HISTOIRE DES LOUPS 1

Posté par sylvie le 27 juin 2010

Les Loups 1

Les loups

Au Moyen Âge, l’imagination populaire fait du loup une bête  féroce et sanguinaire ; le loup devient le bouc émissaire de toutes les peurs inexpliquées. Cause de tous les malheurs, il fallaitl’exterminer. Son déclin est dû à la persécution humaine et à la limitation de son territoire (la déforestation entre autre). Il a aussiété pourchassé pour sa fourrure et sa capture était largementfavorisée par un système de prime. Cela permettait aux paysansdes rentrées d’argent supplémentaires.

 Autrefois, pour connaître le nombre des caribous et savoir si la chasse serait bonne, lesEsquimaux d’Amérique écoutaient hurler les loups. En Europe alors, ces mêmes hurlements étaient synonymes de danger et inspiraient la peur. Depuis les temps les plus anciens, l’homme
s’est toujours opposé au loup. Hormis certaines nations amérindiennes qui vouaient beaucoup d’admiration au loup, allant même jusqu’à le considérer parfois comme un « frère sauvage » ,l’homme s’est toujours, jusqu’à tout récemment, acharné à vouloirle détruire. Il est encore, de toute évidence, l’animal le plus controversé de toute Amérique du Nord.

Apparu il y a environ 2 millions d’années, d’abord sur le continent américain puis en Eurasie, le loup s’est répandu dans tout l’hémisphère Nord. Seuls les déserts et la forêt tropicale ont arrêté son expansion vers le sud. Peu de régions sont restées hors de sa portée exceptée les sommets les plus hauts où le climat est trop ingrat. Cette prodigieuse capacité d’adaptation en a fait l’unique être vivant directement concurrent de l’homme. Il y a encore une centaine d’années, le loup était le mammifère le plus répandu qu’on ait jamais connu au cours de l’histoire. Mais victime des persécutions qui lui étaient infligées par l’homme depuis des siècles, repoussé par l’extension des pâturages et des villes, cet animal prudent et timide s’est replié vers des régions plus hostiles, vides d’hommes. Systématiquement pourchassés depuis le Moyen Âge, le loup joue un rôle indispensable dans la nature. Il est donc urgent de renoncer à nos frayeurs ataviques et de vivre en harmonie avec les loups. Son avenir repose désormais entre les mains de l’homme, qui doit sauver les animaux qui subsistent encore en leur préservant des territoires adéquats et en comprenant leur rôle indispensable dans l’équilibre général de la nature.

Les Loups 2

Les loups chassent le nez au vent.

Le loup possède une ouïe et un odorat très sensibles, qu’il utilise couramment quand il chasse. Sa vision saisit mieux les sujets en mouvement que les formes immobiles; elle le conduit parfois à prendre l’homme pour une proie, jusqu’au moment où l’animal reconnaît l’odeur humaine et s’enfuit, très effrayé. Un loup chasse quand il a faim, seul ou en meute, selon la saison et la taille de sa proie. Quand la nourriture est abondante, le loup mange beaucoup et digère vite. Prudent, il constitue souvent des réserves, qu’il enterre. Il se montre très frugal pendant les périodes de pénurie : il est capable de jeûner une dizaine de jours sans problème.

 Durant l’hiver, les loups se nourrissent d’ongulés souvent plus grand qu’eux: orignal (élan), renne (caribou), chevreuil, etc., qu’ils attaquent en meute. Ils ne chassent pas comme les chiens la truffe collée au sol, mais les oreilles dressées et le nez au vent, attentifs aux effluves et aux bruits qu’une brise peut leur apporter. Grâce à une étude de D. Mech, dans l’Isle Royal, au Canada, on sait qu’un loup perçoit l’odeur d’un orignal à 300 m environ. Il s’immobilise alors, la truffe pointée dans la direction de la proie.

