VEILLER TARD

Posté par sylvie le 7 février 2015

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Les lueurs immobiles d’un jour qui s’achève,
La plainte douloureuse d’un chien qui aboie,
Le silence inquiétant qui précède les rêves,
Quand le monde disparu l’on est face à soi.

Les frissons ou l’amour et l’automne s’emmêle,
Le noir où s’engloutissent notre foi nos lois,
Cette inquiétude sourde qui coule en nos veines,
Qui nous saisit même après les plus grandes joies.

Ces visages oubliés qui reviennent à la charge,
Ces étreintes qu’en rêve on peut vivre cent fois,
Ces raisons là qui font que nos raisons sont veines,
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard.

Ces raisons là qui font que nos raisons sont veines,
Ces choses au fond de nous qui nous fond veiller tard.

Ces paroles enfermées que l’on n’a pas su dire,
Ces regards insistants que l’on n’a pas compris,
Ces appels évidents ces lueurs tardives,
Ces morsures aux regrets qui se livrent à la nuit.

Ces solitudes dignes au milieu des silences,
Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées,
Ces ambitions passées mais auxquelles on repense,
Comme un vieux coffre plein de vieux jouets cassés.

Ces liens que l’on sécrète et qui joignent les êtres,
Ces désirs évadés qui nous feront aimer,
Ces raisons là qui font que nos raisons sont veines,
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard.

 

Ces raisons là qui font que nos raisons sont veines,
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard.

JEAN JACQUES GOLDMAN

FEMME PENSIVE 1

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CITATIONS SUR LES FEMMES

Posté par sylvie le 2 février 2015

et un jour une femme ...

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FEMMES …FEMMES…..FEMMES …… Elles font tourner la tête aux hommes. Provocantes, curieuses, indomptables, jalouses, coquines ou timides. Jamais les auteurs n’ont trouvé meilleur sujet .

Une femme inconstante est celle qui n’aime plus

Une légère, celle qui déjà en aime un autre

Une volage, celle qui ne sait pas si elle aime  et ce qu’elle aime

Une indifférente :celle qui n’aime rien

JEAN DE LA BRUYERE

 

Mettre un frein à la femme, c’est mettre une limite à la mer ….

FELIX LOPE DE VEGA

 

Femmes, c’est vous qui tenez entre vos mains le salut du monde ….

LEON TOLSOI

 

La femme est la poésie, l’homme la prose ….

ALPHONSE TOUSSENEL

 

La femme est l’avenir de l’homme…

ARAGON

 

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VEILLER TARD

Posté par sylvie le 16 novembre 2014

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VEILLER TARD

Les  lueurs immobiles d’un jour qui s’achève

La plainte douloureuse d’un chien qui aboie

Le silence inquietant qui précède les rêves

Quand le monde disparu, l’on est face à soi.

 

Les frissons où l’amour et l’automne s’emmêlent

Le noir où s’engloutissent notre foi, nos lois

Cette inquiétude  sourde qui coule dans nos veines

Qui nous saisit même après les plus grandes joies

 

Ces visages oub liés qui reviennent à la charge,

Ces étreintes qu’en rêve on peut vivre cent fois

Ces raisons  là qui font que nos raisons sont vaines

Ces choses là au fond de nous qui nous font veiller tard

 

Ces paroles enfermées que l’on n’a pas pu dire

Ces regards insistants que l’on n’a pas compris

Ces appels évidents , ces lueurs tardives

Ces morsures aux regrets qui se livrent la nuit.

 

Ces solitudes dignes du milieu des silences

Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées

Ces ambitions passées mais auxquelles on repense

Comme un vieux coffre plein de vieux jouets cassés

 

Ces liens que l’on sécrete et qui joignent les êtres

Ces désirs évadés qui nous feront aimer

Ces raisons qui font que nos raisons sont vaines

Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard.

 

JEAN JACQUES GOLDMANFEMME REGARDANT LA MER

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ET UN JOUR UNE FEMME

Posté par sylvie le 2 octobre 2014

et un jour une femme ...

