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BLOG EN PAUSE

Posté par sylvie le 21 octobre 2011

BLOG EN PAUSE POUR QUELQUES JOURS ENCORE...

Je dois m’absenter pour un mois environ ….. Je vous remercie de vos visites , et vous allez tous me manquer ….. Là ou je vais, il n’y a pas d’ordinateur, donc je serai complètement déconnectée ..

Je vous reverrai si Dieu le veut, avec plaisir fin Novembre …

A tous bonne continuation, et à bientot ….

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CITATIONS ECOSSAISES

Posté par sylvie le 20 octobre 2011

Ballade en Ecosse ……

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..Ecosse

.Ecosse

.Ecosse

.Ecosse

.Ecosse

 CITATIONS ECOSSAISES

Ce n’est que lorsque le puits s’assèche que l’on découvre la valeur de l’eau.
Proverbe écossais.

Deux qui se battent et un troisième qui sert d’arbitre.
Ce proverbe écossais indique que trois est le nombre idéal d’enfants.

Donnez est un bon garçon, mais il se fatigue vite.
Proverbe écossais.

Il doit avoir les cheveux propres celui qui traite autrui de pouilleux.
Avant de juger, d’insulter ou de parler d’une personne,
il faut se regarder soi-même dans une glace
.

Il est trop tard pour s’incliner quand la tête est tombée.
Dans la vie il faut assumer ses fautes et ses erreurs !
Mieux vaut les reconnaître tout de suite qu’après avoir été sanctionné.

Il faut qu’un homme ait bien peu à dire, pour raconter que son père a été pendu.
Parler pour parler et n’avoir rien à dire, ne sert à rien !
Mais parler de faits privés, c’est dévoiler sa vie personnelle
.

La paille du roi vaut mieux que le blé des autres.
Mieux vaut être près du bon Dieu que de ses apôtres !
Entourez-vous de gens puissants et non pas des personnes qui exécutent !

L’argent est plat pour être empilé.
Proverbe écossais.

Le bon accueil est le meilleur plat.
Proverbe écossais.

L’Ecossais ne se bat pas jusqu’à ce qu’il voit son propre sang.
Ce proverbe fut cité par Walter Scott, The fortunes of Niguel.
On ne touche pas à un membre de sa famille (de son sang

 

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MA CITATION DU SOIR

Posté par sylvie le 19 octobre 2011

 

 

Ma pensée du jour

« Ferme la porte,

Pas parce qu’elle laisse passer le froid,

Mais parce qu’elle laisse sortir le bien-être.

Mes amis qui fréquentent ma maison

En sont les plus beaux ornements. »

Très belle citation que voilà !! merci à son auteur  Marie4Liberté…

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L’INVITATION AU VOYAGE

Posté par sylvie le 17 octobre 2011

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L’invitation au voyage

 

Mon enfant, ma soeur,
Songe à la douceur
D’aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeurs
Aux vagues senteurs de l’ambre,
Les riches plafonds,
Les miroirs profonds,
La splendeur orientale,
Tout y parlerait
À l’âme en secret
Sa douce langue natale.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Vois sur ces canaux
Dormir ces vaisseaux
Dont l’humeur est vagabonde ;
C’est pour assouvir
Ton moindre désir
Qu’ils viennent du bout du monde.
- Les soleils couchants
Revêtent les champs,
Les canaux, la ville entière,
D’hyacinthe et d’or ;
Le monde s’endort
Dans une chaude lumière.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

C.BAUDELAIRE

 l’amour est ici spirituel et non sensuel…..
Il ne s’agit pas d’un voyage mais d’une promesse de voyage épanouissant le rêve.

 

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MON HUMEUR DU SOIR

Posté par sylvie le 17 octobre 2011

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HISTOIRE DE …….

Posté par sylvie le 17 octobre 2011

C’EST L’HISTOIRE DE…

C’est l’histoire de quatre individus: Chacun, Quelqu’un, Quiconque et Personne.  Un travail important devait être fait, et on avait demandé à Chacun de s’en occuper.  Chacun était assuré que Quelqu’un allait le faire.  Quiconque aurait pu s’en occuper, mais Personne ne l’a fait.  Quelqu’un s’est emporté parce qu’il considérait que ce travail était la responsabilité de ChacunChacun croyait que Quiconque pouvait le faire, mais Personne ne s’était rendu compte que Chacun ne le ferait pas.  À la fin, Chacun blâmait Quelqu’un du fait que Personne n’avait fait ce que Quiconque aurait dû faire…

(Lamartine)

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LES YEUX DE L’AME

Posté par sylvie le 15 octobre 2011

LES YEUX DE L’ÂME

Deux hommes, les deux sérieusement malades, occupaient la même chambre d’hopital. Un des deux hommes pouvait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après midi afin d’évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L’autre homme devait passer des journées couché sur son dos. Les hommes parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, leurs maisons, leurs emplois, leur participation dans le service militaire et leurs lieux de vacances.. Et chaque après midi , quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il passait le temps à décrire à son  compagnon de chambre tout ce qu’il pouvait voir dehors. L’homme dans l’autre lit commença à vivre pour ces périodes d’une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur… De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l’eau tandis que les enfants naviguaient leurs bateaux modèles. Les jeunes amoureux marchaient bras  sous bras parmi des fleurs de chaque couleur de l’arc en ciel.. De grands arbres décoraient le paysage et une belle vue de la ville pouvait être vue dans la distance .. Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tout ceci dans le détait exquis, l’homme de l’autre côté de la chambre fermait ses yeux  et imaginait la scène pittoresque.. Lors d’un bel après midi, l’homme près de la fenêtre décrit une parade qui passait par là. Bien que l’autre homme ne pouvait entendre l’orchestre, il pouvait la voir avec l’oeil de son imagination tellement son compagnon l’a dépeint avec des mots descriptifs..

