CITATIONS DU SOIR

Posté par sylvie le 23 mai 2016

Voici quelques citations  qui nous conduisent  à réfléchir sur tous les aspects de la vie   . Passant de l’amour aux défauts et qualités jusqu’aux grandes leçons de vie, racontées par les plus grands penseurs, écrivains et artistes de ce monde

 

L’AMOUR :

L’absence de l’être aimé laisse derrière soi  un lent poison qui s’appelle l’oubli.C.AVELINE

Il n’est de grand amour qu’à l’ombre d’un grand rêve… EDMOND ROSTAND

L’amour est un fleuve où les eaux de deux rivières se mêlent sans se confondre.J. DE BOURBON BUSSET

Nous ne sommes pas responsables de la manière dont nous sommes compris, mais de celle dont nous sommes aimés… GEORGES BERNANOS

 

LES HOMMES ET LES FEMMES

L’homme sans la femme et la femme sans l’homme sont des êtres imparfaits dans l’ordre naturel. Mais plus il y’a de contraste dans leurs caractères, plus il y’a d’union dans leurs harmonies. B.DE SAINT PIERRE.

La femme ne voit jamais ce que l’on fait pour elle, elle ne voit que ce qu’on ne fait pas..G.COURTELINE

Il n’y a pas de femme ou d’homme idéal,il y’a des gens qui arrivent au bon moment de notre vie. C’est tout.. CLAIRE MONDAT ;;

Le caractère de la femme, sans exception, se meut sur deux pôles, qui sont l’amour et la vengeance. LOPE DE VEGA

 

L’ALTRUISME ET LA GENEROSITE

L’altruisme ne consiste pas à accomplir quelques bonnes actions de temps à autre, mais à être constamment préoccupé , concerné par le bien être d’autrui..J.F. REVEL

Ce qui parait générosité n’est souvent qu’une ambition déguisée qui méprise de petis intérêts, pour aller à de plus grands … LA ROCHEFOUCAULD

La générosité, c’est toujours le sacrifice de soi, il en est l’essence.H.DE MONTHERLANT

 

LE MARIAGE

Pour faire un bon mariage, il faut que le mari soit sourd,et la femme aveugle ..R.TAVERNIER

L’amour est aveugle, mais le mariage lui rend la vue .. GEORG CRISTOPH LICHTENBERG

Je me flatte d’avoir toujours le dernier mot dans mon ménage et ce mot est généralement oui..JULES RENARD

Je n’ai pas besoin de me marier. J’ai trois animaux à la maison qui remplissent le même rôle     qu’un mari. J’ai un chien qui grogne le matin, un perroquet qui jure l’après midi, et un chat qui rentre tard dans la nuit.. MARIE CORELLI

 

LES PARENTS ET LES ENFANTS

Sage est le père qui connaît son enfant…W. SHAKESPEARE

Un homme n’est jamais si grand que lorsqu’il est à genoux pour aider un enfant.PYTHAGORE

Certains croient que le génie est héréditaire. Les autres n’ont pas d’enfants…M. ACHARD

L’enfance.Cette heureuse et brève période de l’existence ou l’on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d’etre, et d’inconscience pour ignorer les difficultés de la vie.A.DUVAL

LE TRAVAIL

Si vous ne voulez pas travailler, il vous faudra travailler pour gagner l’argent qui vous permettra de ne pas travailler OGDEN NASH

Je n’aime pas travailler la veille d’un jour de congé …JOSE ARTUR

Le singe est beaucoup plus intelligent que l’homme : il n’a jamais voulu parler pour ne pas être obligé de travailler …. ROBERT DE BEAUVOIR

 

LES GRANDES LECONS DE LA VIE

L’ignorance n’a jamais fait de mal , l’erreur seule est funeste, on ne s’égare point parce qu’on ne sait pas, mais parce qu’on croit savoir…J.J.ROUSSEAU

Notre plus grande gloire n’est point de tomber, mais de savoir nous relever chaque fois que nous tombons. CONFUCIUS

La victoire sur soi  est la plus grande des victoires.. PLATON

La connaissance de soi est une naissance à sa propre lumière,à sa propre lumière. L’homme qui se connait est un homme vivant.. M.MADELEINE DAVY

 

LA QUETE DE LA VERITE

Un homme épris de la vérité  n’a besoin d’être ni poète,ni grand. Il est l’un et l’autre sans le chercher. JULES RENARD

Les mêmes mots, dans une bouche nouvelle, prennent un accent de vérité qu’ils avaient perdu. JEROME TOUZALIN

Un avocat ferait n’importe quoi pour gagner un procès, parfois il pourrait même dire la vérité.. PATRICK MURRAY

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BON DIMANCHE

Posté par sylvie le 21 mai 2016

Si le monde m’appartenait et

que je pouvais changer les règles

 

Il y aurait plus d’occasions pour se détendre

et pour s’amuser avec les êtres aimés.

