peut on réellement atteindre le bonheur ?

Posté par sylvie le 28 mai 2012

peut on réellement atteindre le bonheur ? dans psychologie jardinfleuri36880

 

 

Argent, amour , pouvoir  ou réussite professionnelle : inutile de chercher le bonheur de ce côté là. En fait, notre prédisposition au bonheur viendrait plutôt de notre tempérament. Les stimulations extérieures  peuvent produire des satisfactions passagères, mais elles ne modifient pas notre degré naturel d’optimisme!.

Chacun cherche le bonheur : les uns dans l’argent, les autres dans l’amour, d’autres encore dans le pouvoir. Peut-on réellement l’atteindre ? Les études de psychologie examinant la relation entre bonheur et richesse confirment en tout cas le dicton : l’argent ne fait pas le bonheur. Non seulement les personnes les plus riches d’une société ne sont pas toujours les plus heureuses, mais les habitants des pays les plus pauvres sont parfois plus heureux que ceux des pays favorisés.  Ainsi la proportion de personnes qui se disent heureuses est bien supérieure au Bhoutan ( un petit pays situé entre l’Inde et la Chine) qu’en France, au Japon ou en Angleterre. En outre, d’autres études ont révélé qu’au sein des entreprises, ce n’est pas la quantité d’argent gagné qui rend heureux,, mais le fait de gagner plQus ou moins d’argent que ses collègues!

Mais au delà de l’argent, le bonheur ne peut pas s’envisager en termes objectifs. Selon certains psychologues américains, tous les objectifs que l’on peut se fixer pour atteindre le bonheur ne sont que des leurres. Qu’il s’agisse d’un amour intense, d’une réussite professionnelle ou même du fait de gagner au Loto, toutes ces stimulations ne font que créer un état de bien être passager, et l’on retourne vite à ce qu’ils nomment  » niveau de bonheur de base ».. Ce niveau de base serait propre à chacun, déterminé par sa configuration cérébrale et par ses gènes.

QUELQUES CITATIONS SUR LE BONHEUR /

 » le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède » …Saint Augustin

 » Nos joies les plus profondes ne tiennent pas à des bonheurs établis, mais à nos bonheurs retrouvés » … Gerard BAUER

« Qu’est ce que le bonheur sinon le simple accord entre un être et l’existence qu’il mène ? ALBERT CAMUS

« Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion, mais le bonheur repose sur la réalité  » .. CHAMFORT

 » Le simple fait d’exister est un véritable bonheur » … BLAISE CENDRARS

« Toutes les richesses du monde ne valent pas un instant de bonheur. Tous les pouvoirs du monde ne valent pas un moment d’amour. Toutes les puissances du monde ne valent pas un éclat de joie  » ..ALAIN MERHEB

 

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DECODEUR PSY

Posté par sylvie le 31 mars 2012

DECODEUR PSY : Z comme  Zen

Le zen, de cheminement spirituel bouddhiste qu’il était à l’origine,est entré dans le vocabulaire courant avec la signification de calme, détente, sérénité. Le zen représente donc le contraire du stress, souvent dénoncé comme la maladie principale du XXIe siècle.

QU’EST CE QUE LE STRESS?

A la base, il s’agit de la réponse à toute demande d’adaptation qui est faite à l’organisme. Derrière cette définition savante se cachent de multiples situations de la vie quotidienne :

- Etre ralenti dans un embouteillage,

-se presser pour prendre le train,

-trouver une place dans le métro aux heures de pointe,

-emmener les enfants à l’heure à l’école,

-devoir rendre un travail important à so n c hef,

-être amené  à prendre la parole en public,

-préparer un déménagement

-Organiser une fête de famille

-se marier,

-devenir parent,

-etc….

Outre ces facteurs ponctuels  agissent aussi  des agents stressants chroniques: la précarité financière, la mésentente conjugale, le harcelement professionnel, des conflits de voisinage , etc… Toutes ces situations présentent la caractéristique de se prolonger dans le temps et de créer des effets cumulatifs.

Le stress n’est cependant pas à considérer de façon uniquement négative. C’est un mécanisme programmé dans nos gènes il y’a des millions d’années pour mobiliser nos ressources face aux situations exigentes. Le systène nerveux autonome s’active et provoque l’augmentation des rythmes cardiaques, de la tension artérielle et musculaire ainsi  que de la température corporelle. Cette activation est utile lorsqu’elle est modérée, mais handicapante lorsqu’elle est trop intense.

