BON WE

Posté par sylvie le 15 mai 2009

8y44auetcitations01.jpg

Publié dans Divers | Pas de Commentaire »

LA CHASSE EN AFRIQUE

Posté par sylvie le 15 mai 2009

 
L’homme ne chasse plus aujourd’hui pour survivre mais par intérêt. Qu’il soit l’argent ou le plaisir de retrouver l’instinct primaire, la confrontation avec l’animal sauvage. En Afrique du Sud, cette industrie est devenue très lucrative. D’ailleurs, les chasseurs viennent de loin et à n’importe quel prix pour traquer l’animal. Généralement très aisés ils ne comptent pas à la dépense pour assouvir leur passion mortelle pour les animaux d’Afrique.

La région est réputée pour la qualité de ses espaces et de sa faune. Les chasseurs sont quasiment sûrs de rapporter quelques beaux trophées de leur voyage.  On peut chasser les « Cinq Grands », le buffle, l’éléphant, le rhinocéros, le lion, le léopard. C’est le buffle qui est la récompense suprême pour ces chasseurs. On trouve également 29 espèces d’antilopes.

Les chasseurs professionnels vous diront que la chasse est bénéfique pour l’écosystème. Ils estiment qu’ils contribuent au bon équilibre de la faune africaine en luttant contre la surpopulation animalière dans les réserves. Les Sud-Africains le pensent également et ne donnent pas le bon exemple, pratiquant sauvagement la chasse à cour avec parfois près de 200 chiens. Résultat : Un vrai carnage, des dizaines d’animaux sont tués d’un seul coup, pour le « plaisir » des yeux.

La plupart du temps les animaux livrés aux chasseurs sont drogués afin d’être plus facilement tués. Ils sont issus d’élevages et la grande mode Sud-Africaine est d’élever des lionceaux en captivité. Ces petits sont livrés à eux-mêmes très tôt. Ils sont privés de leur mère et deviennent dociles rapidement. Ils font la joie des touristes qui peuvent les caresser. Mais quand ils grandissent, on les réintroduit dans les réserves. Ils sont moins agressifs que des lions qui ont vécu dans la nature et sont donc plus facilement abattus lors de chasse. En Afrique du Sud, la chasse est bien acceptée et tout le monde y trouve son compte. La gestion des animaux est primordiale et apparemment la chasse est la solution idéale…Mais à quel prix !!

Publié dans ANIMAUX | Pas de Commentaire »

LE LANGAGE DES FLEURS

Posté par sylvie le 15 mai 2009

La Rose et sa définition.

La rose, fleur aux multiples facettes et aux significations si contrastées, a été célébrée au cours des âges pour mille raisons différentes. L’Antiquité en a fait la fleur des dieux, le Christianisme la fleur de Dieu. Le Moyen-Âge commença à la désacraliser et la Renaissance en fit un vulgaire objet d’étude botanique et médicinale. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle elle devient la Reine des fleurs, le symbole du retour à la Nature. La nouvelle place de la Rose est alors le reflet des tendances nouvelles en matière d’esthétique, le renouveau des parcs et des jardins.

Au XIXème siècle, la rose est une fleur ornementale essentielle, ses vertus médicinales sont presque oubliées, son symbolisme religieux également et c’est une Rose nouvelle qui va passionner botanistes et horticulteurs.
La collection de roses de Madame Bonaparte, devenue Impératrice Joséphine, est certainement au Parc de Malmaison la collection la plus importante de l’époque, bien qu’elle ne fut jamais complètement répertoriée. Des amateurs éclairés suivirent l’exemple de la Malmaison, tel l’Amiral De Bougainville, ami de Joséphine, qui devint sur ses vieux jours collectionneur de roses.

En 1799, il est installé au Château de SUISNES, en Brie terre traditionnelle des roses. Son jeune jardinier, Christophe COCHET, se passionne également pour les roses qu’il fait fleurir tout l’hiver dans le serre de l’Amiral. En 1805, il crée dans le parc une « allée des Rosiers », à l’époque même où Joséphine, à Malmaison, commence sa propre collection. Monsieur de Bougainville va même aider financièrement COCHET à acquérir la propriété du Plouy ou fief de Breda ; c’est ainsi que naquirent les premières roseraies de GRISY-SUISNES. À sa mort en 1819, Christophe COCHET laisse une collection de 75 variétés.

