L’AMERIQUE

Posté par sylvie le 24 avril 2018

Toutes les réponses aux questions que vous ne vous êtes jamais posées.

 

Pourquoi l ‘Amérique, découverte par Christophe Colomb, ne s’appelle -t-elle pas Colombie?

 

C’est l’histoire d’une injustice en trois parties

 

 Première partie : en 1942 Christophe Colomb quitte l’Europe en caravelle vers l’Ouest.  Il traverse l’océan Atlantique et atteint les îles du Japon ou de l’Inde. Il ne sait pas trop.  De retour en Espagne, il se lie d’amitié avec un compatriote italien Amerigo Vespucci.

 

Deuxième partie : Amerigo Vespucci prend lui aussi  part à des expéditions vers l’ouest. On ignore combien , il semble qu’il ait inventé certains de ses voyages. Toujours est-il qu’il écrit de longues lettres où il dit avoir posé le pied sur un nouveau continent.

 

Troisième partie : en 15O7, dans la ville vosgienne de Saint Dié, un cartographe s’apprête à publier un recueil de cartes du monde. Pour qu’elles soient le plus à jour possible, il cherche des informations  sur les découvertes récentes et lit les lettres de Vespucci. Il dessine alors le continent et lui cherche un nom. Comme il en découvert l’existence grâce à Amerigo Vespucci, il pense a Amerigo,Ameriga, America, Amérique!! le nom sonne bien et il l’a inscrit sur la carte.

Le nouveau monde a un nom…

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CE QUE DISENT LES HIRONDELLES

Posté par sylvie le 14 avril 2018

Ce que disent les hirondelles

Déjà plus d’une feuille sèche
Parsème les gazons jaunis;
Soir et matin, la brise est fraîche,
Hélas! les beaux jours sont finis!

On voit s’ouvrir les fleurs que garde
Le jardin, pour dernier trésor:
Le dahlia met sa cocarde
Et le souci sa toque d’or.

La pluie au bassin fait des bulles;
Les hirondelles sur le toit
Tiennent des conciliabules:
Voici l’hiver, voici le froid!

Elles s’assemblent par centaines,
Se concertant pour le départ.
L’une dit: « Oh! que dans Athènes
Il fait bon sur le vieux rempart!

« Tous les ans j’y vais et je niche
Aux métopes du Parthénon.
Mon nid bouche dans la corniche
Le trou d’un boulet de canon. »

L’autre:  » J’ai ma petite chambre
À Smyrne, au plafond d’un café.
Les Hadjis comptent leurs grains d’ambre
Sur le seuil, d’un rayon chauffé.

J’entre et je sors, accoutumée
Aux blondes vapeurs des chibouchs,
Et parmi des flots de fumée,
Je rase turbans et tarbouchs. »

Celle-ci: « J’habite un triglyphe
Au fronton d’un temple, à Balbeck.
Je m’y suspends avec ma griffe
Sur mes petits au large bec. »

Celle-là: » Voici mon adresse:
Rhodes, palais des chevaliers;
Chaque hiver, ma tente s’y dresse
Au chapiteau des noirs piliers. »

La cinquième:  » Je ferai halte,
Car l’âge m’alourdit un peu,
Aux blanches terrasses de Malte,
Entre l’eau bleue et le ciel bleu. « 

La sixième:  » Qu’on est à l’aise
Au Caire, en haut des minarets!
J’empâte un ornement de glaise,
Et mes quartiers d’hiver sont prêts. »

 » À la seconde cataracte,
Fait la dernière, j’ai mon nid;
J’en au noté la place exacte,
Dans le pschent d’un roi de granit. « 

Toutes:  » Demain , combien de lieues
Auront filé sous notre essaim,
Plaines brunes, pics blancs, mers bleues
Brodant d’écume leur bassin! « 

Avec cris et battement d’ailes,
Sur la moulure aux bords étroits,
Ainsi jasent les hirondelles,
Voyant venir la rouille aux bois.

Je comprends tout ce qu’elles disent,
Car le poète est un oiseau;
Mais, captif, ses élans se brisent
Contre un invisible réseau!

Des ailes! des ailes! des ailes!
Comme dans le chant de Rückert,
Pour voler, là-bas avec elles
Au soleil d’or, au printemps vert!

Théophile Gautier

seule sur le sable

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