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MA CITATION DU SOIR

Posté par sylvie le 28 février 2011

belles images

 Le vrai bonheur est celui que l’on cultive journée par journée comme les fleurs.
 

LIVRETTE LAROCHE

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LES PLUS GRANDS PERSONNAGES DE L’HISTOIRE DE FRANCE

Posté par sylvie le 27 février 2011

HENRI IV   1553-1610

Sa réputation de  » Vert Galant » et de roi bon vivant n’est pas étrangère à sa popularité, mais Henri IV est avant tout celui qui a ramené la paix et la concorde dans un royaume déchiré durant des décennies par les guerres de religion.

Henri de Navarre a été un des acteurs de ces guerres et c’est non sans mal qu’il fera valoir ses droits à la Couronne à la mort d’Henri III, le dernier fils de Catherine de Medicis en 1589. Le parti catholique n’entend pas laisser monter sur le trône de France un prince protestant, si bien qu’Henri de Navarre devra lutter âprement, ralliant à son  » panache blanc » des partisans toujours plus nombreux… Et, parce que « Paris vaut bien une messe », le futur souverain accepte de se convertir au catholicisme pour mieux assurer la nécéssaire réconciliation des Français.

le 27 février 1594, il est solennellement sacré roi de France.

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Posté par sylvie le 26 février 2011

tubes  cygnes

 

Les cygnes blancs…

Les cygnes blancs, dans les canaux des villes mortes,
Parmi l’eau pâle où les vieux murs sont décalqués
Avec des noirs usés d’estampes et d’eaux-fortes,
Les cygnes vont comme du songe entre les quais.

Et le soir, sur les eaux doucement remuées,
Ces cygnes imprévus, venant on ne sait d’où,
Dans un chemin lacté d’astres et de nuées
Mangent des fleurs de lune en allongeant le cou.

Or ces cygnes, ce sont des âmes de naguères
Qui n’ont vécu qu’à peine et renaîtront plus tard,
Poètes s’apprenant aux silences de l’art,
Qui s’épurent encore en ces blancs sanctuaires,

Poètes décédés enfants, sans avoir pu
Fleurir avec des pleurs une gloire et des nimbes,
Ames qui reprendront leur oeuvre interrompu
Et demeurent dans ces canaux comme en des limbes !

Mais les cygnes royaux sentant la mort venir
Se mettront à chanter parmi ces eaux plaintives
Et leur voix presque humaine ira meurtrir les rives
D’un air de commencer plutôt que de finir…

Car dans votre agonie, ô grands oiseaux insignes,
Ce qui chante déjà c’est l’âme s’évadant
D’enfants-poètes qui vont revivre en gardant
Quelque chose de vous, les ancêtres, les cygnes

GEORGES RODENBACH

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QUAND LES BATEAUX S’EN VONT ….

Posté par sylvie le 26 février 2011

tubes bateaux

 Quand les bateaux s’en vont
Je suis toujours au quai
Mais jamais je ne pars
Et jamais je ne reste
Je ne dis plus les mots
Je ne fais plus les gestes
Qui hâtent les départs
Ou les font retarder

Je ne suis plus de l’équipage mais passager
Il faut bien plus que des bagages pour voyager

Quand les bateaux s’en vont
Je reste le dernier
À jeter immobile
Une dernière amarre
À regarder dans l’eau
Qui s’agite et répare
La place qu’ils prenaient
Et qu’il faut oublier

Je ne suis plus de l’équipage mais passager
Il faut bien plus que des bagages pour voyager

Quand les bateaux s’en vont
Je refais à rebours
Les départs mal vécus
Et les mornes escales
Mais on ne refait pas
De l’ordre au fond des cales
Quand le bateau chargé
Établit son parcours

Je ne suis plus de l’équipage mais passager
Il faut bien plus que des bagages pour voyager

Quand les bateaux s’en vont
Je suis silencieux
Mais je vois des hauts-fonds
Dans le ciment des villes
Et j’ai le pied marin
Dans ma course inutile
Sous les astres carrés
Qui me crèvent les yeux

Je ne suis plus de l’équipage mais passager
Il faut bien plus que des bagages pour voyager

Quand les bateaux s’en vont
Je reste sur le quai

GILLES VIGNEAULT

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CITATIONS HISTORIQUES EXPLIQUEES

Posté par sylvie le 25 février 2011

Voici quelques citations commentées retraçant les principaux épisodes de l’histoire mondiale. En donnant la parole aux hommes et aux femmes célèbres, il restitue pour chaque époque les événements majeurs, les grandes dates et les figures marquantes.

« PARCE QUE C’ETAIT LUI,PARCE QUE C’ETAIT MOI » -  MONTAIGNE

 En 1850 , sous le règne d’Henri III, Michel de Montaigne pense être au soir de sa vie, (à 47 ans ! ) . Dans les Essais, il disserte librement sur tous les sujets, d’abord pour lui même : quand il se penche sur sa jeunesse, son chagrin est intact, jamais il ne retrouvera un ami comme Etienne de la Boétie. Ils se comprenaient d’un regard, toute absence leur était souffrance.