Rose rouge

La signification des roses rouges est amour et respect.
Aucune fleur n’a su toucher si profondément tant de coeurs.
Avez-vous jamais touché un pétale de rose rouge et senti sa douceur veloutée,
son sens électrifiant et régénérateur créé et évoqué par ces pétales si fragile qu’est celui de la rose !
Si vous avez en mémoire cette fleur, rappelez-vous de l’enchantement,
de son rayonnement dans vos yeux qu’à simple vue de cette fleur majestueuse…
qu’en vous monte doucement la sensation de bonheur,
son côté sensuel exquis…
En vous se réveille un sentiment romantique …des pensées de passion…
la signification de l’amour…
l’expression de l’excitation romantique de moments d’amour……
et l’anticipation… tout ça provoqué par le rouge velouté de
cette majestueuse fleur !

Rose rose:

.Ma signification des roses roses suggère la joie, la grâce, et le roman poétique.
Une concoction de bourgeons roses,
rose-clair fleuris ajoute au sentiment ressenti pour une personne,
un signe d’élégance à n’importe quelle situation,
aussi bien amicale, qu’amoureuse, douce ou nouvelle.
Une composition… ainsi de l’invitation romane poétique pure… si joyeuse…
il est temps d’être… l’heure frivole pour l’indulgence…
Elle suggère la festivité et le magnétisme.
La recherche d’une soirée de fête?
Conversation délicieuse? sujet irrésistible et intrigant???
Que celles-ci aideront à mettre en valeur une soirée …
Elle créent une ambiance mystérieuse et romantique…
Êtes-vous prêt à créer la vôtre???

Roses pêche:

Ma signification des roses de pêche reflète le “désir”.
Êtes-vous disposé pour l’excitation???
le choix prometteur de parfums… passionnés et de couleur exagérée…
la rose de pêche signifie que l’amour bourgeonne impatiemment…
le crochet de hâte… jusqu’au plus romantique…

Rose blanche:

Les roses blanches signifient l’innocence et le secret.
La pureté du blanc……
l’affichage doux de l’innocence…
romance est dans le ciel…
imagine qu’une brise légère de l’océan…
irrésistible… intriguant l’esprit… il est… imprévisible
prometteuse, prometteur… attirant??? Je le pense ainsi!!!

Rose jaune:

Les roses jaunes sont venues pour signifier ,
la combinaison des sentiments de l’amitié et de la joie.
Capturez le coeur de quelqu’un de spécial .
avec un agencement attirant et excessif
de ces roses jaunes délicieuses et magnifiques…
ou donnez un message du
sentiment intense et fort de la joie
et du soleil dans les coeurs de ceux qui les reçoivent.

Rose bleue:

est pour le savoir

C’est leurs façons de vous souhaitez du savoir-faire ou de vous dire qu’ils croient en vous. C’est pour vous envoyez des ondes de bonne chance pour un examin
ou un merci pour avoir donner de bons conseils ou pour toute autres bonnes situations.

L’impossible rose bleue: La Charles de Gaulle
La fragrance typique de cette rose est à la fois somptueuse et profondément séduisante, sa fleur magnifique est tout aussi enchanteresse. On dit que la rose idéale doit avoir une corolle haute et des pétales pointus. Bien qu’on ait créé de nombreuses couleurs – rouge, blanc, jaune – au cours des siècles, le bleu semble impossible. C’est pourquoi “la rose bleue” est une expression qui désigne quelque chose d’inaccessible. La famille française Meilland, qui compte des rosiéristes célèbres, a réussi à créer une rose bleue appelée la “Charles de Gaulle”. On pourrait dire que sa fragrance allie avec sophistication la senteur douce de la Damas moderne et une légère senteur rappelant le parfum de thé des roses-thé. Mais la rose elle-même est plus violette que bleue.
La rose, symbole de beauté, d’amour et de pureté
La Noël blanc

Rose violette:

La rose violette signifie longue vie.
C’est leurs façons de vous souhaitez une bonne santé, de vous envoyez be bons souhaits ou vous souhaitez une bonne fête et plusieurs autres à venir.

Rose teal:

est la rose pour la famille
C’est sa façon de nous dire quelle est fière de faire partie de notre famille,
ou quelle nous considère de sa famille.

