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l’AUTOMNE

Posté par sylvie le 30 septembre 2012

 

L’Automne.

L’ultime sourire de l’année

Et le plus magnifique.

l'AUTOMNE dans CITATIONS kbgp2ey2

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Poeme de la vie

Posté par sylvie le 24 septembre 2012

APPRENDS !
*☼*☼*☼*

Garde au fonds de tes yeux
Les larmes qui coulent dans ton âme
Ne te retourne pas face aux lames
Qui lancinent ton esprit d’un air vicieux

Admire les myriades d’étoiles qui constellent ta  vie
Considère-les comme des rêves non achevés
Que tu conserve pour ta propre survie
Afin que tu aies un but dans ta destinée

N’oublie pas la douce mélodie
Qui jadis gardait tes yeux de jade éveillés
Garde en toi ce souvenir béni
Pour que jamais tu n’oublies la vie dont tu rêvais

Pense aux perles de douleurr
Qui ont martelé ton dos sans relâche
Et remercie-les  avec ferveur
Pour leur leçons qui en toi se cachent.

Chevauche la brise du temps
Sans te soucier de ce qui peut t’arriver,
Libère-toi des
chaînes qui t’emprisonnent depuis longtemps
Et, lentement, délicatement, vole
vers l’autre rive.
*Poeme de la vie dans POESIE 905cd446

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LA THERAPIE DU BONHEUR

Posté par sylvie le 23 septembre 2012

LA VIE C’EST SAVOIR PROFITER DU MANQUE

Quand on demande aux gens pourquoi ils sont malheureux, ils répondent généralement en incriminant un manque quelconque: ils n’ont pas d’amis, ils voudraient une maison de campagne, la beauté , ou encore le pouvoir. Parfois, cette insatisfaction n’a pas d’objet clairement identifié mais une chose semble sûre à leurs yeux, ils ressentent une absence, un défaut, et en concluent que l’assouvissement de leurs désirs est le chemin royal vers le bonheur;

Ce qu’ils ne voient pas, c’est que leur sentiment de privation ne s’abolit pas dans la satisfaction mais se reporte indéfiniment sur d’autres objets. Par définition, nos désirs sont illimitéss, alors que nous sommes, nous , limités.  Le manque est donc intrinsèque à notre nature: cousin germain de la souffrance , il fait partie de l’humanité et, en conséquence, toute tentative de l’éliminer sera vouée à l’échec.  Quand on se lance dans la vie en espérant ne jamais manquer de rien, on est déjà parti perdant.

Nos désirs se renouvellent sans cesse, les assouvir n’est pas la voie royale menant ineluctablement au bonheur. Donc, le seul problème pour un être humain, c’est : comment  être heureux au milieu de tous ces manques ?  A partir de la, on pourrait dire, certes, avec certains soiciens que le meilleur moyen d’avoir accès à la paix de l’âme, ce serait d’opérer une réduction de nos désirs. Après tout, ils sont certainement plus faciles à modifier que l’ordre du monde, comme le signalait Descartes.  Mais le mot de réduction a tendance à me herisser le poil: il est synonyme de restriction et de contraction, toutes choses allant à l’encontre de notre liberté et, partant, de notre bonheur..

Combler ses désirs ou les amputer … le premier terme de l’alternation est impossible, le second m’apparaît comme un sacrifice non nécessaire.. N’existe -il pas une troisième voie ?    je crois que tout l’art d’être heureux , c’est d’accepter son manque, de l’aimer et enfin d’apprendre à s’en servir.

Etre heureux en manquant … Tache impossible ? Pas sûr. Car le manque n’est douloureux qu’autant que nous y voyons le signe de notre incomplètude  et d’un moindre être.. On oublie que le manque est aussi ce qui permet la vie. Il faut bien ménager un espace autour de l’axe du moyeu pour q ue la roue tourne. Et n’est ce pas le manque entre l’homme et la femme qui génère le plaisir ?

Dans tous les domaines d’ailleurs, il dépend de nous que le manque devienne un plaisir. Chacun reconnaîtra,  qu’il est agréable de ressentir des désirs. Avoir envie, c’est ordinaire, mais le véritable extraordinaire, c’est d’en profiter sans croire que l’on a besoin de satisfaire cette envie pour être heureux..

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PAGE D’ECRITURE

Posté par sylvie le 4 septembre 2012

PAGE D'ECRITURE ecolier1

PAGE D’ECRITURE

Deux et deux quatre
Quatre et quatre huit
Huit et huit font seize…
Répétez ! dit le maître.
Deux et deux quatre
Quatre et quatre huit
Huit et huit font seize…
Mais voilà l’oiseau-lyre
Qui passe dans le ciel.
L’enfant le voit
L’enfant l’entend
L’enfant l’appelle :
Sauve-moi
Joue avec moi
Oiseau !
Alors l’oiseau descend
Et joue avec l’enfant.
D’eu et deux quatre…
Huit et huit font seize
Et seize et seize qu’est-ce qu’ils font ?
Ils ne font rien seize et seize
Et surtout pas trente-deux
De toute façon
Et ils s’en vont.
Et l’enfant a caché l’oiseau
Dans son pupitre
Et tous les enfants
Entendent sa chanson
Et tous les enfants
Entendent sa musique
Et huit et huit à leur tour s’en vont
Et quatre et quatre et deux et deux
A leur tour fichent le camp
Et un et un ne font ni une ni deux
Un et un s’en vont également.
Et l’oiseau-lyre joue
Et l’enfant chante
Et le professeur crie :
Quand vous aurez fini de faire le pitre !
Mais tous les autres enfants
Ecoutent la musique
Et les murs de la classe
S’écroulent tranquillement.
Et les vitres redeviennent sable
L’encre redevient eau
Les pupitres redeviennent arbres
La craie redevient falaise
Le porte-plume redevient oiseau.

Jacques PREVERT

Une pensée à tous les élèves en ce jour de rentrée …

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