Emporté dix sept ans plus tôt à l’âge de 33 ans par un mystérieux « flux de ventre », La Boètie laissa Montaigne désemparé, car une telle entente se produit  » une fois en trois siècles » . En 1570, Montaigne publie en un volume les écrits du cher disparu, des traductions d’oeuvres grecques et des sonnets. Il préfère laisser de côté son pamphlet contre la tyrannie, Le discours de la servitude volontaire, car, écrit-il , il lui trouve  » la façon trop délicate et mignarde » pour l’abandonner  » au grossier et pesant air d’une si malplaisante saison » on est alors en pleine guerre de religion.

 Désormais retiré dans la  » librairie  » de son chateau familial, alors que les déchirements civils continuent autour de lui, Michel de Montaigne entretient le culte de celui qu’il appelle  » le plus grand homme de notre siècle » … Un siècle qui compte pourtant quelques génies comme Léonard de Vinci, Nicolas Copernic ou Michel-Ange.  » Si on presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne peut exprimer q u’en répondant  » parce que c’était lui, parce que c’était moi »… Montaigne exprime ici , en quelques mots, un sentiment personnel pourtant indicible. Dans l’histoire littéraire, on appela longtemps ce sentiment par bienséance  ou par gêne,  » amitié »… Aujourd’hui on ose nommer ce sentiment par son nom  » amour » …

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Posté par sylvie le 25 février 2011

Voilà un mot qui court les rues! les gens bavardent de leurs complexes comme de leurs achats du jour. Le petit frère décrète que sa soeur a un complexe d’infériorité. Cette dame prétend que sa coiffure “lui donne des complexes ” etc… Le mot est devenu si courant  que chacun est bien certain d’en connaître la signification. Et cependant, que de bêtises …

Un complexe est un ensemble de fragments  portement chargé d’émotions, ils se trouvent tapis dans une partie de la zone inconsciente , ils dirigent, à l’insu de de l’individu, certaines de ses actions.

Le complexe est une sorte de petit réservoir séparé dans lequel s’engouffrent les sentiments et les émotions qui lui correspondent. Il demeure inconscient mais impose de nombreuses réactions…

Or  le psychologue constate toujours que le patient confond les symptômes et le complexe lui même! c’est comme s’il croyait que les bulles éclatant en surface sont le fond du lac.

Une personne qui déclare ” j’ai un complexe d’infériorité” dit une absurdité. Elle devrait dire ” j’ai des sentiments d’infériorité , qui sont les symptômes d’un complexe stagnant  dans mon subconscient   et qui n’est peut être nullement d’infériorité..

Une personne déclare ” j’ai un complexe d’angoisse” , devrait dire ” j’ai des sentiments d’angoisse qui sont les symptômes d’un complexe subconscient

Comment se forme le complexe ?  Qui dit complexe dit ” ensemble”  . Supposons que des nombreuses pulsions inconscientes se rapportent au même sujet, supposons que ces pulsions soient refoulées l’une après l’autre  pendant des années. Que va t-il se passer ?  Le nombre de ” fragments ” refoulés va grandir jusqu’à former une sorte de ” bloc”; le complexe est né .. Ce complexe est donc un système de pensée.

 Certains complexes prennent vie automatiquement dès l’enfance, ils correspondent à certains moments d’adaptation difficile, ils peuvent se diluer rapidement  évidemment, s’ils ne se diluent pas  et se plantent dans le subconscient, la racine du complexe  apparaît . Cette racine commence à vivre, et à commander d’autres émotions, qui créent une seconde racine.. Et ainsi de suite.. Dans ce cas, si l’individu doit faire appel à toute ses ressources, que se passe t-il ?  Toute sa personnalité se met en branle,tout le fond du lac bouge, et les symptômes remontent à la surface : sentiments d’infériorité, obsessions, idées fixes, bouffées anxieuses, et surtout angoisse sous toutes ses formes et intensités…

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Posté par sylvie le 24 février 2011

LA LUNE...

..LA LUNE...

 

Tristesses de la lune.

Recueil : Les fleurs du mal.

 

Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ;
Ainsi qu’une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d’une main distraite et légère caresse
Avant de s’endormir le contour de ses seins,

Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l’azur comme des floraisons.

Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,

Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d’opale,
Et la met dans son coeur loin des yeux du soleil.

Charles Baudelaire
(1821-1867)

.

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DANS LES BOIS

Posté par sylvie le 23 février 2011

DANS LES BOIS  dans POESIE ac3fe9d1

Danger d’aller dans les bois

Ne te figure pas, ma belle,
Que les bois soient pleins d’innocents.
La feuille s’émeut comme l’aile
Dans les noirs taillis frémissants ;

L’innocence que tu supposes
Aux chers petits oiseaux bénis
N’empêche pas les douces choses
Que Dieu veut et que font les nids.

Les imiter serait mon rêve ;
Je baise en songe ton bras blanc ;
Commence ! dit l’Aurore. – Achève !
Dit l’étoile. Et je suis tremblant.

Toutes les mauvaises pensées,
Les oiseaux les ont, je les ai,
Et par les forêts insensées
Notre coeur n’est point apaisé.