Rose orange:

est pour la beauté, c’est sa façon de nous dire que nous sommes tous beaux
Don’t forget to send one to the person who sent you here!

La rose “hot pink”:

est pour la popularité.
C’est sa façon de nous souhaitez d’être populaire et de nous dire
que nous sommes populaire, aimé et admiré.

La rose verte:

est pour l’argent.
C’est sa façon de nous souhaitez la prospérité.

Publié dans NATURE | Pas de Commentaire »

LA MAGIE D’UN SOURIRE

Posté par sylvie le 14 mai 2009

la magie d’un sourire

Qu’est-ce qui peut le mieux nous ravir?
N’est-ce pas la magie d’un sourire?
Un sourire peut reconforter
Un pauvre coeur angoisse
Un sourire peut faire plaisir
Ou encore un sourire peut seduire

Il vient eclore tendrement
Sur les levres d’une maman
Penchee sur le berceau de son enfant
Qu’elle a endormi de son chant

A la main tendue d’un mendiant
Le sourire chaleureux d’un passant
Fait beaucoup plus que ses ecus
Bondir de joie son coeur dechu

Au vieillard delaisse des siens
Au regard noyé de chagrin
Un sourire plein de tendresse
Lui rend un peu de sa jeunesse

A l’homme, a la femme aigris
Par les coups durs de la vie
Et pour qui plus rien n’a de prix
Un simple sourire reconfortant
Peut adoucir pour un instant
Leurs chagrins, leurs tourments

A celui, celle qui pleure un etre cher
Pour qui chaque nouveau jour qui se leve
N’est qu’amerture, que douleur
Un sourire de compassion, de douceur
Sera un baume sur son coeur meurtri
En un instant, lui redonnera espoir en la vie
En lui faisant croire qu’aujourd’hui
Pour lui aussi le soleil luit

A ceux et celles qui, par leur metier
Contribuent a rendre notre vie plus aisee
A l’infirmiere bien souvent epuisee
A la serveuse elle aussi debordee
Un sourire sincere et reconfortant
Sera son plus bel encouragement

Au policier, pas toujours tres apprecie
Au conducteur du bus qui commence tot sa journee
Au voisin parfois indifférent
A l’ado qui veut etre different
A l’inconnu croise dans la rue
Au sans emploi qui a tout perdu
A l’handicape que la vie n’a pas epargne
A l’enfant qui en tombant s’est blesse
A tous ceux qui n’ont jamais su sourire
Et donner a autrui ce qu’ils n’ont jamais recu
Un simple sourire ca ne coute rien
Et ca peut faire tellement de bien

Publié dans POESIE | Pas de Commentaire »

DEFINITION DES CONCEPTS

Posté par sylvie le 13 mai 2009

QU’Y A-T-IL DE MAL A SE BERCER D’ILLUSIONS?

Il est nécessaire de faire table rase de nos illusions pour apprendre l’acceptation. Pourquoi? Les illusions, les espoirs romantiques, les mythes et les voeux pieux aident puissamment à se cantonner dans une vie pratiquement végétative. On fait souvent appel à eux pour empêcher la réalité de la vie de faire mal. Ils sont fréquemment invoqués pour ne pas vivre l’instant présent. Sous des dehors inoffensifs, ils sont très efficaces pour passer à côte de sa vie et de ses sentiments, agréables ou douloureux.

On est souvent tenté de faire appel à eux à titre de tampon et de bouclier pour esquiver l’instant présent. Ils peuvent effectivement nous empêcher de souffrir à court terme, mais c’est bien cher payé. Ils nous anesthésient, nous plongent dans une sorte de stupeur qui nous tient à l’écart de la vie. Quand nous entretenons des illusions pur nous protéger de la souffrance, nos utilisons celles ci comme des drogues, nous cessons momentanément d’être éveillés, alertes, responsables et conscient de nous mêmes dans l’instant présent. Bref nous perdons la maîtrise de nous mêmes.