 

ET UN JOUR UNE FEMME ………http://youtu.be/GdIBdMBBgrI

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QUAND LES BATEAUX S’EN VONT ….

Posté par sylvie le 26 février 2011

tubes bateaux

 Quand les bateaux s’en vont
Je suis toujours au quai
Mais jamais je ne pars
Et jamais je ne reste
Je ne dis plus les mots
Je ne fais plus les gestes
Qui hâtent les départs
Ou les font retarder

Je ne suis plus de l’équipage mais passager
Il faut bien plus que des bagages pour voyager

Quand les bateaux s’en vont
Je reste le dernier
À jeter immobile
Une dernière amarre
À regarder dans l’eau
Qui s’agite et répare
La place qu’ils prenaient
Et qu’il faut oublier

Je ne suis plus de l’équipage mais passager
Il faut bien plus que des bagages pour voyager

Quand les bateaux s’en vont
Je refais à rebours
Les départs mal vécus
Et les mornes escales
Mais on ne refait pas
De l’ordre au fond des cales
Quand le bateau chargé
Établit son parcours

Je ne suis plus de l’équipage mais passager
Il faut bien plus que des bagages pour voyager

Quand les bateaux s’en vont
Je suis silencieux
Mais je vois des hauts-fonds
Dans le ciment des villes
Et j’ai le pied marin
Dans ma course inutile
Sous les astres carrés
Qui me crèvent les yeux

Je ne suis plus de l’équipage mais passager
Il faut bien plus que des bagages pour voyager

Quand les bateaux s’en vont
Je reste sur le quai

GILLES VIGNEAULT

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les vieux

Posté par sylvie le 1 février 2010

 

 LES VIEUX

 

lesvieux.gif

Ils ne parlent plus
Ou seulement , parfois , du bout des yeux
Ils sont pauvres , toutes illusions perdues
Leur seul trésor : un cœur pour deux
Chez eux , ça sent le thym , le propre et la lavande
Et l’on retrouve le verbe d’antan
Qu’importe ou l’on se trouve , on vit tous en province quand in vit trop longtemps
Est-ce d’avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d’hier
Que d’avoir trop pleuré que des larmes encore leurs perlent aux paupières
S’ils tremblent un peu , est-ce de voir vieillir la pendule d’argent
Qui ronronne au salon , qui dit oui, qui dit non , qui dit je vous attends

Les vieux ne rêvent plus , leur livre et leur piano sont refermés
Le petit chat est mort , le muscat du dimanche ne les fait plus chanter
Les vieux ne bougent plus , leurs gestes ont trop de rides
Leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre , puis du lit au fauteuil et pour finir , du lit au lit
Et s’ils sortent encore , bras dessus bras dessous , tout habillés de raide
C’est pour suivre au soleil l’enterrement d’un plus vieux , l’enterrement d’une plus laide
Et le temps d’un sanglot , oublier toute une heure la pendule d’argent
Qui ronronne au salon , qui dit oui, qui dit non , qui dit je vous attends

Les vieux ne meurent pas , ils s’endorment un jour et dorment trop lontemps
Ils se tiennent la main , ils ont peur de se perdre , et se perdent pourtant
Et l’autre reste là , le meilleur ou le pire , le doux ou le sévère
Cela n’importe pas , celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être , vous le verrez parfois , en pleur et en chagrin traverser le présent
En s’excusant déjà de n’être pas plus loin
Essuyant devant vous , une dernière fois la pendule d’argent
Qui ronronne au salon , qui dit oui, qui dit non , qui leur dit « je t’attends »
Qui ronronne au salon , qui dit oui, qui dit non , et puis qui nous attend

JACQUES BREL

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DAVID BOWIE

Posté par sylvie le 19 mai 2009

Toujours innovateur et excentrique, David Bowie a su toucher plusieurs générations avec ses chansons. En mêlant au rock de nombreuses autres influences musicales, il conserve aujourd’hui encore un succès planétaire.

