• Accueil
  • > Archives pour le Dimanche 13 février 2011

ELLE ETAIT DECHAUSSEE

Posté par sylvie le 13 février 2011

letemps1.gif  

ELLE ETAIT DECHAUSSEE,ELLE ETAIT DECOIFFEE

Elle était déchaussée, elle était décoiffée,
Assise, les pieds nus, parmi les joncs penchants ;
Moi qui passais par là, je crus voir une fée,
Et je lui dis : Veux-tu t’en venir dans les champs ?

Elle me regarda de ce regard suprême
Qui reste à la beauté quand nous en triomphons,
Et je lui dis : Veux-tu, c’est le mois où l’on aime,
Veux-tu nous en aller sous les arbres profonds ?

Elle essuya ses pieds à l’herbe de la rive ;
Elle me regarda pour la seconde fois,
Et la belle folâtre alors devint pensive.
Oh ! comme les oiseaux chantaient au fond des bois !

Comme l’eau caressait doucement le rivage !
Je vis venir à moi, dans les grands roseaux verts,
La belle fille heureuse, effarée et sauvage,
Ses cheveux dans ses yeux, et riant au travers.

VICTOR HUGO

Publié dans POESIE | 1 Commentaire »

EPICURE

Posté par sylvie le 13 février 2011

Epicure, philosophe grec, est né à Gargettos, dans l’Attique, en 337 avant J.C. Il fixe sa résidence à Athènes en 301 pour y fonder une école qui devient célèbre. Pour lui,le plaisir est l’unique bien des êtres, et la douleur l’unique mal.

Sa morale peut se résumer en ceci : prudence dans la recherche du plaisir.    

L’épicurisme est moins une science qu’un art et forme l’antithèse du stoïcisme. Il en résulte, conséquemment, un violent antagonisme entre les deux écoles : les stoïciens attaquent les principes d’Epicure et l’accusent d’une coupable immoralité.

Le philosophe meurt vers 270 avant JC, ses disciples se relâchent plus tard, substituant à la vertu les plaisirs sensuels, et le nom d’épicurien devient une injure..

L’EPICURISME

« Lorsque nous assurons que la v volupté est la fin d’une vie bienheureuse, il ne faut pas s’imaginer que nous entendions parler de ces sortes de plaisirs qui se trouvent dans la jouissance de l’amour ou dans le luxe et l’excès des bonnes tables, comme quelques ignorants l’ont voulu insinuer, aussi bien que les ennemis de notre secte, qui nous en ont imposé sur cette matière par l’interprétation maligne qu’ils ont donnée à notre opinion.

Cette volupté, qui est le centre de notre bonheur, n’est autre auche que d’avoir l’l'esprit sans aucune agitation, et le corps exempt de douleur, l’ivrognerie, l’excès des viandes, le commerce criminel des femmes, la délicatesse des boissons et tout ce qui assaisonné les bonnes tables n’ont rien qui conduise à une agréable vie: il n’y a que la frugalité et la tranquillité de l’esprit qui puissent produire cet effet heureux; c’est ce calme qui nous facilite l’éclaircissement des choses qui doivent fixer notre choix, ou de celles que nous devons fuir.. » lettre d’Epicure à Menecée ..

Publié dans philosophie | Pas de Commentaire »

 

Les chroniques de Wenceslas... |
Aşk Desem Az Gelir |
Quelques textes des étudian... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les écrits de Shok Nar
| kantinof
| quelques mots parmi tant d'...