MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 29 janvier 2010

Citations

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L’AMOUR

Posté par sylvie le 28 janvier 2010

 

Si tu veux être libre,

Sois captif de l’amour

Si tu veux la joie, ouvre

Ta poitrine à la souffrance d’amour,

Le vin d’amour donne

chaleur et ivresse,

Sans lui, c’est de l’égoïsme glacé.

Tu peux poursuivre bien

des iéaux, mais seul

l’amour te délivrera de

Toi même.

SHAFIQUE KESHAVIEL'AMOUR  dans philo mp3 raycharlesigotawoman1.mp3

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LE DESIR

Posté par sylvie le 8 décembre 2009

Le désir semble contradictoire. D’une part, il tend vers ce dont il manque : il est la conscience douloureuse de ce qu’il n’a pas et l’effort pour l’obtenir… D’autre part, il est une puissance d’affirmation de soi par laquelle le sujet s’empare de l’existence, l’investit de toute sa force imaginative et se donne des fins. Le désir est tout à la fois l’expérience d’une impuissance ( l’homme qui désire ne peut pas tout),  et d’une puissance ( l’homme désirant augmente son existence de tous les objets qu’il vise).. Telle est l’ambiguïté du désir pour la réflexion philosophique : il est synonyme de liberté et de bonheur, mais aussi de frustration et d’inquiétude, voire d’irrationalité…  Il faut saisir la nature du désir, ce qu’il vise et enfin les problèmes moraux qu’il pose.

Le désir peut – être défini comme une tendance orientant l’homme vers la possession d’un objet conçu comme source de satisfaction. Le désir se distingue de deux autres tendances :

-  L’INSTINCT : qui, par des actes prédétermines porte tout vivant vers l’immédiate conservation de sa vie. La volonté , qui appuyée sur la réflexion rationnelle, détermine  l’homme à agir d’une certaine manière. Le désir semble donc se détacher à la fois de la nature instinctive et de la raison orientant la volonté.

- Le désir relève plutôt de l’imagination et de l’affectivité : il se déploie dans l’imaginaire et joue avec le possible : il tire son énergie de cette part sensible de notre être par laquelle tout attachement se produit . Le désir est en ce sens la tendance par laquelle  l’homme se déprend de la nature et de tout ce qu’elle nous signale comme nécessaire à la vie  ( les besoins).

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LA CONSCIENCE

Posté par sylvie le 22 novembre 2009

QU’EST CE QUE LA CONSCIENCE ?Lorsqu’une montagne ou une plante subissent les actions de leur milieu extérieur, elles ne le savent pas… Lorsqu’un être humain subit une action ou bien décide d’en engager une, il peut le savoir.. ” conscience” vient de deux mots latin signifiant ” savoir avoir” … La conscience est une forme de savoir …

Il existe des savoirs inconscients : la plus grande part de notre mémoire constituée d’un ensemble très vaste et indéfini de souvenirs, est inconsciente. Lorsque Socrate disait  que la seule chose qu’il sait, c’est qu’il ne sait rien, alors que les sophistes ne savent rien mais croient tout savoir, il établissait la distinction entre une ignorance consciente et  une ignorance  inconsciente…

La conscience est moins une chose qu’une relation ..  La conscience se porte vers deux directions possibles : le monde extérieur , qui est celui des choses et des autres ou bien le monde intérieur . Seul l’être humain est capable d’avoir  conscience de lui même

Il existe un principe de distinction entre deux formes de conscience : celle qui juge les faits, et celle qui juge  d’après les valeurs.. On appelle conscience morale la seconde forme de conscience et conscience psychologique la première.

La conscience psychologique porte sur l’être alors que la conscience morale porte sur le devoir-être..  La conscience psychologique se rapporte aux faits, ses jugements sont des jugements de faits alors que la conscience morale se rapporte aux valeurs ses jugements sont des jugements de valeur..  Dans les expressions ” prendre conscience”,” perdre conscience” le terme ” conscience ” est pris au sens  psychologique, dans les expressions ” bonne ou mauvaise conscience” ” en son âme et conscience”  le terme conscience a un sens moral ..