De David Robert Jones à David Bowie

David Robert Jones est né à Brixton, un quartier populaire de Londres, le 8 janvier 1947. A l’âge de 12 ans, son père Haywood lui offre un saxophone, et rapidement, il découvre la musique de Little Richard, Jimmy Reed et Chuck Berry grâce à son frère Terry. En 1962, il crée son groupe, les Kon-Rads, qui deviendront deux ans plus tard The King Bees pour la sortie d’un premier disque, intitulé Liza Jane. Puis suivront une douzaine de singles avec différents groupes comme The Manish Boys, The Lower Third ou The Buzz. Mais aucun d’entre eux n’arrive à percer, malgré les talents d’auteur-compositeur-interprète de David Jones. Celui-ci prend d’ailleurs le pseudonyme de David Bowie, à cause du chanteur Davy Jones d’un groupe en vogue, The Monkees. En 1967, il fait ses premiers pas au cinéma pour « Image », un court-métrage de Michael Amstrong.

L’ascension de Ziggy Stardust

Puis il rencontre le producteur et bassiste Tony Visconti et enregistre début 1969 Space Oddity. L’année suivante, les deux hommes s’entourent du guitariste Mick Ronson pour sortir l’album The man who sold the world, sur la pochette duquel Bowie pose déguisé en travesti. Dès ses débuts, il provoque donc les médias, et il continuera à s’inventer des personnages excentriques tout au long de sa carrière, ce qui lui vaudra le surnom de caméléon.

Ainsi, en 1971 sort le disque aux influences glam, Hunky Dory, avec un David Bowie aux apparences toujours aussi féminines et les cheveux teints en rouge. Puis, début 1972, alors que son épouse Angela Barnett vient de mettre au monde son premier enfant, il déclare être homosexuel. S’en suit l’album The rise and fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars, pour lequel Bowie incarne le personnage de Ziggy, rock star androgyne mondialement connue et qui déchaîne les foules à chacun de ses passages sur scènes, notamment lors d’une tournée gigantesque en Angleterre et aux Etats-Unis. Il profite de son succès pour sortir Aladdin Sane avec le pianiste Mike Garson qui l’accompagnera sur plusieurs autres albums. Ce disque fait également un tabac.

Retour aux sources

Mais Ziggy se lasse et redevient Bowie en 1973, au moment où sort l’album Pin Ups dans lequel le chanteur reprend des classiques du rock’n’roll en hommage aux Who, aux Kinks, aux Pink Floyd et même à Jacques Brel avec « Amsterdam ». Il décide également de produire d’autres artistes en offrant « Transformer » à Lou Reed, « Raw Power » à Iggy Pop, et « All the young dudes » à Mott The Hoople. Puis David Bowie s’invente un univers futuriste pour le disque rock-soul aux influences disco Diamond Dogs sorti en 1974.

Après une tournée aux Etats-Unis qui donne lieu à David Live en 1974, l’artiste se passionne pour la soul et fréquente de nombreux musiciens noirs comme le guitariste Carlos Alomar. Il enregistre alors en 1975, en collaboration avec John Lennon et Luther Vandros, le sensuel Young Americans, dont le titre « Fame » est classé numéro un aux Etats-Unis.

Les tentations de la musique électronique

Malgré cette réussite, le chanteur n’est pas très créatif pendant cette période, et il faut attendre 1976 avec le soul-expérimental Station to station pour que son originalité ressurgisse. C’est à ce moment-là qu’il tourne « The man who fell the earth » de Nick Roeg, dans lequel il joue un extraterrestre, personnage qu’il s’approprie dans la vie, aidé par la cocaïne.

A partir de 1977, il part pour Berlin enregistrer une trilogie aux côtés de Brian Eno. Low, Heroes et Lodger sont le reflet de son goût pour la musique électronique allemande qui s’oppose à la vague punk du moment. Il devient ainsi l’artiste le plus novateur de son temps, et parvient à séduire un nouveau public. En 1980, David Bowie signe Scary Monsters…and Super Creeps, dernier chef-d’œuvre d’une époque florissante. Numéro un dans la plupart des pays d’Europe, il comprend le tube « Ashes to ashes » et mêle le réalisme à la dérision.

