CHEETAH LA BELLE ( guépards)

Posté par sylvie le 27 janvier 2013

Appartenant à la fois à la famille des chats dont il a la tête,les moustaches et le ronronnement, et à la famille des chiens dont il possède les griffes non rétractiles, le guépard a rendu perplexe de nombreuses générations de naturalistes. Dénommé  » loup tigre » par Buffon, et  » Léopard de chasse » par Brehm, le e plus docile des grands félins n’a été connu qu’assez tard en Europe où il a été introduit par les Croisés revenant de Terre Sainte.

 

 

CHEETAH LA BELLE  ( guépards) dans ANIMAUX guepard_3

 

Originaire de l’Orient où il avait depuis longtemps conquis ses lettres de noblesse pour ses aptitudes à la chasse, le guepard fut également le commensal attiré de tous les sultans et maharadjas qui en confiaient le dressage à leur harem, la tradition voulant que le bavardage incessant des femmes suffise à briser toute vélleité de révolte chez l’animal…

 

Le guépard, que les Anglais appellent Cheetah ( nom dérivé d’un mot persan signifiant moucheté) est l’un des meilleurs exemples de la théorie de Darwin sur l’évolution des espèces. En effet,   ne vivant qu’en terrain découvert, il est obligé de chasser à courre. Cette activité spécifique, inhabituelle chez les félins , a modifié profondément la structure des pattes et l’allongement des membres tout en diminuant la surface portante des pieds. fond-ecran-animaux-guepards-016 dans ANIMAUX

 

L’extraordinaire vélocité du guépard tient essentiellement à la nature hybride de sa morphologie. En effet, seules les pattes ont subi une adaptation à la course, tandis que le reste du corps reste typiquement félin avec toutes les qualités de souplesse et de nervosité que lui donne sa forme longiligne. Le guépard se distingue des autres félins par les taches rondes de sa robe,.Autre signe distinctif : son larmier, sorte de maquillage qu’on dirait fait d’un rimmel noir coulant de ses yeux et entourant son museau. Contrairement à tous les autres félidés, le guépart n’a pas une très bonne acuité visuelle dans l’obscurité, s’apparentant également sur ce point avec la plupart des canidés. Mais il compense son défaut de vision par une ouie et un odorat parfaitement développé , et surtout par un remarquable pouvoir d’interprétation des moindres indices.  On a souvent vanté l’intelligence du guépard,en se basant sur sa bonne volonté à se laisser domestiquer…Ce qui n’est pas un critère évident.Mais c’est dans son milieu naturel qu’il donne la pleine mesure de ses moyens. C’est ainsi que certains zoologues ont mis en évidence ses possibilités vocales hors du commun. Beaucoup ont remarqué que soumis à une forte émotion, le guépard pousse des petits cris métalliques ressemblant à un gazouillis d’oiseau…

 

Le guépard est un merveilleux sprinter.. Incapable de maintenir son effort sur plus de quelques centaines de mètres si sa proie lui échappe, il doit abandonner la poursuite à bout de souffle et de force. Toute son efficacité réside donc dans l’accélération fulgurante de sa course qui lui permet de rattraper la plus rapide des antilopes sur une distance d’un peu plus du double de son handicap au départ.  A défaut de gros bibier, le guépard se contente de proies modestes et ce sont les oiseaux qui lui payent le plus lourd tribut, seuls les    écureuils ou les lièvres parviennent parfois à lui échapper par les brusques crochets dont ils entrecoupent leur fuite, alors que le guépard, emporté par sa vitesse, suit une trajectoire parfaitement rectiligne.

 

Cependant son gibier de prédilection reste l’antilope qu’il approche de deux façons différentes,      en ayant soin de se placer à bon vent de manière à ne pas être trahi par son odeur  aux narines humains, parfaitement décelées par les futures victimes.

 

Moins exclusivement solitaire que le tigre ou la panthère, le guepard se montre un compagnon plus paisible et plus aimant pour sa compagne, lorsque vient la saison des amours. Vivant en communauté étroite et en bonne intelligence, ils chassent, mangent et dorment ensemble, tout en se livrant à des jeux amoureux d’une tendresse surprenante pour des fauves. Après trois mois de gestation , la femelle donne naissance à trois ou quatre petits guépards aveugles de la taille d’un chaton. Comme les lionnes, les guépardes déplacent souvent leur portée pour des raisons de commodité, mais à trois   semaines , les petits sont déjà capables de marcher. Ils ne commenceront à accompagner leur mère dans ses déplacements qu’à un mois environ, âge auquel ils commencent à manger de la viande. Les jeunes guépards sont souvent victimes des prédateurs attirés par ces proies faciles :   lions, hyènes, panthères…. Aussi ne faut-il pas s’étonner s’il en survit un peu plus du quart! Pour faire face à cette situation dangereuse pour l’espèce, la nature a  provoqué chez la guéparde une curieuse réaction physiologique qui lui permet dans le cas ou elle perd accidentellement sa portée, de s’accoupler à nouveau dans un délai de huit jours. Cette faculté de reproduction accélére a pu également être observée chez la lionne.

