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LA PHILOSOPHIE

Posté par sylvie le 26 septembre 2014

On ne fait pas de philosophie, pas plus qu’on ne fait de mathématiques ( ou n’importe quelle autre science avec de simples paroles. Et même si la philosophie est née du dialogue, elle ne commence réellement qu’avec le texte écrit.

Certes on pourrait objecter à cette thèse le fait que Socrate, considéré dès l’antiquité comme le véritable père de la philosophie, n’a pas écrit une ligne. Mas on pourrait objecter à cette objection le fait que Socrate n’a pour  nous d’existence philosophique qu’à travers les dialogue écrit de son disciple Platon. Pareillement, ce sont les bons mots et les anecdotes sur sa vie de clochard tels qu’ils nous ont été rapportés par Diogène Laerce qui font à nos yeux le caractère de philosophe de Diogène le cynique.

Pourquoi la philosophie a t-elle besoin de l’écriture ? Parce que la pensée est captive de la parole, de ses hasards , de ses détours et de ses incertitudes. Prisonnière aussi de la dimension affective de l’échange : dans le feu d’une conversation, la rigueur n’est pas de rigueur. On veut faire plaisir à l’interlocuteur, ou bien, à l’inverse, le démolir. L’écriture donne à la pensée une forme objective et définitive. La parole, meme maîtrisée est toujours un peu irresponsable. De plus, seule , l’écriture peut donner à la pensée cette structure systématique sans laquelle il ne saurait y avoir proprement de philosophie. Car s’il y’eut des philosophies contre le système, le scepticisme, l’empirisme, , il n y en eut pas en dehors du système.

La division sociale du travail, qui assigne à certaines classes de la société le soin de pourvoir aux travaux matériel ( les esclaves en Grèce) et à d’autres les tâches nobles de la réflexion et du commandement, doit être considérée comme l’autre condition fondamentale de la philosophie. En ce sens, on peut dire de la philosophie qu’elle est en même temps fille de l’esclavage, et fille de la liberté , car il a fallu que certains individus soient libérés de leurs immédiats soucis pratiques pour se livrer à la spéculation sur la nature des choses. En effet, la philosophie est une affaire individuelle, personnelle, qui ne tire pas ses idées de la tradition sociale et religieuse. Les sociétés traditionnelles ont une loi et une cohésion si puissantes qu’elles interdisent l’émergence d’une libre pensée…

Même les plus grands penseurs de l’islam ( Averroès, Avicenne….) oou de l’Inde ( Shankara, Madhva) ne seront pas aussi indépendants de leur contexte social et religieux.

Alors que les hommes généralement se contentent de croire, les philosophes veulent savoir, mais pour savoir, il faut juger, critiquer, mesurer, exclure, imaginer, bref effectuer un travail de l’esprit dont les religions et les idéologies permettent l’économie.

 

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MA PENSEE DU JOUR

Posté par sylvie le 25 septembre 2014

Non seulement on est responsable de ce qu’on fait, mais également de ce qu’on laisse faire. Celui qui permet qu’on vole à l’autre sa liberté, finit par perdre sa propre liberté. Celui qui permet    qu’on prenne à l’autre sa dignité, finit par perdre sa propre dignité ».
Roman Herzog, Discours 21 avril 1995 à Bergen-Belsen

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QUESTION PHILOSOPHIQUE

Posté par sylvie le 24 septembre 2014

Pourquoi y’a t-il quelque chose plutôt que rien ?

