KHALIL GIBRAN

Posté par sylvie le 14 août 2011

Ecrivain, penseur, poète et peintre libanais de grand talent, Khalil Giban fait partie de ces êtres  qui ont illuminé le monde par leur génie créatif.Son oeuvre  » le Prophète » restera dans l’histoire de l’humanité une référence spirituelle incontournable..

Invitation à un survol de la pensée de Khalil Gibran.. Il y’a une sélection de grands thèmes constituant la fine fleur de ses écrits …

L’amour est la seule fleur qui pousse et s’épanouit sans l’aide des saisons …

Si un abre pouvait écrire son autobiographie, celle ci ne serait pas différente de l’histoire d’une race.

Celui qui parle le plus n’est pas forcément le plus intelligent, il n’y a pas de grande différence entre un orateur et un vendeur à la criée…

On me dit  » connais toi , toi même et tu connaîtras tous les hommes » ….Et je dis  » c’est seulement en allant à la rencontre de tous les hommes que j’apprendrai à me connaitre moi même « …

Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de la Vie qui a soif de vivre encore et encore. Ils voient le jour à travers vous, mais non à partir de vous .. Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne sont pas à vous … Vous pouvez leur donner votre amour, mais non point vos pensées..Car ils ont leurs propres pensées.. Vous pouvez accueillir  leur corps mais non  leurs âmes..Car leurs âmes habitent la demeure de demain que vous ne pouvez visiter même dans vos rêves. Vous pouvez vous év ertuer à leur ressembler, mais ne tentez pas de les rendre semblables à vous … Car la vie ne va pas en arriere ni ne s’attarde avec hier….

Les bavards m’ont enseigné le silence, les fanatiques la tolérance et les cruels la bonté, et pourtant il est étrange que je n’éprouve aucune reconnaissance envers ces maîtres.

Entre l’érudit et le poète s’étend un champ verdoyant. Si l’érudit le franchit, il devient un sage, et si le poète le franchit, il devient un prophète.

On me dit   » si tu vois un esclave dormir, ne le réveille pas, peut être rêve -t-il de liberté ». A ceci je réponds  » si je vois un esclave dormir, je le réveillerai et lui parlerai de liberté » ..

Le mot le plus limpide qu’un être humain puisse prononcer est  » mère », tout comme le plus bbel appel est  » maman »..ce sont des mots  aussi menus que grandioses pétris d’espoir, d’amour et de tendresse et de tout ce que le coeur humain peut contenir comme finesse, douceur et suavité. La mère est tout dans la vie : elle est la consolation dans la tristesse, l’espérance dans la détresse et la force dans la faiblesse. Elle est source de l’affection, de la compassion et du pardon. Celui qui perd sa mère  perd un sein où poser la tête, une main qui le bénit et un regard  qui le protège…

Vous avez là un aperçu de la sagesse de Khalil Gibran ;

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LE VENT

Posté par sylvie le 30 avril 2011

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PERSONNE NE DOIT OUBLIER LE VENT

Personne ne doit oublier le vent
quand il prépare ses voiles…

En premier, tenez vous à l’extérieur,
sentant le vent sur votre figure,
notez sa direction et sa force…

Puis, installez les voiles de votre bateau,
pour le diriger vers votre but.
N’oubliez pas de revérifier le vent,
car il change continuellement.

On aimerait marquer un temps d’arrêt,
après chaque progression de nos accomplissements.
Quand on pense que tout va,
quelque chose se produit:
les enfants grandissent,
on doit prendre sa retraite,
de nouveaux voisins arrivent…

Tel un bon marin,
nous devons constamment réajuster nos voiles.
Qu’un changement soit le bienvenu ou pas,
nous devons nous y ajuster.