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Malgré cette ultime ressource, les guépards se maintiennent difficilement, et c’est la raison pour laquelle l’action nocive de l’homme venant s’ajouter à celle d’un environnement hostile est tellement ctastrophique, les reproductions en captivité  étant si rares qu’elles résultent plus du hasard que d’un espoir  possible de maintenair artificiellement l’espèce.

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LE LOUP

Posté par sylvie le 4 juin 2011

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Encore  un eternel article sur les loups, mais je ne m’en lasse pas, car j ‘aime profondément ces animaux….Les histoires de loups durant notre enfance nous ont terrifié, aujourd’hui nous les regardons , certes avec une certaine peur, mais aussi une grande admiration..

Aujourd’hui, le loup roi de la taïga.

Son apparence est connue: une allure de chien sauvage à la fourrure épaisse, une queue touffue et pendante, un museau assez fin, des oreilles toujours dressées, mobiles, des yeux obliques et dorés… Cependant,le loup est sans doute l’animal le plus mythique  de la planète. Contrairement à l’image qu’il véhicule depuis toujours, il est inoffensif pour l’homme et mène une vie très organisée.

LE LANGAGE DU LOUP:

Le hurlement est le moyen d’expression le plus connu du loup. Il hurle pour rassembler la meute, signaler sa présence sur un territoire, prévenir d’une intrusion, communiquer avec ses semblables. Chaque loup possède une fréquence vocale qui lui est propre et qui le distingue de ses congénères.

Les postures , les attitudes et les mimiques sont d’autres moyens dont le loup dispose pour exprimer ses intentions et son humeur ( la domination, la soumission) ou pour jouer … Par exemple, le loup dominateur aura la queue levée,le poil hérissé et ses babines retroussées laisseront apparaître ses crocs. En face de lui, le loup en état de soumission se fera le plus petit possible en rentrant sa queue entre ses pattes, les oreilles baissées.Le hurlement du loup s’entend à plus de dix kilomètres.

UN CHASSEUR ORGANISE

Le loup ne chasse que pour se nourrir, quasiment jamais pour son plaisir. Il est doté d’un flair exceptionnel. Chez lui, les facultés olfactives sont bien plus développées que chez l’homme. L’hiver, il chasse partout en meute organisée car il traque les grands herbivores, un loup seul ne peut pas s’attaquer à un animal de cette taille. La meute choisit en général les individus malades ou fatigués, plus faciles à attraper. A la belle saison, en revanche, le loup chasse seul de petites proies  très abondantes à cette période de l’année.

LA CHASSE A L’ELAN

Pour chasser l’élan, les loups ont recours à  un stratagème ingénieux, ils adoptent une formation  en U    , entourent le gibier et le rabattent vers le centre. Un groupe d’élans ne s’inquietera pas de la présence d’un loup isolé. , alors qu’il montrera des signes de nervosité à l’approche d’une meute en ordre de chasse.

LA SAISON DES AMOURS

Elle commence vers fevrier-mars. Deux mois après, la louve met bas de trois à neuf louveteaux qui naissent avec un pelage noir. Les loups mènent une vie de nomades. Toutefois avant la naissance des petits, le couple de loups installe une tanière où les louveteaux naîtront. La couche appelée liteau, est composée d’un mélange de poils de son ventre,de feuilles et de mousse.

UN ANIMAL SOCIALEMENT ORGANISE

Le loup vit et c hasse en meute organisée selon une hierarchie sociale stricte, sur un territoire qu’il délimite en urinant  sur les buissons, les pierres ou n’importe quelle autre borne naturelle. Une meute est constituée avant tout d’une famille : les deux parents et les jeunes d’une ou plusieurs générations. Dans la meute, un seul mâle et une seule femelle s’accouplent en principe pour leur vie entière. Ils forment le couple dominant, auquel tous les autres membres obéissent. A l’âge adulte, les jeunes partent à la recherche d’une compagne et forment ainsi leurs propres meutes.

LE LOUP DANS LA NEIGE

Lorsqu’ils se déplacent dans la neige profonde, les loups se suivent en file indienne. Ils économisent ainsi leurs forces en empruntant exactement les traces laissés par le loup de tête. Cela leur évite de trop s’enfoncer dans la poudreuse.

LE LOUP EN FRANCE

En France, les loups ont été peu à peu exterminés. Disparus depuis un demi siècle, ils font une timide réapparition. Une douzaine de loups venus d’Italie ont vécu dans un premier temps entre le parc national du Mercantour, dans les Alpes Maritimes, et le parc national de l’Argentera, en Italie.  Aujourd’hui leur domaine s’étend, leur population augmente et commence à poser des problèmes. La réapparition du loup, saluée par les écologistes, est moins appréciée par les chasseurs et les éleveurs avec lesquels la cohabitation est difficile.

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BEAUTE DES FELINS

Posté par sylvie le 3 mars 2011

.pumas, panthères, lynx, etc ...

