ANNA ARENDT

Posté par sylvie le 21 février 2018

Hannah Arendt est née à Hanovre le 14 octobre 1906 – A partir de cinq ans elle passa son enfance à Konigsberg. Son père mourut des suites d’une longue maladie alors qu’elle n’avait que sept ans.  Elle composa  ses premiers poèmes  à la fin de sa scolarité secondaire  dans un lycée de jeunes filles.

 

Après le baccalauréat en 1924 elle entreprit à Marbug des études en philosophie, en théologie et en grec, mais son amour de la philosophie était alors inséparable de celui   qu’elle éprouvait  pour son professeur, Martin Heidegger, malgré les dix sept ans qui les séparaient. Cette liaison secrète, Heidegger était marié et père de famille, dura jusqu’au départ d’Arendt  pour Heidelberg. En 1928 elle termina son cursus philosophique auprès de Karl Jaspers avec une thèse sur le concept d’amour chez Saint Augustin.  A Heidelberg elle fit aussi la rencontre décisive de Kurt    Blumenfeld , l’un des théoriciens les plus influents d’Allemagne qui devint son mentor dans le domaine politique.

 

En 1929 elle épousa le philosophe Gunther Stern et commença une étude sur la biographie de l’écrivaine Rahel Varnhagen qu »elle termina lors de son exil parisien en 1938.  En 1933   elle fut arrêtée quelque temps  par la Gestapo, puis relâchée, elle trouva refuge en France, mais resterait apatride jusqu’à sa naturalisation américaine en 1951.

 

En 1936  elle fit la connaissance de Henri Blucher qu’elle épousa en 1940. Fin  mai de cette année, elle fut internée administrativement avec beaucoup d’autres dans le camp de Gurs, dans le sud de la France d’où elle réussit à s’échapper au bout d’un mois. En avril 1941  elle émigra aux Etats Unis avec sa mère et son mari, et s’installa à New York. Pendant les trois années suivantes, elle collabora au journal allemand Der Aufbau.  Elle entreprit d’étudier de près le nazisme, en 1951 son ouvrage en trois volumes » les Origines du totalitarisme » lui assura une belle renommée.

 

A partir de 1953 elle donna des cours entre autres dans les universités de Princeton, Cambridge, Chicago et Berkeley. 

 

Hannah Arendt reçut plusieurs distinctions,dont le prix Lessing décerné par la ville de Hambourg.

 

Elle mourut le 4 décembre 1975  a New York.

 

fleurs differentes cop

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LE TEMPS

Posté par sylvie le 26 octobre 2016

LE TEMPS : le temps qu’il fait, celui qui nous fait et qui nous défait .

citation le tems

 

La météorologie est une science capable désormais de prévoir le temps qu’il fera dans les prochains jours. Ronsard disait «   ce    n’est pas le temps qui passe, c’est nous qui passons » . Le même terme de  » temps » en français, a deux sens différents que la langue anglaise distingue nettement  » weather » est le temps de la    météo, et  » time  » celui de nos existences, et au delà celui de la réalité en général.   

 

LE PARADOXE DU PRESENT  

 

   « tout coule » disait le philosophe Héraclite. Les choses qu i nous paraissent permanentes ou stables sont en réalité en mouvement et subissent des transformations internes. C’est notre perception    simplifiée des choses qui nous fait croire à leur immobilité. En u n sens, par conséquent, le présent n’existe pas: coincé entre un passé qui l’engloutit et un futur qui l’appelle, il n’est qu’un    point mobile sur une ligne ou une interface sans épaisseur.


Le moment dont je parle est déjà loin de moi écrivait Boileau. Lorsque je dis une phrase, le premier mot appartient déjà au passé,le dernier mot appartient encore au futur. Le matin est du passé par    rapport à l’après midi, le début d’un film est déjà du passé par rapport au film que je vois… Dépourvu de toute épaisseur, le présent semble inconsistant, abstrait, une simple idée…Cette    question est passablement vertigineuse : puisque le passé n’est plus réel, que le futur n’est pas encore réel et que le présent n’est pas réel ( puisqu’il n’arrête pas de fuir )  alors nous    sommes contraints de conclure que c’est le temps lui même qui est irréel,autrement dit une illusion.. C’est à cette conclusion qu’aboutit la philosophie bouddhiste en Inde : le temps, comme le    monde, est une illusion dont il convient de se délivrer par la méditation.


LE TEMPS EST-IL OBJECTIF OU SUBJECTIF ?


