VIVRE C’EST CHOISIR

Posté par sylvie le 3 février 2015

Vivre,c’est choisir. Constamment, à chaque pas de notre vie, nous sommes confrontés à des dilemmes. Est ce qu’il faut tourner à gauche    ou à droite ? partir ou bien rester ? Être ou ne pas être ? Le succès universel de cette phrase n’est pas du au hasard mais au fait qu’elle pose d’emblée une des questions fondamentales. La vie    est un jeu où nous sommes sans cesse obligés de soupeser la carte que nous allons abattre.

Quelle que soit la décision, nous ne pouvons que choisir. Refuser de le faire, c’est encore un choix personnel et rarement le bon. Ne    jamais laisser quiconque vous persuader qu’il n’a pas le choix. Si sa maison ne lui plaît pas, qu’il s’en accommode, ou bien qu’il déménage. Si son travail ne lui convient pas, qu’il en change    s’il le peut. Ou mieux, qu’il se demande en quoi il a pu retourner contre lui les avantages que ce travail lui apporte.. Ou alors c’est qu’il a choisi de ne pas avoir le choix.., c’est qu’il a    manqué de confiance pour le faire, et il est normal qu’il en subisse les conséquences;

Quand il ne nous resterait aucune solution, nous avons encore celle de mourir…il ne s’agit pas d’incitation au suicide, c’est simplement    que si la vie est un jeu,auquel nous ne pouvons pas faire autrement que de participer..Nous n’en sommes pas les spectateurs mais les acteurs… Qu’on le veuille ou non, le chemin est à faire… le    but du jeu cela ne peut qu’être arrivé au bonheur sans tomber dans le puits ni reculer de trois cases, cela n’est pas nécessaire.


On pourra dire que nous n’avons pas tous les mêmes possibilités à la naissance et que la vie est tout de même autrement plus facile, les choix autrement plus nombreux quand on est riche, beau et    intelligent que lorsqu’on est pauvre,laid et imbécile.

    C’est une vision plutôt simpliste des choses…D’abord parce que la richesse, la beauté ou l’intelligence n’ont jamais été les garants absolus du bonheur.Se plaindre de nos différences de potentiel    c’est vouloir nier une évidence : la vie est variété… Elle est comme une pièce de théâtre ou les rôles seraient distribués différemment de manière que tout le monde puisse jouer.. On ne fait pas    d’opéra uniquement des jeunes premiers, il faut un traître, une jouvencelle , un père intransigeant et …

Tout mauvais choix de tactique se verra sanctionné à plus ou moins brève échéance par des frustrations ou des blocages.. Le monde est    gratuit, mais il est par nature coûteux… Il n’est pas facile de s’avouer ses erreurs, il n’y a pas d’échecs ,il n’y a que des essais négatifs.

L’homme est sur terre pour apprendre.. Il n’y ni bon ni mauvais, ni gagnant ni perdant, mais des êtres à des stades différents de    développement.. Nous évoluons de l’ignorance vers la connaissance comme nous sortons du malheur pour nous hisser vers le bonheur..


En résumé : la jeunesse, la beauté, la richesse,l’intelligence et même l’amour ne sont pas des garants de bonheur. Acceptez les inégalités au lieu de s’y résigner.

Profitez de ses propres chances, faire ses choix et mettre à profit ses erreurs. Il n’y a pas d’échecs ,il n’y a que des essais    négatifs. La clé du bonheur est un long effort: il est difficile que cela devienne facile.

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L’AMOUR DE SOI

Posté par sylvie le 21 septembre 2014

citation sur la vieL’AMOUR DE SOI  :

Allons bon! il faudrait s’aimer soi même? Mais l’amour se veut altruiste, ouverture aux autres, don de soi. Il n’a rien à voir avec l’égoïsme et    la centration sur son petit nombril. Oui mais amour de soi ne rime ni avec égoïsme ni avec narcissisme. Plutôt avec estime de soi.