.pumas, panthères, lynx, etc ...

.pumas, panthères, lynx, etc ...

quelques félins, pour la beauté et la noblesse de ces animaux en danger

.pumas, panthères, lynx, etc ...

quelques félins, pour la beauté et la noblesse de ces animaux en danger

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LE LOUP

Posté par sylvie le 18 février 2011

J’ai déjà fait un article concernant les loups, mais j’aime tellement ces animaux que je leur consacre à nouveau un article

 loups !

 

Le loup: son apparence est connue: une allure de chien sauvage à la fourrure épaisse, une queue touffue et pendante, un museau assez fin, des oreilles toujours dressées, mobiles, des yeux obliques et dorés. Cependant, le loup est sans doute l’animal le plus mythique de la planète. Contrairement à l’image qu’il véhicule depuis toujours, il est inoffensif pour l’homme et mène une vie très organisée…

juste parce que je les aime

 

LE LANGAGE DU LOUP

Le hurlement est le moyen d’expression le plus connu du loup. Il hurle pour rassembler la meute, signaler sa présence sur un territoire, prévenir d’une intrusion, communiquer avec ses semblables. Chaque loup possède une fréquence vocale qui lui est propre et  qui le distingue de ses congénères.

Les postures , les attitudes et les mimiques sont d’autres moyens dont le loup dispose pour exprimer ses intentions et son humeur ( la domination , la soumission) ou pour jouer… Par exemple, le loup dominateur aura la queue levée, le poil hérissé, et ses babines retroussées laisseront apparaître ses crocs. En face de lui, le loup en état de soumission se fera le plus petit possible en rentrant sa queue entre ses pattes, les oreilles baissées….

UN CHASSEUR ORGANISE

Le loup ne chasse que pour se nourrir, quasiment jamais pour son plaisir. Il est doté d’un flair exceptionnel. Chez lui, les facultés olfactives sont bien plus développées que chez l’homme. L’hiver, il chasse surtout en meute organisée car il traque les grands herbivores: un loup seul ne peut pas s’attaquer à un animal de cette taille. La meute choisit en général les individus malades ou fatigués, plus faciles à attraper. A la belle saison, en revanche, le loup chasse seul de petites proies très abondantes à cette période de l’année.

regarder devant.....

 

LA CHASSE A L’ELAN

Pour chasser l’élan, les loups ont recours à un stratagème ingénieux. Ils adoptent une formation en U, entourent le gibier et le rabattent vers le centre. Un groupd’élans ne s’inquiètera pas de la présence d’un loup isolé, alors qu’il montrera des signes de nervosité à l’approche d’une meute en ordre de chasse.

LA SAISON DES AMOURS

Elle commence vers fevrier-mars. Deux mois après , la louve met bas de trois à neuf louveteaux qui naissent avec un pelage noir. Les loups mènent une vie de nomades. Toutefois, avant la naissance des petits, le couple de loups installe une tanière où les louveteaux naîitront. La couche appelée liteau est composée d’un mélange de poils de son ventre, de feuilles et de mousse.

 photo de famille

 

 

UN ANIMAL SOCIALEMENT ORGANISE

Le loup vit et chasse en meute organisée selon une hierarchie sociale stricte, sur un territoire qu’il délimite en urinant sur les buissons, les pierres ou n’importe quelle autre borne naturelle. Une meute est constituée avant tout d’une famille: les deux parents et les jeunes d’une ou plusieurs générations. Dans la meute, un seul mâle et une seule femelle s’accouplent , en principe pour leur vie entière. Ils forment le couple dominant auquel tous les autres membres obeissent. A l’âge adulte, les jeunes partent à la recherche d’une compagne et forment ainsi leurs propres meutes.

LE LOUP DANS LA NEIGE

Lorsqu’ils se déplacent dans la neige profonde, les loups se suivent en file indienne. Ils économisent ainsi leurs forces en empruntant exactement les traces laissées par le loup de tête. Cela leur évite de trop s’enfoncer dans la poudreuse.

LE LOUP EN FRANCE

En France, les loups ont été peu à peu exterminés. Disprus depuis un demi siècle, ils font une timide réapparition. Une douzaine de loups venus d’Italie ont vécu dans un premier temps entre le parc national du Mercantour, dans les Alpes Maritimes, et le parc national de l’Argentera, en Italie. Aujourd’hui leur domaine s’étend, leur population augmente et commence à poser des problèmes. La réapparition du loup, saluée par les écologistes, est moins appréciée par les chasseurs et les éleveurs, avec lesquels la cohabitation est difficile…

LE LOUP dans ANIMAUX photo_loups-0be03

Voici un texte que j’ai découvert sur le net …. Il est magnifique…..

moi la louve !

Le Yin qui me contient
La lune dans mon dos
Cette louve qui hurle
Inscrite à même ma peau

Laisse aller, laisse, encore une fois
Parler les loups…

Je suis la louve, mon ventre a connu les joies de l’enfantement mais est sec aujourd’hui. Je désire trouver le compagnon qui saura le rendre fertile à nouveau.

