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DECODEUR PSY

Posté par sylvie le 28 janvier 2012

On aimerait comprendre le fonctionnement de l’être humain, changer et aller mieux, mais on n’a pas forcément le temps de lire d’importants ouvrages de psychologie, ni l’envie de courir les stages de développement personnel… aussi, vais je essayer de faire des articles courts et concis pour aller à l’essentiel de la psychologie et du développement personnel, pour aider, s’aider, comprendre.

Aujourd’hui , un article sur la dépression.

DEPRESSION :  Le mal du siècle

Déprime ou dépression ? Si ces deux mots sont parfois confondus par le grand public, ils n’en restent pas moins fondamentalement différents. Et cette distinction peut être lourde de conséquences….

LA DEPRIME :

La déprime est un état passager, pouvant s’étendre de quelques heures à quelques jours, voire plus encore. Elle se caractérise par une humeur maussade et triste, une chute de l’enthousiasme, et une perte d’élan.  La personne déprimée affiche un moral au ras des pâquerettes , un air sombre , comme si le sorire et la motivation avaient décidé de fuir . Ramollie, amorphe, sans énergie, broyant  du noir, pessimiste, tel est le portrait de la déprime..

Mais cet état d’accablement n’a rien d’inquiétant. Il est parfaitement naturel et suit les mouvements de la vie: expansion, puis contraction , ouverture puis fermeture,dynamisme puis nonchalance, entrain,puis abattement. Notre cerveau est ainsi constitué qu’il ne peut fonctionner  à haut régime indéfiniment, et qu’il doit alterner des phases plus actives et plus passives.

De fait, les moments de déprime suivent des événements impliquant la perte, la contrariété, le doute, la remise en question :

                           – deui – séparation- rupture amoureuse

                           -perte des repères, écroulement d’un idéal ….

L’estime de soi est au plus bas, on ne sait pas si l’on pourra affronter le futur, l’avenir semble bouché, sans trop d’espoir.

La déprime est une forme de tristesse plus ou moins durable. En tant que telle, elle a été programmée dans nos gènes pour freiner notre élan et nous permettre de digérer les pertes subies. Sans ces moments de bas régime, la tentation serait grande de continuer à foncer , de faire comme si rien n’était arrivé. La tristesse est là pour nous inviter  à accuser le coup, à faire le deuil, à intégrer le changement et la parte dans nos vies.

TRAITEMENT DE LA DEPRIME

La tristesse est une émotion au meme titre que la colère ou la peur. Or, aucun ressenti ne peut durer éternellement.  Il s’agit toujours d’états passagers qui finissent par disparaître d’eux mêmes. Face à un état de déprime, le mieux est donc d’accepter  de le vivre et de le traverser, sans résister ou se forcer  à sourire  contre vents et marées.  N’oublions pas que l’existence alterne les moments heureux et les moments malheureux! Accueillir la déprime, lui faire une petite place en soi , et la laisser partir comme elle était venue ….

LA DEPRESSION

Et si la déprime se prolongeait, ne s’éteignait pas spontanément ?  Il conviendrait alors de vérifier si la dépression n’est pas entrée en jeu . Cette dernière se démarque  clairement de la déprime : c’est un état pathologique, dument répertorié comme trouble mental..(on ne parle plus de maladie mentale actuellement).

Certains symptomes de la dépression s’apparentent à la déprime :

                       Manque de motivation – perte d’appetit, perte de plaisir,

                       Tristesse marquée, sentiments de culpabilité,idées noires

Mais l’intensité en est nettement plus marquée avec des conséquences plus sévères.La déprime vous ralentit, la dépression vous freine.

En plus d’une intensité accrue des symptômes psychiques, la dépression s’accompagne de modifications physiologiques :

                  -  Perturbation des rythmes de sommeil( insomnie ou hypersomnie)

                  – Modification de l’appêtit (perte ou prise de poids significative)

                  – un ralentissement général de l’activité psychomotrice ( la personne semble ralentie, ses traits moins expressifs, elle doit prendre plus de temps pour chaque action à accomplir)..

On  ne connaît pas à l’heure actuelle les causes de la dépression, qui, contrairement à la déprime , n’est pas le résultat d’un évènement précis, fut-il particulièrement tragique.Cette absence de déclencheurs nets et clairement identifiables est même une caractéristique de ce trouble de l’humeur.

De plus il existe plusieurs formes de dépression :

                La dépression saisonnière qui intervient chez certaines personnes lors de la baisse de luminosité automnale

                La dépression post-partum de la jeune accouchée

                La dépression mélancolique .

