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LA PSYCHOLOGIE

Posté par sylvie le 26 octobre 2015

LA PSYCHOLOGIE

selon les auteurs, le terme de  » psychologie » daterait du XVIe siècle ….  La psychologie a longtemps été envisagée comme la science de la vie mentale, de ses phénomènes et de ses conditions ».

Aujourd’hui la psychologie s’élève au rang de science des  » conduites »…Cela signifie qu’elle s’intéresse en particulier au comportement de l’homme, à son action, sur  son entourage, aux relations, aux influences pouvant s’établir entre l’organisme et le milieu, au rôle des processus physiologiques conscients ou inconscients sur le corps.

La psychologie fut d’abord très liée au courant philosophique qui s’attachait à l’âme. Mais depuis la moitié du XIXe siècle, elle a pris ses distances pour endosser le manteau scientifique. Dès lors, elle multiplie ses recherches sur l’être humain. Elle pose le verre  grossissant aussi bien sur ses caractères généraux que sur ses différences.

Nous avons souvent du psychologue l’image d’une  personne qui, tantôt mesure notre degré d’intelligence, tantôt analyse nos rêves,ou bien nous vient en aide lorsque nous rencontrons des difficultés scolaires,sociales, professionnelles,familiales, conjugales ou encore mettant au jour notre personnalité comportementale.. La psychologie c’est un peu tout cela à la fois.. Elle n’obéit donc pas à une méthode unique. Sur la grande voie de la psychologie il existe des chemins de traverse. Un même fait analysé par un clinicien ou par un partisan du comportementalisme ne sera pas éclairé sous un jour identique.

La psychologie est donc un terme qu’il convient d’envisager au pluriel puisqu’il recouvre des aspects aussi variés que le béhaviorisme, le gestaltisme.

LA PSYCHOLOGIE CLINIQUE

La psychologie clinique naît d’une réaction contre les méthodes expérimentales. Elle pose un doigt accusateur sur les expériences menées en laboratoire qu’elle estime artificielle…

La psychologie clinique a une origine philosophique et médicale.. Le psychologue clinicien soumet son patient à un examen approfondi afin de le connaître le mieux possible. Ses méthodes   d’investigation sont diverses… Cela va de l’interview aux dossiers biographiques en passant par les questionnaires ou les tests de performance comme de mesure intellectuelle ou encore de personnalité…Il établit ensuite la  » synthèse clinique »..Elle repose sur le littéraire,qui, très schématiquement, emprunte deux directions..

LA PYSCHOLOGIE GENETIQUE :

Elle voit le jour au coeur d’un début sur les fondements de la raison humaine, entre les partisans de l’inné ( caractères de naissance liés au patrimoine génétique) , et ceux de l’acquis ( venant du savoir, de l’expérience, de l’évènement.)

Deux maîtres de la psychologie génétique s’imposent en même temps qu’ils s’affrontent : Piaget et Wallon.. Pour Piaget, l’enfant progresse par stades successifs qui marquent le passage à une forme plus évoluée de la pensée. Très schématiquement,le développement de l’enfant est continu. Il chemine sur une route toute tracée et les stades seraient comme des carrefours qu’il doit traverser.. Au contraire, Wallon voit le développement de l’enfant discontinu, marqué de  » crises », de  » conflits » ..

 

en pleine lecture

 

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REFLEXIONS SUR LE BONHEUR

Posté par sylvie le 26 octobre 2015

S’IL Y’A LA SOIF ,C’EST QU’IL Y’A  DE L’EAU « 

Si le bonheur est notre nature, comment se fait-il qu’un si grand nombre d’entre nous en soient aussi éloignés ? Il semble que nous nous ingénions à nous persuader que le bonheur est inaccessible. Outre les obstacles naturels que la vie met sur notre route – la maladie, la vieillesse, la mort -  nous avons coutume d’en exacerber certains aspects, voire d’en créer de fallacieux qui, pour être irréels, n’en sont pas moins destructeurs : la peur de l’autre, le travail mal assumé…. les formes d’amour aboutissant à la dépendance et à l’illusion de la fusion pour n’en citer que quelque  uns.

 

 

Nous passons notre temps à vouloir fuir ou contourner des obstacles que nous nous inventons. En fait, la seule chose dont nous devrions nous méfier, c’est de cette illusion qu’il existe des obstacles à notre bonheur. Une phrase tirée d’un texte indien dit ceci «   s’il y’a la soif, c’est qu’il y’a de l’eau »- Autrement dit tous nos besoins sont parfaitement adaptés au monde et, en conséquence,  nous avons les moyens de parvenir à la satisfaction physique comme spirituelle

 

.Le monde ne nous est pas hostile. Dans le catastrophisme ambiant de ce changement de millénaire, un tel optimisme peut surprendre. .Notre planète n’est pas en train de sombrer comme on voudrait nous le faire croire, mais au contraire elle flotte très bien, ses ressources ne sont pas épuisées, c’est l’aménagement humain qui dissone. Tout est fait pour que nous soyons heureux se demande t-on ? Pas exactement en fait , tout est fait pour que nous puissions apprendre à être heureux. Le seul fait d’exister implique que nous ayons des problèmes à résoudre, des embûches à éviter. S’il n’y a pas de danger, il y’a néanmoins des risques. Mais l’important c’est d’avoir la capacité de surmonter ceux ci.

 

La vie est colorée par la manière dont on la regarde, qu’elle est une réflexion de notre psyché. Si l’on est pessimiste, le monde nous apparaîtra sinistre, celui qui met des lunettes noires ne doit pas s’étonner de contempler un univers sombre. Les névroses sont des gens qui vivent ainsi dans une illusion d’optique , ils imaginent que le cristal de leur inconscient est brisé parce qu’ils y discernent une longue félure. 

 

Les gens commettent presque tous la même erreur. En se demandant  » pourquoi suis je malheureux ? » ils introduisent eux mêmes le malheur dans leur vie.. ils finissent par voir le monde à travers une grille qu’ils se  sont  eux mêmes imposées. Quand ils disent  » je suis malheureux » ils s’identifient au malheur, ce faisant ils se condamnent à ne voir que lui. L’interprétation est différente s’ils se disent  » j’éprouve un sentiment de malheur », ils prennent mieux conscience que ce malheur doit à la perception d’un monde conçu comme une suite d’obstacles. Ressentir le malheur et penser réellement qu’on l’a en soi sont deux choses différentes..  Quand on partage sa douleur avec quelqu’un ,elle diminue. Quand on partage sa joie, elle augmente. N’est ce pas là la preuve que le bonheur est une vue plus large que le malheur ?

bonheur d'ete

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MA CITATION DU SOIR

Posté par sylvie le 23 octobre 2015

CITATION N OUBLIE PAS

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AUTOMNE

Posté par sylvie le 1 octobre 2015

Automne

Dans le brouillard s’en vont un paysan cagneux
Et son bœuf lentement dans le brouillard d’automne
Qui cache les hameaux pauvres et vergogneux

Et s’en allant là-bas le paysan chantonne
Une chanson d’amour et d’infidélité
Qui parle d’une bague et d’un cœur que l’on brise

Oh ! l’automne l’automne a fait mourir l’été
Dans le brouillard s’en vont deux silhouettes grises

Guillaume APOLLINAIRE

kbgp2ey2

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