Par définition, les illusions sont des fantasmes, elles ne rendent pas compte de la réalité de notre existence, elles consistent souvent en objectifs inaccessibles, elles nous font perdre un temps précieux et nous empêchent de prendre la vie à bras le corps, si nous passons notre temps à rêvasser à ce que nous voudrions avoir, il nous reste moins d temps pour profiter de ce que nous avons. Notre modèle occidental ne nous enseigne pas à goûter l’instant présent, il nous apprend au contraire à concentrer  notre attention sur l’endroit dont nous venons ( le passé) et celui où nous nous rendons ( l’avenir), dans l’instant présent il n’y a pas de place pour les illusions.

De même que nous devons nous accepter nous même pour nous connaître, nous devons aussi  nous explorer. Et cette introspection doit être réelle : la partie non explorée de notre vie ne fait pas partie de notre vie mas du rêve…. Pour continuer à apprendre  de la  vie et de nous mêmes, il faut que nous soyons disposés à explorer. L’illusion, c’est facile, les vaines espérances, c’est meurtrier. Ni les unes, ni les autres ne nous aient à vivre l’instant présent et toutes tendent à provoquer des difficultés quand nous sommes contraints d’affronter directement la réalité de notre existence. Si nous entretenons l’illusion que tout ira mieux quand l’évènement X se produira, nous ne sommes guère motivés pour nous retrousser les manches et transformer nos vies.   Les illusions tendent à produire des comportements passifs, ou bien le besoin peu réaliste de maîtriser des facteurs complètement hors de notre portées..   Elles constituent des façons de nous défaire de nos responsabilités et donc d’esquiver le réel. A cause d’elles nous gâchons nos instants présents en nous projetant dans le futur , dans le royaume chimérique des  » et si ….. et si …. «  

Les vaines attentes  consistent à imaginer quelque chose, bon ou mauvais, quine dépend pas de nous . Le temps que nous prenons à rêvasser est perdu à jamais. La seule chose que nous puissions faire pour notre avenir, c’est de le vivre quand il deviendra présent Nous ouvons faire beaucoup dans le présent, mais à condition de ne pas rêver ni attendre l’avenir..

Les illusions peuvent être drôles,si nous ne les prenons pas au sérieux. Rêver, espérer et tire des plans sur la comète sont des activités constructives si elles sont fondées sur la réalité du moment. Les visions de l’avenir peuvent se révéler productives à condition d’être réalistes et accessibles.

Publié dans psychologie | Pas de Commentaire »

HISTOIRE DES LOUPS

Posté par sylvie le 9 mai 2009

leloup.jpg

 

LES LOUPS 

 

Au Moyen Âge, l’imagination populaire fait du loup une bête féroce et sanguinaire, le loup devient le bouc émissaire de toutes les peurs inexpliquées. Cause de tous les
. les malheurs, il fallait l’exterminer. Son déclin est dû à la persécution humaine et à la limitation de son territoire. Il a aussi été pourchassé pour sa fourrure et sa capture était largement favorisée par un système de prime. Cela permettait aux paysans des rentrées d’argent supplémentaires. Autrefois pour connaître le nombre des caribous et savoir si la chasse serait bonne, les Esquimaux Amérique écoutaient hurler les loups.

 

Apparu il y a environ 2 millions d’années, d’abord sur le continent américain puis en Eurasie, le loup s’est répandu dans tout l’hémisphère Nord. Seuls les déserts et la  forêropicale ont arrêté son expansion vers le sud. Peu de régions sont restées hors de sa portée exceptée les sommets les plus hauts où le climat est trop ingrat. Cette prodigieuse capacité d’adaptation en a fait l’unique être vivant directement concurrent de l’homme. Il y a encore une centaine d’années, le loup était le mammifère le plus répandu qu’on ait jamais connu au cours de l’histoire. Mais victime des persécutions qui lui étaient infligées par l’homme depuis des siècles, repoussé par l’extension des pâturages et des villes, cet animal prudent et timide s’est replié vers des régions plus hostiles, vides d’hommes. Systématiquement pourchassés depuis le Moyen Âge, le loup joue un rôle indispensable dans la nature. Il est donc urgent de renoncer à nos frayeurs ataviques et de vivre en harmonie avec les loups. Son avenir repose désormais entre les mains de l’homme, qui doit sauver les animaux qui subsistent encore en leur préservant des territoires adéquats et en comprenant leur rôle indispensable dans l’équilibre général de la nature.