Beaucoup de personnes  n’ont pas appris à s’aimer eux-mêmes. Sans doute ont -ils intégré des messages éducatifs dévalorisants (  » comme tu    peux être bête « ) Les raisons  de ne pas s’aimer soi même sont nombreuses , et pas uniquement  à rechercher dans l’enfance :

- Des échecs à répétitions,

- un physique ne répondant pas aux canons de la beauté,

- une maladie,

- Un handicap

- un traumatisme,

-une agression sexuelle ..

- etc …

Or, celui qui ne s’aime pas ne pourra que difficilement offrir de l’amour aux autres. Il risque plutôt de les utiliser  pour combler ses    manques, pour obtenir une valorisation qui lui fait défaut,. Il paraît donc essentiel de développer un  tant soi peu, l’amour de soi pour être capable d’entretenir des relations    équilibrées.

 

Mais qu’est ce que s’aimer soi meme ? Le coeur de l’amour réside dans l’accueil de ce qui est. C’est un mouvement de tendresse envers soi même,    où l’on s’accepte tel que l’on est sans vouloir à tout prix se changer, noi se critiquer pour tous ses prétendus défauts ou manquements.. L’acceptation de ses défauts n’est cependant pas synonyme    de laisser-aller, ni de justification de ses comportements douteux..

L’amour de soi révèle aussi le pardoxe de toute démarche de développement personnel. Avant de vouloir se changer, il est nécessaire de    s’accepter. Mais si nous nous acceptons tels que nous sommes, pourquoi vouloir encore changer ?  Pourtant, tant que nous luttons contre nous mêmes, aucun changement durable ne peut être    établi ,à l’image de la personne alcoolique qui n’a pas encore admis son problème..

 

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LES EMOTIONS

Posté par sylvie le 20 septembre 2014

Une émotion est une réponse physiologique à une stimulation…Les émotions font partie de notre équipement de survie. Leur fonction biologique    est double :

 

                  -  Produire une réaction spécifique    à la situation déclencheur

                  – Réguler l’état interne de l’organisme    pour maintenir son intégrité.

 

Nombre de personnes mettent d’emblée l’angoisse dans la colonne émotion. Il est vrai que l’angoisse est assortie de nombreuses sensations    physiques, c’est un ressenti qui paraît physiologique…En fait, ce n’est pas une émotion, c’est un mélange d’émotions ( peur et colère, peur et tristesse, peur sur conflit colère/tristesse    …)ce qui en fait un sentiment parasite..

 

Une émotion dure quelques minutes au plus et se déploie en trois temps: charge, tension, décharge…L’émotion guide l’organisme  vers une    réaction adaptée à l’environnement.   La décharge est la phase d’expression qui permet au corps de revenir à son équilibre de base…

 

Nous aimerions éviter la souffrance, faire taire ces émotions qui expriment nos blessures … Comme si nous pouvions éviter les déchirures de la    vie. Nous sommes tentés de croire que nos émotions sont des erreurs de la nature à rectifier par un contrôle sévère . La nature nous a pourtant dotés d’un système émotionnel pour notre plus grand    bien..  Le système émotionnel dont notre cerveau est doté est utile! nos émotions sont à notre service.

 

SENTIMENT

 

Un sentiment est un état affectif complexe.combinaison d’éléments émotifs et imaginatifs, plus ou moins clair, stable..  Le sentiment    s’étaye sur une émotion ou se constitue     à partir d’un mélange d’émotions: le sentiment de culpabilité,par exemple, est fait de peur et de colère retournée contre soi ..    L’émotion est une information transmise par le corps. Le sentiment est une construction, une élaboration  de notre lien à autrui, une orientation psychique.. Il est interne, privé et n’est    pas accompagné de modifications physiologiques importantes..

 

Il peut durer toute une vie, comme un sentiment d’amour ou de haine .. En général, exprimer un sentiment le renforce. Pour se libérer d’une    émotion désagréable, à condition qu’elle soit authentique, il suffit de l’exprimer.. Pour se libérer d’un sentiment douloureux, il est nécessaire de démêler les noeuds émotionnels..  » j’ai peur    de parler devant vous, j’ai les mains moites ,une boule dans la gorge » ….  C’est une émotion , une réaction physiologique de trac  appropriée devant un public…   ‘ » Je    suis angoissée , dit souvent cette personne à son mari ,qui part sur les routes «   c’est un complexe d’émotions, un sentiment qui recouvre ses émotions véritable, l’exprimant, elle    l’entretient et s’y enferme …

 

HUMEUR

 

Une humeur est un état passager, une ambiance affective qui colore le vécu. Elle dure de quelques heures à une journée. Elle peut s’installer    progressivement ou changer brusquement.

