citations

Posté par sylvie le 30 novembre 2007

Ceux qui ne connaissent pas leur histoire s’exposent à ce qu’elle recommence…E.Wiezel

Le monde est dangereux à vivre non pas à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent agir.

Le domaine de la liberté commence là ou s’arrête le travail déterminé par la nécessité…..KARL MARX

La valeur de la vie ne peut se mesurer que par le nombre de fois où l’on a eprouvé une passion ou une émotion forte;

C‘est une belle harmonie que le dire et le faire vont ensemble……MONTAIGNE

Les miroirs feraient bien mieux de réfléchir avant de renvoyer les images………….JEAN COCTEAU

Le futur appartient à celui qui a la plus longue mémoire. NIETZSCHE

Un    auteur italien disait :  » tu seras aimé  le jour où tu pourras montrer ta faiblessesse sans que l’autre s’en serve pour affirmer sa force « 

On opposant la haine contre la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur ! ….GANDHI

Publié dans philosophie | Pas de Commentaire »

LE DICO DE LA PHILO

Posté par sylvie le 28 novembre 2007

Jargonneuse, pédante et élitiste,la philo? Pourtant il s’agit simplement de questions que les hommes se posent depuis qu’ils pensent, d’un désir naturel de savoir  » Qui suis je ? Ou vais je ?         Qu’est ce que la vérité ?  « 

La philosophie nous est plus familière qu’on ne pense. Quant à son vocabulaire, souvent jugé obscur, il est le fruit d’une construction conceptuelle indispensable pour raisonner clairement et lever les ambiguïtés qui entravent la pensée.   

Voici un dictionnaire des principales notions et des thèses des plus grands penseurs , de Platon à Foucault.

ASCETISME :

Un ascète est une personne qui s’impose des règles de vie austères et draconiennes. L’ascétisme est donc le fruit de ce choix dicté par des circonstances religieuses ou un parti pris intellectuel et éthique. En règle générale, ascétisme conduit à renoncer aux plaisirs sensibles afin d’atteindre une plénitude spirituelle et satisfaire certaines exigences morales.L’ascetisme peut cependant se pervertir en mortification et pénitence systématique. Nietzsche n’y voit qu’une forme de haine de la vie et une incapacité à supporter  son caractère tragique. Loin d’être une attitude active, il estime que c’est une position purement passive et défensive, recherchant dans la souffrance volontaire un moyen illusoire d’échapper au bouillonnement tumultueux de la vie. Faute de vraiment vivre, l’ascète préfère alors vouloir le néant.

ATARAXIE : en grec ataraxia veut dire absence de trouble. Le terme désigne l’état de tranquillité et d’apaisement dans lequel se trouve l’âme lorsqu’elle ne ressent ni peur, ni souffrance, ni désir entretenant un manque.

ETHIQUE : En tan que que substantif l’éthique désigne le questionnement philosophique portant sur tout ce qui relève d’une préoccupation morale ( la justice, le devoir, le bien) . Employé comme adjectif, le mot désigne tout comportement ou toute action obéissant à un certan nombre de valeurs liées  à la dignité de l’humanité.

HEDONISME :  l’hédonisme est la doctrine philosophique qui fait de la recherche du plaisir le but ultime de l’existence et de sa conquête, le souverain bien. Trop souvent, réduit à son expression la plus vulgaire, l’hédonisme ne consiste pas à se livrer à une quête effrénée  et démesurée de toutes les formes de jouissance sensuelles possibles. Bien au contraire, il constitue une éthique et repose sur une rationalisation des plaisirs limités à notre nature et à ses besoins réels . Epicure est le philosophe qui a le plus développé cette approche apologétique du plaisir constamment traversée par une obsession d’équilibre.  C’est essentiellement comme absence de douleur qu’il est  vecu ! 

IDEALISME : dans le langage courant, l’idéalisme est une attitude naïve et réaliste consistant à agir selon des principes chimériques impossibles à accomplir pratiquement.