Le point commun entre un enfant de sept ans et un philosophe est que tous deux deux    s’interrogent sur le pourquoi des choses.  La philosophie commence en effet avec cette question fondamentale  » pourquoi y’a t-il quelque chose plutôt que rien ? » L’être ou le néant, telle    est la grande distinction. Entre ces deux extrêmes, il y’a moi, le monde, les autres…  Nous aurions pu ne pas être, notre existence n’était pas nécessaire, : moi, par exemple, je pouvais    ne pas naitre,  mes parents auraient pu ne pas se rencontrer  etc… Il n’yavait pas de raison absolue à mon existence, pas plus qu’à celle de tout le reste. Je suis, j’existe, mais rien ne le justifie    car rien ne le commandait.  Je suis advenu à l’existence par hasard et je suis ce que je suis par accident. Tout est entièrement ouvert, indeterminé… Sartre , justement disait que cette    indetermination correspond au  » néant » et c est elle qui définit l’être de l’homme: l’être est néant .

L’homme  a en effet ceci de particulier, par rapport a ux choses et aux animaux, qu’il n’a    pas à être quoi que ce soit, mais qu’il choisit librement ce qu’il veut être. C’est ce qui fait dire à Sartre que nous sommes condamnés à être libres. Nous ne pourrons jamais trouver le repos    d’une identité, d’une existence convenue, mais nous devons avoir le courage d’admettre que nous pouvons à tout moment choisir de ne plus être celui que nous sommes pour devenir celui que nous ne    sommes pas encore …

La  » mauvaise foi » selon Sarte consiste à croire que l’on a une identité fixe, un être pour la    vie.  C’est là, refuser le néant qui fait notre être, c’est à dire la liberté qui gouverne notre existence. Mais rien n’est plus pesant qu’être libre , ainsi nous nous attribuons  une    personnalité que nous souhaitons conserver, nous imaginons que nous sommes, au choix, drôle, amoureux, pessimiste, hotesse de l’air, pêcheur à la mouche … et que ces caractères nous    définissent.. Plutôt que d’affronter cette liberté totale qui consiste  à être tout ce que nous voulons sans  jamais être quelqu’un  en particulier, nous endossons des    rôles , nous jouons à etre intellectuel,  femme fatale, grand timide … Se prendre pour quelqu’un est se mentir à soi même…  C’est refuser, dirait Sartre, d’être le néant que    nous sommes ….

en pleine lecture

 

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MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 22 septembre 2014

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L’AMOUR DE SOI

Posté par sylvie le 21 septembre 2014

citation sur la vieL’AMOUR DE SOI  :

Allons bon! il faudrait s’aimer soi même? Mais l’amour se veut altruiste, ouverture aux autres, don de soi. Il n’a rien à voir avec l’égoïsme et    la centration sur son petit nombril. Oui mais amour de soi ne rime ni avec égoïsme ni avec narcissisme. Plutôt avec estime de soi.

Beaucoup de personnes  n’ont pas appris à s’aimer eux-mêmes. Sans doute ont -ils intégré des messages éducatifs dévalorisants (  » comme tu    peux être bête « ) Les raisons  de ne pas s’aimer soi même sont nombreuses , et pas uniquement  à rechercher dans l’enfance :

- Des échecs à répétitions,

- un physique ne répondant pas aux canons de la beauté,

- une maladie,

- Un handicap

- un traumatisme,

-une agression sexuelle ..

- etc …

Or, celui qui ne s’aime pas ne pourra que difficilement offrir de l’amour aux autres. Il risque plutôt de les utiliser  pour combler ses    manques, pour obtenir une valorisation qui lui fait défaut,. Il paraît donc essentiel de développer un  tant soi peu, l’amour de soi pour être capable d’entretenir des relations    équilibrées.

 

Mais qu’est ce que s’aimer soi meme ? Le coeur de l’amour réside dans l’accueil de ce qui est. C’est un mouvement de tendresse envers soi même,    où l’on s’accepte tel que l’on est sans vouloir à tout prix se changer, noi se critiquer pour tous ses prétendus défauts ou manquements.. L’acceptation de ses défauts n’est cependant pas synonyme    de laisser-aller, ni de justification de ses comportements douteux..