De même, il ne faut pas confondre ” expliquer ” et justifier ” … Expliquer c’est  rendre compte d »une chose par des causes et des conditions , justifier, c’est donner une légitimité à une chose : lorsque un sociologue explique la violence ou le racisme ,il ne le justifie pas évidemment..

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LA PAUSE ET LE SILENCE

Posté par sylvie le 16 octobre 2008

belleimageromantique.jpgMA PENSEE DU SOIR

LA PAUSE ET LE SILENCE

Apprenons à nous reposer dans  l e silence.

Nous arreter n’est pas une perte de temps.

Le calme est nécessaire,

même si nous sommes pressés

même si nous avons beaucoup à faire

Le silence nous renvoie à nous même

Il favorise introspection et réflexion

nécessaire à toute action.

il nous aide à nous resituer dans l’espace

à faire  le bilan

et à tirer les leçons de nos erreurs.

Il nous régènere

et nous ressource

Le silence nous est utile

malgré son inutilité apparente.

 

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LA LIBERTE DE PENSEE ET LA LIBERTE D EXPRESSION

Posté par sylvie le 13 septembre 2008

La liberté de pensée et la liberté d’expression_

La liberté de pensée est le droit que possède chacun d’employer comme il l’entend ses facultés réflexives, à l’aide de sa raison critique, mais aussi de ses émotions ou ses potentialités créatrices. Par suite, c’est le droit d’avoir, sur tous sujets, tutelle ou magistère, des idées, des avis, des opinions personnelles, des convictions, et en matière religieuse de croire ou ne pas croire ou de pouvoir changer de croyance. La liberté de pensée est constitutive de la liberté de conscience.

La liberté d’expression est reconnue à chaque personne pour qu’elle puisse librement exprimer ses pensées, sans censure préalable, mais non sans sanctions si cette expression porte préjudice à quelqu’un. La liberté de la presse, dans les pays démocratiques est une déclinaison de cette liberté d’expression.

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PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 13 avril 2008

«   NON « 

Apprendre à dire non, avec fermeté et douceur, sans se justifier et sans cupabilité, permet de recouvrer son libre arbitre, de conquérir une parcelle d’indépendance et de créer son propre espace de liberté.

Ainsi un  » non » à bon escient est une promesse de bonheur

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AMERINDIENS AUX ETATS UNIS

Posté par sylvie le 7 mars 2008

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Le terme amérindiens désigne les premiers occupants du continent américain et leurs descendants. En 1942,l’explorateur Christophe Colomb pense avoir touche les Indes occidentales alors qu’il vient de débarquer en Amérique. A cause de cette erreur, on continue d’utiliser le mot « Indiens » pour parler des populations du Nouveau Monde.

En absence d’appellation qui fasse consensus, on utilise parfois les expressions de  » premieres nations » ou  » premiers peuples ». La formule  » Peaux Rouges  » est ancienne et n’est jamais utilisée aux Etats Unis où l’on préfère les expressions  » Native American(Americains d’origine), Native peoples (peuples d’origine ( Aboriginal Peoples ( peuples aborigènes…aucun n’est vraiment satisfaisant en raison de la diversité de ces peuples et parce que ces derniers les rejettent et préfèrent employer leurs noms de nations ou de tribus.

Originaires de Sibérie, des peuples de chasseurs cueilleurs ont traversé l’actuel détroit de Bering il y ‘a 20 000 ans et ont peu à peu peuplé Amérique du Nord en progressant à la recherche de gibiers. C’est Christophe Colomb qui leur donne par erreur le nom d’Indien à la fin du XVe siècle lorsqu’il débarque dans le  » Nouveau Monde », croyant se trouver en Inde. On les nomme aujourd’hui  » Amérindiens ». Les relations avec les Amérindiens constituent l’une des pages les plus sombres de l’histoire américaine. Ceux ci ont été décimés par les conflits entre tribus ou avec l’armée américaine, ainsi que par les maladies apportées par l’ » l’homme blanc ».