Le temps est indissociable de la perception que nous en avons :  une heure de bonheur ne dure pas comme une heure de tristesse ou de désespoir. Réalité du temps qui passe ? Pourtant les    choses changent réellement en dehors de nous, et quand bien même nous ne serions pas là pour le voir l’univers continuerait d’évoluer.


Prendre son temps,c’est  se retrouver soi même, le temps de la méditation n’est pas inutile, il nous renvoie au contraire à l’essentiel. Il est un temps maîtrisé,    retrouvé

 

 

solitude

 

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l’INTERPRETATION

Posté par sylvie le 16 octobre 2016

Interpréter c’est extraire le sens de quelque chose, qui, ou bien n’a pas de sens apparent, ou bien a un autre sens que le sens apparent… Par exemple: Que faisons nous  lorsque nous conversons avec quelqu’un ?  Nous interprétons ses paroles, et lui interpréte les notres.  Pas uniquement les paroles, l’attitude générale du corps, les mimiques en disent parfois plus long que les mots….

 

Un interpréte est un traducteur : il fait passer un message d’une langue à une autre. Un pianiste interprète un morceau de musique à partir de la partition qu’il a sous les yeux ou qu’il a apprise par coeur

.Un acteur interprète un personnage.

Quel point commun commun  y’a t-il entre le traducteur, le pianiste et l’acteur ? Tous effectuent le passage d’un niveau apparent( ce qui est dit, montré , ou écrit) à un niveau caché ( ce qui est signifié par ce qui est, écroit ou montré : lire un livre, écouter une conversation, c’est interpreter.

 

SENS ET VERITE

Deux fois deux font quatre, la terre tourne autour du soleil , ces propositions ne donnent pas lieu à un travail d’interprétation. Pourquoi ? Parce qu’elles sont vraies. Une proposition vraie est nécessaire et universelle .La vérité est unique en son domaine. Il n’y a qu’une seule réponse vraie à un problème de mathématique, alors qu’il en existe une infinité de fausses.

 

 

Le sens, à la différence de la vérité , est multiple parce que l’interprétation est relative au contexte dans lequel elle s’effectue: le contexte comprend l’époque, la culture, la personnalité aussi de celui interprète. Le sens d’une oeuvre d’art, le sens d’un événement historique, le sens d’une action politique ne seront jamais les mêmes pour tout le monde. Aucune interprétation  ne jouera au piano de manière identique à un autre, cela ne signifie pas pas que toutes les interprétations se valent. La plupart des symboles sont surdéterminés, c’est à dire qu’ils ont une pluralité de sens . Il n’y a que des symboles mathématiques pour être univoque. Ainsi le lion par exemple peut symboliser :  – le roi de la forêt , une constellation, la marque Peugeot.

                                 

 

PEUT ON DIRE QUE TOUTES LES OPINIONS SE VALENT ?

 

La réponse à cette question dépend du sens qu’on donnera au mot opinion… Au sens courant, une opinion est un jugement personnel quelconque.

Au sens philosophique, introduit par Platon, l’opinion s’oppose au savoir comme l’apparence à la réalité.

 

Si toutes les opinions se valent, cela signifie qu’aucune n’est meilleure ni pire qu’une autre.Conséquence : chacun est fondé à émettre l’opion qu’il désire.

Si toutes les opinions ne se valent pas, cela signifie qu’un critère objectif permet de les ordonner et de hierarchiser en bonnes et mauvaises opinions, en meilleures parmi les bonnes et pires parmi les mauvaises.

 

COUCHER DE SOLEIL 3

 

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L’EXISTENCE ET LE TEMPS

Posté par sylvie le 2 septembre 2015

Le temps se manifeste à notre conscience dans un sens unique : le mouvement peut être inversé,le temps ira    toujours de l’avant. Le cours inexorable du temps ne permet nul retour au passé.

D’ailleurs, si nous pouvons revivre le passé , ce serait un passé retrouvé, ayant un gout nouveau, comme un livre relu. Le temps semble donc marquer notre impuissance puisqu’il ne peut décidément    ni suspendre son écoulement,ni remonter à sa source.

L’homme vit en avant de soi, il se projette vers le futur, il aspire à l’avenir comme lieu de réalisation de ses projets. Pourtant, il ne cesse de se lamenter de la fuite irréversible du    temps.  Baudelaire voit dans le temps  » l’ennemi » et de même Proust part  » A  la recherche du temps perdu »… Le passé semble être un paradis dont nous aurions été chassés comme si le    passage du temps dégradait toutes choses.

 La question est alors de comprendre  ce refus paradoxal du temps, cette nostalgie qui nous pousse à     préférer ce qui n’est    plus à ce qui est et ce qui sera..

