PAUL KLEE

Posté par sylvie le 4 juillet 2009

Paul Klee naît au sein d’une famille de musiciens. Ce n’est toutefois pas vers la musique qu’il se tourne mais vers l’art pictural.

 A sa sortie de l’académie des Beaux-Arts de Munich, il réalise quelques œuvres, qu’il présente plus tard à l’exposition du Cavalier bleu. C’est à cette période qu’il côtoie Kandinsky et August Macke. Lors d’un séjour en Tunisie avec ce dernier, il reçoit une formidable révélation : celle de la couleur.

A partir de 1921, Klee enseigne au Bauhaus, poste qu’il occupera jusqu’en 1930. S’inspirant toujours de l’avant-gardisme, Paul Klee réalise des toiles d’une originalité frappante, entre suggestions, onirisme et fantastique (Villa R., 1919 ; Eros, 1923 ; Variation, motif progressif, 1927).

 Il écrit également quelques ouvrages théoriques (l’Art moderne, 1924 ; Carnets d’esquisses pédagogiques, 1925). Destitué par les nazis de son poste d’enseignant à Düsseldorf, il se rend à Berne et peint des idéogrammes (Signes noirs, 1938)

. Atteint d’une maladie musculaire, l’artiste s’éteint en 1940.

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CEZANNNE

Posté par sylvie le 27 juin 2009

Au cours du XIXème siècle, dominé dans le domaine pictural par le romantisme et l’impressionniste, Paul Cézanne réussit à définir un genre nouveau. Incompris du public et d’une partie de la critique, il exercera cependant une influence incontestable sur ses confrères, et continuera à inspirer de nombreux artistes après sa mort.

Les premières œuvres, inspirées des peintures classiques et du romantisme

Paul Cézanne naît en 1839 à Aix-en-Provence, dans une famille très aisée. Il fait des études de littérature et, à la demande de son père, de droit. Il abandonne cependant bien vite une carrière juridique qui ne le passionne pas. Il part alors étudier la peinture à Paris grâce à la pension que lui versent ses parents. Refusé aux Beaux Arts, il fréquente dès 1862 l’Académie Suisse où il étudie et copie avec un grand intérêt les œuvres de Delacroix, Courbet, Rubens ou encore Vélasquez. Il passe beaucoup de temps au Louvre et voit régulièrement son ami Emile Zola, qu’il connaît depuis le collège.

Ayant trouvé sa vocation, Cézanne peint alors ses premières toiles dans lesquelles transparaissent une inspiration romantique (L’enlèvement, 1867) et un goût pour les allégories (Le meurtre, 1868). Il s’essaie également, au travers de natures mortes, à une peinture plus proche du réalisme (la Pendule au marbre noir, 1869).  Il propose à plusieurs reprises ses tableaux au Salon de Paris, mais se verra opposer des refus, excepté en 1882.

L’influence des impressionnistes

Après avoir vécu entre Paris et Aix-en-Provence, Cézanne s’installe en 1872 dans la maison du docteur Gachet, à Auvers-sur-Oise. Aidé de son ami Camille Pissarro, il y développe sa technique et compose ses premières peintures impressionnistes (la Maison du pendu, 1873). Il s’attache alors à saisir la fugacité de scènes rurales, par petites touches de couleur et travaille en extérieur. A la demande de Pissarro, il participe à la première exposition impressionniste, organisée par Nadar, en 1874. Il y présente trois toiles (Une moderne Olympia, La Maison du pendu et Étude, paysage d’Auvers) qui scandalisent le public. A cause de cet échec, il refuse de participer de nouveau à l’exposition jusqu’en 1877, où ses seize œuvres reçoivent un accueil mitigé. Peiné par cette incompréhension du public, Cézanne choisit de rompre avec le milieu impressionniste parisien et repart pour sa Provence natale.

La recherche d’un style nouveau

Cézanne se coupe de son camarade Pissarro et met un terme à son amitié avec Zola après la parution en 1886 de son roman l’Oeuvre. Bien que s’étant marié en 1886, après avoir eu un fils en 1872, il vit alors essentiellement en solitaire, l’héritage laissé par son père le mettant à l’abri du besoin.