Les Loups 3

À ce signe tous les autres lèvent la tête pour analyser l’odeur. Chacun,alors, remue la queue et fait des bonds. Puis, gardant le silence malgré leur excitation, ils s’approchent le plus possible, contre le vent. L’hiver est l’époque de la chasse aux grands herbivores. Les loups se rassemblent en grand nombre. Cette meute importante s’est réunie, attendant que le leader sonne le signe du départ en chasse. Quand les décisions de celui ci sont unanimement approuvées, la harde est calme et disciplinée. Le loup ne chasse pas les proies les plus belles, mais choisit délibérément les faibles et les malades, qu’il contribue à éliminer. À chaque proie, sa technique. Selon l’adversaire et l’endroit où ils donnent l’assaut, les loups attaquent différemment. Ils ne gaspillent jamais leur énergie à poursuivre longtemps une proie qui s’enfuit. Ils repèrent vite les animauxjeunes, âgés, blessés ou malades, ils les encerclent et les attaquent.
Orignal ou cerf sont capables de fracasser le crâne de leurs assaillants un bison d’en encorner plusieurs.

Les Loups 4

Les bœufs musqués se défendent collectivement, en formant un cercle, épaule contre épaule et cornes basses. Devant une résistance opiniâtre, la meute préfère rompre l’engagement et partir en quête d’un adversaire moins coriace – ce qui est très fréquent. La proie est rarement mise à mort du premier coup. Les loups cherchent à mordre les pattes, l’épaule, les flancs ou la croupe. Il faut parfois plusieurs assauts et de nombreuses poursuites pour faire tomber la proie. Un loup se pend à son mufle pour la paralyser pendant que d’autres s’accrochent à sa croupe. Étourdie par ses assaillants, attaquée de toutes parts, elle finit par succomber. La majeure partie de l’animal tué est dévorée sur place – un loup mange de 9 à 10 kg de chair par repas. Lors de la durée, le mâle dominant écarte ses subalternes avec autorité. Il tolère que sa compagne le rejoigne, puis, repu, il laisse les restes aux autres loups. Dans la mêlée, chacun s’efforce de prélever sa part. Il arrive que les loups soient rassasiés avant d’avoir tout dévoré. Ils enterrent alors les restes à l’abri des mouches, des corbeaux et des pies. Ces réserves de viande font la joie des renards et autres petits carnivores.

Les Loups 5

Sa fiche technique:

Nom:Loup gris ou Canis Lupus
Famille:Canidés (regroupe 36 sous espèces)
Classe:Mammifères
Identification:Ressemble au berger allemand. Cou épais, face large et concave, museau fin,
oreilles pointues, queue ébouriffée. Pelage de couleur variable. Mue au printemps.
Taille:De 100 à 150 cm de long (femelle < mâle). De 60 à 95 cm au garrot.
Queue de 30 à 50 cm.
Poids:De 18 à 70 kg.
Répartition actuelle:Nord de l'Amérique du Nord, Asie, Moyen-Orient, Quelques populations
résiduelles en Europe.
Habitat:Très varié. Paysages ouverts, forêts à dominance d'arbres à feuilles caduques,
banquise.
Régime alimentaire:Carnivore. Apports ponctuels de fruits et insectes.
Structure sociale:Groupe social de type "couple monogame durable"Maturité sexuelle:Mâle 3
ans. Femelle 2 ans.
Saison de reproduction:Début de l'hiver en Amérique du Nord, février/mars en Espagne, mars
en Italie, avril dans l'Arctique
Durée de gestation:De 61 à 63 jours, une fois par an.
Nombre de jeunes par portée:De 3 à 8 (5 en moyenne)Poids à la naissance:De 300 à 500 g
Espérance de vie:De 8 à 16 ans (jusqu'à 20 ans en captivité)
Statut, protection:Porte la mention "vulnérable" sur la liste rouge des espèces menacées
d'extinction de l'U.I.C.N (Union internationale pour la conversation de la nature et des ses
ressources)
Remarque:Record de 400 Km détenu par un "grand vieux loup" traqué par le Grand Dauphin
de la forêt de Fontainebleau aux portes de Rennes

Les Loups 6

Importance de l’hiérarchie.