 

Il y aurait plus d’heures passées à rire

et moins d’heures passées à s’inquiéter.

 

Il y aurait plus de temps pour

admirer la nature et ses beautés.

 

Si le monde m’appartenait je t’enverrais 

 une foule de moments magiques

 

pour que tu puisses te laisser aller à tes rêves

et poursuivre les projets qui te sont chers.

 

Non seulement aujourd’hui

mais chaque jour de ta vie.

 

 BON DIMANCHE A TOUS

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LA VIE C’EST SAVOIR PROFITER DU MANQUE

Posté par sylvie le 17 mai 2016

VIE C’EST SAVOIR PROFITER DU MANQUE

Quand on demande aux gens pourquoi ils sont malheureux ils répondent généralement en incriminant un manque quelconque: ils n’ont pas d’amis, ils voudraient une maison de campagne,la beauté ou encore le pouvoir …Parfois cette identification n’a pas d’objet clairement identifié mais une chose semble sure à leurs yeux : ils ressentent une absence, un défaut, et en  concluent  que l’assouvissement de leurs désirs est le chemin royal vers le bonheur.

Ce qu’ils ne voient pas, c’est que leur sentiment de privation ne s’abolit pas dans la satisfaction mais se reporte indéfiniment sur d’autres objets. Par définition, nos désirs sont illimités, alors que nous nous sommes, nous, limités. Le lanque est donc intrinsèque à cette nature: cousin germain de la souffrance, il fait partie de l’humanité et en consequence, toute tentative de l’éliminer est vouée à l’échec. Quand on se lance dans la vie en espérant ne jamais manquer de rien, on est déjà parti perdant. Pour ne donner qu’un seul exemple : la femme ne connaitra jamais ce que c ‘est d’avoir un sexe d’homme et inversement! il est inutile d’ergoter la dessus. Au fond, la seule chose dont nous soyons assurés de ne pas manquer, c »est le manque.

Combler ses désirs ou les amputer …le premier terme de l’alternative est impossible, le second apparait comme un sacrifice non nécessaire.    Tout l’art d’être heureux est d’accepter son manque, de l’aimer et enfin d’apprendre à s’en servir.   Une acceptation qui n’est pas la résignation. La résignation est triste, l’acceptation est joyeuse. La vie est ainsi faite…

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LA MEDECINE PSYCHOSOMATIQUE

Posté par sylvie le 13 mai 2016

LA MÉDECINE PSYCHOSOMATIQUE  » la somme des parties ne constitue pas le tout » LAO TSEU**

 

Deux vieilles rengaines forment le point de départ de cette médecine au nom étrange, mais qui engage probablement l’avenir de la thérapeutique.  » Le moral influence le physique » et  » le corps agit sur l’esprit ». Voila deux refrains aussi vieux que le monde, mais orchestrés aujourd’hui par des neurologues, des psychiatres, des médecins, des psychanalystes…. Médecins de l’avenir probablement à la suite des recherches acharnées de tous ceux qui luttent contre la souffrance, et de tous ceux qui savent que les souffrances névrotiques peuvent être aussi atroces que les douleurs physiques. Dans cette médecine, un grand seigneur ….le cerveau, viscère comme un autre, mais viscère prodigieux, produisant le  » moral » et tout ce qui s’ y rattache. En plus de cela, l’inquietant système nerveux , reliant le cerveau, les viscères et les tissus comme une gigantesque toile d’araignée

. Pourquoi une cause psychique peut elle produire des troubles physiques parfois mortels ? Pourquoi des complexes anciens peuvent t-ils aboutir à l’ulcère, à l’estomac ou à la néphrite ? Pourquoi la puissance d’une idée suggéree par l’hypnotisme peut elle faire apparaitre des phenomenes physiques comme des cloques ou des stigmates? La psychologie doit – elle parfois remplacer la table d’opération ? On parle des phènomenes de suggestion, d’hypnotisme, de  » maladies imaginaires » d’inconscient …. Mais on les examine souvent sans savoir qu’ils ne sont pas désincarnés mais aussi physiologique que le fonctionnement du foie. Et si les deux rengaines anciennes ont traversé les siècles pour aboutir enfin à une explication scientifique et à la santé future de millions d’hommes , il vaut la peine de les examer.