Elle est en général le résultat d’une émotion non exprimée. Elle peut naître à la suite d’un rêve, d’une association inconsciente, d’un conflit    entre plusieurs émotions. Nos rêves mettent en image des émotions que nous avons du mal à nous avouer.. Ils nous révèlent des conflits internes dont nous resterions volontiers inconsconcients. Le    rêve est parfois si crypté que sa signification nous échappe, mais l’humeur qui en découle trahit nos sentiments.

 

L »humeur peut aussi être liée à un processus physiologique sans lien avec une émotion. Hormone et humeur ont la même racine.

 

TËMPERAMENT

 

Un tempérament est une habitude émotionnelle apprise dans l’enfance. Il peut marquer la personne toute une vie. Convaincus de la véracité de nos    croyances sur nous mêmes ( je suis colérique, timide …) nous les entretenons par nos réactions stéréotypées.

 

Non votre tempérament n’est pas votre  identité!  vous pouvez en changer s’il est inconfortable..  Bien sur il y’a des seuils de    sensibilité différents, notre histoire joue un grand rôle dans la construction de notre sentiment d’identité.. De plus,il faut se rappeler que notre cerveau est malléable, nous disposons d’une    plus grande liberté que nous le croyons..

 

Si l’ensemble des spécialistes actuels s’accordent à peu près sur les définitions, chacun opère son propre classement, tant il est difficile de    mettre l’expérience humaine en lignes et  colonnes. Certains ne verront que quatre émotions dites  » de base » : la peur, la colère, la tristesse et la joie.  Quelques psy incluront    l’amour. Les neurophysiologistes ajouteront la surprise. Au psychothérapeute sont exprimées des émotions qu’on n’ose pas dire ailleurs.. Le psychothérapeute, témoin du réflexe de vomissement de    la personne qu’il accompagne, classera le dégoût au rang des émotions…

 

C’est dire si tout ce travail de clarification est encore en évolution, en construction…

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QU’EST CE QUE L’INTEGRATION SOCIALE ?

Posté par sylvie le 19 septembre 2014

Le concept de l’intégration sociale a été inventé par Alfred Adler, il caractérise , en gros, les façons dont nous entrons en relation avec autrui. Il procède de l’estime de soi, qui caractérise la relation que l’on a avec soi même. L’intégration sociale découle naturellement de l’estime de soi, ca le besoin de communiquer avec les autres , de créer des liens avec eux, est un besoin humain.

Il est fondamental d’apprendre l’estime de soi et de concentrer ensuite ses efforts sur les questions de relations sociales. Le modèle occidental ne nous enseigne pas à nous aimer nous mêmes en premier, il saute directement à l’amour des autres. Nous ne saurions aimer un tiers si nous ne savons comment nous aimer nous mêmes.  Et nous ne saurions recevoir l’amour des autres si nous  ne nous jugeons pas dignes d’être aimés. Apartir du moment où nous nous aimons nous memes et savons que nous méritons d’être aimés, l’intégration sociale s’acquiert de façon naturelle. Nous nous comportons tout simplement vis à vis des autres comme nous avons appris à nous comporter vis à vis de nous mêmes. Nous les acceptons, nous les soutenons, nous les encourageons, nous leur paronnons, nous nous abstenons de juger et nous nous en détachons quand c’est nécéssaire.

Pour acquerir l’intégration sociale – c’est à dire avoir des relations saines avec autrui- nous devons commencer par subvenir à nos propres besoins. Les bonnes relations avec les autres claires et nettes, ne sauraient s’embarrasser d’exigences névrotiques, d’illusions et de vaines attentes. L’intégration sociale ne consiste à faire satisfaire nos besoins par les autres, elle n’a rien à voir avec les relations de dépendance et de domination. L’intégration sociale concerne notre intérêt pour nos semblables,la façon dont nous les acceptons et dont nous les encourageons. Nous aimons les autres, nous échangeons avec eux, nous les soutenons et les comprenons tels qu’ils sont, sans chercher à les changer ni à nous ingérer dans les décisions qui leur reviennent.