Du point de vue philosophique, le mot a une signification plus precise , tout en variant selon le contexte. On distingue plusieurs formes d’idéalismes en fonction de la doctrine  qui en définit précisément l’usage. Par exemple la philosophie de Platon  est un idéalisme en ce qu’elle inverse le rapport de prééminence que l’on pose entre les idées et le monde matériel.  Dans le système platonicien la réalité se trouve à cote des Idées

On peut parler d’idéalisme avec la philosophie cartésienne qui fonde la connaissance sur la certitude intime du cogito au lieu de s’en remettre chronologiquement à l’expérience sensible.  Kant est également un philosophe idéaliste. On peut faire référence également à la pensée de Hegel. Son idéalisme tient au caractère consubstantiel de la raison et du réel. Pour lui, tout ce qui est réel est rationnel  et tout ce qui est rationnel est réel.

Publié dans philosophie | Pas de Commentaire »

LA CONSCIENCE ET L’INCONSCIENCE

Posté par sylvie le 24 novembre 2007

L’homme dans la mesure ou il est conscient, c’est à dire capable de se prendre pour objet de pensée, n’est plus simplement dans le monde comme une chose ou un simple être vivant, mais il est au contraire devant le monde: la conscience, c’est la distance qui existe entre moi et moi même, et entre moi et le monde.

La conscience fait elle la grandeur ou la misère de l’homme ? Pascal répond qu’elle fait à la fois l’une et l’autre. Parce qu’elle rend l’homme responsable de ses actes, la conscience définit l’essence de l’homme et fait sa dignité.  J’ai conscience de ce que j’ai fait et peux en répondre devant le tribunal de ma conscience et le tribunal des hommes: seul l’homme a accès à la dimension de la spiritualité et de la morale, l’homme connaît aussi par elle sa misère, sa disproportion à l’égard de l’univers et surtout le fait qu’il aura à mourir.

La conscience que j’ai d’exister peut être remise en doute ? Descarte, au terme de la démarche  du doute méthodique, découvre le caractère absolument certain de l’existence du sujet pensant  » je pense , donc je suis » Quand bien même tout ce en quoi je crois n’aurait pas plus de vérité que le contenu de mes songes, une certitude demeure ,celle que j’existe, et aucun doute, ne peut la remettre en cause.

Suis je totalement transparent à moi même ? Dans la relation qu’elle instaure avec elle même et avec le monde, la conscience n’est cependant pas pure transparence à soi: le sens véritable des motifs qui me poussent à agir échappe souvent , c’est pourquoi Freud pose l’existence d’un inconscient qui me détermine à mon insu: son hypothèse introduit une révolution dans l’idée  que l’homme se fait de lui même .

L’inconscient n’est pas seulement le non conscient, : la majeure partie des souvenirs n’est pas présente actuellement à la conscience mais ils sont disponibles (preconsconscient)

la citation  » l’homme est à la fois le plus proche et le plus éloigné de lui meme « 

Publié dans philosophie | 6 Commentaires »

MILAN KUNDERA

Posté par sylvie le 23 novembre 2007

19579kundera.jpgMilan KUNDERA ,né le 1 avril 1929,à Brno,Tchecoslovaquie, est un écrivan de langue tchèque et française. Né en ancienne Tchécoslovaque, il a obtenu la nationalité française en 1981.

Il a reçu le prix Medicis etranter en 1973 pour son roman ( la vie est ailleurs), le Prix de Jerusalem en 1985, le Prix Aujourd’hui en 1993 pour son essai  » Les testaments trahis », le Prix Herder en 2000, le Grand Prix de littérature de l’académie française pour l’ensemble de son oeuvre en 2001.