Dans la vie moderne, les situations nécessitant un regain d’énergie pour l’attaque ou la fuite sont, il est vrai,limitées. Le stres survient  plutôt  lorsque  nous pensons  manquer de ressources pour accomplir  une action, principalement du temps ou de compétences : délai trop court, temps d’attente trop long, surcharge de travail, niveau des attentes trop élevés.

QUELLES SONT LES CONSEQUENCES DU STRESS

Le problème du stress réside dans l’inadéquation entre le mécanisme biologique et les stresseurs modernes. L’énergie libérée sous forme de corps gras dans la circulation sanguine   n’est pas brûlée, et ceux ci risquent alors d’encrasser les artères, de même que les hormones du stress, adrénale et cortisol , viennent perturber le bon fonctionnement  du système immunitaire. Sur la durée, des maladies cardio-vasclaires ou des formes de cancer peuvent être favorisées.

COMMENT LUTTER CONTRE LE STRESS

Aussi est-il nécessaire de limiterles effets négatifs du stress. Là où le corps se tend,le mental peut amener une détente. Le stress accompagne l’excitation du système  nerveux  autonome sympathique, responsable de l’élévation de la tension et de l’augmentation des rythmes vitaux. Le retour à la normale survient grâce à l’action du système antagoniste, le parasympathique. Le but est donc de soliciter  le système parasympathique pour accéder au relâchement  et la détente. Telles sont les vertus des techniques de relaxation, qu’elles s’apparentent au yoga, à la relaxation progressive de Jacobson, à la sophrologie, au training autogène ou à la méditation.

Les techniques de relaxation sont une arme majeure pour combattre le stress et ses effets nocifs. Une bonne hygiène de vie y contribue a ussi :

- dormir suffisamment ( sept à huit heures en moyenne)

- Ne pas faire l’impasse sur les repas,

- manger équilibré ( beaucoup de fruits et légumes)

- se dépenser régulièrement (‘ excercice physique)

- Peu d’alcool, pas de tabac

-Limiter les excitants : café, thé, soda à la cafeine. Enfin , l’organisation de son temps permet d’éviter de nombreuses situations stressantes.

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MON HUMEUR DU SOIR

Posté par sylvie le 18 mars 2012

 

La jeunesse n’est pas une période de la vie … Elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années. On devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.. Les années rident la peau….. renoncer à son idéal ride l’âme… Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort… 

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande , comme l’enfant insatiable :  » et après ? » il défie les événements et trouve la joie au jeu de la vie.. Vous êtes aussi jeune que votre foi.. Aussi vieux que votre doute..aussi jeune que votre confiance en vous même .. Aussi jeune que votre espoir, aussi vieux  que votre abattement. Vous resterez  jeune tant que vous resterez réceptif , réceptif à ce qui est beau, bon et grand, réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.

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LA JALOUSIE

Posté par sylvie le 13 janvier 2012

Le cerveau règne en maître sur le corps entier.  Il gouverne nos gestes, nos actes,nos pensées,notre vie.  Il déclenche aussi certaines maladies qui, hier encore, étaient considérées comme magie ou possession diabolique.

Grâce à la psychologie qui dépiste et explique nos mobiles les plus profonds, la connaissance du comportement de l’home a fait lus de progrès en cinquante ans que la médecine générale en cinq siecles …

La jalousie est la plaie mortelle de beaucoup de ménages. La jalousie peut être simple, aussi bien que nettement pathologique. La personne  » aimée » est accaparée d’une façon absolue, et enfermée dans un perpétuel carcan. De plus, une hostilité tatiollonne, maniaque, féroce, incessante, apparaît envers tout ce qui peut distraire la personne « aimée » : études personnelles, travail, livres, amis … Meme envers les pensées silencieuses.  Une personne jalouse n’admettra pas que l’objet « aimé » pense seul, ou rêve . Pourquoi ? Parce qu’il risque d’échapper au cercle fermé dans lequel le jaloux veut l’enfermer.

La jalousie est donc un exclusivisme total. Elle considère l’être aimé comme un vulgaire objet à qui il est interdit d’avoir un peu de vie personnelle et spontanée. La jalousie est toujours le symptôme  d’une faiblesse morale et d’une grande pauvreté affective. La personne jalouse tente de combler un vide intérieur, où se trouvent souvent de grands sentiments d’infériorité.