Le fait de s’engager au service des autres constitue un de nos défis suprêmes. Nos relations avec eux sont source de certaines de nos joies les plus pures.Nous préférons acquerir l’estime de nous mêmes et de vivre au milieu des autres.

 

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NARCISSISME ET ESTIME DE SOI

Posté par sylvie le 18 janvier 2014

QU EST CE QUE LE NARCISSISME ,

 

Le mythe grec  de Narcisse est à l’origine du mot « narcissisme »: Narcisse était un jeune homme très beau et très fier , qui, un jour, apercevant son reflet dans l’eau d’une source, en fut tellement fasciné qu’il mourut de ne pouvoir s’en détacher d’une noyade ou d’inanition (les écrits diffèrent),

Ainsi sont les narcissique. Ils ont, en général une très haute image d’eux mêmes, une sorte d’égo surdimmensionné, qui leur donne cette confiance inébranlable. Cette  estime de soi, très haute, est finalement à double tranchant : cela leur donne l’ambition et la force pour réussir la plupart de leurs projets, mais cela les isole aussi du reste du monde. 

Se sentant naturellement supérieurs aux autres, les narcissiques estiment que leurs besoins sont aussi supérieurs à ceux des autres: d’où leur tendance à penser que tout leur est dû, à exiger la meilleure table, le meilleur vin, la meilleure place, etc.. Ils ne peuvent de plus, côtoyer que des gens  » exceptionnels » qui leur renvoient l’image qu’eux mêmes veulent donner.

 

POURQUOI LE NARCISSISME EST IL GENANT ?

Premièrement, le narcissisme est gênant pour l’entourage . Une personne narcissique a souvent une résistance à la frustration assez faible ce qui entraîne souvent chez elle un comportement de diva, tel qu’on l’entend maintenant : colères impromptues, caprices, crises de larmes, chantages affectifs, tentatives de séduction.  Evidemment, elle agit ainsi pour obtenir ce qu’elle veut et oublie souvent ses promesses un fois son objectif atteint. Elle agit souvent par interêt et les autres finissent par agir de même avec elle, ce qui la rassure puisqu’elle se dit alors qu’a bien raison d’agir comme cela. Le narcissique n’écoute jamais vraiment, compatit rarement au malheur des autres, ne fait pas vraiment preuve d’empathie: le maintien de sa propre estime de soi lui prend trop d’énergie pour pouvoir s’apitoyer sur le sort de ses congénères.

 

Deuxièmement le narcissique est gênant pour la personne concernée. En effet,une haute estime de soi ne signifie pas forcément une bonne estime de soi, car cette dernière reste ici bien fragile. De fait, le narcissique a un besoin permanent de nourrir cette estime, essentiellement à travers le regard des autres. Pour cela, il étale ses signes extérieurs de richesse: il veut être envié, admiré, mais aussi envie ceux qui ont l’air d’avoir plus d’avantages que lui ( plus intelligent, plus riche, plus connu ….) 

 

LE TALON D’ACHILLE DES NARCISSIQUES:

Le besoin de reconnaissance des narcissiques est sans limites et ils ne se sentent finalement jamais suffisamment rassurés d’où une surenchère progressive. Ce comportement ne peut mener qu’à un vide relationnel intersidéral. Les narcissiques traversent souvent une  » crise existentielle » grave au moment où ils s’aperçoivent que l’image idéale qu’ils se sont construite ne correspond pas à la réalité, ils n’ont pas atteint tous les objectifs qu’ils s’étaient fixés, leur beauté se fane… Leur estime de soi baisse alors de façon dramatique et cela s’accompagne d’une grande remise en question, souvent associée à une dépression plus ou moins importante. Le problème, c’est qu’ils sont pris au piège dans le personnage qu’ils ont longtemps joué : une personne brillante, indestructible, invulnérable. Ils ne peuvent alors plus se montrer sous leur vrai jour, car ils ont mis du temps et beaucoup d’énergie à bâtir leur personnage. De plus, ils se retrouvent souvent dans un isolement affectif et relationnel important, duquel il est difficile de sortir, et qui aggrave encore leur situation, car ils ne peuvent compter sur aucun soutien social réel.