La harde obéit à une hiérarchie stricte et durable : la position de chacun ne peut être remise en cause qu’à travers des événements tel qu’un décès ou la formation d’une nouvelle meute. Le respect de cette hiérarchie et, donc, la cohésion du groupe reposent sur des modes de communication olfactifs, sonores et visuel. Ainsi, les loups ont tout un code d’attitudes, de postures et de mimiques. Pour se reconnaître, les loups se reniflent la tête et l’arrière-train, mais soutenir le regard est un signe de provocation. L’organisation d’une meute est la forme de société la plus hautement développée du monde animal. Lorsque deux loups se rencontrent, le dominant adopte une attitude agressive ; il reste immobile, oreilles dressées, crinière hérissée, queue levée, pattes droites.
L’animal de rang inférieur avance, oreilles baissées et queue entre les pattes. Puis il s’accroupit et lèche le museau de son congénère en signe de soumission. Si l’autre animal reste en posture de domination queue et oreilles dressées, corps raide, le loup dominé se couche sur le dos, urine et présente ses organes génitaux.

Les Loups 7

Les loups hurlent en meute.
Le hurlement est très communicatif : quand un loup hurle, toute la harde se joint à lui et forme un choeur y compris les louveteaux. Les premières études de J.B. Théberge et J. B. Falls (1967) ont révélé que le loup a cinq façons de donner de la voix. La plus caractéristique, lehurlement, s’entend à plus de 8 kilomètres. Les loups ne hurlent que sporadiquement (toutes les dix heures, d’après le zoologue américainFred Harrington), en général avant ou après la chasse. La meute signale ainsi sa présence aux hardes voisines. Mais elle peut aussihurler sans raison apparente, pour le plaisir. Le loup aboie (alerte),jappe (amitié), gronde (désaccord et mise en garde), gémit (soumission ou amitié). Chaque individu a son timbre de voix, qui est toujours parfaitement reconnaissable.

Les Loups 8

Les louveteaux.

La gestation dure environ deux mois. Quelques semaines avant la naissance, la louve prépare une ou plusieurs tanières à des emplacements différents. Ainsi peut-elle déménager si elle ne sent plus ses petits en sécurité. Selon ce qui est à sa disposition, elle choisit unegrotte, une souche creuse, un trou entre deux racines, un arbre renversé,le terrier d’un autre animal. Dans les régions chaudes et sèches ou dans
la toundra, la louve est souvent obligée de creuser une simple cuvette  sous les buissons ou une galerie dans le sable. Les tanières se trouventprès toujours à proximité d’un point d’eau : durant l’allaitement, la louve a besoin de boire davantage. Prévoyante, elle enterre à proximité des provisions de viande. Aucun loup n’a le droit de venir la déranger. Postésaux alentours, son compagnon et le reste de la harde assurent sa
protection. La portée compte en général cinq louveteaux de 300 à 500 g,aveugles et sourds, au pelage sombre et ras. Dès la naissance, les louveteaux luttent pour survivre. L’accès aux tétines est difficile ; ilscraignent le froid et l’humidité ; ils sont recherchés par l’aigle et le grandduc.