A force de trop tenir à nos rêves,
nous pouvons passer outre à la réalité.
En faisant la paix avec le changement,
nous grandirons et serons transformés
au delà de toute espérance

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SUR LA PLAGE

Posté par sylvie le 28 avril 2011

PLAGES DU MONDE / rien que des plages

.PLAGES DU MONDE / rien que des plages

.PLAGES DU MONDE / rien que des plages

..PLAGES DU MONDE / rien que des plages

..PLAGES DU MONDE / rien que des plages

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PLAGES DU MONDE / rien que des plages

.PLAGES DU MONDE / rien que des plages

.PLAGES DU MONDE / rien que des plages

.Sur la plage

La plage étincelle, fume
Et retentit, vaste enclume
Que les vagues et le vent
Couvrent de bruit et d’écume.
Je vais, selon ma coutume,
Le long du galet mouvant,
Les yeux au large, rêvant
Quelque rêve décevant
Salé de fraîche amertume.
Avec leurs doux cris joyeux
Et leurs mines ingénues,
De beaux enfants, jambes nues,
Se mouillent à qui mieux mieux.
De loin, les suit et les gronde
Une vieille grand-maman.
Une jeune femme blonde
Lit toute seule un roman.
Les légères mousselines
Des nuages vagabonds
Se déchirent aux collines.
Les grandes vagues félines
Se cabrent, puis font des bonds.
Et je contemple l’abîme ;
Et je voudrais, âme et corps,
Me mêler aux longs accords
Qui roulent de cime en cime.

EMILE BLEMONT

SEA, SUN… :)

 

SEA, SUN… :)

 

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Posté par sylvie le 14 avril 2011

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Désolée mes amis d’être moins présente ces jours ci , des petits soucis m’empechent d’etre aussi régulière , mais  je ne vous oublie pas…

*

LA MER

La mer brille comme une coquille
on a envie de la pêcher,
La mer est verte, la mer est grise,
Elle est d’azur, elle est d’argent,
Elle est d’argent et de dentelle.

PAUL FORT

 

 

 

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PRINTEMPS

Posté par sylvie le 2 avril 2011

fond ecran printemps

.Ravie de vous retrouver après quelques jours d’absence …

Le printemps est là ….Quel bonheur de profiter de ces longues journées, du ciel bleu….

Le Printemps

Te voilà, rire du Printemps !
Les thyrses des lilas fleurissent.
Les amantes qui te chérissent
Délivrent leurs cheveux flottants.

Sous les rayons d’or éclatants
Les anciens lierres se flétrissent.
Te voilà, rire du Printemps !
Les thyrses de lilas fleurissent.

Couchons-nous au bord des étangs,
Que nos maux amers se guérissent !
Mille espoirs fabuleux nourrissent
Nos coeurs gonflés et palpitants.
Te voilà, rire du Printemps

THEODORE DE BANVILLE

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LA FORET OUBLIEE

Posté par sylvie le 16 mars 2011

LA FORET OUBLIÉE

Aujourd’hui n’est pas une journée comme les autres
Car en ce moment présent, je suis à l’extérieur
Pour me nourrir de bienfaits.

La nature est souvent une amie.
Elle sécrète la moindre de nos pensées.
Quand tu erres dans les bois,
Tu peux ressentir l’odeur des résineux,
Écouter le chant des oiseaux.
Le calme totale l’enveloppe
Pour nous y laisser rêver.

Mais pour moi, c’est une ballade auquel
On m’a enlevé le droit de continuer d’en jouir.
Pour en donne libre court,
Aux monstres du développement.

Je suis si triste que j’en pleure…
Voir une forêt, où je me sentais si bien.
Cela me donne un gout amer dans la bouche.
Mais je dois m’y résilier.
Le choix est deja fait…

Pourquoi dévaster?
Je ferme les yeux et je songe à ce qu’elle était.
Je suis bien et je ressens une paix intérieure.
Car même dans le moindre de mes souvenirs,
Elle demeurera toujours et à jamais
Présente dans mes pensées.

