PEUT ON REELLEMENT ATTEINDRE LE BONHEUR ?

Posté par sylvie le 16 décembre 2010

PEUT ON REELLEMENT ATTEINDRE LE BONHEUR ? dans philosophie mp3 01raphaelcaravane1.mp3mp3 dans philosophie 01raphaelcaravane1.mp3Argent, amour, pouvoir ou réussite professionnelle: inutile de chercher le bonheur de ce côté là. En fait, notre prédisposition au bonheur viendrait plutôt de notre tempérament. Les stimulations extérieures peuvent produire des satisfactions passagères, mais elles ne modifient pas notre degré naturel d’optimisme…

Chacun cherche le bonheur: les uns dans l’argent, les autres dans l’amour; d’autres encore dans le pouvoir. Peut-on réellement l’atteindre? Les études de psychologie examinant la relation entre bonheur et richesse confirment en tous cas le dicton : l’argent ne fait pas le bonheur. Non seulement, les personnesles plus riches  d’une société ne sont pas toujours les plus heureuses, mais les habitants des pays les plus pauvres sont parfois plus heureux que ceux  des pays favorisés…  Ainsi la proportion de personnes qui se disent heureuses est bien supérieure au Bhoutan (pays situé entre l’Inde et la Chine)  qu’en France, au Japon ou en Angleterre. En outre, d’autres études ont révélé qu’au sein des entreprises, ce n’est pas la quantité d’argent gagné qui rend heureux mais le fait de gagner plus ou moins d’argent que ses collegues!

Mais au delà de l’argent, le bonheur ne peut pas s’envisager en termes objectifs. Ainsi d’après le psychologue Wiedemann de l’Université de C aroline du Sud, tous les objectifs que l’on peut se fixer pour atteindre le bonheur ne sont que des leurres. Qu’il s’agisse d’un amour intense, d’une réussite professionnelle ou même  du fait de gagner au Loto, toutes ces stimulations ne font que créer un état de bien-être passager, et l’on retourne vite à ce qu’il nomme son  » niveau de bonheur de base ».Ce niveau de base serait propre à chacun, déterminé par sa configuration cérébrale et par ses gènes.

 

 

Publié dans Non classé, philosophie | Pas de Commentaire »

ON NE PEUT PAS ETRE ET AVOIR ETE

Posté par sylvie le 25 octobre 2010

 » le temps guérit de tout  » ,  » l’erreur est humaine » ,  » personne n’est irremplaçable »… Elles sont nombreuses ces phrases toutes faites et passe partout qu’on prononce sans y penser… pourtant elles recèlent de véritables leçons de philosophie ….

ON NE PEUT PAS ETRE ET AVOIR ETE :

Le temps est ainsi fait qu’il passe, et nous avec lui : notre passé est mort et nous ne sommes plus celui que nous étions alors . Nous mourons à ce que nous étions à mesure que nous vivons ce que nous sommes.. C’est cette présence de la mort dans la vie qui fait que  » l’on ne peut pas être et avoir été « .. Nous allons mourir un jour mais nous mourrons aussi un peu tous les jours, nous mourons à l’être que nous avons été, il y’a un an ,un mois,deux jours..

Ou passe tout ce temps qui passe ? L’être que nous étions à six, douze, vingt ans ans a t-il irrémédiablement disparu ? L’être que je suis aujourd’hui n’est-il pas au contraire l’unité de celui que j’étais et de celui que je suis ? Même si mon passé est loin, moi je reste. Je ne meurs pas avec lui, je l’intègre à mon présent …

C’est Saint Augustin qui a donné l’analyse la plus pointue de ce paradoxe du présent qui contient en soi le passé et le futur «   le futur n’existe pas encore – qui le nierait ? – et pourtant l’esprit vit déjà dans son attente,  le passé n’existe plus – qui le nierait ? – et pourtant  l’esprit vit encore dans son souvenir , le présent, passage réduit à un point, n’a aucune extension – qui le nierait ? -  

On ne peut représenter le temps d’une existence humaine par une flèche unidimensionnelle  et linéaire. Notre être a plus d’épaisseur qu’une ligne droite  puisque dans le seul présent , je suis à  la fois celui que je je suis actuellement, celui que j’étais encore il y’a peu et celui que je serai dans quelques secondes …

Publié dans philosophie | Pas de Commentaire »

LES LECONS DE LA VIE

Posté par sylvie le 8 août 2010

LES LEÇONS DE LA VIE

Après un certain temps,
Tu apprends la différence entre
Tenir la main d’un ami et l’enchaîner:

Tu apprends que l’amour
Ne signifie pas se reposer sur quelqu’un,
Mais lui apporter un soutien.

