PETITE ALOUETTE

Posté par sylvie le 27 avril 2012

Petite Alouette

Le jour commence à peine à blanchir les collines,

Dans la plaine qui dort encore,

Au long des prés bordés de sureau et d’épines,

Le soleil aux traits d’or

N’a pas encore changé la brume en perles fines.

Et déjà, secouant dans les sillons de blé

Tes ailes engourdies,

Alouette, tu pars, le gosier tout gonflé

De jeunes mélodies,

Et tu vas saluer le jour renouvelé.

Dans l’air te balançant, tu montes et tu chantes,

Et tu montes toujours.

Le soleil luit, les eaux frissonnent blanchissantes ;

Il semble qu’aux alentours

Ton chant ajoute encore des clartés plus puissantes.

Plus haut, toujours plus haut, dans le bleu calme et pur,

Tu fuis allègre et libre,

Tu n’es plus pour mes yeux déjà qu’un point obscur,

Mais toujours ta voix vibre ;

On dirait la chanson lointaine de l’azur…

O charme aérien !… Alouette, alouette,

Est-ce du souffle heureux

Qui remue en Avril les fleurs de violettes

Ou du rythme amoureux

Des mondes étoilés, que ta musique est faite ?

Tout s’éveille à ta voix : le rude laboureur

Qui pousse sa charrue,

Le vieux berger courbé qui traverse rêveur

La grande friche nue,

Se sentent rajeunis et retrouvent du coeur.

Sur tes ailes tu prends les larmes de la terre

A chaque aube du jour,

Et des hauteurs du ciel par un joyeux mystère

Tu nous rends en retour

Des perles de gaieté pleuvant dans ta lumière

ANDRE THEURIET

PETITE ALOUETTE alou_cham

André Theuriet

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 16 avril 2012

Des mots, des phrases....

Publié dans CITATIONS | Pas de Commentaire »

REFLEXION

Posté par sylvie le 10 avril 2012

REFLEXION dans CITATIONS quelbonheur

L’aptitude au bonheur, c’est à dire la capacité  à pouvoir être heureux sans se sentir coupable de l’être, n’est pas innée.   Elle peut s’apprendre chaque jour, se découvrir dans chacun de ces instants fragiles où nous pouvons nous émerveiller d’être vivants …JACQUES SALOME

Publié dans CITATIONS | Pas de Commentaire »

LA MER

Posté par sylvie le 9 avril 2012

 

LA MER  dans POESIE nicebaiedesanges

Loin des grands rochers noirs que baise la marée,
 La mer calme, la mer au murmure endormeur,
 Au large, tout là-bas, lente s’est retirée,
 Et son sanglot d’amour dans l’air du soir se meurt.
 
La mer fauve, la mer vierge, la mer sauvage,
 Au profond de son lit de nacre inviolé
 Redescend, pour dormir, loin, bien loin du rivage,
 Sous le seul regard pur du doux ciel étoilé.
 
La mer aime le ciel : c’est pour mieux lui redire,
 À l’écart, en secret, son immense tourment,
 Que la fauve amoureuse, au large se retire,
 Dans son lit de corail, d’ambre et de diamant.
 
Et la brise n’apporte à la terre jalouse,
 Qu’un souffle chuchoteur, vague, délicieux :
 L’âme des océans frémit comme une épouse
 Sous le chaste baiser des impassibles cieux.
 
Nérée Beauchemin

Publié dans POESIE | Pas de Commentaire »

 

Les chroniques de Wenceslas... |
Aşk Desem Az Gelir |
Quelques textes des étudian... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les écrits de Shok Nar
| kantinof
| quelques mots parmi tant d'...