Je suis la louve. La lune communique avec moi. Elle m’a livré ses mystères et je désire aujourd’hui te les transmettre. M’écouteras-tu? Me comprendras-tu?

Je suis la louve. Mon ventre chaud frôle la neige, mes pattes s’y posent avec légèreté et puissance. Je suis agile et rapide, et mon endurance me permet de parcourir les grands espaces sans souffrir de la faim. Me suivras-tu au bout de la nuit?

Je suis la louve. Je hurle à tes compagnons les mystères de la lune. Ils viennent à mon appel, ma meute, mes semblables. Les accepteras-tu? Viendras-tu toi aussi à l’appel de la Nuit?

Je suis la louve. Je lèche mes plaies laissées par mon dernier combat. Mes crocs ressentent encore le choc des os, la tendre pression de la chair qui cède enfin et le goût chaud du sang dans ma gueule. Partageras-tu ce repas avec moi? Participeras-tu à la prochaine chasse?

Je suis la louve, mère et maîtresse, sauvage et disciplinée, cruelle et maternelle, fidèle et solitaire. Sauras-tu, toi aussi, faire montre de ces qualités?

Je suis la louve, pélerine solitaire sur les plaines enneigées. J’ai connu forêt et toundra, lacs gelés et rivières poissonneuses. Mon territoire est immense. Le garderas-tu avec moi? Me suivras-tu jour et nuit? Chasseras-tu avec moi? Protègeras-tu ma tanière, nos petits

 

Une pensée amicale à toi Mireille , amie des loups …..

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LES OISEAUX

Posté par sylvie le 12 octobre 2010

Les grandes terres mélanésiennes abritent d’innombrables oiseaux, d’une extraordinaire diversité. Les archipels polynésiens, moins riches, voient cependant régulièrement arriver pour un temps des migrateurs.  Et l’océan est le domaine des majestueuses frégates.

Sans la concurrence des singes,des écureuils et des gros mammifères, les oiseaux de forêts tropicales d’Océanie ont connu un développement remarquable.

Les vastes étendues boisées de Nouvelle-Guinée sont un paradis pour les ornithologues qui y ont dénombré près de 700 espèces : des dizaines de perroquets de toutes les tailles et de toutes les couleurs, le grand cacatoès en  passant  par les loriquets arc-en-ciel qui se dispersent en volées bruyantes de milliers d’individus … Les martins-pêcheurs, les martinets lustrés ou encore les étourneaux au plumage noir et or.. L’un des plus étrange est le calao, au gros bec couleur ivoire dont le vol caractéristique  au dessus de la cime des arbres évoque le bruit d’une locomotive… La femelle s’enferme dans un tronc creux pour couver son oeuf, et son compagnon vient la nourrir  à travers une petite ouverture..

Cacatoès à huppe jaune CACATOES

LES OISEAUX dans ANIMAUX Calao   CALAO

Les archipels occidentaux du Pacifique abritent également quelques rapaces comme les aigles ou le Faucon pèlerin qui peut atteindre en pique une vitesse de 350 km/h

Les archipels du Pacifique ont vu se développer, parce qu’ils n’accueillaient aucun de leurs prédateurs naturels, plusieurs espèces d’oiseaux coureurs,qui ont perdu au fil du temps la capacité de voler..

cagou dans ANIMAUX LE CAGOU

 Le cagou, emblème de la Nouvelle-Guinée  a un plumage gris strié de plumes noires, des ailes brunes et blanches qu’il étend à l’horizontale lorsqu’il est pourchassé, un bec et des pattes rouge orangé.Son cri ressemble à un faible aboiement. Il se nourrit la nuit de vers et d’escargots. La femelle pond sur le sol un oeuf par an.. L’arrivée des Européens et de leurs chiens faillit  lui être fatale .. Il est désormais protégé …

Le casoar, cousin de l’émeu australien, vit dans les plaines de la Nouvelle-Guinée, il peut atteindre deux m de haut et peser 60 kg, et porte sur le crâne un casque en corne qui, dit-on, le protège lorsqu’il court, tête baissée dans les sous bois. Son cou, dépourvu de plumes, est brillamment coloré de bleu et de rouge vifs..  Chassé depuis très longtemps pour sa viande par les populations autochtones, le casoar est aussi recherché pour les plumes de sa quieu qui servent à la fabrication de couvre-chefs cérémoniels. Ses os permettent de réaliser des armes et des pointes de flèche. Quand il est attaque, cet oiseau se défend violemment: il arrive que ses ergots acérés éventrent cruellement l’agresseur. La femelle pond un oeuf à même le sol, le mâle le couve et protège le jeune après l’éclosion. 

LE CASOAR

 
Parmi tous les oiseaux endémiques du Pacifique, les pigeons, avec quelque 50 espèces , sont les plus présents en Océanie..

Comme chez beaucoup d’autres espèces animales, la splendeur de l’apparence est liée chez les oiseaux à la reproduction et à la nécessité d’attirer le sexe opposé.