Tu commences à accepter tes défaites
Avec la dignité d’un adulte
Et non le désespoir d’un enfant.

Tu décides de construire ta vie
Au jour le jour parce que
Les lendemains sont trop incertains.

Tu aides à semer un jardin
Plutôt que d’attendre
Que l’on t’apporte des fleurs

 

Publié dans philosophie, POESIE | Pas de Commentaire »

PETITES PENSEES PHILOSOPHIQUES

Posté par sylvie le 6 juin 2010

caraibes.jpgMe voici de retour après quelques jours d’absence …..

Merci pour tous les commentaires reçus , je suis un peu en retard pour répondre, mais je le ferai dès que possible …

Comment ne plus se mettre dans tous ses états pour un oui ou pour un non ?

Comment créer un univers serein autour de soi et éviter de répéter les mêmes erreurs?

Comment atteindre à coup sur ses objectifs.

Difficile trouver les chemins du bonheur et de sérénité tant nous subissons chaque jour les agressions du stress, du bruit, de la vitesse, de la foule.

Voici des petites pensées, réflexions, des petites phrases à méditer et des stratégies a adopter au quotidien pour trouver en nous des ressources et des aptitudes à une vie plus calme, plus heureuse et surtout moins dépendandance des circonstances extérieures.

DIRECTION

La vision que nous avons de notre propre vie est déterminante pour sa réussite. Nos actes doivent être en conformité avec l’idée que nous nous faisons de nous mêmes. Il faut anticiper, penser, agir pour devenir ce que nous ne sommes pas encore, et recommencer, jour après jour, avec constance et détermination. Choisir une direction que l’on pense bonne pour soi et s’y tenir.

RECOLTES

Pour recevoir,il faut donner,

Pour être aimé, il faut aimer

Pour être accueilli, il faut accueillir,

Pour être écouté, il faut avoir su écouter,

Pour être entouré il faut être ouvert et généreux,

Pour être compris, il faut soi même être tolérant.

pour vivre dans une atmosphère sereine,il faut soi même être calme et détendu.

Ainsi va la vie.  Chacun récolte ce qu’il sème

C’est dans la solitude et le silence que se fait entendre la voix de la conscience.

Changer n’est pas difficile, c’est décider de changer qui l’est.

Tout parait dérisoire lorsque on ne perd pas de vue l’essentiel.

Publié dans philosophie | 3 Commentaires »

Posté par sylvie le 19 mai 2010

Citations

Tout a un début, une existence, une fin ….. Philip Starck

Publié dans philosophie | 2 Commentaires »

PASCAL

Posté par sylvie le 9 mai 2010

Savant et écrivain français, Blaise Pascal naît le 19 juin 1623 à Clermont-Ferrand où son père Etienne est administrateur des Finances. Veuf en 1626, Etienne Pascal, érudit passionné de mathématiques et de physique, ne se remarie pas afin de se consacrer à l’éducation de ses trois enfants, refusant de faire appel à des précepteurs et mettant en pratique les principes de Montaigne.

Blaise a huit ans quand la famille s’installe à Paris, où son père est nommé par Richelieu membre de l’Académie des sciences qu’il vient de créer. Etienne Pascal veut que Blaise étudie avant tout le grec et le latin. Mais l’enfant révèle de tels dons pour les mathématiques  que son père l’autorise à s’y consacrer et lui fait connaître les plus grands savants de son temps.

Sa soeur aînée Gilberte raconte qu’il retrouve seul, sans enseignement, à l’âge de douze ans, trente deux propositions du premier livre d’Euclide.

A 16 ans, il rédige un Traité des sections coniques, qui dit -on, aurait excité la jalousie de Descartes. Peu après, pour faciliter le travail de son père, alors adjoint de l’intendant de Normandie, il invente la machine arithmétique dont il envoie un modèle à la reine de Suède. En1646 son père s’étant démis la jambe lors d’une chute, il entre en contact avec ses chirurgiens, deux gentilshommes gagnés au jansénisme, doctrine pessimiste sur la grâce et la prédestination qui prône un christianisme austère et rigoureux. Cette rencontre va marquer toute son existence.

En 1647 il écrit  » Expérience nouvelle » touchant le vide confirmant les travaux de Torricelli et un Traité du vide dont on ne connaît qu’un fragment .