 

belle photo

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QUESTION PHILOSOPHIQUE

Posté par sylvie le 24 septembre 2014

Pourquoi y’a t-il quelque chose plutôt que rien ?

Le point commun entre un enfant de sept ans et un philosophe est que tous deux deux    s’interrogent sur le pourquoi des choses.  La philosophie commence en effet avec cette question fondamentale  » pourquoi y’a t-il quelque chose plutôt que rien ? » L’être ou le néant, telle    est la grande distinction. Entre ces deux extrêmes, il y’a moi, le monde, les autres…  Nous aurions pu ne pas être, notre existence n’était pas nécessaire, : moi, par exemple, je pouvais    ne pas naitre,  mes parents auraient pu ne pas se rencontrer  etc… Il n’yavait pas de raison absolue à mon existence, pas plus qu’à celle de tout le reste. Je suis, j’existe, mais rien ne le justifie    car rien ne le commandait.  Je suis advenu à l’existence par hasard et je suis ce que je suis par accident. Tout est entièrement ouvert, indeterminé… Sartre , justement disait que cette    indetermination correspond au  » néant » et c est elle qui définit l’être de l’homme: l’être est néant .

L’homme  a en effet ceci de particulier, par rapport a ux choses et aux animaux, qu’il n’a    pas à être quoi que ce soit, mais qu’il choisit librement ce qu’il veut être. C’est ce qui fait dire à Sartre que nous sommes condamnés à être libres. Nous ne pourrons jamais trouver le repos    d’une identité, d’une existence convenue, mais nous devons avoir le courage d’admettre que nous pouvons à tout moment choisir de ne plus être celui que nous sommes pour devenir celui que nous ne    sommes pas encore …

La  » mauvaise foi » selon Sarte consiste à croire que l’on a une identité fixe, un être pour la    vie.  C’est là, refuser le néant qui fait notre être, c’est à dire la liberté qui gouverne notre existence. Mais rien n’est plus pesant qu’être libre , ainsi nous nous attribuons  une    personnalité que nous souhaitons conserver, nous imaginons que nous sommes, au choix, drôle, amoureux, pessimiste, hotesse de l’air, pêcheur à la mouche … et que ces caractères nous    définissent.. Plutôt que d’affronter cette liberté totale qui consiste  à être tout ce que nous voulons sans  jamais être quelqu’un  en particulier, nous endossons des    rôles , nous jouons à etre intellectuel,  femme fatale, grand timide … Se prendre pour quelqu’un est se mentir à soi même…  C’est refuser, dirait Sartre, d’être le néant que    nous sommes ….

en pleine lecture

 

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VIVRE AVEC LA PHILOSOPHIE

Posté par sylvie le 23 janvier 2014

LE CHOIX DES AUTEURS- DES THEMES- DE L’ÂGE

Il faut se dire en premier lieu que la philosophie ne s’arrête pas, ni dans notre tête, ni dans la société. Nous pouvons continuer à écrire    nos pensées et remarques, à noter les citations qui nous plaisent ou qui nous intéressent, continuer à lire des ouvrages, des journaux ,des revues, continuer à écouter la radio et regarder la TV.    Et pas seulement bien sur quand il  est question des philosophes! la réflexion philosophique peut se nourrir d’une infinité d’informations et s’exercer sur quantité de    sujets.

D’autre part,nous cherchons les auteurs que nous aimons ou les questions qui nous intéressent, ceux ou celles avec lesquels nous nous    sentons à l’aise. Il faut savoir qu’une grande oeuvre philosophique est inépuisable : nous pouvons passer notre existence entière à la fréquenter, nous ferons toujours des découvertes.     Il faut retenir également qu’il existe pour chacun des moments particuliers pour découvrir un auteur.  Une pensée qu’on ne pouvait pas comprendre ni aimer à 18 ou 20 ans peut se révéler    importante et  » parlante » à 30 ou 40 ans.

LE CHOIX DES « ENNEMIS »

Il ne faut pas hésiter à faire le compte des philosophes que nous détestons franchement. Il ne s’agit pas de ceux qui paraissent ennuyeux et    incompréhensibles, mais de ceux  qui nous paraissent menaçants, dangereux ou nuisibles.. C’est tout à fait important.  » on n’est jamais trop soigneux dans le choix de ses ennemis » disait    ironiquement Oscar Wilde.  Il est utile d’avoir des sortes de colère dans la réflexion.  » comment peut on penser une chose pareille ? Voila une idée impossible ….. » Si nous trouvons des    philosophes qui suscitent en nous ce genre de réflexion, il ne faut pas les fuir mais chercher à  approfondir notre jugement juste pour comprendre pourquoi nous réagissons    ainsi.