L’oiseau de paradis: Emblème de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, il doit son nom à Magellan qui estimait qu’un animal portant un tel plumage ne pouvait venir que des cieux. Et il s’agit bien de l’un des oiseaux les plus remarquable de la planète. Vivant en altitude, dans les forêts primitives, il a donné lieu à divers mythes en Europe lorsque ses plumes y furent rapportées par les premiers explorateurs.. Les mâles sont nettement plus colorés que les femelles et se mettent en valeur lors des parades amoureuses. Leurs cris, tout aussi extraordinaires, vont du chuchotement au sifflement en passant par une série de claquements et de bourdonnements.

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Oiseau de frégate  LA FREGATE est le plus majestueux des voiliers du ciel océanien …

Lori noira
lORI  NOIRA

L’isolement géographique des îles du Pacifique qui a permis l’évolution d’espèces si particulières est aussi à l’origine de la disparition  de plusieurs d’entre elles. Avec les hommes sont arrivés, les premiers prédateurs, en particulier le rat- dont l’action fut souvent fatale… 

L’Océanie demeure la région de la planète qui compte la plus grande proportion d’oiseaux menacés d’extinction. L’introduction d’animaux destinés à chasser le rongeur, comme le chat et les rapaces n’a fait qu’aggraver le problème ..

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Posté par sylvie le 29 janvier 2010

Oiseaux

Les oiseaux…

Chanson de l’oiseleur

L’oiseau qui vole si doucement
L’oiseau rouge et tiède comme le sang
L’oiseau si tendre l’oiseau moqueur
L’oiseau qui soudain prend peur
L’oiseau qui soudain se cogne
L’oiseau qui voudrait s’enfuir
L’oiseau seul et affolé
L’oiseau qui voudrait vivre
L’oiseau qui voudrait chanter
L’oiseau qui voudrait crier
L’oiseau rouge et tiède comme le sang
L’oiseau qui vole si doucement
C’est ton coeur jolie enfant
Ton coeur qui bat de l’aile si tristement
Contre ton sein si dur si blanc

                                                      JACQUES PREVERT

Oiseaux

Oiseaux

Oiseaux


Oiseaux

Oiseaux

Oiseaux

Oiseaux

Oiseaux

Oiseaux

Les oiseaux…

Oiseaux

Est ce que les oiseaux se cachent pour mourir ?

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LA CHASSE EN AFRIQUE

Posté par sylvie le 15 mai 2009

 
L’homme ne chasse plus aujourd’hui pour survivre mais par intérêt. Qu’il soit l’argent ou le plaisir de retrouver l’instinct primaire, la confrontation avec l’animal sauvage. En Afrique du Sud, cette industrie est devenue très lucrative. D’ailleurs, les chasseurs viennent de loin et à n’importe quel prix pour traquer l’animal. Généralement très aisés ils ne comptent pas à la dépense pour assouvir leur passion mortelle pour les animaux d’Afrique.

La région est réputée pour la qualité de ses espaces et de sa faune. Les chasseurs sont quasiment sûrs de rapporter quelques beaux trophées de leur voyage.  On peut chasser les « Cinq Grands », le buffle, l’éléphant, le rhinocéros, le lion, le léopard. C’est le buffle qui est la récompense suprême pour ces chasseurs. On trouve également 29 espèces d’antilopes.

Les chasseurs professionnels vous diront que la chasse est bénéfique pour l’écosystème. Ils estiment qu’ils contribuent au bon équilibre de la faune africaine en luttant contre la surpopulation animalière dans les réserves. Les Sud-Africains le pensent également et ne donnent pas le bon exemple, pratiquant sauvagement la chasse à cour avec parfois près de 200 chiens. Résultat : Un vrai carnage, des dizaines d’animaux sont tués d’un seul coup, pour le « plaisir » des yeux.

La plupart du temps les animaux livrés aux chasseurs sont drogués afin d’être plus facilement tués. Ils sont issus d’élevages et la grande mode Sud-Africaine est d’élever des lionceaux en captivité. Ces petits sont livrés à eux-mêmes très tôt. Ils sont privés de leur mère et deviennent dociles rapidement. Ils font la joie des touristes qui peuvent les caresser. Mais quand ils grandissent, on les réintroduit dans les réserves. Ils sont moins agressifs que des lions qui ont vécu dans la nature et sont donc plus facilement abattus lors de chasse. En Afrique du Sud, la chasse est bien acceptée et tout le monde y trouve son compte. La gestion des animaux est primordiale et apparemment la chasse est la solution idéale…Mais à quel prix !!

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HISTOIRE DES LOUPS

Posté par sylvie le 9 mai 2009

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LES LOUPS 

 

Au Moyen Âge, l’imagination populaire fait du loup une bête féroce et sanguinaire, le loup devient le bouc émissaire de toutes les peurs inexpliquées. Cause de tous les
. les malheurs, il fallait l’exterminer. Son déclin est dû à la persécution humaine et à la limitation de son territoire. Il a aussi été pourchassé pour sa fourrure et sa capture était largement favorisée par un système de prime. Cela permettait aux paysans des rentrées d’argent supplémentaires. Autrefois pour connaître le nombre des caribous et savoir si la chasse serait bonne, les Esquimaux Amérique écoutaient hurler les loups.