L’artiste se consacre alors à son art et peint entre 1880 et 1890 plusieurs centaines de tableaux, avec par exemple plus de 80 représentations de la Montagne Sainte-Victoire. Il s’éloigne de la technique impressionniste par sa recherche de synthèse des formes. Il essaie d’en capter l’essence et laisse apparaître leur trame géométrique. De plus, il sculpte sa matière picturale en posant sur sa toile des touches de peinture dont le relief et la direction sont puissamment évocateurs du volume du sujet représenté.

Cézanne, précurseur de l’art moderne

Suite à ses échecs antérieurs, Cézanne expose peu. Cependant, en 1895, le marchand d’art Ambroise Vollard organise une exposition qui lui est consacrée, rassemblant 150 de ses œuvres. Bien que peu populaire auprès du public, cette rétrospective est un grand succès parmi les acteurs du milieu : artistes et critiques. Dès lors, de nombreux salons exposent les tableaux du peintre et sa réputation ne cesse de s’accroître. Cézanne devient alors une source d’inspiration pour les jeunes artistes, dont plusieurs se rendront à Aix-en-Provence pour le voir travailler.

Le peintre sera également par la suite reconnu comme étant à l’avant-garde du mouvement cubiste, par la synthèse des sujets qu’il représente ainsi que leur géométrisation sur la toile. Dans certains de ses derniers tableaux comme Nature Morte au Rideau et Pichet Fleuri (1895), il multiplie les points de vue, une technique qui sera ensuite développée par les cubistes, notamment par Picasso.

Cézanne décède le 23 octobre 1906 des suites d’une pneumonie, après avoir enfin accédé à une reconnaissance publique.

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EDOUARD MANET

Posté par sylvie le 19 mai 2009

Édouard Manet voit le jour au sein d’une famille de la haute bourgeoisie. Ses premiers pas dans la vie sont marqués par l’incertitude et l’instabilité. Il étudie quelques temps dans l’atelier de Couture puis effectue de nombreux voyages, qui inspireront son oeuvre.

 Il propose ses toiles au Salon qui souvent, les rejette. Il accueille donc avec enthousiasme la création du Salon des refusés, où il peut exposer son très célèbre Déjeuner sur l’herbe (1862). Les critiques sont scandalisées par son audace mais Manet s’entoure vite des plus grands artistes de son temps (Monet, Baudelaire, Zola, Renoir…).

En 1865, Il expose Olympia, qui suscite une réaction encore plus vive. Il voyage encore et puise son inspiration pour toujours faire évoluer ses oeuvres. Il cherche en effet à se démarquer des mouvements de son temps.

 La maladie l’emporte en 1883.  

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GEORGES BRAQUE

Posté par sylvie le 15 février 2009

La vocation de peintre de Georges Braque s’est affinée tout au long de sa vie.

En 1899, il débute en tant qu’apprenti peintre décorateur avant de se rendre à Paris, en 1903, pour y étudier les beaux-arts. Il peint ensuite ses premières toiles d’influence impressionniste en 1905, avant de se rapprocher du fauvisme avec des compositions telles que le Port de l’Estaque en 1906.

 A partir de 1908, ses oeuvres rompent avec l’esthétique traditionnelle. Braque essaie alors de transposer des objets tridimensionnels sur des tableaux en deux dimensions. Pour ce faire, il travaille avec Picasso sur la recomposition et la géométrisation. Il crée alors des toiles telles que Violon et palette en 1909. Par la suite, il pousse la recherche toujours plus loin dans ses toiles, puis s’essaie à la sculpture et à la gravure. Avec Picasso, Braque est le cofondateur du mouvement cubiste qui dominera tout le début du XXème siècle.