L’amour de soi révèle aussi le pardoxe de toute démarche de développement personnel. Avant de vouloir se changer, il est nécessaire de    s’accepter. Mais si nous nous acceptons tels que nous sommes, pourquoi vouloir encore changer ?  Pourtant, tant que nous luttons contre nous mêmes, aucun changement durable ne peut être    établi ,à l’image de la personne alcoolique qui n’a pas encore admis son problème..

 

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SAISON DE SEMAILLES LE SOIR

Posté par sylvie le 20 septembre 2014

C’est le moment crépusculaire,

J’admire assis sous un portail,

Ce reste de jour dont s’éclaire

La dernière heure du travail.

Dans les terres, de nuit baignées,

Je contemple, ému, les haillons

D’un vieillard qui jette à poignées

La moisson future aux sillons.

Sa haute silhouette noire

Domine les profonds labours.

On sent à quel point il doit croire

A la fuite utile des jours.

Il marche dans la plaine immens

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Va, vient, lance la graine au loin,

Rouvre sa main et recommence,

Et    je médite, obscur témoin,

Pendant que déployant ses voiles,

L’ombre, où se mêle une rumeur,

Semble élargir jusqu’aux étoiles

Le geste auguste du semeur…

VICTOR HUGO

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LES EMOTIONS

Posté par sylvie le 20 septembre 2014

Une émotion est une réponse physiologique à une stimulation…Les émotions font partie de notre équipement de survie. Leur fonction biologique    est double :

 

                  -  Produire une réaction spécifique    à la situation déclencheur

                  – Réguler l’état interne de l’organisme    pour maintenir son intégrité.

 

Nombre de personnes mettent d’emblée l’angoisse dans la colonne émotion. Il est vrai que l’angoisse est assortie de nombreuses sensations    physiques, c’est un ressenti qui paraît physiologique…En fait, ce n’est pas une émotion, c’est un mélange d’émotions ( peur et colère, peur et tristesse, peur sur conflit colère/tristesse    …)ce qui en fait un sentiment parasite..

 

Une émotion dure quelques minutes au plus et se déploie en trois temps: charge, tension, décharge…L’émotion guide l’organisme  vers une    réaction adaptée à l’environnement.   La décharge est la phase d’expression qui permet au corps de revenir à son équilibre de base…

 

Nous aimerions éviter la souffrance, faire taire ces émotions qui expriment nos blessures … Comme si nous pouvions éviter les déchirures de la    vie. Nous sommes tentés de croire que nos émotions sont des erreurs de la nature à rectifier par un contrôle sévère . La nature nous a pourtant dotés d’un système émotionnel pour notre plus grand    bien..  Le système émotionnel dont notre cerveau est doté est utile! nos émotions sont à notre service.

 

SENTIMENT

 

Un sentiment est un état affectif complexe.combinaison d’éléments émotifs et imaginatifs, plus ou moins clair, stable..  Le sentiment    s’étaye sur une émotion ou se constitue     à partir d’un mélange d’émotions: le sentiment de culpabilité,par exemple, est fait de peur et de colère retournée contre soi ..    L’émotion est une information transmise par le corps. Le sentiment est une construction, une élaboration  de notre lien à autrui, une orientation psychique.. Il est interne, privé et n’est    pas accompagné de modifications physiologiques importantes..

 

Il peut durer toute une vie, comme un sentiment d’amour ou de haine .. En général, exprimer un sentiment le renforce. Pour se libérer d’une    émotion désagréable, à condition qu’elle soit authentique, il suffit de l’exprimer.. Pour se libérer d’un sentiment douloureux, il est nécessaire de démêler les noeuds émotionnels..  » j’ai peur    de parler devant vous, j’ai les mains moites ,une boule dans la gorge » ….  C’est une émotion , une réaction physiologique de trac  appropriée devant un public…   ‘ » Je    suis angoissée , dit souvent cette personne à son mari ,qui part sur les routes «   c’est un complexe d’émotions, un sentiment qui recouvre ses émotions véritable, l’exprimant, elle    l’entretient et s’y enferme …

 

HUMEUR

 

Une humeur est un état passager, une ambiance affective qui colore le vécu. Elle dure de quelques heures à une journée. Elle peut s’installer    progressivement ou changer brusquement.