QU’EST CE QU UN MALADE C’est une personne c’est évident.0n a parfois tardé à s’en apercevoir, cependant…. Un malade est donc une personne , ce n’est ni un numéro, ni un simple organe détraqué. Voici le malade qui se présente chez le medecion ou chez le psychologue. Il est donc nécessaire de trouver la maladie. Mais qui est cette personne ? C »est un être humain avec toute une histoire derrière cet être, se deroule une vie entière. Dans son passé existent des milliers de circonstances physiques et pyschologiques conscientes ou inconscientes…

Il y’a son hérédité, qui le conditionne d’une certaine façon. Il y’a son temperament , son éducation, ses parents, ses professeurs, son milieu social,son milieu religieux, ses emplois, ses réussites, ses échecs. Il y’eut l’enfance, l’adolescence, les adaptations, les inadaptations, la sexualité, le mariage. Il existe donc dans le passé de cette personne un immense faisceau de circonstances , qui convergent vers  » aujourd’hui », c’est à dire vers le moment ou la personne dit  » je suis malade » Il s’agit donc : a) de déceler le symptome b)de tenter d’en préciser la cause c)d’appliquer le traitement correspondant Mais est ce suffisant ? Parfois oui , dans bien des cas non. Car trop souvent on divise l’être humain en une serie de pièces détachées.

On examine une de ces pieces sans essayer de preciser ses relations avec le restant de l’organisme. Et malgré de spectaculaires résultats, de nombreuses maladies demeurent inexplicables. Les névrosés en savent quelque chose; on a trop tendance à déclarer  » vous n’avez rien, ni lésions, ni troubles réels, donc vous n’etes pas malade » A une autre personne , on enleve les ovaires, l’utérus, la vésicule, les amygdales alors que cette personne est névrotique et qu’une simple psychanalyse l’eut probablement sauvée de ces mutilations.

ette manière de faire n’empeche pas le développement effrayant de névroses et autres maladies, physiques ou psychologiques, avec leur cortege de souffrances solitaires, incomprises et parfois méprisées.

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LA VIE

Posté par sylvie le 6 mai 2016

Entre le rire et les pleurs,
entre l’attachement et le détachement,
entre le manque et la plénitude,Entre la dépendance et l’autonomie,
entre le vrai et le faux,
entre le masculin et le féminin,

Entre le bonheur et la tristesse,
entre l’absence et le présent,
entre la naissance et la mort

Toute une vie au milieu…
une vie pour apprendre à nommer ses émotions…

 

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MUSSET

Posté par sylvie le 2 mai 2016

ALFRED DE MUSSET  – 1810-1857

Un surdoué, Musset! un élève modèle au lycée Henri IV. Il n’a pas 17 ans lorsqu’il remporte le premier prix de dissertation française et le deuxième prix de dissertation latine au concours général. Il n’a pas dix huit ans lorsqu’il est introduit dans le cercle des jeunes romantiques, le Cenacle, crée par Victor Hugo, déjà célèbre

.Musset est alors un jeune dandy élégant, désinvolte. Il ne songe nullement à faire carrière, écrit avec une facilité déconcertante des vers brillants qui croisent en dilettante au large des idées et passe son temps avec des riches amis de soupers en nuits folles. Mais la poésie ne nourrit pas son bonheur. Il faut penser à exercer un métier, un vrai plus tard. Il commence des études de médecine, de dessin, de musique. Polytechnique il en serait capable mais rejette le projet. Le voici pendant quelques mois employé dans une entreprise de chauffage militaire.

En décembre 1829 c’est la gloire! Le Cénacle hugolien s’est pâmé d’admiration à la lecture de ses poèmes ou l’audace et l’ironie mêlées masquent parfaitement les abîmes d’angoisse qu’il contourne, en attendant de s’y laisser glisser….. Il n’a que 19 ans! on souligne sa virtuosité, sa maturité artistique. Pourtant trois semaines plus tard lors de la parution de son premier recueil  » Contes d’Espagne et d’Italie », la critique n’est pas tendre: on lui reproche sa liberté insolente dans l’écriture, la distance à la fois habile et fière  qu’il prend par rapport aux dogmes romantiques, et pour tout dire, le luxe de son génie : sa légèreté.

Sollicité, Musset refuse l’action politique. Il préfère tenter sa chance au théâtre. Le 1er décembre 1830 il fait jouer à l’Odéon  » La nuit  vénitienne », copieusement sifflée! sa déception est immense, il décide de ne plus écrire pour la scène.

1832 – le 8 avril, son père meurt du choléra. Musset décide de se consacrer à l’écriture. En 1833 il publie  » spectacle dans un fauteuil » qui contient deux pièces de théâtre destinées seulement à être lues. Cette année est aussi la première année Sand. L’année de la passioon folle et presque furieuse, le tourbillon qui semble d’abord élever George et Alfred mais les conduit au naufrage vénitien.

Au début de janvier 1834 les deux amants séjournent à l’Albergo Reale Danielli, dans la cité des Doges. Leur voyage d’amour tourne au cauchemar. La rupture sera définitive le 6  mars 1835.