Contrairement à la déprime qui est par nature passagère, la dépression peut se prolonger et devenir chronique. Elle nécessite une attention particulière  tant les risques qu’elle fait courir au patient sont importants.(tentative de suicide )  il ne faut donc pas attendre trop longtemps avant de traiter une dépression. A l’heure actuelle plus de 2O%  de femmes et 1O%  des hommes souffrent de ce trouble  dans les sociétés industrialisées.

Les traitements qui démontré le plus d’efficacité reposent sur la combinaison de médicaments antidépresseurs et de psychothérapie (principalement cognito-comportemental). Le seul recours aux antidépresseurs présente le danger de forts taux de rechute à l’arrêt du produit .

 

 

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QUELQUES AUTEURS CLASSIQUES

Posté par sylvie le 27 janvier 2012

ARISTOTE

Aristote, célèbre philosophe grec ( 384 -  322) est fils d’un médecin, Nicomaque, qui lui inspire le goût des études naturelles. Précepteur d’Alexandre le Grand, Aristote est l’un des génies les plus remarquables de l’Antiquité. Il traite les genres les plus divers: histoire naturelle, philosophie, poèsie, rhétorique…. Il est le créateur de la physiologie et de la zoologie. Disciple de Platon, il abandonne bientôt la doctrine de son maître et fonde à Athènes l’école péripatéticienne ou Lycée, qui pose l’expérience  comme base de nos connaissances . Instaurateur de la philosophie expérimentale et du syllogisme par ses méthodes et ses classifications, Aristote a fourni le moule dans lequel s’est accompli, jusqu’au Temps Modernes, tout le travail philosophique et scientifique de l’humanité.

Connue au moyen âge, mais imparfaitement par l’intermédiaire des arabes, sa logique domina toute la scolastique. Cette logique, bannie des sciences par Bacon  , écartée de la philosophie par Descartes , a aussi été critiquée par Hegel.

ALBERT CAMUS

Ecrivain français ( 1913-1960)  est mort en 196O victime d’un accident de voiture. Après des débuts dans le journalisme, il quitte l’Algérie et vient habiter en France. Membre de la Résistance, il est ensuite rédacteur en chef du journal « Combat ». Très engagé dans les événements de son époque, il se montre hostile à l’existentialisme de Sartre, ainsi qu’au communisme. En littérature, il a exprimé l’absurdité de la condition humaine, et la révolte qu’elle suscite…( l’étranger, le Mythe de Sisyphe, la Peste). Il pensait qu’il importe moins d’être heureux que d’être conscient. Il a aussi chanter la beauté de son Algérie natale..

AUGUSTE COMTE

Auguste Comte, philosophe français ( 1798-1857) est un polytechnicien  qui prend dans es réflexions le contrepied de la philosophie spiritualiste.  Sans épouser les conceptions matérialistes ou athées de son temps, il invite à sacrifier l’inconnaissable pour s’appliquer à l’observation des phénomènes et des faits au moyen de la science.  Plus tard,il s’efforce de créer une religion nouvelle basée sur le culte des hommes d’exception.

ALPHONSE DAUDET

Alphonse Daudet, né en 184O, a 9  ans lorsque sa famille doit s’installer à Lyon.Son père, un marchand de soieries, vient de subir sa première faillite dans laquelle a été engloutie la dot de son épouse ( son fils ne se révèlera pas meilleur gestionnaire que lui). Une nouvelle faillite paternelle, lorsqu’il a seize ans, disperse la famille. Alphonse, surveillant au lycée d’Ales, las de subir  » les basses humiliations du pauvre », monte à Paris rejoindre son frère Ernest ,lui aussi litterateur et qui écrira plusieurs romans, oubliés depuis, dont Thèrese , la Venus de Gordes, le Roman de Delphine…. Il sera directeur du Journal officiel ensuite.

Etudiant désargenté, il mène la vie de bohème, fréquente les cabarets et s’essaie comme son aîné , au journalisme, collaborant au Figaro, à Paris Journal … Son voisin de chambre est lui aussi un homme du sud : Léon Gambetta, futur homme politique. Il rencontre aussi Fréderic Mistral, défenseur de la poèsie provençale,dont il devient l’ami.

A 2O ans il est engagé par le duc de Morny , ministre de Napoleon III comme le troisième secrétaire, il découvre le grand monde et aussi le demi-monde.

Poitrinaire, il se soigne dans le midi, et ,de là, s’embarque pour l’Algérie ou il apprend le succès, à l’Odéon, de sa pèce  » la Dernière idole ». Il rentre à Paris, fait une rechute, repart pour la Corse et la Provence où il retrouve Mistral et ses disciples, qui participent au renoueau de la langue provençale..