Privés de leurs territoire de chasse par les colons, les Amérindiens ont été parqués dans des réserves où ils vivent aujourd’hui encore avec difficulté,victime de de l’alcoolisme et du chômage.

Les affrontements entre Amérindiens et Européens débutent avec la bataille opposant conquistadors espagnols et guerriers zuni. Elles s’achèvent avec le massacre des Sioux par la cavalerie américaine. De multiples guerres déciment les tribus indiennes qui tentent de préserver leurs territoires en s’alliant pendant les guerres coloniales, les unes avec les Français, les autres avec les Anglais , tribus qui resteront tout aussi divisées pendant la Révolution américaine.

LES PRINCIPALES TRIBUS :

Les Alconquins.:sont les premiers Amérindiens à avoir constitué des alliances avec les Français. Chassés de la région du Mississipi par les Iroquois  ils se réfugient au Quebec et dans l’Ontario.

Les Anazits / Ancêtres de Puebles, les Anasazis construisent des habitations contre les parois des canyons et sur les plateaux de l’Arizona, du Nouveau Mexique de l’Utah et du Colorado, leurs habitations préservées sont visibles dans certains parcs nationaux du Sud Ouest Américain.

Les Apaches :  ils sont composés de plusieurs peuples parlant l’athabascan, les Kiowas qui vivent dans le nord du Nouveau Mexique, les Lipans dans l’est du même état, et dans l’ouest du Texas, les Jicarillas, dans le sud du Nouveau Mexique les mescaleros, et les Apaches proprement dit dans le centre et l’ouest de l’Arizon.

Des guerres impitoyables les opposent à l’armée américaine au milieu du XIX e siècle. Leur chef Cochise signe un traité de paix avec le gouvernement qui leur interdit de quitter leurs réserves d’Arizona. Le dernier chef apache, Geronimo est arrêté et emprisonné avec ses hommes en 1886 en Floride. Installés aujourd’hui dans l’Arizona, les Apaches vivent de l’agriculture, de l’élevage et de l’artisant lié au tourisme.

Les Cherokees. De souche      iroquoise, les Cherokees constituent  une des plus grandes tribus indiennes. Après avoir perdu une partie de leur territoire, plusieurs milliers de Cherokees s’installent dans l’ouest du Mississipi. Leur niveau de développement institutionnel leur vaut d ‘être  inclus par les autorité parmi les cinq tribus les plus civilisées. En 1835 les derniers irréductibles  entament une marche forcée de 1585 kms vers l’ouest le long de la  » Piste des larmes » ,quatre mille d’entre eux périssent en route. Les Chérokees sont aujourd’hui installés en Caroline du Nord et dans l’Oklahoma.

Les Cheyennes !  Ils s’installent près de la Platte River et sur la rive nord de l’Arkansas.De nombreux combats opposent les Cheyennes du sud et les Araphos aux Comandes, aux Apaches et aux Kiowas jusqu’à la conclusion d’un accord de paix en 1840. A partir de 1858 les Blancs tentent de chasser les Cheyennes de leurs terres riches en or. Les américains les parquent dans une réserve dans le Colorado.  Ils finissent comme les autres tribus, déplacés de force dans l’Oklahoma, une partie d’entre eux ont rejoint une réserve au Montana.

Les Comanches. ;  ils vivent dans l’Oklahoma, au Texas, au Nouveau Mexique et en Californie. Ils parviennen  à empêcher  les pionniers de passer sur les territoires pendant plus d’un siècle. Les Comanches appartiennent à une confédération qui regroupe aussi les Kiowas,les Cheyennes et les Araphos.

Les Creeks  /:ils font partie d’une confédération d’une cinquantaine de tribus du Sud autrefois alliée contre les Amérindiens du nord des USA. Ils massacrent de nombreux colons  pendant la guerre de 1813 14 avec les États Unis, ils cèdent environ deux tiers de leurs territoires aux autorités. Déplacés par la suite vers l’Oklahoma, ils en sont chassés en 1889 pour permettre l’établissement de nouveaux colons. Leur mode d’organisation leur vaut d’être classés parmi les  » Cinq Tribus civilisés ».

