MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 19 avril 2015

Si l’on considère chaque nouveau jour comme l’événement le plus important de sa vie,qui d’entre nous aurait envie de gaspiller les moments d’exception.

Les philosophes -de l’Antiquité à nos jours- de l’Orient à l’occident- insistent sur cette vérité première : l’instant présent est unique, tangible et précieux parce qu’éphèmère. On ne pourra pas revivre une nouvelle fois le moment vécu : c’est là notre seule réalité..

C’est    dans cette conscience de la temporalité d’un quotidien tissé de mille petites choses graves, pénibles, agréables,  soudaines, profondes, insignifiantes, légères, amusantes …. que notre avancée dans la vie prend tout son sens et nous invite à la légèreté suprême.

L’accomplissement de chaque journée requièrt finalement les mêmes qualités que celles exigées pour le voyage : un mélange de courage, d’adaptation, d’acceptation, de curiosité, d’esprit positif, de volonté, de persévérance, d’humilité, de sensibilité,de générosité…nécessaire contrepoids à nos incertitudes, nos découragements,nos fragilités ou nos échecs, sans oublier la légèreté, notre meilleur compagnon pour avancer..

Pour se déplacer facilement et saisir en toute liberté les opportunités qui se présentent, nous devons apprendre à nous délester de tout bagage inutile… On a souvent l’habitude de transporter de nombreuses choses dont on pense qu’elles nous serviront peut être unjour ( mais on ne sait pas quand ), de garder des vêtements, des objets, des meubles, des ustensiles ou autres choses inutiles que n’emploie pas pour les memes raisons… Bien plus que les choses elles mêmes, c’est l’attitude de garder qui nous pèse .. A l’intérieur de soi, on empile des ressentiments, des peurs, des colères, de la tristesse et bien d’autres sentiments parasites…qui enchaînent notre vie..

Le transport de ce capharnaüm a un prix , celui d’augmenter notre peine, de freiner inévitablement notre marche et d’empêcher que nos yeux voient les formes, que nos oreilles entendent les ons, que nos sens fonctionnent avec une acuité telle que l’on puisse jouir de chaque instant… Se débarasser de tout ce qui nous encombre aussi bien autour qu’à l’intérieur de soi, c’est apprendre à faire confiance à la vie, à découvrir de bonnes choses pour soi et à connaître des territoires jusque là insoupçonnés…

Selon Junichiro Tanizai, écrivaiin japonais  » Notre recherche du bonheur , en Occident, nous entraîne vers toujours plus de progrès, de lumière, de vitesse, de lendemains meilleurs.

Inversement, la philosophie orientale apprend à : se contenter de ce que l’on a, du moment présent, de ce que la nature nous donne, jusqu’ à s’émouvoir de la beauté qui émerge de l’obscurité ….

                                         

                                            La vie est un chant à la be auté,

                                            Quand avec l’expérience je le découvre,

                                            Le vent devient mon ami,

                                            L’arbre mon maître,

                                            L’aube , un rituel,

                                            La nuit se pare des plus belles couleurs,

                                            Les étoiles parlent le langage du coeur,

                                           Et l’esprit de la terre se repose une nouvelle fois  tranquille.

                                          Je me sens vivant!

                                          PENSEE INDIENNE QUECHUA

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HYMNE DE LA FLEUR

Posté par sylvie le 16 avril 2015

L’HYMNE DE LA FLEUR

 

 

 Je suis un mot que profère puis reprend la nature

et qu’elle cache en son coeur puis redit.

Je suis une étoile tombée de la toile azurée sur le tapis vert.

Je suis la fille des éléments, conçue par l’hiver,

enfantée par le printemps, élevée par l’été et endormie par l’automne.

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Je suis le cadeau des amoureux, la couronne des noces et le dernier présent d’un vivant à un mort.

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Le matin, je participe avec la brise à annoncer la venue de la lumière.

Le soir, je m’associe avec les oiseaux pour lui faire mes adieux.

Je me balance dans les plaines pour les orner et soupire dans l’air pour le parfumer.

Quand j’enlace le sommeil, la nuit me regarde de ses mille yeux et,

quand je me réveille, je regarde avec l’unique oeil du jour.

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Je bois la rosée du matin comme du vin,

j’écoute les chants des merles et

je danse au rythme des ovations de l’herbe.