 

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SOUS LA DEPRESSION,COLERE ET PEUR

Posté par sylvie le 16 juin 2013

Tout d’abord, ne confondons pas déprime passagère et dépression. Cette dernière est un état qui s’installe plus de quinze jours. C’est une véritable maladie. La déprime ? Tout le monde y passe à un moment ou un autre. Nous ne pouvons pas être toujours gais et rayonnants d’énergie. Il y’a aussi des jours où rien  ne va, on se sent fatigué, goût à rien, envie de se réfugier sous la couette en attendant que cela passe.

Il y’a différentes sortes de dépression., nous allons ici traiter de celles dont l’origine est psychique.  Car certaines ont une origine physiologique. Nous ne connaissons pas encore tous les mécanismes qui régulent nos humeurs, mais il est clair que de très nombreux facteurs sont à l’œuvre.

Les dépressions saisonnières peuvent être des réactions anniversaires de deuil, autrement dit des élastiques..  Vous avez perdu un être cher en octobre ?  tous les ans , en octobre, la tristesse vous envahit.

La cause des dépressions saisonnières peut aussi être biologique. Regardez le parcours du soleil dans le ciel. Nous réagissons à la diminution du jour. La glande pinéale, située au centre du cerveau, est sensible à la luminosité. Elle sécrète plus ou moins de mélatonine selon votre exposition à la lumière.

Le métabolisme du sucre est très complexe. Un mauvais fonctionnement, des abus de sucres peuvent engendrer des symptômes  anxieux ou dépressifs.  Soyez attentifs à vos hormones.. Un déséquilibre hormonal peut être à l’origine d’un cortège de symptômes  dont la fatigue, la nervosité, l’insomnie et les idées noires..

Même si vous identifiez un déclencheur dans votre passé récent, une dépression (surtout si elle est importante) prend racine beaucoup plus loin dans votre mémoire. On peut aussi comparer le procession de la dépression à une bulle d’air bloquée au fond de l’océan par un rocher.. A l’occasion d’un événement X ou d’un nouveau courant, le rocher bouge et laisse  la bulle remonter ..  Longtemps retenu au fond de l’océan, l’air contenu dans la bulle n’est pas d’aujourd’hui. Quand remonte une bulle d’émotions refoulées, nous respirons l’air du passé. L’explication de la dépression n’est pas à chercher seulement dans  dans ce qui nous arrive aujourd’hui, mais dans notre histoire, parfois lointaine.

Toutes les blessures remontent un jour à la surface. Une souffrance refoulée peut rester tapie dans l’inconscient pendant un demi siècle, un jour ou l’autre elle se réprésente. Elle veut guérir .. Si nous n’avons pas le courage de la regarder et de l’exprimer nous mêmes,  si nous préférons la taire, elle sera transmise à un de nos enfants ou petits enfants..

La dépression survient parfois au moment où l’on attend le moins.. Juste après un événement heureux, la réalisation d’un objectif, un mariage …  Comme si à l’instant où le bonheur arrive, il était interdit d’en jouir..

La dépréssion est un voile maintenu sur le conflit. Une personne en dépression est fatiguée.Elle n’a plus de désirs. Toute l’énergie est utilisée à réprimer la colère qui monte.

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LES EMOTIONS – COMMENT CA MARCHE ?

Posté par sylvie le 7 mars 2013

LE RIRE NOUS PERMET-IL DE VIVRE PLUS LONGTEMPS ?