Les Iroquois. La  confédération iroquoise regroupe à l’origine les Mohawks, les Onondagas, l. Les Iroquois s’allient aux Anglais pour repousser les Français des territoires canadiens  et les soutiennent encore pendant la guerre d’Indépence.  Les Mohawks et les Ayugas s’installent dans des réserves au nord des lac Erie et Ontario; les Onondagas restent pres de Syracuse, dans l’état de New York.

Les Navajos: Ils representent une des plus grandes nations amérindiennes. Depuis la découverte de réserves de pétrole sur leur territoire les Navajos ont mis en place un Conseil de la nation navajo, chargé de passer des accords avec les compagnies exploitantes. Ce conseil dispose de pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. Le spectaculaire site de Monument Valley, qui se trouve aux limites de l’Arizona  et de l’Utah attire des milliers de touristes      chaque année dans la réserve navajo. La tribu vit des revenus du pétrole, de l’élevage ainsi que d’activités liées au tourisme, notamment l’artisant.

Les Sioux   Membres des Hokans sians, les Sioux ou Dakotas regroupent les Walpekute, les Walpetons, les Siontonwans, les Nakota dans une vaste confédération. Ils combattent au coté des Anglais pendant la guerre d’indépendance. Le traité qu’ils signent avec les autorités confirme leur maintien sur leurs terres, dans le Wyoming, le Missouri, l’Iowa, le Wisconsin, le Minnesota, le Dakota du Nord et du Sud. ils vendent ensuite tous leurs territoires à l’est du Mississipi aux autorités américaines.

Mais en 1870 des chercheurs d’or occupent illégalement la région des Black Hill; scandalisés par le soutien apporté aux pionniers par l’armée américaine, les Sioux commandés par Sitting Bull, massacrent les troupes du général Custer et tuent ce dernier lors de la célèbre bataille de Little Big horn. Les soldats américains se vengeront ent uant plus de 200 hommes  femmes et enfants sioux à Wounded Knee. A la suite de cet épisode, les Sioux se rassemblent dans des réserves au Montana, au Nebraska, dans les Dakota du Nord et du Sud, et au Minnesota.

 

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LES PROBLEMATIQUES CLES – 1 -

Posté par sylvie le 17 janvier 2008

LA CONSCIENCE,L’INCONSCIENT ET LE SUJET

- L’homme est conscient de lui même: il est capable de se prendre lui meme pour objet de pensée. Cette conscience de soi, Descartes en fait la seule certitude qui ne puisse être remise en doute: même si l’existence du monde n’était qu’une illusion,il serait certain que j’existe en tant que  » substance pensante ». Pourtant, n’est ce pas méconnaitre la nature même de la conscience ? Loin d’être repliée sur elle meme , la conscience n’est t elle pas plutot une ouverture sur le monde et sur soi, une activité de projection vers les choses ?

- C’est la conscience qui m’ouvre au monde : mais cela n’implique pas que la conscience soit pour moi totalement transparente, n’existe t-il pas un inconscient qui me détermine à mon insu ?

LANGAGE ET COMMUNICATION

Aristote définissait l’homme comme  » le vivant possédant le langage »: la capacité linguistique semble en effet n’appartenir en propre qu’à l’homme, et le distinguer de tous les autres vivants.

Le langage permet à l’homme de penser, c’est grâce à lui que l’homme interprète le monde qui l’entoure, qu’il le classe et l’ordonne. C’est aussi par le langage qu’il entre en contact avec autrui, en ce sens, n’est ce pas le langage qui fonde la communauté humaine.

AUTRUI

Autrui est en même temps autre que moi et le même que moi , quelle est la nature de la relation qui m’unit à lui? Alors que Descartes faisait de la prise de conscience de mon existence un acte solitaire, ne faut-il pas au contraire soutenir que j’ai besoin d’autrui pour avoir conscience de moi ?