Elle est en général le résultat d’une émotion non exprimée. Elle peut naître à la suite d’un rêve, d’une association inconsciente, d’un conflit    entre plusieurs émotions. Nos rêves mettent en image des émotions que nous avons du mal à nous avouer.. Ils nous révèlent des conflits internes dont nous resterions volontiers inconsconcients. Le    rêve est parfois si crypté que sa signification nous échappe, mais l’humeur qui en découle trahit nos sentiments.

 

L »humeur peut aussi être liée à un processus physiologique sans lien avec une émotion. Hormone et humeur ont la même racine.

 

TËMPERAMENT

 

Un tempérament est une habitude émotionnelle apprise dans l’enfance. Il peut marquer la personne toute une vie. Convaincus de la véracité de nos    croyances sur nous mêmes ( je suis colérique, timide …) nous les entretenons par nos réactions stéréotypées.

 

Non votre tempérament n’est pas votre  identité!  vous pouvez en changer s’il est inconfortable..  Bien sur il y’a des seuils de    sensibilité différents, notre histoire joue un grand rôle dans la construction de notre sentiment d’identité.. De plus,il faut se rappeler que notre cerveau est malléable, nous disposons d’une    plus grande liberté que nous le croyons..

 

Si l’ensemble des spécialistes actuels s’accordent à peu près sur les définitions, chacun opère son propre classement, tant il est difficile de    mettre l’expérience humaine en lignes et  colonnes. Certains ne verront que quatre émotions dites  » de base » : la peur, la colère, la tristesse et la joie.  Quelques psy incluront    l’amour. Les neurophysiologistes ajouteront la surprise. Au psychothérapeute sont exprimées des émotions qu’on n’ose pas dire ailleurs.. Le psychothérapeute, témoin du réflexe de vomissement de    la personne qu’il accompagne, classera le dégoût au rang des émotions…

 

C’est dire si tout ce travail de clarification est encore en évolution, en construction…

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QU’EST CE QUE L’INTEGRATION SOCIALE ?

Posté par sylvie le 19 septembre 2014

Le concept de l’intégration sociale a été inventé par Alfred Adler, il caractérise , en gros, les façons dont nous entrons en relation avec autrui. Il procède de l’estime de soi, qui caractérise la relation que l’on a avec soi même. L’intégration sociale découle naturellement de l’estime de soi, ca le besoin de communiquer avec les autres , de créer des liens avec eux, est un besoin humain.

Il est fondamental d’apprendre l’estime de soi et de concentrer ensuite ses efforts sur les questions de relations sociales. Le modèle occidental ne nous enseigne pas à nous aimer nous mêmes en premier, il saute directement à l’amour des autres. Nous ne saurions aimer un tiers si nous ne savons comment nous aimer nous mêmes.  Et nous ne saurions recevoir l’amour des autres si nous  ne nous jugeons pas dignes d’être aimés. Apartir du moment où nous nous aimons nous memes et savons que nous méritons d’être aimés, l’intégration sociale s’acquiert de façon naturelle. Nous nous comportons tout simplement vis à vis des autres comme nous avons appris à nous comporter vis à vis de nous mêmes. Nous les acceptons, nous les soutenons, nous les encourageons, nous leur paronnons, nous nous abstenons de juger et nous nous en détachons quand c’est nécéssaire.

Pour acquerir l’intégration sociale – c’est à dire avoir des relations saines avec autrui- nous devons commencer par subvenir à nos propres besoins. Les bonnes relations avec les autres claires et nettes, ne sauraient s’embarrasser d’exigences névrotiques, d’illusions et de vaines attentes. L’intégration sociale ne consiste à faire satisfaire nos besoins par les autres, elle n’a rien à voir avec les relations de dépendance et de domination. L’intégration sociale concerne notre intérêt pour nos semblables,la façon dont nous les acceptons et dont nous les encourageons. Nous aimons les autres, nous échangeons avec eux, nous les soutenons et les comprenons tels qu’ils sont, sans chercher à les changer ni à nous ingérer dans les décisions qui leur reviennent.