Les contes qu’il publie dans les journaux le font connaître; mais son premier roman  » Le petit chose » où il évoque ses années de  » pion  » à l’école d’Alès, passe inaperçu et la publication des « Lettres de mon Moulin » est un insuccès. Il a épousé Julia Allard, descendante d’une famille d’industriels du Marais, qui croit  en son talent, le soutient et l’encourage. Installé à Paris, dans l’hotel de ses beaux parents,il rêve à la Provence.

Pendant la guerre de 187O, il est incorporé dans la garde nationale, malgré sa myopie. Mais il refuse de se faire enrôler, et par les Communards, qui ont au au début sa sympathie, et par les Versaillais, il se retire à Champrosay, au bord de la Seine, en amont de Paris. En 1872 il publie « Tartarin de Tarascon », inspiré par un voyage en Algérie. Paris accueille le roman avec un grand rire, Gustave Flaubert crie au chef d’oeuvre, mais les Provençaux sont offusqués. L’Arlesienne, sur la musique de Georges Bizet, est en revanche un échec et une blessure pour Daudet, passionné de théâtre. La situation financière des Daudet est mauvaise. Heureusement la famille Allard veille. Julia, toujours convaincue de sa valeur, exige de son marie qu’il écrive…. Ses romans sont finalement couronnés de succès, et assurent à son auteur céléblrité et aisance matérielle. Les Daudet fréquentent les frères Goncourt, Emile Zola, Gustave Flaubert. Ils organisent des jeudis littéraires ou leur fils ainé Léon futur chantre fait déjà preuve de ses talents de polémiste… En 1883 est né Lucien qui sera le confident de Marcel Proust.

« Dans la première partie de ma vie, j’ai connu la misère, dans la seconde la douleur » Daudet souffre d’une maladie incurable et ne trouve aucun soulagement  , sauf dans la morphine, sans pour autant perdre ses dons créatifs. Il travaille entre deux crises, voyage, écoute de la musique. Il siège à l’académie Goncourt qui vient d’être fondée. La parution de ses oeuvres complètes en édition populaire est un triomphe.

Le 16 Décembre 1897 au cours d’un dîner en famille, il s’effondre. Une foule imense accompagne jusqu’au cimetière du Père Lachaise celui qui a fait découvrir la Provence à la France du Nord..

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SI……

Posté par sylvie le 18 janvier 2012

La Goutte d’eau

 

Si la note disait:

ce n’est pas une note qui fait une musique…

il n’y aurait pas de symphonie.

 

Si le mot disait:

ce n’est pas un mot qui peut faire une page…

il n’y aurait pas de livre.

 

Si la pierre disait:

ce n’est pas une pierre qui peut monter un mur…

il n’y aurait pas de maison.

 

Si la goutte disait:

ce n’est pas une goutte d’eau qui peut faire une rivière…

il n’y aurait pas d’océan.

 

Si le grain de blé disait:

ce n’est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ…

il n’y aurait pas de moisson.

 

Si l’être humain disait:

ce n’est pas un geste d’amour qui peut sauver l’humanité…

il n’y aurait jamais de justice et de paix,

de dignité,et de bonheur sur la terre.

 

Comme la symphonie a besoin de chaque note.

Comme le livre a besoin de chaque mot.

Comme la maison a besoin de chaque pierre.

Comme l’océan a besoin de chaque goutte d’eau.

Comme la moisson a besoin de chaque grain de blé.

L’humanité tout entière a besoin de toi

là où tu es, unique et donc irremplaçable.

 

(Michel Quoist)

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l’AGE

Posté par sylvie le 15 janvier 2012

A quel âge est-on vieux ?

A cinq ans je croyais que l’on devenait vieux
Sitôt qu ‘on atteignait la dizaine d’années
Mais quand mes dix printemps sonnèrent glorieux
Je remis à quinze ans mes caduques données.

Lorsque longtemps après, j’attrapai mes quinze ans,
Je fixai à vingt ans ma future vieillesse.
Or, mes vingt ans passés, j’ajoutai dix printemps,
Pensant bien qu’à trente ans j’obtiendrais la sagesse.

Arrivèrent ces trente et là je me disais:
On doit devenir vieux seulement à quarante.
La quarantaine vint:j’étais robuste et frais.
Alors, me suis-je dit, ce doit être à cinquante.

Cinquante tôt venu, vite je m’aperçus
Qu’on reste jeune encore tant qu’on n’a pas soixante.
Je les ai dépassés de seize ans révolus
Et je me trouve aussi neuf que lorsque j’avais trente.