LES LOUPS CHASSENT LE NEZ AU VENT

Le loup possède une ouïe et un odorat très sensibles, qu’il utilise couramment quand il chasse. Sa vision saisit mieux les sujets en mouvement que les formes immobiles; elle le conduit parfois à prendre l’homme pour une proie, jusqu’au moment où l’animal reconnaît l’odeur humaine et s’enfuit, très effrayé. Un loup chasse quand il a faim, seul ou en meute, selon la saison et la taille de sa proie. Quand la nourriture est abondante, le loup mange beaucoup et digère vite. Prudent, il constitue souvent des réserves, qu’il enterre. Il se montre très frugal pendant les périodes de pénurie : il est capable de jeûner une dizaine de jours sans problème. Durant l’hiver, les loups se nourrissent d’ongulés souvent plus grand qu’eux: orignal (élan), renne (caribou), chevreuil, etc., qu’ils attaquent en meute. Ils ne chassent pas comme les chiens la truffe collée au sol, mais les oreilles dressées et le nez au vent, attentifs aux effluves et aux bruits qu’une brise peut leur apporter. Grâce à une étude de D. Mech, dans l’Isle Royal, au Canada, on sait qu’un loup perçoit l’odeur d’un orignal à 300 m environ. Il s’immobilise alors, la truffe pointée dans la direction de la proie. A ce signe tous les autres lèvent la têe pour analyser l’odeur. Chacun alors, remue la queue et fait des bonds. Puis gardant le silence malgré leur excitation, ils s’approchent le plus possible , contre le vent. L’hiver est l’époque  de la chasse aux grands herbivores. Les loups se rassemblent en grand nombre. Cette meute importante s’est réunie, attendant que le leader sonne le signe du départ en chasse. Quand les décisions de celui ci sont unanimement approuvées, la harde est calme et disciplinée. Le loup ne chasse pas les proies les plus belles mais choisit délibérément les faibles et les malades qu’il contribue à éliminer . A chaque proie, sa technique. Selon l’adversaire et l’endroit où ils donnent l’assaut, les loups attaquent différemment. Ils ne gaspillent jamais leur énergie à poursuivre longtemps une proie qui s’enfuit. Ils repèrent vite le animaux jeunes, âgés, blessés ou malades, ils les encerclent et les attaquent. Orignal ou cerf sont capables de fracasser le crâne de leurs assaillants, un bison d’en encorner plusieurs

lesloups3.jpg

Les bœufs musqués se défendent collectivement, en formant un cercle, épaule contre épaule et cornes basses. Devant une résistance opiniâtre la meute préfère rompre l’engagement et partir en quête d’un adversaire moins coriace – ce qui est très fréquent. La proie est rarement mise à mort du premier coup. Les loups cherchent à mordre les pattes, l’épaule,les flancs ou la croupe. Il faut parfois plusieurs assauts et de nombreuses poursuites pour faire tomber la proie. Un loup se pend à son mufle pour la paralyser pendant que d’autres s’accrochent à sa croupe. Étourdie par ses assaillants, attaquée de toutes parts, elle finit par succomber. La majeure partie de l’animal tué est dévorée sur place – un loup mange de neuf à dix kg de chair par repas. Lors de la durée, le mâle dominant écarte ses subalternes avec autorité. Il tolère que sa compagne  le rejoigne, puis repu, il laisse les restes aux autres loups. Dans la mêlée, chacun s’efforce de prélever sa part. Il arrive que les loups soient rassasiés avant d’avoir tout dévoré. Ils enterrent alors les restes à l’abri des mouches,des corbeaux et des pies. Ces réserves de viande font la joie des renards et autres petits carnivores.

IMPORTANCE DE LA HIERARCHIE

La harde obéit à une hiérarchie stricte et durable : la position de chacun ne peut être remise en cause qu’à travers des événements tel qu’un décès ou la formation d’une nouvelle meute. Le respect de cette hiérarchie et, donc, la cohésion du groupe reposent sur des modes de communication olfactifs, sonores et visuel. Ainsi, les loups ont tout un code d’attitudes, de postures et de mimiques. Pour se reconnaître, les loups se reniflent la tête et l’arrière-train, mais soutenir le regard est un signe de provocation. L’organisation d’une meute est la forme de société la plus hautement développée du monde animal. Lorsque deux loups se rencontrent, le dominant adopte une attitude agressive ; il reste immobile, oreilles dressées, crinière hérissée, queue levée, pattes droites.
L’animal de rang inférieur avance, oreilles baissées et queue entre les pattes. Puis il s’accroupit et lèche le museau de son congénère en signe de soumission. Si l’autre animal reste en posture de domination queue et oreilles dressées, corps raide, le loup dominé se couche sur le dos, urine et  présente ses organes génitaux.