Le jaloux croît aimer. Il ne fait que chercher sa propre sécurité intérieure. La jalousie adulte est toujours le symptôme d’une déficience psychologique. Or, chez les jaloux, les insécurités mentales sont si fortes et si nombreuses que la plus faible chiquenaude risque  de dévoiler  un abime affectif…que sa faiblesse  est impuissante à combler. On comprend donc que la dictature et la force policière, soient pour lui la seule solution. Et la moindre  » fuite » de l’être aimé peut produire des angoisses, des obsessions  et parfois de formidables haines.

La jalousie est une forme d’autoritarisme pouvant produire à son tour de nouveaux déséquilibres; obsession,idées fixes, décharges impulsives et passionnelles, rumination mentale etc… au grand détriment de la personne emprisonnée. Il faut bien prendre conscience que LA JALOUSIE EST TOUJOURS UN SYMPTOME DE DESEQUILIBRE AFFECTIF.

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POURQUOI TANT DE COLERE EN MOI

Posté par sylvie le 30 août 2011

Reprise des cours aujourd’hui …lol!!

La colère est une des émotions les plus fondamentales et les plus importantes. Elle est nécessaire à la survie: elle donne la force de se défendre contre des événements qui normalement nous dépasseraient. La colère est également indispensable au développement du petit enfant:  elle l’aide à distinguer sa personnalité de celle des autres. Tout le monde éprouve de la colère. Pourquoi ce sentiment fondamental est-il pour tant de gens si difficile à affronter ? Pourquoi nient-ils leur colère ? Qu’est ce qui leur fait si peur ?

On trouve les réponses à ces questions dans notre éducation. On nous a appris depuis notre enfance que c’est  » mal  » d’être en colere, et que les gens ne nous aiment pas quand nous sommes en colère. On nous a inculqué que la plupart de nos colères sont injustifiées: nous n’avons pas le droit d’être en colère car nous devons faire passer les sentiments de notre interlocuteur avant les notres! Depuis notre enfance, nous avons appris à nier et à réprimer notre colère, pour éviter de nous faire cataloguer comme  » mauvais ». Si nous ne parvenons ni à nier ni à réprimer notre colère, si nous l’exprimons, nous éprouvons des remords et le besoin de nous justifier. Nous avons appris, en général vers l’âge de cinq ans, que la colère provoque un cercle vicieux : si nous l’exprimons, nous sommes  » mauvais » , si nous la réprimons, notre colère graandit et se transforme en rage aveugle : de nouveau , nous sommes  » mauvais » , si nous nions son existence, nous apprenons à ne pas faire confiance à nos propres sentiments et nous nous sentons mal. Comment sortir de ce cercle vicieux ?

Accordez vous la permission de vous mettre en colère. Il est impossible de maîtriser ses sentiments de colère. Nul ne sait jamais quand ni pourquoi ni comment il se sentira en colère. Parfois on peut se sentir en colère sans savoir pourquoi. D’autres fois, on s’attend à être irrité et rien ne se passe. La colère cohabite  en nous avec d’autres sentiments. Acceptez le fait que vous puissiez vous sentir en colère. Mais ne confondez pas le sentiment de colère avec l’expression de ce sentiment. Vous ne pouvez pas maîtriser votre sentiment, mais vous pouvez maîtriser la façon dont vous décidez de l’extérioriser.

Notre éducation nous conduit à confondre le sentiment de colère avec les comportements désordonnés que celui ci provoque. La plupart d’entre nous ont peur de ce qu’ils font sous l’emprise de la colère. Nous nous obstinons à nier et à réprimer notre colère jusqu’à ce qu’elle explose en fureur aveugle. Nous nous comportons alors de façon  destructrice tant vis à vis des autres que vis à vis de nous mêmes.  En acceptant nos sentiments d’exaspération au fur et à mesure qu’ils surgissent, nous évitons  que la pression ne s’accumule avec un risque d’explosion.  Souvent, il suffit d’accepter notre colère au moment où elle apparaît. Ssouvenez vous : il n’est pas toujours nécessaire d’exterioriser nos pensées et nos sentiments, nous pouvons décider ce que nous allons faire et le choix qui s’offre à  nous est large.