 

Si le bonheur est à 80 pour cent une question de génétique,il  est également intéressant de profiter  au maximum de la joie qui, elle aussi, développe des effets bénéfiques: augmentation de la longévité, réduction du stress et amélioration de l’intelligence. Pour être touché par la joie, il est important de savoir lâcher prise;

Des études comparatives ont révélé que nous rions en moyenne deux minutes par jour en l’an 2012 contre douze minutes en 1900. Est ce pour cela que nous sommes plus stressés et déprimés ? La joie a de multiples effets sur notre capacité à imaginer des solutions aux problèmes, à mémoriser des faits nouveaux ..ou à vivre plus longtemps… Ainsi la psychologue Deborah Danner de l’Université du Kentucky  a étudié cent soixante dix neuf textes dans lesquels des bonnes soeurs relataient leur propre vie, et a constaté que les soeurs les plus gaies vivaient en général dix ans de plus que les plus tristes. Il semblerait que la joie inhibe la libération d’une hormone du stress, le cortisol…. Or le cortisol à haute dose finit par donner de l’hypertension et provoquer des problèmes cardio-vasculaires. La joie est donc un antidote à la maladie et une garantie de longévité.

En outre, des médecins de l’Université de Westminster, en Angleterre, ont découvert que la joie causée par divers évènements réjouissants augmente la concentration d’immunoglobulines dans la salive, lesquelles reflètent la vigueur de notre système immunitaire. Ainsi,la joie renforce les défenses naturelles de l’organisme! nos ancêtres vivaient moins longtemps parce que les maladies étaient moins bien soignées, si nous étions plus joviaux aujourd’hui, qui sait quelles limites atteindrait notre longévité ?

LES EMOTIONS - COMMENT CA MARCHE ? dans psychologie femme

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LE DECODEUR PSY

Posté par sylvie le 18 octobre 2012

On aimerait comprendre le fonctionnement de l’etre humain, changer et aller mieux, mais on n’a pas forcément le temps de lire d’imposants ouvrages de psychologie,ni l’envie de courir les stages de développement personnel..  Voici en quelques articles ,l’essentiel de la psychologie et du développement personnel pour aider , pour s’aider, pour comprendre.

I  : COMME INCONSCIENT

Impossible de parler de l’inconscient sans évoquer les travaux de Sigmund Freud. Au début du siècle passé, ce médecin spécialisé en neurologie créa la psychanalyse, une nouvelle discipline qui est à la fois :

- Une technique de soin utilisant la parole pour guérir les troubles psychiques ou névroses.

-Une théorie du psychisme et de son fonctionnement tenant compte de l’inconscient.

-Une Welranschaung, c’est à dire une façon de décoder le monde et de donner du sens aux événements humains.

LES BASES DE LA PSYCHANALYSE

Dans les thèmes fondateurs de la psychanalyse, Freud aborda :                            

-  L’origine et la nature des troubles psychiques. Les comportements des névrosés sont de meme nature que ceux des personnes saines, mais ont une intensité b eaucoup plus grande. Contrairement aux croyances de l’époque, Freud affirma que l’on pouvait soigner  et   guérir les personnes atteintes de troubles psychiques.

-L’interprétation des reves. Freud analysa des milliers de reves pour arriver à la conclusion que ceux ci n’etaient pas des élucubrations psychiques mais qu’ils ont un sens.Ils permettent la réalisation d’un désir inassouvi de manière détournée. Freud élabora une méthode d’interprétation des reves.

-Le développent de la sexualité chez l’enfant.  Freud mit en lumière les phases du développement psycho-sexuel depuis la naissance. C’est dans ce drade qu’il élabora le complexe d’Oedipe.

LA CARTE DU PSYCHISME

Freud élabora une représentation topologique du psychisme humain : la          topique.   On y trouve trois instances : le moi,le surmoi, et le ça.

- Le Moi est l’instance qui prend les décisions , qui articule les perceptions extérieures et le monde intérieur.

-Le surmoi contient l’intériorisation des valeurs et des interdits de la société;

-Le   ça est un réservoir de pulsions et de tout ce qui    a été refoulé.

Le mécanisme de refoulement fait passer du moi  vers le ça  tout ce qui est menaçant pour la conscience,trop angoissant ou contraire aux valeurs du surmoi. Ces éléments tendent à se manifester de nouveau sous forme de rêves, de lapsus ou d’actes manqués et de symptômes névrotiques.