Un acteur est né

Simultanément, Bowie débute une grande carrière de comédien, en donnant la réplique à Marlène Dietrich et Kim Novak dans « Just a gigolo » en 1979. Puis il joue à Broadway dans la pièce « Elephant Man », un véritable succès, et il interprète son propre rôle en 1981 dans le film « Christiane F. » de Ulrich Edel. En 1982, il enchaîne avec les films « The Hunger » de Tony Scott, aux côtés de Catherine Deneuve et Susan Sarandon, et « Merry Christmas Mr Lawrence » de Nagisa Oshima. L’année suivante, l’album Let’s Dance atteint le sommet des ventes grâce aux titres « China girl » et « Modern love », mais surtout grâce à la guitare de Nile Rodgers, qui l’accompagne.

Les cinquante ans du caméléon

Puis l’inspiration manque peu à peu au chanteur. Il décide donc en 1989 de créer un nouveau groupe de rock, Tin Machine, qui va donner lieu à deux albums éponymes sans suite. En 1992, il épouse le magnifique mannequin Iman, avec qui il aura un enfant, et en 1993, Nile Rodgers l’aide de nouveau à retrouver le succès avec l’album aux sonorités funk, Black tie white noise.

Puis c’est Brian Eno qui l’appuie deux ans plus tard pour concocter Outside où fusionnent ses inspirations actuelles et passées. Pour chaque album, le caméléon change d’apparence, et en 1997, il réalise avec Reeves Gabrels le disque Earthling, un mélange subtil de techno, jungle et drum’n’bass.

Cette année-là, il fête ses 50 ans lors d’un concert au Madison Square Garden à New York où l’attendent plus de 15 000 personnes. En 1999 sort l’album Hours, dont la majorité des titres sont enregistrés pour accompagner le jeu vidéo « The Nomad Soul », et dont la chanson « The pretty things are going to hell » figure dans la bande originale du film « Stigmata », de Rupert Wainwright. Il est suivi en 2002 par Heathen et en 2003 par Reality, et tous les trois sont produits par Tony Visconti. Enfin, 2003 marque également l’année d’un grand concert organisé à Londres et retransmis en direct dans de nombreuses salles de cinéma dans toute l’Europe. Il est suivi d’une grande tournée mondiale.

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LES BEATTLES

Posté par sylvie le 15 avril 2009

En enregistrant plus d’un album par an en moins de dix ans de collaboration, Les Beatles forment le groupe le plus populaire de l’histoire de la musique. Auteurs de succès inoubliables, John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr continuent, trente ans après leur séparation, de susciter la passion. Une légende que rien n’arrêtera.

Liverpool

L’histoire du groupe le plus mythique commence à Liverpool en 1957, quand John Winston Lennon, âgé de 17 ans, fonde le groupe The Quarry Men avec  James Paul McCartney, de deux ans son cadet. Les deux jeunes hommes ignorent alors le destin qui les attend. Accompagnés de George Harrison, les Quarry Men parviennent à faire leur première apparition télévisée en 1959, alors qu’aucun d’entre eux n’a une réelle expérience musicale. Un an après, le batteur Pete Best les rejoint pour former le groupe Johnny and The Moondogs, qui deviendra rapidement The Beatles, un groupe reconnu et adulé dans toute la région. C’est pourtant à Hambourg en Allemagne que les comparses vont faire leurs réels débuts scéniques en 1961. Puis ils retournent l’année suivante, forts de leur succès européen, dans leur Liverpool natal, où ils se produisent au Cavern Club, devenu depuis un lieu emblématique. Ils y font la connaissance de leur manager et ami Brian Epstein, qui décèdera malheureusement cinq ans plus tard, restant à jamais le cinquième Beatles.