Petite forêt tu seras toujours
Ma source d’inspiration.
Malgré le déshonneur que l’on t’a fait,
Moi je t’offrirai de nouveaux amis
Pour remplacer ceux abîmés.
Tu verras, le soleil entrera dans ta forêt
Il t’offrira lui aussi du sang nouveau pour
Égayer les espoirs perdus.

Pour toi je serai toujours présente, à l’écoute
De tes moindres désirs,
Car tu mérites que l’on t’aime
Et non te détruire… Tu ajusteras ton dôme.
Puis tu verras que par la suite
On va te faire belle…
Tu es si merveilleuse et tu y abrites tant de secrets.

(Anne-Marie alias ptisoleil)

LA FORET OUBLIEE dans POESIE foret1

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MON REVE FAMILIER

Posté par sylvie le 9 mars 2011

 MON REVE FAMILIER

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant

D’une femme inconnue, et que j’aime et qui m’aime

Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même

Ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend.

Car elle me comprend et mon coeur transparent

Pour elle seule, hélas! cesse d’être un problème

Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,

Elle seule les sait rafraîchir , en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse ? – je l’ignore.

Son nom? Je me souviens qu’il est doux et sonore

Comme ceux des aimés que la Vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,

Et pour sa voix, lointaine et calme, et grave, elle a

L’inflexion des voix chères qui se sont tues.

PAUL VERLAINE

image de femme

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L’ECUREUIL

Posté par sylvie le 1 mars 2011

belles images

L’ÉCUREUIL ET LA FEUILLE

 

Un écureuil, sur la bruyère,

Se lave avec de la lumière.

 

Une feuille morte descend,

Doucement portée par le vent .

 

Et le vent balance la feuille

Juste au dessus de l’écureuil;

 

Le vent attend, pour la poser,

Légèrement sur la bruyère,

 

Que l’écureuil soit remonté

Sur le chêne de la clairière

 

Où il aime à se balancer

Comme une feuille de lumière.

 

Maurice Carème

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Posté par sylvie le 26 février 2011

tubes  cygnes

 

Les cygnes blancs…

Les cygnes blancs, dans les canaux des villes mortes,
Parmi l’eau pâle où les vieux murs sont décalqués
Avec des noirs usés d’estampes et d’eaux-fortes,
Les cygnes vont comme du songe entre les quais.

Et le soir, sur les eaux doucement remuées,
Ces cygnes imprévus, venant on ne sait d’où,
Dans un chemin lacté d’astres et de nuées
Mangent des fleurs de lune en allongeant le cou.

Or ces cygnes, ce sont des âmes de naguères
Qui n’ont vécu qu’à peine et renaîtront plus tard,
Poètes s’apprenant aux silences de l’art,
Qui s’épurent encore en ces blancs sanctuaires,

Poètes décédés enfants, sans avoir pu
Fleurir avec des pleurs une gloire et des nimbes,
Ames qui reprendront leur oeuvre interrompu
Et demeurent dans ces canaux comme en des limbes !

Mais les cygnes royaux sentant la mort venir
Se mettront à chanter parmi ces eaux plaintives
Et leur voix presque humaine ira meurtrir les rives
D’un air de commencer plutôt que de finir…

Car dans votre agonie, ô grands oiseaux insignes,
Ce qui chante déjà c’est l’âme s’évadant
D’enfants-poètes qui vont revivre en gardant
Quelque chose de vous, les ancêtres, les cygnes

GEORGES RODENBACH

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Posté par sylvie le 24 février 2011

LA LUNE...

..LA LUNE...

 

Tristesses de la lune.

Recueil : Les fleurs du mal.

 

Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ;
Ainsi qu’une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d’une main distraite et légère caresse
Avant de s’endormir le contour de ses seins,

Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l’azur comme des floraisons.

Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,

Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d’opale,
Et la met dans son coeur loin des yeux du soleil.

Charles Baudelaire
(1821-1867)

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