Il est né à Brno, en Moravie Tcheque où il a vécu jusqu’à ses années de lycée. Il a grandi dans un milieu où l’art et la culture sont prépondérants. Son père, célèbre musicologue et pianiste tchèque lui apprend très tôt le piano. Il met à profit cet apprentissage, lorsque, exclu du parti communiste, il doit vivre de petits boulots, notamment comme pianiste de jazz. La musique influence son oeuvre et sa vie, mais pas seulement : son cousin Ludwik Kundera par exemple est un poète célèbre.

A Partir de 1948  Milan entame des études de littérature et d’esthétique à la Faculté des Arts, mais il change de direction après deux trimestres et s’inscrit à l’école supérieure de cinéma de Prague. Il termine ses études en 1952, non sans avoir du les interrompre quelque temps suite à des  » agissements contre le pouvoir » qui l’exclut du parti communiste. Ce n’est qu’en 56 qu’il est réintégré, mais il en sera définitivement exclu en 1970;

Son premier livre  » l’homme, ce vaste jardin » est un recueil de poèmes lyriques dans lequel Kundera essaie d’adopter une attitude critique face à la littérature dite de  » réalisme socialiste » mais ne le fait qu’en se positionnant du point de vue marxiste. Quelques années plus tard, il publie le  » dernier mai » une pièce politique consistant en un hommage à Julius  Fuck un héros de la résistance communiste contre l’occupation nazie en Tchécoslovaque pendant la seconde guerre mondiale.

Fin des année 50 dans la Tchécoslovaque, Milan est très connu et apprécié, il donne un souffle libérateur à la littérature officielle tchèque sous le  » réalisme socialiste » mais dans la seconde moitie des années 60 un besoin de liberté se fait sentir parmi les écrivains et intellectuels tchèques.

En 1975 il quitte avec sa femme la Tchécoslovaque pour la France où il enseigne d’abord à l’université de Rennes, et par la suite à l’École des Hautes Études des Sciences sociales à Paris, la nationalité tchécoslovaque lui a été retirée en 79 et il s’est donc fait naturaliser français. Boris Livitnof nous éclaire, dans son article » Milan Kundera » : la dérision et la pitié,sur la manière d’agir du gouvernement tchèque:

 » Non point que Kundera fut un ennemi du régime socialiste, mais sa manière de penser et d’écrire y est jugée hautement subversive. On a donc laissé partir l’auteur pour enseigner dans une université française….. »‘

ou encore on peut lire :  » ce n’est pas l’écrivain qui tourne le dos à son pays, mais c’est son pays qui met l’écrivain hors la loi, l’oblige à la clandestinité et le pousse au martyre »

Aussi absurde que cela puisse paraître, le fait qu’il soit interdit de publication dans son pays lui procure un sentiment de liberté. Pour la première fois de sa vie, il peut écrire librement, la censure n’existant plus. Sachant que dès lors, il n’écrit que pour des traducteurs, son langage se trouve radicalement simplifiée.La langue française maîtrisée, Kundera se lance dans la correction des traductions  de ses livres, tache qui lui prend beaucoup de temps.

Kundera est quelqu’un de très privé, il garde les détails de sa vie privée comme un secret qui ne regarde que lui

Publié dans philosophie | 1 Commentaire »

SOCRATE

Posté par sylvie le 5 novembre 2007

socrate20di20lisippo.jpg

SOCRATE

Que n’a t’on pas écrit sur lui qui n’a rien écrit. Il ne nous est connu que par divers témoignages, dont le plus important est celui de son disciple et maitre à son tour, le  » divin Platon » qui le fait dialoguer dans presque toute son oeuvre.

Né à Athènes d’un pere artisan-sculpteur, et d’une mère sage femme, Socrate ne quitta pas sa ville natale que pour accomplir son service militaire. Il s’y montra  » philosophe aux armées », perdu dans ses réflexions des heures durant, frugal au besoin, bon buveur aussi mais sans ivresse, solide gaillard dont l’assurance tranquille et prudente évite qu’on s’y pique..Bref, citoyen en armes et pas du tout guerrier.

