• Accueil
  • > Archives pour le Dimanche 9 mai 2010

PASCAL

Posté par sylvie le 9 mai 2010

Savant et écrivain français, Blaise Pascal naît le 19 juin 1623 à Clermont-Ferrand où son père Etienne est administrateur des Finances. Veuf en 1626, Etienne Pascal, érudit passionné de mathématiques et de physique, ne se remarie pas afin de se consacrer à l’éducation de ses trois enfants, refusant de faire appel à des précepteurs et mettant en pratique les principes de Montaigne.

Blaise a huit ans quand la famille s’installe à Paris, où son père est nommé par Richelieu membre de l’Académie des sciences qu’il vient de créer. Etienne Pascal veut que Blaise étudie avant tout le grec et le latin. Mais l’enfant révèle de tels dons pour les mathématiques  que son père l’autorise à s’y consacrer et lui fait connaître les plus grands savants de son temps.

Sa soeur aînée Gilberte raconte qu’il retrouve seul, sans enseignement, à l’âge de douze ans, trente deux propositions du premier livre d’Euclide.

A 16 ans, il rédige un Traité des sections coniques, qui dit -on, aurait excité la jalousie de Descartes. Peu après, pour faciliter le travail de son père, alors adjoint de l’intendant de Normandie, il invente la machine arithmétique dont il envoie un modèle à la reine de Suède. En1646 son père s’étant démis la jambe lors d’une chute, il entre en contact avec ses chirurgiens, deux gentilshommes gagnés au jansénisme, doctrine pessimiste sur la grâce et la prédestination qui prône un christianisme austère et rigoureux. Cette rencontre va marquer toute son existence.

En 1647 il écrit  » Expérience nouvelle » touchant le vide confirmant les travaux de Torricelli et un Traité du vide dont on ne connaît qu’un fragment .

A Paris en 1649 il connaît une période mondaine. Mais il tombe malade. toute sa vie, il va devoir subir des maux de tête et de ventre, parfois intolérables. Bien que les médecins lui interdisent tout travail suivi, il reprend ses recherches en mathématiques et en physique. Il travaille, parallèlement à Fermat et à Huyghens, sur le calcul des probabilités. Cependant, après la mort de sa soeur cadette , puis sous le choc d’un deuxième accident qui le laisse indemne, il reconnaît le doigt de la Providence(sa voiture attelée à quatre chevaux qui s’emballent,est emportée, arrivés au pont de Neuilly, les deux premiers chevaux se précipitent dans la Seine, mais les rênes et les traits qui les retiennent s’étant rompus, la voiture s’arrête court et Pascal est sauvé)… Également à la lumière de son extase, il accomplit une retraite à Port Royal,décidé à ne se consacrer qu’à Dieu.

Sous la pression de ses amis jansénistes, il est appelé en 1656 à défendre la cause de Port Royal … Il publie sous pseudonyme ses dix huit » Provinciales  » où il attaque les jésuites sur leur conception de la grâce..  La maladie lui interdisant tout travail intellectuel prolongé, il abandonne son activité scientifique pour se consacrer au mysticisme et à la charité. Sa seule préoccupation est d’assembler des matériaux pour son  » Apologie du Christianisme ».

A la suite d’une brouille avec des amis jansénistes, il se retire chez lui, à Paris, distribuant ses biens aux pauvres, vivant lui même dans un dénuement monastique. C’est pour ces pauvres qu’il met au point une ligne d’omnibus entre la porte Saint Antoine et le Luxembourg. Sa maladie empire, ses maux de tête ne cessent de le faire souffrir, son corps est agité de convulsions. Celui que Voltaire appellera  » le misanthrope sublime » s’éteint le 19 août 1662.

Constituées des notes prises par Pascal pour son Apologie du christianisme qu’il n’a pas eu le temps d’écrire, les Pensées de Pascal ont été recueillies après la mort de l’auteur. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle que Le on Brunschvicg les classe et les numérote dans une présentation qui fait désormais autorité..

Il y expose les deux états de l’homme, grandeur avec Dieu et misère  s’il se coupe de Dieu.. Seule la première partie est rédigée.. Mais les Pensées ne sont pas qu’un ouvrage de métaphysique, c’est un chef d’oeuvre d’écriture classique où Pascal, psychologue perspicace, étudie la nature humaine avec sa rigueur de mathématicien.

Publié dans philosophie | 2 Commentaires »

MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 9 mai 2010

3k0ef9td.jpg

DIRE

Il est important de dire ce qui nous inquiète.
Verbaliser ce qui nous remet en question, ce qui nous affecte, permet de faire de l’espace en-dedans de soi.
Car, à tout garder en-dedans, on finit par étouffer.
Parler permet de retrouver son équilibre émotif.

(Auteur inconnu)

Publié dans philo | 4 Commentaires »

 

Les chroniques de Wenceslas... |
Aşk Desem Az Gelir |
Quelques textes des étudian... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les écrits de Shok Nar
| kantinof
| quelques mots parmi tant d'...