Quand vous vous sentez en colère, entraînez vous à vous dire ceci :  » je suis en colère! qu’est ce que je désire en faire ? Est ce que je me sens en accord avec moi même ? Parfois vous déciderez d’exterioriser votre sentiment, parfois vous déciderez d’y réfléchir un moment avant d’agir,d’autres fois vous aurez envie de hurler  …  De temps en temps vous pourrez même décider de laisser passer cette humeur passagère, sans rien faire de spécial. Quand on est furieux, il n’y a pas de décision toute faite à appliquer aveuglément. Tout comportement que vous décidez d’adopter est acceptable, à condition que vous l’asumiez  et que vous vous sentiez en accord avec vous même. Si vous n’arrivez ni à dépasser votre colère ni à vous calmer, demandez de l’aide à chaud .. Encore une fois, vous ne pouvez maîtriser vos sentiments, et vos sentiments ne peuvent vous maîtriser, à moins que vous ne décidiez de vous soumettre à eux …

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LA PENSEE POSITIVE

Posté par sylvie le 18 août 2011

LA PENSEE POSITIVE

Ce n’est pas tant ce que nous percevons que la manière dont nous le percevons qui importe. Ainsi le regard que nous portons sur notre vie nous fait dire que nous la trouvons satisfaisante et heureuse ou, au contraire, insatisfaisante et malheureuse. Les optimistes ont une vision particulière d’eux-mêmes et du monde qui diffère de celles des pessimistes.

« Le bonheur de ta vie dépend de la qualité de tes pensées » disait Marc-Aurèle. L’individu qui génère dans son esprit des images déprimantes se sent déprimé, celui produit des pensées déséspérantes prend peur, celui qui se livre à des représentations mentales décourageantes perd la motivation, et ce , sans même avoir été confronté à une situation catastrophique.

Celui qui pratique la pensée positive se représente la vie en train de continuer malgré les coups durs. En y regardant de plus près, il voit même parfois le bon côté des évènements malheureux, se disant que rien n’est totalement bon ou totalement mauvais. Il est prouvé que l’individu qui porte un regard positif sur lui-même et sur le monde influence positivement son état psychique et augmente sa joie de vivre. L’optimisme est à la base du sentiment de satisfaction et de la confiance en l’avenir.

Face à des situations difficiles, les optimistes gardent confiance et espoir. Ils ne refoulent ni ne nient leurs problèmes. Dans l’idéal,ils analysent leurs erreurs pour les éviter à l’avenir. Ce qui ne veut pas dire qu’ils ne sont pas ébranlés par des coups du sort ou des défaites. Mais ils vont de l’avant même après avoir essuyé un échec..

La pensée positive n’a rien à voir avec l’attitude irréaliste qui consiste à voir tout en rose, le refoulement ou le déni ….

Une croyance très répandue voudrait que les individus deviennent pessimistes en subissant trop d’évènements malheureux dans leur vie. Or, ce n’est ni la quantité, ni la dureté des coups du sort  auxquels ils sont confrontés qui rendent les individus pessimistes ou dépressifs… Les optimistes vivent autant d’échecs, de défaites et de tragédies que les pessimistes mais ils les surmontent mieux.

Une attitude optimiste exerce une influence positive sur les situations de stress. Plus ouverts, les optimistes s’adaptent mieux à des situations nouvelles. De plus, ils manifestent moins de symptômes physiques du stress lorsqu’ils sont confrontés à des situations éprouvantes.  Ils sont moins sujets à la tension nerveuse, à la peur, à la colère, et à la fatigue.

Les pessimistes ont tendance à se sentir  menacés par certains évènements ou changements dans leur vie, d’où les doutes qui les assaillent et les ruminations mentales auxquelles ils se livrent. L’individu qui a peur, a encore plus peur face à des situations anxiogènes parce que son système d’alerte physique et psychique est activé en permanence.. La peur bloque le cerveau… Parfois nous avons tellement peur ou que nous sommes stressés que nous devenons incapables de penser. Les états d’alerte, dont la peur et le stress font partie, activent direment  le noyau amygdalien de notre cerveau.

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AVONS NOUS VRAIMENT BESOIN DE REMORDS ET D’ANGOISSE?