Les Loups 9

Les louveteaux, Durant les dix premier jours, ils mènent une vie végétative, dormant et segorgeant de lait aux huit mamelles de leur mère. Celle-ci les nettoie en les
léchant, car ils ne savent pas uriner ni déféquer seuls. On pense qu’ils apprennent ainsi le rapport entre la position couchée sur le dos et la soumission passive qu’ils conservent dans leur comportement d’adulte. Au bout de trois semaines, ils ont les yeux ouverts et commencent à marcher. Puis,couverts d’un épais duvet, ils sortent de la tanière. Vers six semaines,débute le sevrage. Les louveteaux deviennent rapidement trop gros pour
s’entasser dans la tanière et peuvent désormais se passer de sa protection.
À la fin du deuxième mois, la louve les emmène dans un endroit plus proche des troupeaux. Fairley Mowat, dans son livre « Mes amis les loups » (1974) parle de ce déménagement, phénomène bien connu des Esquimaux. Lameute abandonne parfois les jeunes loups une journée pour aller chasser. À 3 mois, leur duvet fait place à la livrée des adultes. À 7 mois, ils suivent laharde dans ses déplacements. Jusqu’à dix mois, de 50 à 80% d’entre eux peuvent trouver la mort.

Les Loups 10

Soins communautaires des louveteaux:

Les petits sont pris en charge par les parents et la meute entière. Mais,durant les premières semaines, seule la mère s’en occupe. Son mâle et lereste de la meute l’approvisionnent devant la tanière. Elle reçoit sa part de la chasse sous forme de morceaux entiers ou régurgités. Les louveteaux et le groupe font alors peu à peu connaissance. Très vite, les petits hurlent et grognent pour réclamer leur nourriture. Désormais, la louve s’absente afin de chasser ou se reposer : les louveteaux sont alors
placés sous la surveillance d’un « protecteur », mâle ou femelle, qui les
défend et joue avec eux.

Je finirai l’histoire des loups dans un prochain chapitre … C’etait un peu long, mais je crois que la plupart d’entre nous ont été bercés dans leur enfance  par les histoires de loups ,avec la peur et la magie que nous ont inspirées ces bêtes …

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MERCI

Posté par sylvie le 24 juin 2010

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Merci à tous pour tous vos commentaires …. Et pardon pour ne pas encore avoir eu le temps de répondre individuellement à chacun, notamment à toi Sandra, pour ta gentillesse …. Je ne suis plus connectée comme avant …. J’espère que bientôt cela changera!

Bisous à tous …

 

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L’ARC EN CIEL

Posté par sylvie le 24 juin 2010

Arcs en ciel

L'Arc en ciel - Poésie d'amitié

Savez vous que l’arc en ciel est composé d’une vingtaine de couleurs, comme le pourpre, le safran ….

Les couleurs de l’amitié !

un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.

Le vert affirma:

je suis le plus essentiel, c’est indéniable. je représente la vie et de l’espoir. J’ai été choisi pour l’herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

Le bleu prit la parole

tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien.

Le jaune rit dans sa barbe

Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. A preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.

L’orange éleva sa voix dans le tumulte

Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous, mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges, aux mangues et aux papayes.
Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.

Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :

C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours la vie. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.

Le violet laissa parler le pourpre. le pourpre se leva et parla dignement :

Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évèques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de al sagesse. les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.

Finalement l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination :

Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.

Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse.
Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :

Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ?
Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

La pluie poursuivit :

Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleur et démontrerez que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

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MILLE CHEMINS VERS LA SAGESSE – CITATIONS

Posté par sylvie le 23 juin 2010

Compteur de visiteurs en lignes

 

La ruse est à la sagesse ce que le singe est à l’homme ….. WILLIAM PENN

Qui ne lit pas de bons livres n’a aucun avantage sur qui ne sait pas lire..MARK TWAIN

Seules deux choses sont infinies : l’univers et la bétise humaine. Et encore, je ne suis pas sûr pour l’univers…… ALBERT EINSTEIN

Qui commence dans la certitude finit dans le doute, mais s’il se contente de commencer dans le doute, il finira dans la certitude….FRANCIS BACON

Dans la charité, il n’y a jamais d’excès…

La poèsie est une chose plus philosophique et plus digne d’attention sérieuse que l’histoire….. ARISTOTE

A grands doutes, sagesse profonde, à petits doutes, sagesse limitée ..Proverbe chinois

Il y’a autant d’opinions que d’individus: chacune est correcte à sa manière ..