Le fait de s’engager au service des autres constitue un de nos défis suprêmes. Nos relations avec eux sont source de certaines de nos joies les plus pures.Nous préférons acquerir l’estime de nous mêmes et de vivre au milieu des autres.

 

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LA PENSEE DU PHILOSOPHE

Posté par sylvie le 5 septembre 2014

QU’EST CE QUE LA PHILOSOPHIE


On peut répondre à cette question philosophique, peut-être la plus décisive de toutes, soit en tentant de recenser les diverses acceptions des mots «philosophie» et «philosophe» dans le langage de notre temps, où ils sont employés sans précaution («philosophie de l’entreprise», «philosophie du sport», «nouveaux philosophes», etc.), soit en explorant les différents systèmes qui jalonnent l’histoire de la philosophie, de l’Antiquité à nos jours. Par-delà les multiples variations du sens de ces termes, il convient de cerner l’essence de la philosophie et ses thèmes permanentsL’étymologie du mot, d’origine grecque: philo, «j’aime»; sophia, «sagesse», définit la philosophie comme l’«amour de la sagesse». Cependant, il reste à savoir quelle est cette sagesse don’t la philosophie est l’amour. D’autre part, si la philosophie est née en Grèce, depuis quand existe-t-elle, sous quelles formes s’est-elle manifestée et, enfin, s’il a existé des philosophes et s’il en existe encore, qui sont-ils et quelle est leur activité spécifique?


Pour pouvoir dire ce qu’est en fait la philosophie, il faut en premier lieu tenir pour acquis que la philosophie est ou existe d’une certaine manière. Mais la rigueur philosophique interdit d’admettre a priori que tel auteur incarne à lui tout seul le philosophe ou que telle doctrine représente parfaitement la philosophie, à l’exclusion de toutes les autres. En revanche, on peut envisager l’hypothèse selon laquelle l’idée initiale de la philosophie n’a cessé de susciter, tout au long des siècles, des recherches don’t aucune n’est parvenue, en fait, à atteindre un résultat parfait et définitif.

Dans la philosophie classique, on distingue la conscience psychologique qui affirme  » j’ai conscience de moi » , et la conscience morale qui évalue le bien et le mal.  Avec Descartes, l’homme est d’abord pensée pure conscience.. C’est cette pensée qui lui permet d’accéder à l’existence..L’homme se découvre en disant  » je »… Il est le seul être vivant à avoir conscience du temps.. La conscience est comme un pont jeté entre le passé et le futur..

 

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L’homme cherche un sens : pourquoi y’a t-il quelque chose plutot que rien ? La pensée,s’efforce de maîtriser le monde et de se comprendre soi même ..Le fait de dire  » je » va permettre l’émergence de la pensée…La conscience est le savoir, immédiat ou réfléchi,   que l’homme a de lui même et qui se reconnait comme situé dans le monde ..La conscience est donc le moi fondateur du monde et du sens,… A partirde cette lumière,l’homme va s’étonner, se questionner..

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LA FIN DES VACANCES

Posté par sylvie le 2 septembre 2014

Voici que la saison décline…

Voici que la saison décline,

L’ombre grandit, l’azur décroît,

Le vent fraîchit sur la colline,

L’oiseau frissonne, l’herbe a froid.

 

Août contre septembre lutte ;

L’océan n’a plus d’alcyon ;

Chaque jour perd une minute,

Chaque aurore pleure un rayon.

 

La mouche, comme prise au piège,

Est immobile à mon plafond ;

Et comme un blanc flocon de neige,

Petit à petit, l’été fond.

 

VICTOR HUGO

Fin des vacances

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