Posté par sylvie le 29 mai 2011

Le remords et l’angoisse ont tous les deux un effet puissamment destructeur. Comme le moi faible, ils ont pour rôle de nous mettre mal à l’aise vis à vis de nous mêmes. Ils paralysent notre activité et nous empêchent de fonctionner au mieux de nos capacités. Ils n’ont aucun rôle positif dans l’instant présent. Quand nous vivons l’instant présent, nous n’avons de temps ni pour le remords ni pour l’angoisse, nous vivons notre vie au lieu de la juger.

Nous n’avons pas besoin du remords, car nous avons une conscience. Dans ce contexte, remords et honte sont équivalents. Notre conscience nous prévient quand nous avons fait quelque chose de mal. La conscience nous envoie un message qui dit à peu près ceci :  » aie, ça c’était un mauvais comportement’ ou bien   » je souhaiterai ne pas avoir dit ou fait cela « … Nous pouvons nous représenter notre conscience sous les traits d’un doux précepteur,  qui nous explique instant par instant comment évolue notre vie et ce qu’il faudrait y changer. Dès le moment où nous avons confiance en nous, nous pouvons faire confiance à notre conscience..

Le remords, en revanche est un dictateur malveillant. Il nous rabâche que nous sommes mauvais, que notre  personnalité dans son ensemble est inadaptée, mauvaise ou égoïste. Le remords isole un acte, une pensée ou un sentiment et l’extrapole à l’ensemble de la personnalité. Le remords nous submerge d’images négatives. Il nous donne l’impression d’être faible et sans ressource. Voilà pourquoi sa dictature est si efficace: il acquiert rapidement la maîtrise de notre nature,de notre comportement et de notre vie.

Le remords est insidieux en ce sens qu’il favorise la récidive du  » mauvais » comportement. C’est un cercle vicieux, un serpent qui se mord la queue. Le mécanisme du remords est en général le suivant :

- On commet un acte méchant, égoïste ou destructeur vis à vis de soi même ou d’un tiers, bref quelque chose dont on sait pertinemment que c’est mal.

-On commence à en éprouver du remords.

-Le remords augmente.

-Le remords ronge et dévore, la souffrance est insupportable.

-On part à la recherche d’un moyen d’échapper à cette souffrance.

Il faut assumer ses actes, cesser de cultiver le remords. La prochaine fois qu’un remords vient à l’esprit, il faut trancher dans le vif : se dire simplement que l’on a fait quelque chose qui nous déplaît, et qu’il faut en tirer les leçons, la fois suivante ne pas recommencer   …Il faut remercier notre conscience, et se récompenser d’assumer ses propres responsabilités.. Se détacher donc du remords.

De la même manière, l’angoisse est inutile. Qu’est ce que l’angoisse ? Elle consiste à rêver à un événement dont nous souhaitons qu’il ne se produise pas. Elle consiste à se faire du souci à propos d’évènements qui ne se sont pas encore passés. U ne fois que cette circonstance se présente, nous pouvons prendre des mesures en conséquence. Que de fois ne nous sentons nous pas soulagés quand quelque chose dont nous avions peur se produit enfin ? Nous pouvons ajuster notre comportement à n’importe quel évènement présent, mais nous ne pouvons jamais remédier à quoi que ce soit en cultivant l’angoisse. Elle est profondément inutile. L’angoisse commence comme un mauvais rêve éveillé, et elle évolue rapidement en cauchemar. Comme le remords, l’angoisse nous arrache au présent et nous transporte dans un no man’s land de douleur. Détachons s nous de l’angoisse. Vivons l’instant présent sans remords ni anxiété. Pour mordre dans la vie à belles dents, nous n’avons besoin ni de l’un, ni de l’autre.

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Posté par sylvie le 25 février 2011

Voilà un mot qui court les rues! les gens bavardent de leurs complexes comme de leurs achats du jour. Le petit frère décrète que sa soeur a un complexe d’infériorité. Cette dame prétend que sa coiffure “lui donne des complexes ” etc… Le mot est devenu si courant  que chacun est bien certain d’en connaître la signification. Et cependant, que de bêtises …

Un complexe est un ensemble de fragments  portement chargé d’émotions, ils se trouvent tapis dans une partie de la zone inconsciente , ils dirigent, à l’insu de de l’individu, certaines de ses actions.