L’homme est un loup pour l’homme tant qu’il n’a pas trouvé ce qu’il est.. PLAUTE

Les mots montrent l’esprit d’un homme , les actes montrent ce qu’il veut dire.BENJAMIN FRANKLIN.

Si on vous dit qu’on vous hait pour ce que vous êtes, répondez que cela vaut mieux que d’être aimé pour ce qu’on n’est pas…

 

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Posté par sylvie le 22 juin 2010

Poème trouvé sur le net que j’ai trouvé très beau 

 J’ai fait un rêve

Comme Martin Luther King , j’ai fait un rêve
Le monde était devenue une grande maison
Partagée entre tous avec juste raison
Chacun ayant sa part de cette unique habitation

Comme l’Abbé Pierre , j’ai fait un rêve
Que jamais plus on ne meurt de faim ou de misère
Ni de froid , ni de haine
Chacun pouvant compter sur ses frères

Comme Coluche , j’ai fait un rêve
Nous formions une grande chaîne
Mains dans les mains jusqu’au bout de la terre
Tous unis contre la misère

Comme mère Térésa , j’ai fait un rêve
Nous recevions tous les souffrants
Dans des bras accueillants
Pour leur dire je t’aime dès maintenant

Comme le Mahatma Gandhi , j’ai fait un rêve
Plus de querelle , plus de violence
Résolvons nos problèmes par la patience
La douceur , en respectant nos différences

Avec Jésus , j’ai fait le rêve
D’un monde plein de tendresse et d’amitié
Ou tout serait équitablement partagé
Dans le respect de toutes les idées

Comme plein de braves gens , j’ai fait un rêve
L’amour des autres était la loi universelle
Le dialogue sa réciproque fraternelle
La solidarité la qualité première
Amour, respect , solidarité sont des valeurs  que nous ne devons pas oublier

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bonne semaine

Posté par sylvie le 21 juin 2010

BONNE SEMAINE SOUS UN CIEL RADIEUX !

BISOUS !

Fleurs

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FLEURS

Posté par sylvie le 20 juin 2010

Fleurs

Je vous souhaite à tous un bon dimanche fleuri !

Bonne fête à tous les papas

Fleurs

Fleurs

Fleurs

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LA NATURE

Posté par sylvie le 16 juin 2010

La nature

La nature nous tend la main de la loyauté et nous demande de jouir de sa beauté, alors nous craignons sa quiétude et nous nous réfugions dans la ville où nous nous bousculons les uns les autres comme un troupeau à la vue d’un loup ravisseur……. K.GIBRAN

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LE ROSSIGNOL

Posté par sylvie le 14 juin 2010

Poésie du jour  : Le rossignol (Alphonse Lamartine)

LE ROSSIGNOL

Quant ta voix, céleste prélude
Aux silences des belles nuits,
Barde ailé de ma solitude
Tu ne sais pas que je te suis !

Même si l’astre des nuits se penche
Aux bords des monts pour t’écouter,
Tu te caches de branche en branche,
Comme si tu voulais l’imiter.

Ah ! ta voix touchante ou sublime
Est trop pure pour ce bas milieu
Cette musique qui t’anime
Est un instinct qui monte à Dieu,

Tes gazouillements, ton murmure,
Sont un mélange harmonieux
Des plus doux bruits de la nature
Du plus beau chant des cieux.

Tu prends les sons que tu recueilles
Dans les cris que répète l’écho,
Dans les frémissements des feuilles,
Dans les gazouillements des flots,

Dans les feuilles où tremblent des larmes,
Ces fraîches haleines des bois,
O nature ! elles ont trop de charmes
Pour n’avoir pas aussi ta voix.