LES LOUPS HURLENT EN MEUTE
Le hurlement est très communicatif : quand un loup hurle, toute la  harde se joint à lui et forme un choeur y compris les louveteaux. Les premières études de J.B.THEBERGE ont révélé que le loup a cinq façons de donner de la voix. La plus caractéristique, le hurlement , s’entend à plus de huit kilomètres. Les loups ne hurlent que sporadiquement (toutes les dix heures en général), en général avant ou après la chasse. La meute signale ainsi  sa présence aux hardes voisine. Mais elle peut aussi hurler sans raison apparente
pour le plaisir. Le loup aboie (alerte), jappe ( amitié), gronde ( désaccord et mise en garde), gémit ( soumission ou amitié).  Chaque individu a son timbre de voix qui est toujours parfaitement reconnaissable.

LES LOUVETEAUX
La gestation dure environ deux mois. Quelques semaines avant la naissance, la louve prépare une ou plusieurs tanières à des emplacements différents. Ainsi,peut elle déménager si elle ne sent plus ses petits en sécurité. Selon ce qui est à sa disposition, elle choisit  une grotte, une souche creuse, un trou entre deux racines, un arbre renversé, le terrier d’un autre animal. Dans les région chaudes et sèches ou dans la toundra, la louve est souvent obligée de creuser une simple cuvette sous les buissons ou une galerie dans le sable. Les tanières se trouvent toujours à proximité d’un point d »eau: durant l’allaitement, la louve a besoin de boire davantage. Prévoyante elle enterre à
proximité des provisions de viande. Aucun loup n’a le droit de venir la déranger. Postés aux alentours, son compagnon et le reste de la harde assurent sa protection. La portée compte en général cinq louveteaux de 300 a 6.00 g; aveugles et sourds, au pelage sombre et ras. Dès la naissance, les louveteaux luttent pour survivre. L’accès aux tétines est difficile, ils craignent le froid et l’humidité, ils sont recherchés par l’aigle et le grand duc.Les louveteaux, Durant les dix premier jours, ils mènent une vie végétative, dormant et se
gorgeant de lait aux huit mamelles de leur mère. Celle-ci les nettoie en les léchant, car ils ne savent pas uriner ni déféquer seuls. On pense qu’ils apprennent ainsi le rapport entre la position couchée sur le dos et la soumission passive qu’ils conservent dans leur comportement d’adulte. Au bout de trois semaines, ils ont les yeux ouverts et commencent à marcher . Pus, couverts d’un épais duvet, ils sortent de la tanière. Vers six semaines, débute le sevrage. Les louveteaux deviennent rapidement trop gros pour s’entasser dans la tanière et peuvent désormais se passer de sa protection. A la fin du deuxième mois, la louve les emmène dans un endroit plus proche des troupeau. Fairley Mowat, dans son livre  » mes amis les loups » parle de ce déménagement, phénomène bien connu des Esquimaux. La meute abandonne parfois les jeunes loups une journée pour aller chasser. A trois mois, leur duvet fait place à la livrée des adultes. A sept mois, ils suivent la harde dans ses déplacements. Jusqu’à dix mois  50 à 80% d’entre eux  peuvent trouver la mort.
 . .
leslouveteaux.jpg

Les petits sont pris en charge par les parents et la meute entière. Mais,
durant les premières semaines, seule la mère s’en occupe. Son mâle et le
reste de la meute l’approvisionnent devant la tanière. Elle reçoit sa part
de la chasse sous forme de morceaux entiers ou régurgités. Les
louveteaux et le groupe font alors peu à peu connaissance. Très vite, les
petits hurlent et grognent pour réclamer leur nourriture. Désormais, la
louve s’absente afin de chasser ou se reposer : les louveteaux sont alors
placés sous la surveillance d’un « protecteur », mâle ou femelle, qui les
défend et joue avec eux.