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DALI

Posté par sylvie le 4 janvier 2009

Après avoir étudié les beaux-arts à Madrid, Salvador Dalí s’intéresse très vite au mouvement surréaliste. Il lui donne une forme graphique totalement originale, fruit de son imagination débordante et influencée par la psychanalyse (Persistance de la mémoire, 1931 ; Construction molle avec des haricots bouillis : Prémonition de la guerre, 1936). Ses thèmes de prédilection sont la mort, l’érotisme, la putréfaction… mis en scène avec une parfaite maîtrise technique et un goût pour les images en trompe l’oeil. Parallèlement à son oeuvre, qui compte également des scénarios de films – dont Un chien andalou, réalisé par son ami Buñel – et des poèmes, Dalí organise autour de lui-même un véritable culte de la personnalité. Extravagant, volontiers provocateur, il se crée un personnage de peintre génial et dérangé. En 1939, il est exclu du mouvement surréaliste pour ses déclarations en faveur d’Hitler ou de Franco. Il continue pourtant à en être l’une des figures de marque et s’essaie parallèlement à une peinture plus réaliste, notamment dans des tableaux religieux (Crucifixion, 1954). Artiste complet, il s’illustre également dans la sculpture, la publicité, la création de bijoux, costumes et décors…

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RENOIR

Posté par sylvie le 10 septembre 2008

PIERRE AUGUSTE RENOIR – Peintre français  1841-1920

A ses débuts, Renoir apprend la peinture sur porcelaie  et d’autres techniques d’art appliqué. Il entre ensuite à l’école des Beaux Arts puis dans le même atelier qu’Alfred Sisley.

Ses toiles influencées par Courbet reçoivent des succes inégaux au Salon.  Ses préoccupations sse font plus proches de celle des impressionnistes qu’il rejoint  avec  » la Grenouillère ».  Mais esprit independant, en perpetuelle  recherche,Renoir se dé&tourne de ses amis  et developpe un style singulier d’ou disparait la matité pour laisser une place plus épaisse.

Après des séjours en Italie où il s’imprégne du travail des maîtres florentins, il entre dans la période  » seche » ou  » ingresque » dont on retient le célèbre tableau  » le petit baigneur »  .  En 1890 c’est la période nacrée  et celle de  » jeune fille au piano », premier tableau achet par l’état.. Malgré des rhumatismes sévères, il ne cesse de travailler et ses portraits , nus féminins, et scènes de la vie contemporaine rencontrent enfin le succès auprès du public.

Renoir laisse après sa mort 4000 tableaux

Quelqu’ unes de ses citations

 » ce dessin m’a pris cinq minutes, mais j’ai mis soixante ans pour y arriver »

«   un matin l’un de nous manquant de noir , se servit de bleu, l’impressionnisme était né »

 » vous arrivez devant la nature avec des théories, la nature flanque tout par terre »

CONTEMPORAINS DE RENOIR :

OSCAR WILDE – ALPHONSE ALLAIS – JULES RENARD -  FRIEDRICH NIETZSCHE -RIMBAUD -APPOLINAIRE -MALLARME

SUR MON AUTRE BLOG : MINI BIOGRAPHIE D’ECRIVAINS ET PHILOSOPHES ;

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SISLEY

Posté par sylvie le 13 juin 2008

ALFRED SISLEY

L‘homme : spirituel, fin, délicat, réservé et persévérant.

Né dans une riche famille anglaise, Sisley vit dans l’aisance jusqu’à 30 ans. Mais il se retrouve subitement dans une situation précaire, lorsque son père fait faillite.

Peu après le marchant Paul Durand Ruel et des collectionneurs lui achètent des tableaux pleins de finesse. Cela repêchera pas le peintre d’ être endetté pendant de nombreuses années.

Considéré de son vivant comme un artiste mineur, Sisley a fini par trouver sa vraie place au sein des impressionnistes, au fil des années.

SES THÈMES : Louveciennes, Marly Le Roi, , Versailles..

Ses tableaux les plus célébres :

« ¨Le pont de Moret, Barque pendant l’inondation, la Seine à Bougival  , Champ de blé « .

LES ARTISTES APPARENTES

bien qu’ils n’aient pas été à proprement parler des impressionnistes, divers peintres comme Van Gogh, Gauguin et bien d’autres ont frequenté leur groupe et ont été influencés par leur esprit rebelle et leur style innovateur.

VINCENT VAN GOGH

l’homme : émotif, affectueux,tourmenté, cyclothymique

et asocial.