L’HÉRITAGE FREUDIEN

Au delà des techniques destinées à soulager la souffrance psychique, que retenir de la psychanalyse dans notre vie quotidienne ?

- Nous ne sommes pas conscients de toutes nos motivations :une partie de notre psychisme nous échappe, c’est l’inconscient qui dicte certains de nos agissements.Il y’a un étranger en nous. Il existe parfois une raison profonde et inaccessible à nos décisions.

-Nos choix amoureux sont influencés par des expériences affectives enfantines.

-Nos rêves peuvent nous enseigner sur nos aspirations profondes.

-Les troubles psychiques peuvent résulter de traumatismes, dont nous n’avons plus conscience.

-La libido ,ou pulsion sexuelle, exerce un grand ascendant sur notre développement et notre vie d’adulte;

-Des mécanismes de défense inconscients (refoulement, déni , etc) nous protègent contre l’angoisse, mais n’y arrivent que partiellement, en provoquant des effets secondaires problématiques ( symptômes).

Et surtout : nous avons avantage à devenir plus conscients de notre propre fonctionnement.

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COMMENT VENIR A BOUT DE MON PASSE ?

Posté par sylvie le 10 octobre 2012

Il peut sembler presque impossible de se détacher de son passé: comment se défaire d’une chose qui fait tant partie de soi? Et d’abord pourquoi s’en détacher ? N’est-on pas pas ce que l’on est  à cause de son passé ? La réponse à cette dernière question, c’est la raison pour laquelle il faut se détacher de son passé. Certes, on est dans une grande mesure ce que l’on est à cause de tout       ce qui est arrivé dans le passé… Mais on est aussi davantage que cela : ce n’est que dans le présent que l’on peut être ce que l’on est. S’accrocher à son passé pour s’affirmer ou se trouver des excuses dans le présent est aussi dangereux que de vivre projeté dans un avenir illusoire. Aucun de ces deux comportements ne laisse la place à la réalité de ce que nous sommes: aucun ne dépend de nous.

 

Se détacher de son passé ne signifie pas l’oublier. Vos souvenirs font partie de vous même, mais ils ne constituent pas la réalité de ce que vous êtes dans l’instant présent. C’est dans le présent que vous pouvez faire des choix, pas dans le passé.  Autrement dit, vous ne pouvez pas être tenu pour responsable de choses qui échappent à votre maîtrise. Et votre passé vous échappe totalement : il est passé. Vous ne pouvez pas retourner en arrière pour le changer. Voilà pourquoi il est important de vous détacher et d’aller de l’avant.

 

Rien ne peut vous bloquer de façon aussi efficace que le fait de traîner votre passé avec vous. Il peut être utile de vous représenter votre passé comme une énorme poubelle emplie de bons et de mauvais. Le fait de la trimbaler sur vos épaules ne fait que vous alourdir et gêner vos mouvements présents. Sous le poids d’un lourd fardeau, vous ne pouvez pas doner le meilleur de vous même. Laissez tomber votre sac, ouvrez le et triez en le contenu avec soin. Tâchez de séparer le bon- auquel vous attachez de la valeur- du mauvais- que vous détestez.      Soyez objectif, vous constaterez souvent qu’une chose perçue à priori comme  » mauvaise » a eu des effets bénéfiques tandis qu’une autre, appréciée au départ comme « bonne » n’a déclenché que des résultats négatifs. Honorez  tout votre passé, c’est lui tout entier qui vous a amené là où vous en êtes aujourd’hui. Retenez ce dont vous avez réellement besoin et détachez vous avec amour de tout le reste. Dorénavant, vous n’avez plus besoin de le transporter sur votre dos partout où vous allez. Autre image : voyez votre passé comme un manteau que vous portiez quand vous étiez enfant, à l’époque,il vous allait bien et vous tenait chaud, il vous servait à quelque chose. Mais vous avez grandi. Il ne vous va plus et ne saurait vous tenir chaud. Pourquoi continuer à vous en encombrer ?