 

Apparu il y a environ 2 millions d’années, d’abord sur le continent américain puis en Eurasie, le loup s’est répandu dans tout l’hémisphère Nord. Seuls les déserts et la  forêropicale ont arrêté son expansion vers le sud. Peu de régions sont restées hors de sa portée exceptée les sommets les plus hauts où le climat est trop ingrat. Cette prodigieuse capacité d’adaptation en a fait l’unique être vivant directement concurrent de l’homme. Il y a encore une centaine d’années, le loup était le mammifère le plus répandu qu’on ait jamais connu au cours de l’histoire. Mais victime des persécutions qui lui étaient infligées par l’homme depuis des siècles, repoussé par l’extension des pâturages et des villes, cet animal prudent et timide s’est replié vers des régions plus hostiles, vides d’hommes. Systématiquement pourchassés depuis le Moyen Âge, le loup joue un rôle indispensable dans la nature. Il est donc urgent de renoncer à nos frayeurs ataviques et de vivre en harmonie avec les loups. Son avenir repose désormais entre les mains de l’homme, qui doit sauver les animaux qui subsistent encore en leur préservant des territoires adéquats et en comprenant leur rôle indispensable dans l’équilibre général de la nature.

LES LOUPS CHASSENT LE NEZ AU VENT

Le loup possède une ouïe et un odorat très sensibles, qu’il utilise couramment quand il chasse. Sa vision saisit mieux les sujets en mouvement que les formes immobiles; elle le conduit parfois à prendre l’homme pour une proie, jusqu’au moment où l’animal reconnaît l’odeur humaine et s’enfuit, très effrayé. Un loup chasse quand il a faim, seul ou en meute, selon la saison et la taille de sa proie. Quand la nourriture est abondante, le loup mange beaucoup et digère vite. Prudent, il constitue souvent des réserves, qu’il enterre. Il se montre très frugal pendant les périodes de pénurie : il est capable de jeûner une dizaine de jours sans problème. Durant l’hiver, les loups se nourrissent d’ongulés souvent plus grand qu’eux: orignal (élan), renne (caribou), chevreuil, etc., qu’ils attaquent en meute. Ils ne chassent pas comme les chiens la truffe collée au sol, mais les oreilles dressées et le nez au vent, attentifs aux effluves et aux bruits qu’une brise peut leur apporter. Grâce à une étude de D. Mech, dans l’Isle Royal, au Canada, on sait qu’un loup perçoit l’odeur d’un orignal à 300 m environ. Il s’immobilise alors, la truffe pointée dans la direction de la proie. A ce signe tous les autres lèvent la têe pour analyser l’odeur. Chacun alors, remue la queue et fait des bonds. Puis gardant le silence malgré leur excitation, ils s’approchent le plus possible , contre le vent. L’hiver est l’époque  de la chasse aux grands herbivores. Les loups se rassemblent en grand nombre. Cette meute importante s’est réunie, attendant que le leader sonne le signe du départ en chasse. Quand les décisions de celui ci sont unanimement approuvées, la harde est calme et disciplinée. Le loup ne chasse pas les proies les plus belles mais choisit délibérément les faibles et les malades qu’il contribue à éliminer . A chaque proie, sa technique. Selon l’adversaire et l’endroit où ils donnent l’assaut, les loups attaquent différemment. Ils ne gaspillent jamais leur énergie à poursuivre longtemps une proie qui s’enfuit. Ils repèrent vite le animaux jeunes, âgés, blessés ou malades, ils les encerclent et les attaquent. Orignal ou cerf sont capables de fracasser le crâne de leurs assaillants, un bison d’en encorner plusieurs

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Les bœufs musqués se défendent collectivement, en formant un cercle, épaule contre épaule et cornes basses. Devant une résistance opiniâtre la meute préfère rompre l’engagement et partir en quête d’un adversaire moins coriace – ce qui est très fréquent. La proie est rarement mise à mort du premier coup. Les loups cherchent à mordre les pattes, l’épaule,les flancs ou la croupe. Il faut parfois plusieurs assauts et de nombreuses poursuites pour faire tomber la proie. Un loup se pend à son mufle pour la paralyser pendant que d’autres s’accrochent à sa croupe. Étourdie par ses assaillants, attaquée de toutes parts, elle finit par succomber. La majeure partie de l’animal tué est dévorée sur place – un loup mange de neuf à dix kg de chair par repas. Lors de la durée, le mâle dominant écarte ses subalternes avec autorité. Il tolère que sa compagne  le rejoigne, puis repu, il laisse les restes aux autres loups. Dans la mêlée, chacun s’efforce de prélever sa part. Il arrive que les loups soient rassasiés avant d’avoir tout dévoré. Ils enterrent alors les restes à l’abri des mouches,des corbeaux et des pies. Ces réserves de viande font la joie des renards et autres petits carnivores.