Fils d’un pasteur calviniste, il est en proie à une grande solitude et à un énorme manque affectif durant toute sa vie. Asocial, il a du mal à nouer des relations, y compris avec des artistes aussi originaux que Gauguin. Seul, son frère Thé, marchand d’art averti , lui apporte une une affection et un soutien sans faille.  C’est par son intermédiaire qu’il vend  » les vignes rouges » le seul tableau a avoir trouvé preneur de son vivant. Atteint de crises psychiques à répétition, il se tire une balle dans le coeur au milieu d’un champ, et meurt deux jours plus tard.

SES THÈMES :

les paysans, les vues de Paris et d’Arles, ,les fleurs et les portraits.

SES TABLEAUX LES PLUS CÉLÉBRES :

 » les tournesols », les Iris,  » Portrait du docteur Gachet », l’Arlesienne »

PAUL GAUGUIN

Lhomme : rudde, sensuel, excentrique, ombrageux et railleur.

Dégouté » par par le matérialisme de l’Occident, Gauguin abandonne sa femme et leurs  cinq enfants et trouve refuge en Bretagne., puis en polynesie. Mais ses tableaux aux contrastes tranchés et à la symbolique mystérieuse n’ont aucun succès. Aussi passe t-il une grande partie de sa vie dans une misère accablante.

Rongé par la maladie, il parvient tout de même à vendre quelques tableaux par litière de l’explorateur Daniel de Monfreid, et Ambroise Vollard. Ce dernier lui verse une mensualité de 300 f contre sa production, il n’en profitera guère: il meurt à 55 ans dans l’indifference générale.

SES THEMES : compositions religieuses,paysages bretons, portraits de vahinés.

SES TABLEAUX LES PLUS CÉLÉBRES :

Areara »  » Nevermore »  » d’ou venons nous? Ou allons nous »  » la Orana Maria »

SISLEY dans PEINTURE
 dans PEINTURE



J ai pu trouver quelques minutes pour faire cet article – bon we à tous

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L’IMPRESSIONNISME

Posté par sylvie le 17 mai 2008

L’IMPRESSIONNISME 1ere partie

LA REVOLUTION EN COULEURS

En 1874, refusés par le Salon officiel ,une trentaine de peintres décident d’exposer dans les locaux du photographe Nadar, bd des Capucines, à Paris. Cet exil, est une immense victoire, il ne nous reste plus qu’à exposer nous même, dit l’un des peintres, , et à faire une concurrence mortelle à tous les vieux idiots borgnes.  C’est la première exposition des  » refusés » , qui, suite à un article moque , va prendre le nom d’impressionnistes..

Cette exposition qui fonde l’école impressionniste, est aussi et surtout une grande révolution qui a bouleversé l’art de la peinture? Jusque là, on se contentait de privilégier le fond sur la forme. Ce qui importait était le sujet, qu’il soit religieux, anecdotique, mythologique, symbolique : ou qu’il représente des lieux ( paysage, marine, etc) ou des personnes ( portraits)  et la façon de le representer etait soumise à des règles  » canons » dont il etait difficile de s’affranchir.

L’impressionnisme révolutionne le regard en travaillant sur la forme et en proposant une peinture qui ne tente pas de representer exactement le sujet proposé, mais en donne une  » impression ». Les  » impressionnistes » s’attachent à restituer les effets de lumiere fugitifs avec des touches fragmentées qui, prennent une impression de flou déconcertante pour le public des années 1870;

¨LES GRANDES FIGURES :

Claude MONNET:  

l’homme : passionné , courageux, sentimental, tenace et généreux.

Pendant de longues années le chef de file des impressionnistes a du mal à nourrir sa femme Camille et ses fils . A partir des années 1880 sa situation salaire. Après avoir surmonté la mort de sa femme, il coule des jours heureux à Giverny ou il s’installe avec sa seconde épouse .

Ses themes : les bords de Seine, les promenade dans la nature, les vues de voyage, les séries, et ses célèbres Nymphes.

Ses tableaux les plus célèbres :  » le déjeuner sur l’herbe » –  » la grenouillère »"  »  » les coquelicots d’Argenteuil »; Les nympheas ;

PIERRE AUGUSTE RENOIR/

l’homme : robuste, joyeux, tenace.