Mais s’il faut admettre que j’ai besoin d’autrui comme il a besoin de moi, ce n’est pas pour autant que nos relations seront nécessairement pacifiques : ce qui règle mon rapport à autrui, n’est ce pas la soif de domination et le désir de pouvoir.?

 

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L’IDEAL DE LA SAGESSE Iere partie

Posté par sylvie le 11 janvier 2008

La première aventure pour les philosophes, c’est de devenir autonome et maître de soi. C’est autour de cet objectif qu’ils se sont rassemblés. Se gouverner soi même, être indépendante, ne pas voir son humeur dépendre des circonstances extérieures,des hasards de la vie ou de la fluctuation des désirs, voilà l’un des plus anciens rêves des philosophes. En fait , qui pourrait dire que c’est un mauvais rêve ?

Comme tout le monde, on peut se poser cette question  » comment mener une existence tranquille ? » mais  mais on n’a peut être pas poursuivi longtemps notre interrogation en pensant qu’après tout, cela dépendait largement du hasard. Les philosophes ne laissent pas tomber facilement ! . Ils ont au contraire multiplié les interrogations …Tout le monde désire être heureux , certes… Mais va t-on y parvenir en recherchant toujours de nouveaux plaisirs ou en limitant ses désirs ?  En multipliant les jouissan ces ou en s’efforçant de demeurer constamment serein? Qu’est ce que la vie bonne ? Quels moyens avouas nous de la connaître? de la pratiquer? Telles sont les interrogations de départ des principales écoles philosophique de l’antiquité.

Durant un très long moment de son histoire, en effet, la philosophie a eu pour premier objectif , et presque pour seule préoccupation de définir le bonheur, de trouver les moyens d’y accéder et de suivre méthodiquement ces voies d’accès. Être philosophe c’est d’abord et avant tout s’efforcer de modifier son rapport à soi même, aux autres, à l’existence. C’était pratiquer un changement profond  concerté, volontaire, dans la manière d’être au monde. Il fallait  opérer une modification               patiente et continue, engageant tout l’individu. Il fallait transformer sa manière de vivre, ce qui supportait un long et constant exercice sur soi. On attendait du philosophe qu’il accomplisse sur lui même un travail, affectif autant qui »intellectuel, pour se dépouiller de l’angoisse, des passions, de tout ce qui est illusoire et insensé. Sa tache consistait à changer la vie .

COMMENT S’UNISSENT BONHEUR ET VERITE ?

Il faisait accessoirement des cours ou des textes pour s’y soutenir lui même ou aider ses disciples.  » La philosophie enseigne à faire, non à dire » écrit Séneque.  » Vide est le discours du philosophe s’il ne contribue pas à guérir la maladie de l’âme » affirme une sentence épicurienne.

Quels liens existent entre bonheur, sagesse, et vérité ? La sagesse évoque parfois quelque chose d’ennuyeux, de terne, d’austère. Le bonheur paraît au contraire exubérant, joyeux, coloré. La vérité semble n’avoir aucun rapport : elle concerne les sciences,la logique, l’expérimentation. Comment tout cela peut il s’accorder ?  Ces notions étaient étroitement liées pour les philosophes grecs et romains. Pour eux, être sage était le stade suprême  du bonheur, et il n’y avait  pas moyen de parvenir à cette tranquillité imperturbable si l’on ne détenait pas la vérité sur la condition humaine et sur la manière dont le monde s’organise. Connaître, s’exercer, être heureux, étaient trois démarches convergentes. Apprendre à se contrôler, s’entraîner à voir l’existence sous un jour vrai, s’exercer continûment à se défaire des illusions et des troubles où tombent généralement les hommes, voilà les taches principales pour un philosophe de l’antiquité.  Le philosophe dans cette optique  n’est pas essentiellement un théoricien, un homme d’analyse logique et de concepts. C’est un sage, et rien d’autre…

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