LA PENSEE ET L’EXISTENCE

Il faut tenter de mettre en rapport comme on peut, ce que l’on a compris et ce que l’on vit. Notre existence comme celle de tous les êtres    humains va traverser des moments de joie,de détresse, des amours, des deuils, des retrouvailles, des ruptures, des choix moraux, des actes politiques, des connaissances du travail, des    voyages…. Tout cela a des rapports avec la pensée. Et la pensée, réciproquement entretient des liens avec tous ces moments d’existence.  Il faut tenter de ne pas l’oublier.

Dans la vie, ce que l’on pensait superflu ou inutile peut se révèler indispensable. Bref, n’oublions pas que les philosophes existent. Nous    en faisons partie, chaque fois que nous le voulons vraiment et que nous faisons ce qui est en notre pouvoir pour que cette volonté devienne notre réalité.

 

ROUTE EN MONTAGNE

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ARISTOTE

Posté par sylvie le 27 août 2013

Les vacances se terminent ……..Retour pour tous au quotidien ………..Les écoles vont reprendre, les lycées … plus tard les universités …. Et nous aussi …reprise donc de mon blog, puisque la grande majorité de mes visiteurs sont étudiants . Pour bien commencer, j’aborderai aujourd’hui   » Aristote » ..

Aristote, célèbre philosophe grec, né à Stagyre vers 384, mort à Chalcis vers 322, est fils d’un médecin, Nicomaque, qui lui inspire le goût des études naturelles. Précepteur d’Alexandre le Grand, Aristote est l’un des génies les plus remarquables de l’Antiquité. Il traite les genres les plus divers : histoire naturelle, philosophie, poésie, rhétorique.. Il l est le créateur de la physiologie et de la zoologie.

Disciple de Platon, il abandonne bientôt la doctrine de son maître  et fonde à Athènes l’école péripatéticienne ou Lycée, qui pose l’expérience comme base de nos connaissances. Instaurateur de la philosophie expérimentale et du syllogisme, par ses méthodes et ses classifications, Aristote a fourni le moule dans lequel s’est accompli, jusqu’aux temps modernes, tout le travail philosophique et scientifique de l’humanité

. Connue au Moyen Age, mais imparfaitement par l’intermédiaire des Arabes,    sa logique domina toute la scolastique. Cette logique, bannie des sciences par Bacon et par Galillée, écartée de la philosophie par Descartes, a aussi été critiquée par Hegel.

LA SAGESSE

Tous les hommes ont un désir naturel de connaître : nous aimons, même intérêt à part, les perceptions de nos sens, surtout celles de la vue parce que c’est le sens par lequel nous apprenons davantage et qui nous montre le plus de différences.

Tous les animaux sont doués de sensation et plusieurs de mêmoire, ceux qui, de plus, ont l’ouie, peuvent apprendre, mais ceux ci même ne sont guere capables d’expérience. L’homme seul a l’art et le raisonnement, la mémoire lui donne l’expérience, l’expérience , l’art et la science.

La sagesse est indépendante de l’utilité, elle est même d’autant plus haute qu’elle est moins utile, et elle a pour objet des principes et des causes.ARISTOTE

BONNE RENTREE A TOUS                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

ARISTOTE dans philosophie cascades-2

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PETITE PENSEE POUR VIVRE PLUS LEGER

Posté par sylvie le 13 février 2012

Bonsoir amis bloggeurs !! 

Désolée d’etre moins présente sur le site ces temps ci , je prépare mon déménagement prévu théoriquement fin février …et sans doute serai je déconnectée plus ou moins longtemps selon le bon vouloir d’Orange …

Enfin bon!! je reviendrai avec plus de punch , car contente d’avoir déménagé …

Pour l’instant, je vous propose une petite pensée pour vivre léger …

ENTRER EN SILENCE

Seule la pratique du silence, ne serait-ce que quelques minutes par jour, permet la rencontre avec soi même. Le silence est présent partout; au travail, chez soi, dans la rue, dans le métro, dans son jardin, à condition de le solliciter pour qu’il se manifeste.

A vrai dire, c’est un exercice comme les autres..

Il nous suffit de déplacer l’attention vers le corps,grâce à une respiration consciente ou vers un ressenti sensoriel, par exemple,le toucher d’une main, le battement du coeur … Le retour à la consciente du corps chasse les pensées parasites : on les voit alors défiler comme si l’on en était le témoin .  Petit à petit, on commence à ressentir la paix qui vient de l’intérieur.

C’est de ce calme intérieur que nait le vrai silence, celui qui apaise et donne de la densité à ced que l’on vit .

