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CITATIONS DIVERSES

Posté par sylvie le 23 octobre 2010

COMPLIMENTS ET FLATTERIES


Toujours agréables à recevoir, les compliments cachent parfois bien des secrets. Derrière les flatteries , la médisance ? Complimenter est tout un art.


L eloge ne corrige pas le visage où la beauté manque


Les paroles sages tombent quelquefois dans l’oreille d’un sourd, mais un mot gentil n’est jamais perdu …………………………A.HELPS
……

On prefère un compliment menteur à une critique sincère ….. PLAUTE

Les compliments sont le protocole des sots………………….VOLTAIRE


Les compliments c’est bien beau, bien agréables, mais on ne sait jamais si c’est sincere, tandis que les insultes viennent du coeur ……………ANDRE POISSANT


REVES OU REALITE


L
es illusions miroitent tels des mirages devant nos yeux! saurons nous les attraper?


La fleur de l’illusion produit le fruit de la réalité…. Paul Claudel


Les illusions viennent du ciel, et les erreurs viennent de nous …J.JOUBERT

Une illusion en moins, c’est une vérité en plus………A. DUMAS


Le désespoir a ceci de commun avec l’espérance, c’est qu’il est aussi une illusion LU XUN


Ce que le temps apporte d’expérience ne vaut pas ce qu’il emporte d’illusions. J.SERAN


La vérité est une illusion, et l’illusion est une vérité ……….REMY COURMAUT

L’illusion est trompeuse, mais la réalité l’est bien davantage…FREDERIC

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COUCHER DE SOLEIL L

Posté par sylvie le 23 octobre 2010

tubes couchers de soleil

 

Un coucher de soleil, en Bretagne

Un coucher de soleil sur la côte bretonne
Les ajoncs éclatants, parure du granit,
Dorent l’âpre sommet que le couchant allume.
Au loin, brillante encore par sa barre d’écume,
La mer sans fin, commence où la terre finit !

A mes pieds, c’est la nuit, le silence. Le nid
Se tait. L’homme est rentré sous le chaume qui fume ;
Seul l’Angélus du soir, ébranlé dans la brume,
A la vaste rumeur de l’Océan s’unit.

Alors, comme du fond d’un abîme, des traînes,
Des landes, des ravins, montent des voix lointaines
De pâtres attardés ramenant le bétail.

L’horizon tout entier s’enveloppe dans l’ombre,
Et le soleil mourant, sur un ciel riche et sombre,
Ferme les branches d’or de son rouge éventail.

José Maria de Hérédia 1842-1905

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