 Les jours et les semaines passèrent. Un matin, l’infirmière de jour est arrivée pour apporter l’eau pour leurs bains et trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, qui est mort paisiblement dans son sommeil. Elle était attristée et appela les préposés pour prendre son corps.. Dès qu’il senti que le temps était approprié, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L’infirmière était heureuse de le transferer et après s’être assurée qu’il était confortable, elle le laissa seul…. Lentement, péniblement,il se monta vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup  d’oeil dehors. Enfin, il aurait la joie de le voir  lui même. Il s’étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit… Tout ce qu’il vit fut un mur ….  L’homme demanda à l’infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses. L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur … Elle dit  » peut être, il a juste voulu vous encourager « 

EPILOGUE :

Il y’a un bonheur à rendre d’autres heureux  en dépit de nos propres situations. La peine partagée est la moitié de la douleur mais le bonheur une fois partagé est  doublé.Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter toutes les choses  que vous avez que l’argent ne peut acheter. Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi il s’appelle  » LE PRESENT »

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LA SAGESSE

Posté par sylvie le 15 octobre 2011

 La sagesse, c’est être attentif aux messages de son coeur, c’est être à l’écoute de soi,à l’écote de l’autre.. Mais comment parvenir à entendre ces messages dans ce vacarme permanent, dans ce rythme quotidien qui ne nous laisse que peu de chances de nous retrouver, de faire le point sur ce que nous ressentons, sur ce que nous désirons vraiment, sur ce qui est essentiel pour nous?

Faute de temps, faute de regard, faute d’écoute, nous perdons notre vraie richesse. Nous nous appauvrissons un peu plus chaque jour et notre vérité devient aridité. Plus rien ne peut pousser ni pour soi, ni pour l’autre, et l’on ne donne plus puisqu’on n’a plus rien à donner.

La sagesse, c’est tenter de développer l’harmonie avec soi, bien sur, mais aussi avec l’autre.Tenter d’intégrer les contraires, souvent faces opposées d’une même vérité, plus complémentaires que contradictoires. La sagesse est ouverture, rigueur, courage, endurance, engagement, humilité. Elle est apprendre et comprendre, mais comprendre de tout son être.

CITATIONS.

 » on ne reçoit pas sagesse. Il faut la découvrir soi même après un trajet que personne ne peut faire pour nous » … MARCEL PROUST.

-  » tu me dis …j’oublie

   tu m’enseignes je me souviens

  tu m’impliques..j’apprends …………. »   BENJAMIN FRANKLIN

 » On n’enseigne pas ce que l’on sait

  On n’enseigne pas ce que l’on veut

 On enseigne ce que l’on est »   JEAN JAURES

«  Ce qui compte dans l’effort, c’est avant tout l’action plutôt que le résultat »

« Fais donc ton devoir sans te préoccuper de ce qu’il en résulte, de son aboutissement bon ou mauvais. Dans la seule sagesse tu trouveras ton refuge sans penser à l’issue, source de maux et de misère. Le sage ne se soucie ni du bon ni du mauvais en ce monde..L.V.BEETHOVEN

 » Donne tes mains pour servir et ton coeur pour aimer «    MERE TERESA

 » On ne voit bien qu’avec le coeur, l’essentiel est invisible pour les yeux.. » ST EXUPERY

« Pour  obtenir une vérité quelconque sur moi, il faut que je passe par l’autre  » ..J.P.SARTRE

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MON HUMEUR DU SOIR

Posté par sylvie le 15 octobre 2011

Reves

Rêve ta vie en couleurs, c’est le secret du bonheur …

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LE RENARD ET LA CIGOGNE

Posté par sylvie le 12 octobre 2011

Compère le Renard se mit un jour en frais,
et retint à dîner commère la Cigogne.
Le régal fût petit et sans beaucoup d’apprêts :
Le galant pour toute besogne,
Avait un brouet clair ; il vivait chichement.
Ce brouet fut par lui servi sur une assiette :
La Cigogne au long bec n’en put attraper miette ;
Et le drôle eut lapé le tout en un moment.
Pour se venger de cette tromperie,
A quelque temps de là, la Cigogne le prie.
« Volontiers, lui dit-il ; car avec mes amis
Je ne fais point cérémonie.  »
A l’heure dite, il courut au logis
De la Cigogne son hôtesse ;
Loua très fort la politesse ;
Trouva le dîner cuit à point :
Bon appétit surtout ; Renards n’en manquent point.
Il se réjouissait à l’odeur de la viande
Mise en menus morceaux, et qu’il croyait friande.
On servit, pour l’embarrasser,
En un vase à long col et d’étroite embouchure.
Le bec de la Cigogne y pouvait bien passer ;
Mais le museau du sire était d’autre mesure.
Il lui fallut à jeun retourner au logis,
Honteux comme un Renard qu’une Poule aurait pris,
Serrant la queue, et portant bas l’oreille.
Trompeurs, c’est pour vous que j’écris

Attendez vous à la pareille.

JEAN DE LA FONTAINE

 

 

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