La carrière du groupe commence alors à se dessiner, quand Pete Best quitte la formation en août 1962, et se fait remplacer par Richard Starkey, dit Ringo Starr. Cet événement surprenant va pourtant contribuer à l’essor des Beatles. En effet, dès l’automne 1962, « Love Me Do », le premier 45 tours du groupe cartonne dans toute l’Angleterre. Ce succès est dû aux qualités musicales du morceau, mais également à l’image étonnante de ses membres, qui se démarquent alors des grandes voix américaines du rock’n'roll telles que Elvis Presley ou Chuck Berry. Le costume-cravate des plus « british » et les paroles tendres de leur chanson plaisent davantage au public de l’île, qui voit en ces jeunes garçons les gendres idéaux.

Beatlemania

Dès leurs débuts, ceux qu’on appelle également les Fab Four, connaissent un succès phénoménal au point de rendre le public hystérique. Leurs tubes s’enchaînent à une vitesse folle et en font les idoles des années 1960 en quelques mois. Le rythme et les textes de « Please Please Me », « She Loves You », « I Want To Hold Your Hand » et « I Saw Her Standing There » entre autres, sont si efficaces, qu’en quelques mois, les Beatles sortent trois albums et de nombreux 45 tours. Dès 1964, la Beatlemania dépasse même les frontières de l’Angleterre, envahit toute l’Europe et traverse l’Atlantique jusqu’aux Etats-Unis. Ainsi, les tournées mondiales s’enchaînent à n’en plus finir, avec un passage à l’Olympia en France et au Ed Sullivan Show outre-atlantique qui attirent les foules par milliers. Le groupe est désormais le plus important dans le monde et ouvre la voie internationale à d’autres artistes britanniques, comme the Rolling Stones, the Animals et the Kinks. Le succès de « Can’t Buy Me Love », « Yesterday », « A Hard Day’s Night », « Ticket To Ride » et « Help, We Can Work In Out » est tel que les Beatles reçoivent  en 1965 la médaille de membre de l’Empire Britannique de la main de la reine d’Angleterre elle-même. Lennon osera même déclarer à cette époque : « Nous sommes plus célèbres que Dieu ».

Mais l’ambiance frénétique qui se dégage des tournées lasse vite le groupe.
Après le concert à San Francisco le 29 août 1966, il décide de se consacrer aux enregistrements en studio, et l’année suivante voit naître Sergent’s Pepper Lonely Hearts Club Band, le premier album concept de l’histoire du rock. Avec 4 Grammys Awards, dont celui du meilleur album, leur huitième opus prouve une nouvelle fois les qualités musicales et poétiques des Beatles à travers de nombreux titres phares comme « Strawberry Fields Forever », « Lucy In The Sky With Diamonds » et « With A Little Help From My Friends » qui s’enchaînent sans temps mort autour d’un même thème. La même année 1967, Lennon et ses acolytes tournent le film « Magical Mistery Tour » et commercialisent l’album des chansons. Ce n’est pas la première expérience cinématographique des Beatles puisqu’en 1964 déjà, ils étaient les vedettes du film musical « A Hard Day’s Night », et en 1965, de « Help ! ».

La décadence

En 1968, le quatuor enregistre un double album  White Album, qui devient légendaire grâce aux tubes « Ob-La-Di, Ob-La-Da », « Back in USSR », « Blackbird » et « Helter Skelter ». Mais le succès engendre vite l’orgueil chez les musiciens qui commencent à ne plus s’entendre, notamment Lennon et McCartney, dont les conflits nuisent au groupe. C’est d’ailleurs à ce moment que John Lennon découvre de nouveaux horizons artistiques avec sa compagne Yoko Ono et s’écarte des Beatles. De plus, l’annonce de consommation de drogue, qui n’a pas épargné les Fab Four, considérés pourtant comme un groupe de rock sage, choque le public et n’arrange rien au déclin de leur travail. Si chacun pense déjà à une carrière solo, le quatuor continue tout de même à enregistrer des disques ensemble au cours de séances longues et difficiles. Ainsi, en 1968 paraît le talentueux Abbey Road et deux ans plus tard, Let It Be, pour la sortie duquel Paul annonce officiellement la séparation des Beatles. Des millions de fans sont sous le choc. Les quatre Anglais laissent derrière eux huit années de folie et des centaines de tubes.