A Paris en 1649 il connaît une période mondaine. Mais il tombe malade. toute sa vie, il va devoir subir des maux de tête et de ventre, parfois intolérables. Bien que les médecins lui interdisent tout travail suivi, il reprend ses recherches en mathématiques et en physique. Il travaille, parallèlement à Fermat et à Huyghens, sur le calcul des probabilités. Cependant, après la mort de sa soeur cadette , puis sous le choc d’un deuxième accident qui le laisse indemne, il reconnaît le doigt de la Providence(sa voiture attelée à quatre chevaux qui s’emballent,est emportée, arrivés au pont de Neuilly, les deux premiers chevaux se précipitent dans la Seine, mais les rênes et les traits qui les retiennent s’étant rompus, la voiture s’arrête court et Pascal est sauvé)… Également à la lumière de son extase, il accomplit une retraite à Port Royal,décidé à ne se consacrer qu’à Dieu.

Sous la pression de ses amis jansénistes, il est appelé en 1656 à défendre la cause de Port Royal … Il publie sous pseudonyme ses dix huit » Provinciales  » où il attaque les jésuites sur leur conception de la grâce..  La maladie lui interdisant tout travail intellectuel prolongé, il abandonne son activité scientifique pour se consacrer au mysticisme et à la charité. Sa seule préoccupation est d’assembler des matériaux pour son  » Apologie du Christianisme ».

A la suite d’une brouille avec des amis jansénistes, il se retire chez lui, à Paris, distribuant ses biens aux pauvres, vivant lui même dans un dénuement monastique. C’est pour ces pauvres qu’il met au point une ligne d’omnibus entre la porte Saint Antoine et le Luxembourg. Sa maladie empire, ses maux de tête ne cessent de le faire souffrir, son corps est agité de convulsions. Celui que Voltaire appellera  » le misanthrope sublime » s’éteint le 19 août 1662.

Constituées des notes prises par Pascal pour son Apologie du christianisme qu’il n’a pas eu le temps d’écrire, les Pensées de Pascal ont été recueillies après la mort de l’auteur. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle que Le on Brunschvicg les classe et les numérote dans une présentation qui fait désormais autorité..

Il y expose les deux états de l’homme, grandeur avec Dieu et misère  s’il se coupe de Dieu.. Seule la première partie est rédigée.. Mais les Pensées ne sont pas qu’un ouvrage de métaphysique, c’est un chef d’oeuvre d’écriture classique où Pascal, psychologue perspicace, étudie la nature humaine avec sa rigueur de mathématicien.

Publié dans philosophie | 2 Commentaires »

PENSEES DU SOIR

Posté par sylvie le 11 avril 2010

Comment ne plus s e mettre dans tous ses états pour un oui ou pour un non ?

Comment créer un univers serein autrour de soi et éviter de répeter les mêmes erreurs?

Comment atteindre à coup sur ses objectifs?

Difficile trouver les chemins du bonheur et de sérénité tant nous subissons chaque jour les agressions du stress, du bruit, de la vitesse, de la foule.

Voici des petites pensées, rélexions, des petites phrases à méditer et des stratégies a adopter au quotidien pour trouver en nous des ressources et des aptitudes à une vie plus calme, plus heureuse et surtout moins dépendantes des circonstances extérieures.

DIRECTION

La vision que nous avons de notre propre vie est déterminante pour sa réussite. Nos actes doivent être en conformité avec l’idée que nous nous faisons de nous memes. Il faut anticiper, penser, agir pour devenir ce que nous ne sommes pas encore, et recommencer, jour après jour, avec constance et détermination. Choisir une direction que l’on pense bonne pour soi et s’y tenir.

RECOLTES

Pour recevoir,il faut donner,

Pour être aimé, il faut aimer

Pour être accueilli, il faut accueillir,

Pour être écouté, il faut avoir su écouter,

Pour être entouré il faut être ouvert et généreux,

Pour être compris, il faut soi meme être tolérant.

pour vivre dans une atmosphère sereine,il faut soi meme etre calme et détendu.

Ainsi va la vie.  Chacun récolte ce qu’il sème…

Publié dans philosophie | Pas de Commentaire »

LA CONSCIENCE ET L’INCONSCIENT

Posté par sylvie le 8 avril 2010

LA CONSCIENCE ET L’INCONSCIENT

L’homme , dans la mesure ou il est conscient, c’est à dire capable de se prendre pour objet de pensée, n’est plus simplement dans le monde comme une chose ou un simple être vivant, mais il est au contraire devant le monde : la conscience, c”est la distance qui existe entre moi et moi même et entre moi et le monde.

1 – LA CONSCIENCE FAIT ELLE LA GRANDEUR OU LA MISÈRE DE L’HOMME?

Pascal répond qu’elle fait à la fois l’une et l’autre. Parce qu’elle rend l’homme responsable de ses actes, la conscience définit l’essence de l’homme et fait sa dignité. J’ai conscience de ce que fais et peux en répondre devant le tribunal de ma conscience et le tribunal des hommes: seul l’homme a accès à la dimension de la spiritualité et de la moralité. Pourtant, parce qu’elle l’arrache à l’innocence du monde naturel, l’homme connaît aussi par elle sa misère, sa disproportion à l’égard de l’univers, et surtout le fait qu’il aura à mourir.