Comme son ami Monet, Renoir vit des années difficiles et suscite railleries et quolibets avant de connaître succes. Ironiquement, c’est une oeuvre mondaine,  » Portrait de Mme Charpentier et de ses enfants » typiquement impressionnistes, qui le relie au grand public. Aussitôt, la haute bourgeoisie se bouscule pour poser devant son chevalet. Loin de s’enorgueillir de sa réussite, il continue à mener une existence paisible aupres de sa femme Aline et de ses enfants. Jusqu’à sa mort, il se considérer comme un humble « artisan ».

Ses themes : les bords de Seine, les bals, la vie parisienne, les portraits et les baigneuses.

Ses tableaux les plus célèbres :  » la Grenouillère »- «  »Le bal des du Moulin de la Galette » , le Déjeuner des Canotiers » –  » La liseuse » , les Parapluies,  Ses multiples baigneuses.

EDOUARD MANET

L’homme : racé, séducteur, élégant, gai, frondeur, spirituel et curieux

Issu de la haute bourgeoisie,Manet n’a jamais eu des problèmes d’argent, ce qui lui a permis de se consacrer à son art en toute sérénité. Malgré ses origines, il n’hesite pas à choquer l’opinion en peignant des femmes nues, aux moeurs douteuses, ou des compositions religieuses jugées blasphématoires. Ses scènes de la vie parisienne déconcertent tout autant par leur réalisme saisissant. Quant il meurt des suites d’une ataxie à 51 ans, il est encore largement incompris. Seuls ses pairs, comme Renoir, Morisot, pleurent le  » père » de l’art moderne.

ses themes : les compositions historiques, les portraits des proches , d’amis et de célébrités ,et la vie parisienne.

SES OEUVRES LES PLUS CELEBRES :

« Olympia » –  » le déjeuner sur l’herbe ( 1863) – le joueur de fifre «     » l’exécution de Maximilien »  ‘le balcon »  » un bar aux folies bergères ».

ARTICLE SUR MON AUTRE BLOG : FREUD

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TOULOUSE-LAUTREC

Posté par sylvie le 15 avril 2008

HENRI DE TOULOUSE-LAUTREC

Peintre et lithographe français

ne le 24 novembre 1864 a Albi

décédé le  9 septembre 1901

Henri  de Toulouse-Lautrec est un peintre et lithographe français, avec beaucoup d’esprit , il aimait à dire : Je boirai du lait quand les vaches brouteront du raisin.

Henri de Toulouse Lautrec est né dans l’une des plus vieilles familles de France, descendant en effet en droite ligne des comtes de Toulouse . Il eut une enfance heureuse auprès de sa mere qui s’etait separée auparavant de son père, jusqu’au moment moment ou par suite de la consanguinité de ses parents, il souffrit d’une maladie qui affectait le développement des os. Sa constitution osseuse etait faible et entre mai

1878 et aout 1879, il souffrit d’une fracture au fémur à chaque jambe qui l’empecha de grandir davantage et ne lui permit d’avoir une taille d’1.52m. On essaya de le guerir  au moyen de décharges électriques et en lui plaçant à chaque pied une grande quantité de plomb. s

Son tronc etait d’une taille normale mais sa tete avait des levres et un nez epais, il bavait et zezayait en parlant. Des yeux noirs achevaient d’en faire un nabot grotesque.  

En Juillet 1881 Henri échoue au baccalaureat à Paris mais est reçu à Toulouse à la session d’Octobre. C’est alors qu’il décide de devenir artiste. Soutenu par son oncle , il finit par convaincre sa mere. 

Incapabable de participer aux activités qu’un corps normal aurait permises, Toulouse-Lautrec vécut pour son art, il devint un peintre du post-impressionnisme, un illustrateur de l’art nouveau, et un remarquable lithographiste, il a croqué le mode de vie de la boheme parisienne à la fin du XIX siècle. Au milieu des années 1890 il a contribué par des illustrations,    on le considérait comme  » l’ame de Montmartre » . Ses peinture dépeignent la vie au Moulin Rouge et dans d’autres cabarets et theatres montmartrois ou parisiens ainsi que dans les maisons closes qu’il frequentait ( et ou peut etre il contracta la syphillis).