La vie du groupe n’est pourtant pas terminée puisque : depuis leur séparation, les ventes de disques et de produits dérivés se poursuit. De plus, les fans trouvent leur bonheur dans les carrières solo de chacun des Beatles. Si Ringo Starr se fait plutôt discret, et se lance dans le cinéma, les autres musiciens réussissent le pari d’une nouvelle carrière. George Harrison ne cessera d’écrire et d’enregistrer jusqu’à sa mort récente, le 29 novembre 2001. John Lennon, de son côté, continue de travailler avec sa compagne Yoko et s’engage pleinement contre la violence et la guerre. La naissance de leur fils en 1975 l’éloigne des médias, et il faut attendre 1980 pour que Lennon sorte un nouvel album Double Fantasy. Mais le 8 décembre 1980, un déséquilibré mental le tue en plein New York. La plus brillante carrière reste celle de Paul McCartney, qui, après avoir fondé le groupe des Wings avec son épouse Linda, a mené une carrière solo exceptionnelle. A plus de soixante ans, la chance et le talent en ont fait le seul véritable survivant des Beatles.

DANS MON AUTRE BLOG : HEMINGWAY (voir liens)

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LEONARD COHEN

Posté par sylvie le 25 novembre 2008

 Leonard Norman Cohen, CC, (21 septembre 1934 à Montréal) est un poète, romancier et auteur-compositeur-interprète canadien (québécois) anglophone. Son premier recueil de poésie paraît à Montréal en 1956 et son premier roman en 1963.
Les premières chansons de Cohen (principalement celles de Songs of Leonard Cohen, 1967) sont ancrées dans la musique folk européenne, et chantée avec une voix de baryton. Dans les années 1970, ses influences se multiplient : musique pop, de cabaret, et du monde. Depuis les années 1980, Cohen chante dans un registre typiquement grave (baryton-basse, ou même basse) accompagné de synthétiseurs et de choristes.
Dans tous ses travaux, Cohen reprend souvent les mêmes thèmes : la religion, la solitude, la sexualité et la complexité des relations interpersonnelles.
La poésie et les chansons de Cohen ont influencé beaucoup d’autres auteurs-compositeurs-interprètes, et on compte à l’heure actuelle plus de 1200 reprises de ses chansons[1]. Cohen est introduit au Canadian Music Hall of Fame en 1991, au Canadian Songwriters Hall of Fame en 2006 et est un Compagnon de l’Ordre du Canada depuis 2003, la plus haute distinction civile canadienne

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TRACY CHAPMAN

Posté par sylvie le 3 novembre 2008

 

Tracy Chapman auteur-compositeur, interprète a été la figure du renouveau folk des années 80.

Tracy est née à Cleveland dans l’Ohio au sein d’une famille de la moyenne bourgeoisie noire américaine. A l’époque où elle suit des études à l’université, Tracy chante ses textes dans les clubs de Boston. Elle se fait remarquer par des responsables de SBK qui la place sur la tournée Amnesty International aux côtés de Sting, Bruce Springsteen et Peter Gabriel.
Tracy s’installe rapidement sur la scène internationale en tant qu’artiste engagée. En 88, elle sort son premier album éponyme d’où est issu son Talkin’ ’bout The Revolution, le titre qui l’a consacrée. Cet opus est vendu à plus de six millions d’exemplaires. Avec son second album Crossroads, Tracy rentre résolument dans la protestsong, sous la houlette d’Elliott Roberts, son producteur. Ses chansons évoquent la justice, la fraternité, le racisme, la cause des femmes et la pauvreté. Cet état d’esprit est confirmé après la sortie de son troisième opus Matter of The Heart, en 92, ainsi que son quatrième New Beginning en 95.
Après cinq ans d’absence, Tracy Chapman revient au début de l’année 2000, avec Telling Stories. Un Best Of sort en 2001, suivi l’année suivante de Let It Rain. En septembre 2005, Tracy Chapman livre Where You Live, son septième album. Pour l’occasion, l’américaine a collaboré, entres autres, avec le guitariste des Red Hot Chili Peppers. Elle entame ensuite une tournée mondiale.
 

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