De sa formation intellectuelle on ne connait pas grand chose. Il fut,  curieux de tout . Connut il des déceptions, des crises ? Fut il pour ses premiers disciples un maitre comme beaucoup d’autres ?  nous n’en savons srien. Toujours est il que lorsque l’oracle de Delphes, consulté par un de ses disciples le désigna comme le plus sage et le plus savant des hommes, cette designation qui le stupéfia marqua un tournant dans sa vie. Désormais il ira par les rues, par les places, questionnantout un chacun, jeune ou vieux, esclave, artisan ou notable. 

Chacun croit savoir quelque chose puisque  » il fonctionne ». Mais Socrateur est l’empecheur de fonctionner en rond. Il interpelle son vis à vis du moment et le force à avouer  – a) qu’il croit savoir(mais ne sait pas),  b) qu’il ne sait pas qu’il ne sait pas. Socrate sait qu’il ne sait pas, et donc ne peut pas ne pas chercher, ne pas se poser des questions sur tout.

On n’a pas beaucoup de peine à imaginer Socrate, cet homme que la nature n’avait pas extérieurement gâté, à tel point que sa laideur est legendaire et qu’on le représente souvent tel un Silène, un satyre jouisseur et plutot rigolard, prenant plaisir à degonfler les certitudes naives de son interlocuteur  en l’arrêtant avec ironie. Socrate n’etait pas commode et sa façon d’entrer en relation pouvait passer pour de l’arrogance ou de la provocation, toutes ses frequentation en outre n’etaient pas recommandables aux yeux des bons citoyens. Plusieurs de ses amis etaient compagnons de la dive bouteille.,et le fait d’enseigner les jeunes que son enseignement rendait sans doute moins docile aux  » raisons d’etat »  ne devait pas etre vu d’un bon oeil par les gardiens sourcilleux de l’ »ordre moral » .  Aussi n’est-il pas étonnant que les circonstances aidant, trois citoyéns le dénoncerent comme introducteur de divinités nouvelles et corrupteur de la jeunesse et réclamèrent sa mort comme châtiment. Car au fond , Socrate etait coupable du plus inéxpiable des péches, celui de lèse-autorité. Il n’est pas interdit de penser qu’il  » derangeait » depuis fort longtemps.

A son procès, Socrate se defend lui meme et refuse le secours d’un avocat. Le procès se deroula en trois temps et Socrate parla trois fois.  Quelques points chauds et forts du procès :

   – Socrate accuse ses accusateurs de le calomnier, car loin de corrompre la jeunesse, il l’éduque, loin d’etre celui qui introduit de nouveaux dieux, il est celui qui rappelle aux atheniens que Dieu, et non l’homme est la mesure de toute chose. Socrate est déclaré coupable à une confortable majorité des voix,quant au chatiment requis par l’accusateur, il est permis à Socrate de faire une contre proposition.

-Socrate declare  que pour s’etre conduit avec les Atheniers comme il s’est conduit il ne merite pas moins que d’être nourri au prytanée aux frais de l’Etat,et sa contre proposition qu’on attend de lui  il fixe une petite somme qui represente toute sa fortune.Sa réponse apparait aux juges comme un outrage à magistrait, et il est condamné à mort à  une majorité plus grande que celle qui vota sa culpabilité.

-Socrate dit adieu à ses juges en les mettant en garde  » ceux qui cherchent à décrire notre ville vont vous reprocher d’avoir fait mourir Socrate un sage  car ils diront que j’etais un sage , bien que je ne le sois pas …. Je vous predis à vous juges qui me faites mourir, que vous aurez à subir après ma mort un chatiment beaucoup plus pénible par Zeus ………….Socrate resta en prisa 30 jours. Il aurait pu fuir, mais ne l’a pas voulu. Apres avoir consacré ses derniers moments à s’entenir avec ses amis , Socrate but la ciguë  et mourut calmement.