DES LOUVETEAUX JOUEURS

Quand les louveteaux ne sont pas occupés à manger ou à dormir, ils
jouent entre eux, avec des cailloux, des feuilles. Ils se révèlent très
chahuteurs avec les adultes. Ceux-ci sont très patients lorsque la jeune
classe leur mord les babines ou monte sur leur dos. À l’âge de 2 mois,
les jeux sont plus brutaux et les adultes moins patients.
enseignent l’art de la chasse, l’embuscade, l’affût, l’attaque, l’esquive.
Presque adultes, ils jouent encore beaucoup. Les jeux avec les adultes
sont une occasion d’apprendre à respecter la hiérarchie, mais aussi
d’échanger beaucoup de tendresse. Le louveteau passe le premier
printemps et le premier été à s’ébattre dans un état de totale
dépendance, mais dès l’automne survient l’initiation à la vie d’adulte : il
se joint aux chasseurs. Quand on n’est armé que de ses dents nues et
de son courage, la chasse aux grands ongulés est une entreprise
risquée ; les jeunes ont donc beaucoup à apprendre. La première étape
de cet apprentissage s’est limitée à attraper des mulots et des insectes
dans la tanière ou au lieu de rendez-vous ; la seconde étape consistera
à étudier les adultes en action. 
 

LA MORPHOLOGIE DU LOUP

Un odorat évolué :
Renifler un cerf à 1,5 km de distance, reconnaître à l’urine qu’il a laissée
si un loup appartient à la meute ou si c’est un intrus, repérer les femelles
en chaleur. Le loup vit dans un monde d’odeur et son « nez » est son plus
précieux atout. Il est, suivant ce qu’il sent, de cent à un million de fois
plus sensible que le nôtre ! La raison d’une telle différence ? Le tissu qui
tapisse le haut de la cavité nasale et qui capte les molécules odorantes
qui traînent dans l’air. Celui du loup est plus grand (170 cm carré chez
l’homme) et cent fois mieux équipé en récepteurs.
Des oreilles orientables :
Le loup n’a pas les oreilles dans sa poche. loin de là ! il peut reconnaître
le hurlement d’un congénère à 16 km de distance si le terrain est dégagé.
Ses oreilles sont très mobile. Il les oriente pour mieux cibler l’origine des
bruit. Il perçoit une gamme de sons plus large que la nôtre : alors que
nous sommes limités à des fréquence comprise entre 16 et 20 000 Hz ,
lui entend des fréquences beaucoup plus aiguës, allant jusqu’à 40 000
Hz , dont les fameux ultrasons 

Publié dans ANIMAUX, Non classé | Pas de Commentaire »

LA FLORIDE

Posté par sylvie le 8 mai 2009

floride.jpgLa Floride c’est pour beaucoup, les plages de sable fin sur des centaines de kilomètres, du soleil toute l’année, un art de vivre décontracté et des vacances perpétuelles C’est aussi une concentration inouïe de parcs d’attractions dans la région d’Orlando, de nombreux parcours de golf et la nature vierge (presque) dans le parc des Everglades.

 C’est une réelle accumulation de plaisirs qui en fait une destination privilégiée des touristes en famille. Ce sont aussi les oranges et pamplemousses, la région où poussent ces agrumes n’est pas très touritique, il vous faudra entrer dans l’intérieur de la péninsule. Quelques mots sur les plages de Floride : La Floride est entourée par l’océan sur 3 et a plus de 1400 km de côtes, dont la plupart sont, si cela vous intéressent des plages. La côte atlantique a des nombreuses stations balnéaires, et de touristes, la mer a plus de vagues.

 La côte caraïbe est plus calme, l’eau plus tiède , les stations sont plus petites et attirent une clientèle recherchant le calme. C’est ici qu’on aura les plus beaux couchers de soleil.

 Les « Florida keys » sont un chapelet d’îles tropicales sur plus de 160 km au sud de la Floride, les plages sont très belles et l’eau très peu profonde, on y pratique la plongée masque tube : snorkeling.

La Floride est un état situé au sud-est des Etats Unis , bordé à l’ouest par le golfe du mexique,, au nord par   LAlabama et la Georgie, et à l’est par l’océn Atlantique. Avec près de 18 millions d’habitants en 2006, la Floride est le quatrième État le plus peuplé de l’Union. Sa capitale politique est Tallahassee, mais l’agglomération la plus peuplée est Miami (5,4 millions d’habitants).