2 – LA CONSCIENCE QUE J’AI D’EXISTER PEUT ELLE ËTRE REMISE EN DOUTE?

Descartes,au terme de la démarche du doute méthodique, découvre le caractère absolument certain de l’existence du sujet pensant; ” je pense , donc je suis”. Quand bien même tout ce en quoi je crois n’aurait pas plus  de verité que le contenu de mes songes, une certitude demeure, celle que j’existe et aucun doute, aussi exagéré soit -il ne peut la remettre en cause. Descartes fait ainsi du phénomène de la conscience de soi le fondement inébranlable de la vérité sur lequel toute connaissance doit prendre modèle pour s’édifier.

COMMENT CONCEVOIR LA CONSCIENCE ?

Que je sois certain que j’existe ne me dit pas encore qui je suis. Descartes répond que je suis une substance pensante absolument distincte du corps. Pourtant en faisant ainsi de la conscience une ” chose” existant indépendamment du corps et repliée sur elle même, DESCARTES ne rate t-il pas nature même de la conscience, comme ouverture sur le monde et sur soi? C’est ce que   hUSSERL va essayer de montrer :loin d’”être une chose ou une substance, la conscience est une activité de projection vers les choses. Elle est toujours au delà d’elle même, qu’elle se projette vers le monde, ses souvenirs ou l’avenir.

QU’EST CE QUE L’INCONSCIENT FREUDIEN ?

L’inconscient n’est pas seulement le non conscient: la majeure partie de mes souvenirs n’est pas présente actuellement à ma conscience, mais ils sont disponibles ( c’est le pré-conscient).

L’inconscient forme un système indépendant qui ne peut pas devenir conscient sur une simple injonction du sujet parce qu’il a été refoulé. C’est une force psychique active, pulsionnelle, résultat d’un conflit intérieur à l’être humain entre des désirs qui cherchent à se satisfaire et une personnalité qui leur oppose une résistance. L’inconscient ne pourra s’exprimer indirectement dans les rêves, les lapsus et les symptômes névrotiques. Seule , l’intervention d’un tiers, le psychanalyste peut me délivrer de ce conflit entre moi et moi même que Freud suppose en tout homme.

LA CITATION :

” l’homme est à la fois le plus proche et le plus éloigné de lui même

Publié dans philosophie | 5 Commentaires »

TEXTE A MEDITER

Posté par sylvie le 4 avril 2010

A MEDITER

A MEDITER

Un jeune couple venait de s’installer dans un nouveau quartier.
Le lendemain matin, au moment où le couple prenait le petit déjeuner, la femme aperçut leur voisine qui étendait du linge sur un séchoir.
Quel linge sale! dit elle. Elle ne sait pas laver.
Peut-être a-t-elle besoin d’un nouveau savon pour mieux faire sa lessive!
Son mari regarda la scène mais garda le silence.
C’était le même commentaire chaque fois que la voisine séchait son linge…..
Après un mois, la femme fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari:
Regardes ! Elle a appris à laver son linge maintenant….. Qui le lui a enseigné?
Le mari répondit:
Non… Je me suis levé tôt ce matin et j’ai lavé les vitres de notre fenêtre!

Ainsi va la vie:
Tout dépend de la propreté de la fenêtre à travers laquelle nous observons les faits.
Avant de critiquer, il faudrait peut-être vérifier d’abord la qualité de notre regard.
Alors, nous pouvons voir avec clarté la limpidité du coeur des autres.

Ah! J’allais oublier….
Aujourd’hui, je te vois mieux qu’hier.
Et toi?

Publié dans philosophie | Pas de Commentaire »

OUVRIR UNE NOUVELLE VOIE

Posté par sylvie le 27 janvier 2010

MA PENSEE DU SOIR

OUVRIR UNE NOUVELLE VOIE

Le véritable chemin

De celui qui souhaite accomplir de grandes choses

N’est pas de suivre les voies

Que d’autres avant lui ont tracées.

Le véritable chemin

Est d’avoir la force et l’esprit

D’ouvrir par soi même

La voie de son propre avenir,

D’y croire,

De perséverer,

Et de garder au fond de soi

L’enthousiasme que confère

La certitude de réussir …

 

Publié dans philosophie | 1 Commentaire »

12345...9
 

Les chroniques de Wenceslas... |
Aşk Desem Az Gelir |
Quelques textes des étudian... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les écrits de Shok Nar
| kantinof
| quelques mots parmi tant d'...