Au début de cette relation houleuse, Musset écrit son chef d’œuvre  » Lorenzaccio  » : c’est George Sand qui lui en a suggéré l’idée. La pièce ne sera représentée,expurgée qu’en 1896 , trente neuf ans après la mort de son auteur.

L’année de la rupture est aussi celle de la publication des longs poèmes sous la forme d’un dialogue entre le poète et sa muse  » la nuit de mai » et  » la nuit de décembre ». Suivront  » la nuit d’aout »,  » la nuit d’octobre » chefs d’œuvre d’un lyrisme fascinant pour certains , insupportables pour d’autres.

Des amours par dizaines, des poèmes par centaines, une gloire éphémère d’auteur dramatique des années 1850 , l’Académie française en 1852 sur l’insistance de Victor Hugo, et la mort enfin une nuit de mai 1857.

Trente personnes seulement suivent le corbillard de Musset qu’on s’était habitué à voir titubant dès le matin, ivre tout le jour.

Le Musset, le vrai Musset, le tendre, l’éblouissant Musset, le notre, a été redécouvert par le XXeme siècle. Il entre triomphant dans le XXIe siècle et les siècles à venir

 

 

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VIVRE AVEC LA PHILOSOPHIE

Posté par sylvie le 1 mai 2016

LE CHOIX DES AUTEURS- DES THEMES- DE L’ÂGE

Il faut se dire en premier lieu que la philosophie ne s’arrête pas, ni dans notre tête, ni dans la société. Nous pouvons continuer à écrire    nos pensées et remarques, à noter les citations qui nous plaisent ou qui nous intéressent, continuer à lire des ouvrages, des journaux ,des revues, continuer à écouter la radio et regarder la TV.    Et pas seulement bien sur quand il  est question des philosophes! la réflexion philosophique peut se nourrir d’une infinité d’informations et s’exercer sur quantité de    sujets.

D’autre part,nous cherchons les auteurs que nous aimons ou les questions qui nous intéressent, ceux ou celles avec lesquels nous nous    sentons à l’aise. Il faut savoir qu’une grande oeuvre philosophique est inépuisable : nous pouvons passer notre existence entière à la fréquenter, nous ferons toujours des découvertes.     Il faut retenir également qu’il existe pour chacun des moments particuliers pour découvrir un auteur.  Une pensée qu’on ne pouvait pas comprendre ni aimer à 18 ou 20 ans peut se révélet  » parlante » à 30 ou 40 ans.

LE CHOIX DES « ENNEMIS »

Il ne faut pas hésiter à faire le compte des philosophes que nous détestons franchement. Il ne s’agit pas de ceux qui paraissent ennuyeux et    incompréhensibles, mais de ceux  qui nous paraissent menaçants, dangereux ou nuisibles.. C’est tout à fait important.  » on n’est jamais trop soigneux dans le choix de ses ennemis » disait    ironiquement Oscar Wilde.  Il est utile d’avoir des sortes de colère dans la réflexion.  » comment peut on penser une chose pareille ? Voila une idée impossible ….. » Si nous trouvons des    philosophes qui suscitent en nous ce genre de réflexion, il ne faut pas les fuir mais chercher à  approfondir notre jugement juste pour comprendre pourquoi nous réagissons    ainsi.

 

LA PENSEE ET L’EXISTENCE

 

Il faut tenter de mettre en rapport comme on peut, ce que l’on a compris et ce que l’on vit. Notre existence comme celle de tous les êtres    humains va traverser des moments de joie,de détresse, des amours, des deuils, des retrouvailles, des ruptures, des choix moraux, des actes politiques, des connaissances du travail, des    voyages…. Tout cela a des rapports avec la pensée. Et la pensée, réciproquement entretient des liens avec tous ces moments d’existence.  Il faut tenter de ne pas l’oublier.

 

Dans la vie, ce que l’on pensait superflu ou inutile peut se révèler indispensable. Bref, n’oublions pas que les philosophes existent. Nous    en faisons partie, chaque fois que nous le voulons vraiment et que nous faisons ce qui est en notre pouvoir pour que cette volonté devienne notre réalité.

 

lectureer    importante

 

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VOICI MAI

Posté par sylvie le 1 mai 2016

Cloches naïves du muguet,
Carillonnez ! car voici Mai !

Sous une averse de lumière,
Les arbres chantent au verger,
Et les graines du potager
Sortent en riant de la terre.

Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !

Les yeux brillants, l’âme légère,
Les fillettes s’en vont au bois
Rejoindre les fées qui, déjà,
Dansent en rond sur la bruyère.

Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet ! »
Maurice Carême

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BON PREMIER MAI A TOUS !

 

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