Je regarde toujours le haut pour voir la lumière,

pour ne pas voir mon ombre.

C’est une sagesse que l’homme n’a pas encore apprise.

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KHALIL GIBRAN

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LES SOUVENIRS D’ENFANCE PENDANT UNE ANALYSE

Posté par sylvie le 15 avril 2015

Une question que l’on se pose souvent : pendant un traitement psychologique, recherche t-on systématiquement les moindres souvenirs    d’enfance.?

 

    Chacun de nous , à chaque seconde de sa vie est la résultante de ce qu’il a été depuis sa naissance. Chaque moment que nous vivons est l’aboutissement inexorable des millions d’autres moments (    conscients ou inconscients) qui l’ont précédé. De même, le moment que nous vivons devient le point de départ de millions d’autres moments de notre vie ( et de la vie de ceux que nous    côtoyons).

 

    Dès notre naissance, chacun de nos actes tisse une gigantesque trame.  De plus, nous sommes engages par les actes de nos parents , les actes des parents de nos parents, etc.. Nombre de    personnes croient qu’en analyse, on fouille systématiquement les moindres recoins de l’enfance, exactement comme on chercherait un cheveu dans un champ… C’est absurde. Ceci dit, certains digèrent    plus ou moins  leur passé. D’autres le vomissent. D’autres ont eu un passé développant parfaitement  leur personnalité…Certains demeurent accrochés à leur passé, restent infantiles …     D’autres non. Certains accumulent des lambeaux de leur passé dans un vieux sac enfoui dans l’inconscient     .

 

Enfin il n’y a pas , dans le passé d’un homme une série de souvenirs, mais une masse considérable de situations. Ces situations sont    familiales, sociales, culturelles etc… Au début d’une analyse, chaque personne ” démarre” de façon différente. Certains patients découvrent une masse de souvenirs, parlent de leurs parents, de    leurs traumatismes d’enfance,et.. D’autre, par contre, disent : ” je n’ai aucun souvenir, je ne me souviens de rien, je n’ai rien à dire, c’est un trou noir … ” De toutes façon, une personne qui    arrive à l’âge adulte est affligée d’une personnalité infantile relativement grande, et d’un ” Moi” relativement fort. Le rôle de la psychologie est donc d’éliminer les infantilismes et de    renforcer ” le Moi” : donc la personne adulte.

 

En analyse, chacun est absolument libre de dire tout ce qui lui passe par la tête.. Par conséquent , telle personne va commencer par tous    les souvenirs d’enfance conscients qui se présentent. Et cela pour plusieurs raisons : soit parce que cela lui vient à l’esprit, soit parce qu’elle cherche avant tout un ” bouc émissaire” auquel    elle puisse endosser tous ses maux. Elle considere que c’est uniquement sa situation passée qui l’a mise dans son état actuel,mais elle ne se demande pas pourquoi à l’âge adulte elle a continué à    souffrir de névrose , alors que les causes premières ont disparu.

De toutes façons, le ” raclage” des souvenirs d’enfance reculés est parfois indispensable. Mais qu’est ce qui compte chez une personne    atteinte de névrose ? C’est évidemment sa souffrance actuelle, ses symptômes actuels, la façon dont elle réagit actuellement  dans la vie, son inadaptation sociale actuelle…..Mais d’un autre    coté ce qu’elle a est actuellement dépend de ce qu’elle a été été pendant son enfance et son adolescence..

 

    En début d’analyse, il s’agit de faire la synthèse de ce que la personne possède (mentalement). Quelle est la force de son “Moi”, quelles sont ses défenses caractérielles? Quelle est l’essence de    sa névrose ?  a quoi sert sa névrose ? Quel est son degré d’angoisse ? Pourquoi a t-elle de l’angoisse ? Toutes ces questions sont évidemment primordiales… Peu à peu, à partir de sa    situation actuelle, le patient va établir des ” connexions ” avec le passé..

 

    En résumé, il faut examiner avant tout la situation et les souffrances actuelles de la personne, en fonction de l’enfance et de l’adolescence. Il ne faut jamais oublier qu’une vie humaine forme    une totalité et que tout ce qui se passa dans notre vie s’inscrit en nous à tout jamais.