La Floride est constituée d’une péninsule  de taille moyenne et d’un panhandle. Sa géographie est marquée par un littoral étendu, par l’omniprésence de l’eau et par la menace des ouragans.. Le relief se caractérise par les faibles altitudes, des terrains sédimentaires  et le climat varie, desubtropical au nord, à tropical au sud. Les Everglades  sont un milieu naturel fragile et l’un desparcs nationaux les plus connus au monde. Il abrite des animaux emblématiques de la Floride comme le lamantin et le crocodile.

Au cours de son histoire, la Floride a été un enjeu entre les puissances coloniales européennes avant d’intégrer les États-Unis, en 1845. Elle fut le théâtre desGuerres séminoles, contre lesAmérindiens, puis de la ségrégation raciale, après laGuerre de Secession. Aujourd’hui, elle se distingue par une importante communauté cubaine et une forte croissance démographique qui soulève des problèmes environnementaux. Son économie repose principalement sur le tourisme, l’agriculture et les transports qui se développèrent à la fin du XIXe siècle. Elle est connue pour ses parcs d’attraction, la production d’oranges et le centre spacial Kennedy.

La culture florindienneest le reflet d’influences et d’héritages multiples Amérindiens,, afro-américains,,anglo-saxons et hispanique , que l’on retrouve dans l’architecture et la gastronomie. La Floride a attiré de nombreux écrivains comme Marjorie Kinnan Rawlings, Ernest Hemingway, ou encore Tennessee Williams et continue de séduire les stars et sportifs. Elle est internationalement réputée pour le tennis, le golf, les courses automobiles et les sports liés à la mer

 

floride21.jpg

Publié dans GEOGRAPHIE | Pas de Commentaire »

CITATION SUR L’AMITIE

Posté par sylvie le 7 mai 2009

9ly04dfz.gif

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

LES LACS

Posté par sylvie le 7 mai 2009

lacbaikalrussie248238.jpg28naturemagazine248276lactjoninuislande.jpg       LAC DE JONINUISLAND 

Au milieu de la capitale islandaise, le lac occupe une place originale qui attire de nombreux oiseaux, parmi lesquels les cygnes et les canards.

08090512485344lacmoraine.jpg        LE LAC MORAINE

Dans la province canadienne le lac Moraine offre des eaux de couleur turquoise de toute beauté… Cette couleur s’applique par la présence de fines particules minérales produites par l’erosion de glace

20naturemagazine248260lacleman.jpg    Le Lac Leman

Le lac Leman est le plus grand lac d’Europe occidentale. Il couvre une superficie de 582 km et une frontiere franco-suisse le traverse…

lacpowelletatsunis248224.jpgLe  lac Pauwel

Le lac Pauwel(Canada) est un lac entièrement articifiel réalisé sur le Colorado. On peut admirer près d’une centaines de canyons

lacauxsablescanada248264.jpg  Le lac aux Sables

Au Quebec le lac aux Sables est considéré comme le paradis des randonneurs et des amateurs de sports nautiques…

lacontario.jpg    Le lac Ontario

 

Le lac Ontario alimenté par le Chutes du Niagara se jette dans le Saint Laurent  au Canada. Il est situé entre les USA et le Canada..

 

lacbaikalrussie248238.jpg  Le lac Baikal

Appelé la  » Perle de Sibérie » , le lac Baikal génére un microclimat dans cette  région froide. C’est la pus grande réserve d’eau douce d’Asie avec une superficie de 3150 km.

Publié dans GEOGRAPHIE, Non classé | Pas de Commentaire »

merci

Posté par sylvie le 5 mai 2009

Merci à mes 363 000 visiteurs …… Merci aux commentaires  que vous me laissez …Vos commentaires positifs ou négatifs sont toujours pris en compte, j’espère diversifier encore plus souvent mes thèmes, et en même temps laisser sur mon autre blog (sandysblog)  laisser uniquement  tout ce qui a trait à la philosophie et à la litterature .

Merci de votre confiance –

 

Publié dans Divers | Pas de Commentaire »

123
 

Les chroniques de Wenceslas... |
Aşk Desem Az Gelir |
Quelques textes des étudian... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les écrits de Shok Nar
| kantinof
| quelques mots parmi tant d'...