 

Il est impossible de retourner en arrière pour changer son passé , ce que l’on peut changer aujourd’hui, c’est l’influence que le passé a sur sur soi maintenant, dans le présent. Pour cela,il faut cesser de vouloir faire du passé ce qu’il n’a pas été. Si l’on vous a maltraité, rejeté ou mal aimé dans le passé, cessez de de vous faire rejeté ou mal aimé dans le présent. Ce n’est que si vous êtes embourbé dans votre passé que vous continuerez à en répéter les schémas dans le présent.  Pour vous libérer de ces schémas, il faut vous détacher. Vous aurez peut être du mal  à vous    aimer vous même si vous ne vous êtes jamais senti aimé, c’est difficile, mais ce n’est pas impossible. Si vous laissez à votre passé le soin d’écrire le scénario de votre vie présente, prenez en la responsabilité. C’est vous qui vivez votre vie et vous êtes plus ce que vous étiez naguère..      Faites de votre  mieux. Détachez vous de tout ce qui vous retient. Soyez libre. Votre passé est une prison mais vous en détenez la clé, vous pourrez en sortir dès que vous choisirez de vous détacher.

 

La façon la plus efficace de s’en détacher est peut être de prendre conscience de l’enfant qui est en nous, et d’apprendre à le materner.

 

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LA THERAPIE DU BONHEUR

Posté par sylvie le 23 septembre 2012

LA VIE C’EST SAVOIR PROFITER DU MANQUE

Quand on demande aux gens pourquoi ils sont malheureux, ils répondent généralement en incriminant un manque quelconque: ils n’ont pas d’amis, ils voudraient une maison de campagne, la beauté , ou encore le pouvoir. Parfois, cette insatisfaction n’a pas d’objet clairement identifié mais une chose semble sûre à leurs yeux, ils ressentent une absence, un défaut, et en concluent que l’assouvissement de leurs désirs est le chemin royal vers le bonheur;

Ce qu’ils ne voient pas, c’est que leur sentiment de privation ne s’abolit pas dans la satisfaction mais se reporte indéfiniment sur d’autres objets. Par définition, nos désirs sont illimitéss, alors que nous sommes, nous , limités.  Le manque est donc intrinsèque à notre nature: cousin germain de la souffrance , il fait partie de l’humanité et, en conséquence, toute tentative de l’éliminer sera vouée à l’échec.  Quand on se lance dans la vie en espérant ne jamais manquer de rien, on est déjà parti perdant.

Nos désirs se renouvellent sans cesse, les assouvir n’est pas la voie royale menant ineluctablement au bonheur. Donc, le seul problème pour un être humain, c’est : comment  être heureux au milieu de tous ces manques ?  A partir de la, on pourrait dire, certes, avec certains soiciens que le meilleur moyen d’avoir accès à la paix de l’âme, ce serait d’opérer une réduction de nos désirs. Après tout, ils sont certainement plus faciles à modifier que l’ordre du monde, comme le signalait Descartes.  Mais le mot de réduction a tendance à me herisser le poil: il est synonyme de restriction et de contraction, toutes choses allant à l’encontre de notre liberté et, partant, de notre bonheur..

Combler ses désirs ou les amputer … le premier terme de l’alternation est impossible, le second m’apparaît comme un sacrifice non nécessaire.. N’existe -il pas une troisième voie ?    je crois que tout l’art d’être heureux , c’est d’accepter son manque, de l’aimer et enfin d’apprendre à s’en servir.

Etre heureux en manquant … Tache impossible ? Pas sûr. Car le manque n’est douloureux qu’autant que nous y voyons le signe de notre incomplètude  et d’un moindre être.. On oublie que le manque est aussi ce qui permet la vie. Il faut bien ménager un espace autour de l’axe du moyeu pour q ue la roue tourne. Et n’est ce pas le manque entre l’homme et la femme qui génère le plaisir ?

Dans tous les domaines d’ailleurs, il dépend de nous que le manque devienne un plaisir. Chacun reconnaîtra,  qu’il est agréable de ressentir des désirs. Avoir envie, c’est ordinaire, mais le véritable extraordinaire, c’est d’en profiter sans croire que l’on a besoin de satisfaire cette envie pour être heureux..

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