Dans les chuchotements et plaintes
Qui sortent la nuit des rameaux,
Dans les voix des vagues éteintes
Sur le sable ou dans les roseaux !

Alors, cette voix mystérieuse
Va charmer les oreilles des anges,
Quand leurs soupirs dans la nuit pieuse
Monte vers Dieu comme une louange

Elle est la voix d’une nature
Qui n’est qu’amour et pureté
Un brûlant et divin murmure :
L’hymne flottant des nuits d’été.

ALPHONSE DE LAMARTINE

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LES JARDINS

Posté par sylvie le 12 juin 2010

Jardin japonais

Les premiers jardins Japonais

Il est quasiment impossible de déterminer avec précision l’apparition des premiers jardins. On trouve une première trace de l’existence de jardin dans une anthologie de la poésie japonaise réalisée en 760 par Otomo no Yakamochi. Il n’existe aujourd’hui aucun jardin de cette période. Il est toutefois possible de se faire une idée de leur apparence au travers de leur reproduction sur des emakimono (peintures).

Jardin japonais

Ces premiers jardins semblent puiser leur construction et symbolique dans la tradition chinoise. La première codification de « l’art du jardin » apparu pendant l’ère Heian (794-1185) ère « de la paix et de la tranquillité ». Le Jardin devait alors comporter des collines

artificielles agrémentées de rochers et d’arbres, d’un étang aux contours irréguliers alimenté par un ruisseau dont le sens du cours devait charrier les « bonnes ondes ». L’étang devait comporter environ trois petites îles asymétriques reliées entre elles par des ponts puis au rivage sur lequel devait se trouver un pavillon propice à provoquer la contemplation. Le pavillon devait être relié par une allée couverte au bâtiment principal tourné vers le sud.

Durant cette période même si jardins « civils » et jardins « religieux » suivaient les mêmes règles d’organisation, il semble que les jardins « monastiques » suivirent ces règles de manière plus scrupuleuse. Les jardins « religieux » à l’opposé des jardins « civils » ne devaient pas être foulés du pied par le promeneur. Ils étaient simplement admirés par des vérandas dont les ouvertures donnaient sur ces derniers.

Jardin japonais

La Jardin de paradis ou Shinden.

Ces jardins représentent le paradis d’Amida (bouddha). Ces jardins sont souvent agrémentés de pont de pierre, de cascade… On y trouve un étang qui symbolise la séparation entre la vie terrestre et l’au-delà. Des ponts et des îles qui symbolisent le chemin à parcourir pour atteindre la Terre Pure (le paradis). Quel que soit le chemin parcouru, on a toujours une vue sur l’élément le plus remarquable du jardin (arbre, rocher..). On distingue traditionnellement dans le style Shinden, deux types de jardins: les jardins de collines et les jardins plats.. Cette distinction s’explique surtout en raison du terrain et de l’espace disponible. Les jardins de collines nécessitent un espace important. Ils étaient essentiellement l’apanage des nobles. Les jardins plats ont une surface plus réduite et compensent leur manque de ressources par un travail sur la symbolique et la position des pierres.

Jardin japonais

Le jardin zen

Les Jardins Zen naquirent en même temps que cette secte vers le XVIe siècle. Les Jardins Zen sont surtout des jardins de pierre. Ces Jardins sont la représentation symbolique de la nature. Il existe, souvent non loin des jardins de pierre, quelques jardins zen « végétal ». Dans ces derniers, aucune présence humaine ne doit se faire sentir même si celui-ci est organisé par la main de l’homme. Dans tous les cas, qu’ils soient de pierre ou végétal, les jardins zen sont seulement contemplatifs, les promenades n’y sont pas autorisées. Exemple: Jardins des temples Ryon-ji, Gingaku-ji et Daisen-in à Kyoto.

Jardin japonais

Jardin japonais

Jardin japonais

Jardin japonais

Jardin japonais

sous le givre

Jardin japonais

Jardin japonais

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