Quand je dis mauvaises pensées
Tu souris… – L’ombre est pleine d’yeux,
Vois, les fleurs semblent caressées
Par quelqu’un dans les bois joyeux. -

Viens ! l’heure passe. Aimons-nous vite !
Ton coeur, à qui l’amour fait peur,
Ne sait s’il cherche ou s’il évite
Ce démon dupe, ange trompeur.

En attendant, viens au bois sombre.
Soit. N’accorde aucune faveur.
Derrière toi, marchant dans l’ombre,
Le poëte sera rêveur ;

Et le faune, qui se dérobe,
Regardera du fond des eaux
Quand tu relèveras ta robe
Pour enjamber les clairs ruisseaux

VICTOR HUGO

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AURORES BOREALES

Posté par sylvie le 22 février 2011

Aurores boréales

MAGNIFIQUES IMAGES D’AURORES BOREALES

Aurores boréales

Beau spectacle !

 

Aurores boréales

 On ne peut pas rester indifferent à tant de beauté !

Aurores boréales

Aurores boréales

Aurore boréale ou polaire: phénomène lumineux en forme d’arc qui apparaît dans les régions polaires et qui est causé par la projection de particules solaires.

L’Aurore boréale

    La nuit d’hiver étend son aile diaphane
    Sur l’immobilité morne de la savane
    Qui regarde monter, dans le recueillement,
    La lune, à l’horizon, comme un saint-sacrement.
    L’azur du ciel est vif, et chaque étoile blonde
    Brille à travers les fûts de la forêt profonde.
    La rafale se tait, et les sapins glacés,
    Comme des spectres blancs, penchent leurs fronts lassés
    Sous le poids de la neige étincelant dans l’ombre.
    La savane s’endort dans sa majesté sombre,
    Pleine du saint émoi qui vient du firmament.
    Dans l’espace nul bruit ne trouble, un seul moment,
    Le transparent sommeil des gigantesques arbres
    Dont les troncs sous le givre ont la pâleur des marbres.
    Seul, le craquement sourd d’un bouleau qui se fend
    Sous l’invincible effort du grand froid triomphant
    Rompt d’instant en instant le solennel silence
    Du désert qui poursuit sa rêverie immense.
    Tout à coup, vers le nord, du vaste horizon pur
    Une rose lueur émerge dans l’azur,
    Et, fluide clavier dont les étranges touches
    Battent de l’aile ainsi que des oiseaux farouches,
    Eparpillant partout des diamants dans l’air,
    Elle envahit le vague océan de l’éther.
    Aussitôt ce clavier, zébré d’or et d’agate,
    Se change en un rideau dont la blancheur éclate,
    Dont les replis moelleux, aussi prompts que l’éclair,
    Ondulent follement sur le firmament clair.
    Quel est ce voile étrange, ou plutôt ce prodige ?
    C’est le panorama que l’esprit du vertige
    Déroule à l’infini de la mer et des cieux.
    Sous le souffle effréné d’un vent mystérieux,
    Dans un écroulement d’ombres et de lumières,
    Le voile se déchire, et de larges rivières
    De perles et d’onyx roulent dans le ciel bleu,
    Et leurs flots, tout hachés de volutes de feu,
    S’écrasent et, trouant les archipels d’opale,
    Déferlent par-dessus une montagne pâle
    De nuages pareils à des vaisseaux ancrés
    Dans les immensités des golfes éthérés,
    Et puis, rejaillissant sur des vapeurs compactes,
    Inondent l’horizon de roses cataractes.
    Le voile en un clin d’oeil se reforme plus beau,
    Lové comme un serpent, flottant comme un drapeau.
    Plus rapide cent fois qu’un jet pyrotechnique,
    Il fait en pétillant un sabbat fantastique,
    Et met en mouvement des milliers de soleils
    A travers des brouillards transparents et vermeils
    Comme cristallisés dans la plaine éthérée.
    Quelquefois on dirait une écharpe nacrée
    Qu’un groupe de houris secouerait en volant
    Dans l’incommensurable espace étincelant ;
    Tantôt on le prendrait pour le réseau de toiles
    Que Prométhée étend pour saisir les étoiles,
    Ou pour le tablier sans bornes dans lequel
    Les anges vanneraient des roses sur le ciel.
    Et la forêt regarde, enivrée, éblouie.
    Se dérouler au loin cette scène inouïe ;
    Et l’orignal, le mufle en avant, tout tremblant,
    Les quatre pieds cloués sur un mamelon blanc,
    L’oeil grand ouvert, au bord de la savane claire,
    Fixe depuis longtemps l’auréole polaire
    Poudroyant de ses feux le céleste plafond,
    Et son extase fauve en deux larmes se fond.

    William Chapman,=

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MA PENSEE DU JOUR

Posté par sylvie le 22 février 2011

sublimeimage.jpg

Je suis amoureux de cette verte planète.

De ses facettes citadine et campagnarde

De ses     solitudes rurales indicibles

Et de la douce sécurité de ses rues.

CHARLES LAMB

 

 

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