Mes cheveux sont, bien sûr, devenus grisonnants
Mais je conserve encore un peu de ma crinière;
Je marche sans bâton, mais j’ai perdu mes dents;
Les jeunes pourraient bien me prendre pour grand-père.

Malgré tout, je me sens presque aussi bien portant
Qu’en ces jours si actifs de ma plus tendre enfance;
Plus modéré, bien sûr, sans crouler cependant.
Mes rêves envolés, je garde l’espérance.

Parfois je me demande: » A quel âge est-on vieux? »
Il me semble que moi, je suis toujours le même;
Je me tiens occupé, je ne me sens que mieux.
J’ignore la question, ça règle le problème.

Quand j’aurai mes cent ans, je dirai: « Ô Seigneur
A quel âge est-on vieux? »….Mais à cent ans, quoi faire
Si la neige des ans m’interdit tout labeur ?
mieux vaut le ciel alors…quand il plaira au Père…

La jeunesse n’est pas une période de la vie,elle est un état d’esprit,un effet de la volonté,une qualité de l’imagination,une intensité émotive,une victoire du courage sur la timidité,du gout de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années,on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.Les années rident la peau;renoncer a son idéal ride l’âme.Les préoccupations,les doutes,les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui,lentement,nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Le jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille.Il demande,comme l’enfant insatiable:Et après?Il défie les événements et trouve la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre Foi.Aussi vieux que votre Doute.Aussi jeune que votre confiance en vous-même.Aussi jeune que votre espoir.Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif.Réceptif à ce qui est beau,bon et grand.Réceptif aux messages de la nature,de l’homme et de l’infini.

Si un jour,votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme,puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard…

Général Mac Arthur,1945
A

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MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 14 janvier 2012

 

PENSEE
 
 
Voir l’invisible, c’est ressentir avec son coeur,
Comme l’air que l’on respire est invisible à nos yeux

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LA JALOUSIE

Posté par sylvie le 13 janvier 2012

Le cerveau règne en maître sur le corps entier.  Il gouverne nos gestes, nos actes,nos pensées,notre vie.  Il déclenche aussi certaines maladies qui, hier encore, étaient considérées comme magie ou possession diabolique.

Grâce à la psychologie qui dépiste et explique nos mobiles les plus profonds, la connaissance du comportement de l’home a fait lus de progrès en cinquante ans que la médecine générale en cinq siecles …

La jalousie est la plaie mortelle de beaucoup de ménages. La jalousie peut être simple, aussi bien que nettement pathologique. La personne  » aimée » est accaparée d’une façon absolue, et enfermée dans un perpétuel carcan. De plus, une hostilité tatiollonne, maniaque, féroce, incessante, apparaît envers tout ce qui peut distraire la personne « aimée » : études personnelles, travail, livres, amis … Meme envers les pensées silencieuses.  Une personne jalouse n’admettra pas que l’objet « aimé » pense seul, ou rêve . Pourquoi ? Parce qu’il risque d’échapper au cercle fermé dans lequel le jaloux veut l’enfermer.

La jalousie est donc un exclusivisme total. Elle considère l’être aimé comme un vulgaire objet à qui il est interdit d’avoir un peu de vie personnelle et spontanée. La jalousie est toujours le symptôme  d’une faiblesse morale et d’une grande pauvreté affective. La personne jalouse tente de combler un vide intérieur, où se trouvent souvent de grands sentiments d’infériorité.

Le jaloux croît aimer. Il ne fait que chercher sa propre sécurité intérieure. La jalousie adulte est toujours le symptôme d’une déficience psychologique. Or, chez les jaloux, les insécurités mentales sont si fortes et si nombreuses que la plus faible chiquenaude risque  de dévoiler  un abime affectif…que sa faiblesse  est impuissante à combler. On comprend donc que la dictature et la force policière, soient pour lui la seule solution. Et la moindre  » fuite » de l’être aimé peut produire des angoisses, des obsessions  et parfois de formidables haines.

La jalousie est une forme d’autoritarisme pouvant produire à son tour de nouveaux déséquilibres; obsession,idées fixes, décharges impulsives et passionnelles, rumination mentale etc… au grand détriment de la personne emprisonnée. Il faut bien prendre conscience que LA JALOUSIE EST TOUJOURS UN SYMPTOME DE DESEQUILIBRE AFFECTIF.

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TON AVENIR T’APPARTIENT

Posté par sylvie le 10 janvier 2012

TON AVENIR T’APPARTIENT

Il y a en toi toutes les possibilités,
tout ce que tu voudrais être…
Toute l’énergie pour accomplir
ce que tu veux réaliser.
Imagine-toi comme tu aimerais être,
faisant ce que tu aimerais faire,
et chaque jour,
avance d’un pas… vers ce but.