 

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LES RESSOURCES DE L’IMAGINATION

Posté par sylvie le 12 avril 2015

LES RESSOURCES DE L »IMAGINATION

Il est impossible de décrire cette méthode en détail; elle demande un dosage infiniment prudent.

Qu’est  – ce  l’imagination ?

L’imagination va du normal au pathologique. Font partie de l’imagination: les rêveries flottantes au coin du feu, les rêveries morbides 

 

. Il y »a aussi l’imagination des mythomanes:le sujet altère la vérité, ment ( sans le savoir)simule des malaises.. Et cela d’une manière extraordinairement vaste.

L’imagination pathologique peut avoir des répercussions sociales graves: lettres anonymes,calomnies,insinuations, médisances.

 

Songeons aussi a tous les mensonges inspirés par la haine ou la jalousie, qui sont toujours une forme de débilité mentale.

 

L’imagination est  la base de certaines fugues,de délire de la persécution, de délires de grandeur….

L’imagination est donc  une grande dame blanche ou noire,toujours puissante.

 

BELLE JEUNE F

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LA COMMUNICATION

Posté par sylvie le 8 avril 2015

Nous savons tous que la qualité de la communication est un facteur important de cohésion du couple. Nous savons que la parole fait partie de la    communication, mais la parole ne suffît pas pour qu’il y’ait communication. Beaucoup de couples passent un temps considérable ensemble, ils parlent énormément, mais n’ont pas vraiment    l’impression de communiquer. A contrario, il y’a des couples qui ont l’air de parler fort peu, mais qui se sentent très proches et bien en accord.


La communication c’est l’art de créer une intimité avec l’autre, c’est une façon de partager en profondeur et de sentir solidaires. Une communication de qualité permet à l’autre de nous connaître    tel que nous sommes, de nous fournir des réponses et un appui quand nous en avons besoin. Une communication de qualité représente une des grandes joies de l’existence. La pratique de    l’intégration sociale comporte l’apprentissage de compétences dans le domaine de la communication

.
Pour comprendre ce qu’est une communication de qualité, le mot clef est justement celui de compétence. Certains, bénis des dieux, communiquent d’instinct: c’est un don naturel, mais pour la    plupart d’entre nous, il s’agit d’une compétence qui s’acquiert, heureusement, c’est possible..Paradoxe spectaculaire: ceux qui communiquent le mieux sont toujours ceux qui écoutent le mieux, ce    ne sont pas nécessairement ceux qui s’expriment le mieux..   On nous a appris à parler, mais jamais à écouter… L’écoute efficace n’est pas toujours facile, elle exige de s’intéresser    à l’autre, de faire preuve de patience et de concentration. En général c’est plus drôle de parler que d’écouter. Le problème, c’est que la plupart des gens vont dans le sens de leurs préférences    : c’est pour cela que si peu savent écouter..


Si nous nous entraînons à écouter, à écouter vraiment ce que disent les autres, nous découvrirons peut être à quel point cela nous est peu familier: il n’est pas facile de laisser quelqu’un    s’exprimer à fond tout en se concentrant sur ce que dit cette personne et non sur ce que nous grillons de lui répondre. Apprenons à répéter ce que nous venons d’entendre, cessons de supposer que    ce que nous avons entendu est ce qu’elle vient de dire … Il est difficile de s’arrêter  de réfléchir pour se concentrer sur l’écoute.. Il est surprenant de constater les sentiments    étranges que fait surgir cette méthode d’écoute différente..


Savoir bien communiquer, c’est aussi avoir à sa disposition une panoplie de compétence aussi bien pour résoudre les problèmes que pour offrir son appui ..


Les psychologues, les éducateurs, les infirmières et autres personnes intervenant dans le secteur social ou paramédical sont avantagés dans la mesure où ils ont appris  la communication de    soutien dans le cadre de leur formation. Mais il est surprenant de constater combien peu nous appliquons nos compétences professionnelles dans notre vie privée. Or le meilleur endroit où     nous puissions exercer nos connaissances en communication de soutien c’est chez nous.. C’est là que vivent les gens que nous aimons et qui nous aiment.. Et pourtant. c’est souvent l’endroit au    monde où il nous est le plus difficile de mettre en pratique cette attitude de soutien ..

MONTAGNES..Fleurs

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