IMPORTANCE DE LA HIERARCHIE

La harde obéit à une hiérarchie stricte et durable : la position de chacun ne peut être remise en cause qu’à travers des événements tel qu’un décès ou la formation d’une nouvelle meute. Le respect de cette hiérarchie et, donc, la cohésion du groupe reposent sur des modes de communication olfactifs, sonores et visuel. Ainsi, les loups ont tout un code d’attitudes, de postures et de mimiques. Pour se reconnaître, les loups se reniflent la tête et l’arrière-train, mais soutenir le regard est un signe de provocation. L’organisation d’une meute est la forme de société la plus hautement développée du monde animal. Lorsque deux loups se rencontrent, le dominant adopte une attitude agressive ; il reste immobile, oreilles dressées, crinière hérissée, queue levée, pattes droites.
L’animal de rang inférieur avance, oreilles baissées et queue entre les pattes. Puis il s’accroupit et lèche le museau de son congénère en signe de soumission. Si l’autre animal reste en posture de domination queue et oreilles dressées, corps raide, le loup dominé se couche sur le dos, urine et  présente ses organes génitaux.

LES LOUPS HURLENT EN MEUTE
Le hurlement est très communicatif : quand un loup hurle, toute la  harde se joint à lui et forme un choeur y compris les louveteaux. Les premières études de J.B.THEBERGE ont révélé que le loup a cinq façons de donner de la voix. La plus caractéristique, le hurlement , s’entend à plus de huit kilomètres. Les loups ne hurlent que sporadiquement (toutes les dix heures en général), en général avant ou après la chasse. La meute signale ainsi  sa présence aux hardes voisine. Mais elle peut aussi hurler sans raison apparente
pour le plaisir. Le loup aboie (alerte), jappe ( amitié), gronde ( désaccord et mise en garde), gémit ( soumission ou amitié).  Chaque individu a son timbre de voix qui est toujours parfaitement reconnaissable.

LES LOUVETEAUX
La gestation dure environ deux mois. Quelques semaines avant la naissance, la louve prépare une ou plusieurs tanières à des emplacements différents. Ainsi,peut elle déménager si elle ne sent plus ses petits en sécurité. Selon ce qui est à sa disposition, elle choisit  une grotte, une souche creuse, un trou entre deux racines, un arbre renversé, le terrier d’un autre animal. Dans les région chaudes et sèches ou dans la toundra, la louve est souvent obligée de creuser une simple cuvette sous les buissons ou une galerie dans le sable. Les tanières se trouvent toujours à proximité d’un point d »eau: durant l’allaitement, la louve a besoin de boire davantage. Prévoyante elle enterre à
proximité des provisions de viande. Aucun loup n’a le droit de venir la déranger. Postés aux alentours, son compagnon et le reste de la harde assurent sa protection. La portée compte en général cinq louveteaux de 300 a 6.00 g; aveugles et sourds, au pelage sombre et ras. Dès la naissance, les louveteaux luttent pour survivre. L’accès aux tétines est difficile, ils craignent le froid et l’humidité, ils sont recherchés par l’aigle et le grand duc.Les louveteaux, Durant les dix premier jours, ils mènent une vie végétative, dormant et se
gorgeant de lait aux huit mamelles de leur mère. Celle-ci les nettoie en les léchant, car ils ne savent pas uriner ni déféquer seuls. On pense qu’ils apprennent ainsi le rapport entre la position couchée sur le dos et la soumission passive qu’ils conservent dans leur comportement d’adulte. Au bout de trois semaines, ils ont les yeux ouverts et commencent à marcher . Pus, couverts d’un épais duvet, ils sortent de la tanière. Vers six semaines, débute le sevrage. Les louveteaux deviennent rapidement trop gros pour s’entasser dans la tanière et peuvent désormais se passer de sa protection. A la fin du deuxième mois, la louve les emmène dans un endroit plus proche des troupeau. Fairley Mowat, dans son livre  » mes amis les loups » parle de ce déménagement, phénomène bien connu des Esquimaux. La meute abandonne parfois les jeunes loups une journée pour aller chasser. A trois mois, leur duvet fait place à la livrée des adultes. A sept mois, ils suivent la harde dans ses déplacements. Jusqu’à dix mois  50 à 80% d’entre eux  peuvent trouver la mort.
 . .
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Les petits sont pris en charge par les parents et la meute entière. Mais,
durant les premières semaines, seule la mère s’en occupe. Son mâle et le
reste de la meute l’approvisionnent devant la tanière. Elle reçoit sa part
de la chasse sous forme de morceaux entiers ou régurgités. Les
louveteaux et le groupe font alors peu à peu connaissance. Très vite, les
petits hurlent et grognent pour réclamer leur nourriture. Désormais, la
louve s’absente afin de chasser ou se reposer : les louveteaux sont alors
placés sous la surveillance d’un « protecteur », mâle ou femelle, qui les
défend et joue avec eux.