Ne nous trompons pas, Socrate n’est ni un sceptique,ni un révolutionnaire, il est l’homme qui cherche.  » je cherche » dit il constamment à ceux qui prétendent avoir trouvé. Avouant qu’il ne  » sait » pas et essayant de le faire avouer à chacun, il ne nie pas pour autant tout savoir , à ses yeux, nul ne « sait » qu’il ne sait pas quand il parle du courage, du respect, de la justice, du bien, du bon.

Socrate lui,  » sait » qu’il ne sait et c’est pourquoi il cherche; eT IL voudrait que l’autre, cherche aussi. Le dialogue n’a d’autre prétention que d’amener l’autre à reconnaitre qu’il ne sait pas, qu’il ne connait pas la réponse, et donc à chercher par lui meme, en lui même, en son âme et conscience.

Publié dans philosophie | Pas de Commentaire »

QUELQUES CITATIONS A MEDITER

Posté par sylvie le 31 octobre 2007

9aj5jmsxbonnenuit.gifeffetfeucheminebh6.gifLa décadence d’une société commence lorsque l’home se demande « Que va-t-il arriver? » au lieu de « Que puis-je faire? ».*

Le charme, c’est réussir à transmettre ce que l’on ne dit pas

*

Un intellectuel est quelqu’un qui rentre dans une bibliothèque même lorsqu’il ne pleut pas

*

Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion mais le bonheur repose sur la vérité

*

Les déterminations extérieures sont devenues si écrasantes que les mobiles intérieurs ne pèsent plus grand chose

*

Le tact est l’art de mettre les choses au point sans vous faire d’ennemi

*

Posséder comme seule certitude la sagesse de l’incertitude

*

L’homme pense, Dieu rit. Parce que l’homme pense et la vérité lui échappe. Parce que l’homme n’est jamais ce qu’il pense être

*

Dans l’ennui de la quotidienneté, l’infini perdu du monde extérieur est remplacé par l’infini de l’âme

*

De l’esquisse à l’oeuvre, le chemin se fait à genoux

*

Le critère de maturité, c’est l’art de résister aux symboles

*

Il existe 2 mondes : un monde visible où c’est l’action qui décide, un autre invisible où c’est la volonté qui décide

*

L’intelligence sans celle du coeur, ce n’est que de la logique et ce n’est pas grand-chose

*

La rationnelle lucidité démystificatrice…

*

La vérité demeure cachée pour celui qu’emplissent le désir et la haine

*

Un sage se distingue des autres hommes non par moins de folie mais par plus de raison

*

On ne peut donner que deux choses à ses enfants: des racines et des ailes

*

Une erreur ne devient une faute que lorsqu’on ne veut pas en démordre

*

En beaucoup de sagesse, il y a beaucoup d’affliction: qui augmente le savoir augmente la douleur

*

Plus l’objet ou l’évènement sont grands, plus doit être grand le recul

*

Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen. Par l’obéissance il assure l’ordre; par la résistance, il assure la liberté

*

Redouter l’ironie, c’est craindre la raison

*

On commence par vouloir le plus grand bien, on finit par souhaiter le moindre mal

*

Voulez-vous qu’on croit du bien de vous, n’en dites pas

*

La vie n’est tolérable que par le degré de mystification que l’on y met

*

On doit appeler machine, dans le sens le plus étendu, toute idée sans penseur

*

Deux demi-vérités ne font pas une vérité

*

La connaissance: quelques lacunes dans l’ignorance

*

Certes les êtres humains sont égaux, mais les individus ne le sont pas

Publié dans philosophie | 4 Commentaires »

LES GRANDS PHILOSOPHES 3

Posté par sylvie le 26 septembre 2007

imagesschopenhauer.jpgSCHOPENHAUER:1788-1860

Philosophe allemand. Devant le peu de succes de ses cours, il renonce à l’enseignement et vit de ses rentes. Assumant et dépassant l’heritage de Kant qu’il conjugue aux influences bouddhistes, il fait du monde notre representation  » le monde comme volonté et comme representation  »

FREUD  1856-1939

imagesfreud.jpgNeurologue et psychiatre autrichien. L’homme présente des pensées inconscientes mais agissantes. Elles se traduisent en symptomes et en rêves qu’il appartient à la psychanalyse de décrypter.