SILENCE RADIO

Comme il est doux de temps en temps de se couper de toute source de stimulation sonore ou visuelle: débrancher votre téléphone, son ordinateur, ses écouteurs, éteindre la télévision, la radio, la chaine hifi, et faire le silence autour de soi …

Assis, en toute tranquillité, les yeux fermé, on peut alors plus facilement , se concentrer sur sa respiration et sur l’immobilité des choses,une onde de calme et de sérénité imprègne notr corps et notre esprit… Notre conscience est absorbée par l’instant présent…

 

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LA CONSCIENCE

Posté par sylvie le 7 avril 2011

QU’EST CE QUE LA CONSCIENCE ?Lorsqu’une montagne ou une plante subissent les actions de leur milieu extérieur, elles ne le savent pas… Lorsqu’un être humain subit une action ou bien décide d’en engager une, il peut le savoir.. ” conscience” vient de deux mots latin signifiant ” savoir avoir” … La conscience est une forme de savoir …

Il existe des savoirs inconscients : la plus grande part de notre mémoire constituée d’un ensemble très vaste et indéfini de souvenirs, est inconsciente. Lorsque Socrate disait  que la seule chose qu’il sait, c’est qu’il ne sait rien, alors que les sophistes ne savent rien mais croient tout savoir, il établissait la distinction entre une ignorance consciente et  une ignorance  inconsciente…

La conscience est moins une chose qu’une relation ..  La conscience se porte vers deux directions possibles : le monde extérieur , qui est celui des choses et des autres ou bien le monde intérieur . Seul l’être humain est capable d’avoir  conscience de lui même

Il existe un principe de distinction entre deux formes de conscience : celle qui juge les faits, et celle qui juge  d’après les valeurs.. On appelle conscience morale la seconde forme de conscience et conscience psychologique la première.

La conscience psychologique porte sur l’être alors que la conscience morale porte sur le devoir-être..  La conscience psychologique se rapporte aux faits, ses jugements sont des jugements de faits alors que la conscience morale se rapporte aux valeurs ses jugements sont des jugements de valeur..  Dans les expressions ” prendre conscience”,” perdre conscience” le terme ” conscience ” est pris au sens  psychologique, dans les expressions ” bonne ou mauvaise conscience” ” en son âme et conscience”  le terme conscience a un sens moral ..

De même, il ne faut pas confondre ” expliquer ” et justifier ” … Expliquer c’est  rendre compte d »une chose par des causes et des conditions , justifier, c’est donner une légitimité à une chose : lorsque un sociologue explique la violence ou le racisme ,il ne le justifie pas évidemment..

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EPICURE

Posté par sylvie le 13 février 2011

Epicure, philosophe grec, est né à Gargettos, dans l’Attique, en 337 avant J.C. Il fixe sa résidence à Athènes en 301 pour y fonder une école qui devient célèbre. Pour lui,le plaisir est l’unique bien des êtres, et la douleur l’unique mal.

Sa morale peut se résumer en ceci : prudence dans la recherche du plaisir.    

L’épicurisme est moins une science qu’un art et forme l’antithèse du stoïcisme. Il en résulte, conséquemment, un violent antagonisme entre les deux écoles : les stoïciens attaquent les principes d’Epicure et l’accusent d’une coupable immoralité.

Le philosophe meurt vers 270 avant JC, ses disciples se relâchent plus tard, substituant à la vertu les plaisirs sensuels, et le nom d’épicurien devient une injure..

L’EPICURISME

« Lorsque nous assurons que la v volupté est la fin d’une vie bienheureuse, il ne faut pas s’imaginer que nous entendions parler de ces sortes de plaisirs qui se trouvent dans la jouissance de l’amour ou dans le luxe et l’excès des bonnes tables, comme quelques ignorants l’ont voulu insinuer, aussi bien que les ennemis de notre secte, qui nous en ont imposé sur cette matière par l’interprétation maligne qu’ils ont donnée à notre opinion.

Cette volupté, qui est le centre de notre bonheur, n’est autre auche que d’avoir l’l'esprit sans aucune agitation, et le corps exempt de douleur, l’ivrognerie, l’excès des viandes, le commerce criminel des femmes, la délicatesse des boissons et tout ce qui assaisonné les bonnes tables n’ont rien qui conduise à une agréable vie: il n’y a que la frugalité et la tranquillité de l’esprit qui puissent produire cet effet heureux; c’est ce calme qui nous facilite l’éclaircissement des choses qui doivent fixer notre choix, ou de celles que nous devons fuir.. » lettre d’Epicure à Menecée ..

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