyages, qui inspireront son oeuvre.

 Il propose ses toiles au Salon qui souvent, les rejette. Il accueille donc avec enthousiasme la création du Salon des refusés, où il peut exposer son très célèbre Déjeuner sur l’herbe (1862). Les critiques sont scandalisées par son audace mais Manet s’entoure vite des plus grands artistes de son temps (Monet, Baudelaire, Zola, Renoir…).

En 1865, Il expose Olympia, qui suscite une réaction encore plus vive. Il voyage encore et puise son inspiration pour toujours faire évoluer ses oeuvres. Il cherche en effet à se démarquer des mouvements de son temps.

 La maladie l’emporte en 1883.  

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