BERGSON :1859-1941

331bergson1.jpgPhilosophe français . Professeur au College de France. Prix Nobel de litterature. Il oppose l’intelligence et l’intuition. Seule l’intuition peut nous faire comprendre la durée et la vie de la conscience.

Il est impossible d’etudier tous les philosophes ..Leur philosophie : c’est la discipline du comment savoir

QUELQUES MOTS DE PHILOSOPHIE :

Cogito :   » je pense donc je suis » chez Descates, evidence première à laquelle aboutit l’entreprise du doute methodique des Meditations Metaphysiques.

Conscience : désigne le sentiment qu’un individu possede de lui meme et de ses propres actes.

Determinisme : doctrine selon laquelle les évenements de l’univers et en particulier les actions humaines à sonmis à la nécessité.

Existence : se distingue de l’essence qui est ce qui fait qu’une chose est ce qu’elle est, sa nature, l’existence est le fait d’être.

hedonisme : doctrine qui   fixe pour principe moral qu’il faut rechercher le plaisir et éviter la douleur.

PALMES PHILOSOPHIQUES:

le plus sobre et le plus sage:Socrate – le père de la philosophie n’a pas écrit une ligne. Il sait qu’il ne sait rien.

Le plus caustique : Diogène le cynique- A Alexandre le Grand qui lui demande ce qu’il désire , il lui répond  » que tu t’otes de mon soleil »

Le plus iconoclaste : Nietzsche – Il proclame la mort de Dieu dans  » Ainsi parlait Zarathoustra ».

Le plus engagé :  Bertrand Russel- Prix Nobel de litterature.Il crée le Tribunal Russel pour juger les activités de guerre des Etats Unis au Vietnam.

Le plus prudent : Descartes -    Après la condamnation de Gallilée, il renonce à publier le  » traité du Monde ».

 

Publié dans philosophie | 3 Commentaires »

LES GRANDS PHILOSOPHES 2

Posté par sylvie le 26 septembre 2007

imagesplaton.jpgPLATON 428-347

Philosophe grec. Disciple de Socrate. Fonde à Athenes une école, l’Academie. Il présente son oeuvre sous la forme de dialogues et montre la démarche qu’emploie son maître Socrate, la maïeutique,pour arriver à la vérité. Sa doctrine de l’Idee fait de celle ci un objet intecussionlligible que l’on connait avant toute experience et on se ressouvient grace à a discussion.

.

SENEQUE  4 av JC.

penseur  et homme politique romain, précepteur de Neron qui le contraignit à se suicider.Il étudie la philosophie stoicienne à Rome et développe sa morale du point de vue de l’action politique.

41twadol8qlseneque1.jpg

HOBBES 1588-1679

Philosophe anglais. L’un des fondateurs de la philosophie politique moderne dont la nouveauté consiste à associer contrat social et pouvoir absolu.

imageshobbes.jpg

MONTAIGNE 1533-1592

Moraliste français, il sut le latin avant de parler français. Magistrat et maire de Bordeaux retiré dans son chateaux après aoir voyagé en Europe. Dans ses Essais, il presente un humanisme complexe auquel se joint un scepticisme particulier. Des qu’elle pretend saisir l’immuable, la raison se perd.

arton127montaigne.jpg

DESCARTES 1596 -1650

imagesdescartes.jpgMathematicien, physicien et philosophe francais.  Passe sa jeunesse à voyer. Se fixe aux Pays-Bas pour élaborer son oeuvre  tournée vers le theme du fondement de la connaissance qui est le cogito joint à la preuve de l’existence de Dieu. Il établit la distinction de l’âme et du corps, les premiers principes d’une physique et une morale.