DES LOUVETEAUX JOUEURS

Quand les louveteaux ne sont pas occupés à manger ou à dormir, ils
jouent entre eux, avec des cailloux, des feuilles. Ils se révèlent très
chahuteurs avec les adultes. Ceux-ci sont très patients lorsque la jeune
classe leur mord les babines ou monte sur leur dos. À l’âge de 2 mois,
les jeux sont plus brutaux et les adultes moins patients.
enseignent l’art de la chasse, l’embuscade, l’affût, l’attaque, l’esquive.
Presque adultes, ils jouent encore beaucoup. Les jeux avec les adultes
sont une occasion d’apprendre à respecter la hiérarchie, mais aussi
d’échanger beaucoup de tendresse. Le louveteau passe le premier
printemps et le premier été à s’ébattre dans un état de totale
dépendance, mais dès l’automne survient l’initiation à la vie d’adulte : il
se joint aux chasseurs. Quand on n’est armé que de ses dents nues et
de son courage, la chasse aux grands ongulés est une entreprise
risquée ; les jeunes ont donc beaucoup à apprendre. La première étape
de cet apprentissage s’est limitée à attraper des mulots et des insectes
dans la tanière ou au lieu de rendez-vous ; la seconde étape consistera
à étudier les adultes en action. 
 

LA MORPHOLOGIE DU LOUP

Un odorat évolué :
Renifler un cerf à 1,5 km de distance, reconnaître à l’urine qu’il a laissée
si un loup appartient à la meute ou si c’est un intrus, repérer les femelles
en chaleur. Le loup vit dans un monde d’odeur et son « nez » est son plus
précieux atout. Il est, suivant ce qu’il sent, de cent à un million de fois
plus sensible que le nôtre ! La raison d’une telle différence ? Le tissu qui
tapisse le haut de la cavité nasale et qui capte les molécules odorantes
qui traînent dans l’air. Celui du loup est plus grand (170 cm carré chez
l’homme) et cent fois mieux équipé en récepteurs.
Des oreilles orientables :
Le loup n’a pas les oreilles dans sa poche. loin de là ! il peut reconnaître
le hurlement d’un congénère à 16 km de distance si le terrain est dégagé.
Ses oreilles sont très mobile. Il les oriente pour mieux cibler l’origine des
bruit. Il perçoit une gamme de sons plus large que la nôtre : alors que
nous sommes limités à des fréquence comprise entre 16 et 20 000 Hz ,
lui entend des fréquences beaucoup plus aiguës, allant jusqu’à 40 000
Hz , dont les fameux ultrasons 

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LES ELEPHANTS

Posté par sylvie le 3 mai 2009

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Il   existe deux types d’éléphants en Afrique, l’éléphant de savane et celui de forêt. Le premier vit dans les savanes, les forêts du sud et de l’est de l’Afrique. Le second, dans la forêt tropicale centrale et à l’ouest. On les trouve aujourd’hui en Tanzanie, au Zimbabwe, au Gabon, au Botswana et en République Démocratique du Congo. Malheureusement exploités ou pire, tués par les hommes, leur nombre est en constante diminution. Dans les années 1930-1940, on pouvait évaluer leur population entre 3 et 5 millions sur le continent Africain. En 2004, ils étaient moins de 600 000.Les éléphants sont surtout tués pour leurs défenses en ivoire. Celles ci sont transformées en bijoux, en objets sculptés…. En 1989, devant la menace de plus en plus forte d’extinction de l’espèce, le commerce international de l’ivoire fut interdit, diminuant ainsi le braconnage. Mais en 1997, trois états Africains ont été autorisés à reprendre ce commerce : le Botswana, la Namibie et le Zimbabwe, suivis en 2000 par l’Afrique du Sud. Dès lors, a également repris le trafic illégal de défenses d’éléphants dans les autres états.De plus, la cohabitation homme – éléphant sur le même territoire est de moins en moins possible. L’éléphant n’a plus de place pour vivre et vice versa. L’homme travaille la terre où habitent les éléphants, et eux piétinent et saccagent leurs champs. Les hommes les tuent pour protéger leurs récoltes. Un cercle vicieux dévastateur, la destruction de la forêt entraînant celle de la faune.

Ces dernières années, s’est également développée une toute nouvelle forme d’exploitation, notamment en Afrique du Sud où il est en plein essor, il s’agit du tourisme à dos d’éléphants. Pour répondre à la demande croissante de cette industrie lucrative, les éléphanteaux sont arrachés jeunes à leur milieu naturel. Ils vivent ensuite en captivité et sont dressés à des fins commerciales comme pour les safaris. L’éléphant est ainsi devenu une vulgaire marchandise. Ils sont toujours les plus grands animaux terrestres vivants de notre planète, mais pour combien de temps encore.

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Posté par sylvie le 14 avril 2009

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IL FAUT ADMIRER LES BEAUTES DE LA NATURE //

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