Et même si parfois
il te paraît trop dur de continuer,
tiens bon tes rêves.
Un beau matin tu te réveilleras
pour découvrir
que tu es devenue
la personne dont tu as rêve…
ayant accompli ce que tu voulais…
simplement parce que tu as eu le courage de croire en toi…
et en tes rêves…

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LES CHEVEUX DE MA MERE

Posté par sylvie le 8 janvier 2012

Le soir, quand pour dormir, elle a défait ses tresses
Et me laisse à genoux baiser ses cheveux longs,
J’aime, en les renattant, à couvrir de caresses
Les premiers fils d’argent éclos dans ces fils blonds.

J’y lis tout un passé de soucis et de crainte
J’y vois mes maux d’enfant qui l’ont tant fait souffrir
Et chaque nuit veillée a laissé son empreinte
Sur ce front adoré que le temps va flétrir.

Des efforts qu’elle a faits pour me rendre meilleure,
Plus vaillante, plus sage et plus digne d’amour
Pour soulager qui souffre et consoler qui pleure,
Chacun de ces fils blancs me représente un jour.

Aussi tous les joyaux et tout l’éclat d’un trône
La rendraient bien moins belle à mes yeux attendris,
Bien moins chère à mon coeur que la double couronne
De sa bonté pensive et de ses cheveux gris.

C’est pourquoi, quand, le soir, elle a défait ses tresses
Qui baignent son front pur de leur reflet changeant
J’aime à compter tout bas, par autant de caresses,
Entre ces fils dorés les premiers fils d’argent.

 MARIE DE VALANDR

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Posté par sylvie le 6 janvier 2012

belle image
 
LES PAS
 
Tes pas, enfants de mon silence,
saintement, lentement placés,
Vers le lit de ma vigilance
Procèdent muets et glacés.
 
Personne pure,ombre divine,
Qu’ils sont doux, tes pas retenus!
Dieux! tous les dons que je devine
Viennent à moi sur ces pieds nus!§
 
Si, de tes lèvres avancées,
Tu prépares pour l’apaiser,
A l’habitant de mes pensées
La nourriture d’un baiser.
 
Ne hâte pas cet acte tendre,
Douceur d’être et de n’être pas
Car j’ai vécu de vous attendre,
Et mon coeur n’était que vos pas.
 
PAUL VALERY

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EPICURE

Posté par sylvie le 2 janvier 2012

Les fêtes sont maintenant terminées, on va se mettre vite au travail…. Aujourd’hui  on va parler d’Epicure et de sa pensée ….

Epicure est le penseur qui éleva le plaisir au rang de la sagesse. Son matérialiste atomique récusant les théories de ses contemporains fait scandale mais Epicure s’entoure de disciples pour lesquels il créera le Jardin, communauté philosophique où l’on met en pratique un idéal de frugalité et de sérénité, le rejet des superstitions religieuses et des vanités sociales.

Pour Epicure, la réalité est composée d’atomes et de vide: les corps les plus simples sont les atomes, éléments insécables, inaltérables en nombre infini; sans cesse en mouvement et se déplaçant à une vitesse infinie dans le vide ils forment des rassemblements éphémères qui se dissolvent  et aboutissent à de nouveau systèmes.  La physique obéit à trois principes fondamentaux qui permettent d’éliminer toute opération divine :

- rien ne naît du non être,

-rien ne disparait dans le non être

- le tout est éternel.

Composée de parties subtiles disséminées dans le corps, l’âme est un agrégat d’atomes qui se dispersent au moment de la mort. La peur de la mort est donc une absurdité, puisque rien de nous ne demeure après notre mort. Et tant que nous vivants, la mort n’est rien, elle est une chimère qui n’existe que quand nous n’existons plus.

Pour l’être corporel qu’est l’homme,le bonheur est dans le plaisir compris comme ataraxie, absence de troubles de l’âme et de douleur du corps. La recherche du plaisir passe par un ascetisme qui permet de se prémunir de l’insatisfaction perpétuelle. Epicue distinge :

- les plaisirs naturels et nécessaires dont la non satisfaction causerait une douleur réelle: ils sont à privilégier( boire quand on a soif par exemple)

-ceux qui ne sont ni naturels, ni  nécessaires, comme les besoins artificiels de la vanité, sont à fuir,

- ceux qui sont naturels mais non nécéssaires, comme boire un bon vin, sont également à éviter car ils sont susceptibles d’engendrer de l’insatisfaction.

LES CITATIONS D’EPICURE

Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur.

Le plaisir est le début et la fin d’une vie heureuse;

 

 

 

 

 

 

 

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