PASCAL :1623-1662

imagespascal.jpgMathematicien et physicien français. Genie précoce. Après une expérience mystique, il entame une Apologie de la religion chretienne, inachevée. L’homme est décrit comme miserable à cause de la faiblesse de sa raison et de la force de son imagination trompeuse.

SPINOZA:1635-1677

spinoza.jpgIl excerce le metier de polisseur de verres optiques. Exclu de la communauté juive d’Amsterdam pour atheisme. Le réel est la totalité des êtres réunis en une substance unique et le salut de l’homme réside dans la connaissance comme moyen d’unir son âme à Dieu.

KANT 1724-1804

imageskant.jpgPhilosophe allemand, KANT affirme que la connaissance est organisée par le sujet et non pas déterminée par l’objet. Sa pensée s’articule autour de trois questions  » que puis je savoir? »  » que m’est t-il permis d’esperer ? » qui se résument en une seule  » qu’est ce l’homme ? »

 

HEGEL  : 1770-1831

Philosophe allemand. Penseur systematique de l’histoire pour qui le reel est la maniere dont l’Esprit se manifeste à travers le monde objectif. La dialectique est l’ensemble des lois de développement de la pensée et de la réalité. 

Publié dans philosophie | Pas de Commentaire »

LES GRANDS PHILOSOPHES

Posté par sylvie le 26 septembre 2007

imagesaristote.jpgARISTOTE 384-322 avant J.C

Savant grec,éleve de Platon et précepteur d’Alexandre Le Grand. Son oeuvre est une tentative de totalisation des savoirs : logique, biologie, politique. Il fonde une école,Le LYCEE.De ses écrits ne nous sont parvenus que des notes et brouillons.:Politique,Organon.

EPICURE   341-27 0 avant JC.

Philosophe grec. Fonde l’école du Jardin à Athenes. Pronant le materialisme, il ve.ut rassurer l’homme en expliquant les phenomenes naturels par des causes materielles et non pas divines afin qu’il trouve le bonheur.

SOCRATE

Penseur grec. D’extraction modeste, il dit avoir herité de sa mere, sage femme, l’art d’accoucher les esprits. Condammé à boire la cigue pour impieté et corruption de la jeunesse. Essentiellement connu à travers l’oeuvre de Platon.

socrate.jpg

Publié dans philosophie | Pas de Commentaire »

HENRI BERGSON

Posté par sylvie le 18 septembre 2007

BERGSON HENRI BERGSON

Philosophe français

1859-1941

« Ce que j’appelle mon present empiete tout à la fois sur mon passé et sur mon avenir »

Diplomé de l’agrégation de philo de l’Ecole Normale Superieure, il devient maitre de conférence en philosophie grecque et latine au College de France en 1900.

Ses écrits s’attachent à reproduire l’expérience  du vécu au sein de de la philosophie tout en s’opposant au positivisme.Selon Bergson, la liberté d’un être s’exprime quand ses actes émanent de sa personnalité entière.

Sa réflexion porte sur la mémoire humaine( matieres et mémoires 1896), l’anthropologie (rire) et atteint l’un de ces sommets avec  » l’évolution créatrice  » ou il expose sa théorie de l’élan vital.  L’histoire serait poussée par une force mais ne tendrait pas vers une unité finale, elle se compléxifierait au contraire, seul l’élan primordial pouvant être pensé  comme unitaire.

Reçu en 1914 à l’Académie Française,il effectue de nombreux voyages aux USA durant la premiere Guerre Mondiale afin de plaider un engagement militaire aux cotés des alliés.

Prix Nobel de littérature, il publie une réfléxion sur la religion.

Publié dans Non classé, philosophie | Pas de Commentaire »

1...56789
 

Les chroniques de Wenceslas... |
Aşk Desem Az Gelir |
Quelques textes des étudian... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les écrits de Shok Nar
| kantinof
| quelques mots parmi tant d'...