Toulouse Lautrec donnait des cours de peinture, et il encouragea les efforts de Suzanne Valadon un de ses modèles qui fut probablement sa maitresse.

Alcoolique pendant la plus grande partie de sa vie d’adulte il entra dans un sanatorium peu avant sa mort à Malromé, à la suite des complications dues à l’alcoolisme et à la syphilis, à pres de 37 ans. Ses derniers mots furent  » vieil imbecile » adressés à son père  qui était present au moment de sa mort: 

On dit que Toulouse Lautrec est un artiste génial dont les remarquables capacités d’observation se sont accompagnées d’une sympathie profonde envers l’humanité. Il n’a jamais laissé voir quelque regret que ce fut en raison de sa difformité. Il vécut sa vie pleinement se fit de nombreux amis et fut toujours accepte malgré sa taille etriquéee.

SON ART : malgré une vie courte et marquée par la maladie, l’oeuvre du peintre fut tres vaste, le catalogue pratiquement complet de ses oeuvres énumere 737 peintures, 275 aquarelles, 369 lithographies et environ 5000 dessins.

Dans sa jeunesse les chevaux constituaient pour lui un sujet habituel, depuis l’enfance il aimait l’équitation et devoir y renoncer à cause de sa maladie fut pour lui quelque chose de tres douloureux, et c’est pourquoi il décida de continuer à faire vivre dans ses oeuvres sa passion pour les chevaux.

Au debut de sa carriere, il peignit quelques nus masculins comme exercices mais ses meilleurs nus representent des femmes, en général il préférait partir d’ebauches mais beaucoup de ses nus doivent avoir été faits d’après nature. D’habitude ses modeles ne sont pas de belles jeunes filles mais des femmes qui commencent à vieillir. Pour peindre ce genre de tableaux, il s’inspirait d’Edgar Degas.  Il ne cessait de dessiner, quelques dessins sont des oeuvres en eux memes, mais beaucoup sont des ébauches pour des peintures ou des lithographies. Quelquefois ses dessins ressemblaient à des caricatures qui, en quelques traits, rendaient un geste ou une expression..

A voir sur l’autre blog : DEVOIR ET BONHEUR  

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PAUL GAUGUIN

Posté par sylvie le 27 mars 2008

PAUL GAUGUIN

Sous l’influence de son ami Vincent Van Gogh, chez qui il a séjourné l’année précédente à Arles, Gauguin se lance dans l’autoportrait.

Lors du séjour qu’il fait à Arles au cours de l’automne 1888 , Gauguin visite avec Van Gogh le musée de Montpellier. Ils y découvrent le célébre tableau  » Bonjour M.Courbet de Courbet. Gauguin s’en souvient quand il décide de brosser un autoportrait au cours de son troisieme séjour en Bretagne.

L’OEUVRE : si Gauguin se répresent , à l’instar de Courbet, comme un artiste en pélérinage, sa vision de lui meme est nettement plus sombre. Le peintre parait seul, perdu dans ses pensées, comme s’il n’avait pas aperçu la paysanne bretonne derriere la barriere. Le ciel est menaçant, la nature presque hostile; apparemment déraciné et sans attaches, il erre symboliquement sur les chemins, en quete d’une reconnaissance bien incertaine. Le titre à la Courbet prend ici une connotation plutot ironique.

Gauguin a peint une premiere version plus réduite de ce tableau qui décorait la porte d’une auberge en Bretagne, mais cette toile qui fait partie de la collection Hammer ne possede pas l’intensité dramagique de cette version conservée à Prague, les couleurs sont en effet moins contrastées, le ciel est moins sombre et l’artiste parait moins sauvage.

LA CRITIQUE : lors de l’exposition organisée à la galerie Durand-Ruel, Gauguin est enfin salué par la critique  » Guaugin avec sa puissance souveraine de vision et d’expression offre l’exemple de rares facultés décoratives mises au service d’une intelligence rayonnante , écrit notamment Roger Marx.

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