Le complexe est une sorte de petit réservoir séparé dans lequel s’engouffrent les sentiments et les émotions qui lui correspondent. Il demeure inconscient mais impose de nombreuses réactions…

Or  le psychologue constate toujours que le patient confond les symptômes et le complexe lui même! c’est comme s’il croyait que les bulles éclatant en surface sont le fond du lac.

Une personne qui déclare ” j’ai un complexe d’infériorité” dit une absurdité. Elle devrait dire ” j’ai des sentiments d’infériorité , qui sont les symptômes d’un complexe stagnant  dans mon subconscient   et qui n’est peut être nullement d’infériorité..

Une personne déclare ” j’ai un complexe d’angoisse” , devrait dire ” j’ai des sentiments d’angoisse qui sont les symptômes d’un complexe subconscient

Comment se forme le complexe ?  Qui dit complexe dit ” ensemble”  . Supposons que des nombreuses pulsions inconscientes se rapportent au même sujet, supposons que ces pulsions soient refoulées l’une après l’autre  pendant des années. Que va t-il se passer ?  Le nombre de ” fragments ” refoulés va grandir jusqu’à former une sorte de ” bloc”; le complexe est né .. Ce complexe est donc un système de pensée.

 Certains complexes prennent vie automatiquement dès l’enfance, ils correspondent à certains moments d’adaptation difficile, ils peuvent se diluer rapidement  évidemment, s’ils ne se diluent pas  et se plantent dans le subconscient, la racine du complexe  apparaît . Cette racine commence à vivre, et à commander d’autres émotions, qui créent une seconde racine.. Et ainsi de suite.. Dans ce cas, si l’individu doit faire appel à toute ses ressources, que se passe t-il ?  Toute sa personnalité se met en branle,tout le fond du lac bouge, et les symptômes remontent à la surface : sentiments d’infériorité, obsessions, idées fixes, bouffées anxieuses, et surtout angoisse sous toutes ses formes et intensités…

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Posté par sylvie le 19 décembre 2010

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MA RELATION AVEC TOI

 

Toi et moi  vivons une relation que j’estime et que je veux sauvegarder.
Chacun de nous demeure cependant une personne distincte ayant ses propres besoins et le droit de les satisfaire.

Je veux respecter ton droit de choisir tes propres croyances et d’établir tes propres valeurs même si elles diffèrent des miennes.
Lorsque tu me parles de tes problèmes, je veux t’écouter pour te comprendre et t’aider à découvrir tes propres solutions plutôt que de répondre des miennes.
Lorsque ma façon d’agir t’empêche de satisfaire tes besoins, je t’encourage à me dire ouvertement et sincèrement ce que tu ressens; alors je t’écoute et j’essaie de modifier mon comportement.
Lorsque ta façon d’agir m’empêche de satisfaire mes besoins, je t’exprime ouvertement et sincèrement mes sentiments, car j’ai confiance que tu respectes suffisamment mes besoins pour m’écouter et essayer de modifier ton comportement.
Dans les situations où, ni toi et ni moi, ne pouvons changer notre façon d’agir pour permettre à l’autre de satisfaire ses besoins, engageons nous à résoudre ces inévitables conflits sans recourir au pouvoir pour gagner aux dépends de l’autre.

 Je respecte tes besoins et je veux aussi respecter les miens. Appliquons-nous à trouver des solutions acceptables pour chacun de nous ; tu peux y satisfaire tes besoins et moi aussi. Personne ne perd, nous y gagnons tous les deux.
Ainsi, nous continuons à nous épanouir l’un et l’autre car nous en retirons, toi et moi, satisfaction. Chacun de nous peut devenir ce qu’il est capable d’être.
Nous poursuivons notre relation dans le respect et l’amour mutuel, dans l’amitié et la paix, et nous finirons nos jours ensemble dans le bonheur …
Thomas Gordon

 

 

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Posté par sylvie le 17 décembre 2010

 

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ÊTES VOUS CONSCIENT DE VOUS ?

Au travail, comme ailleurs, avoir conscience de soi donne de la solidité et de la liberté. Le concept de conscience de soi englobe  la conscience de son propre corps, de ses sensations, émotions, sentiments, pensées et valeurs, la conscience de son passé et de son avenir, de sa place parmi les autres et dans le monde , des répercussions de ses actes, dpensées et affects, conscience de l’interdépendance entre soi et autrui…

La conscience de soi, c’est tout d’abord la conscience de son corps et de l’impact de ses attitudes et apparences sur autrui ..

AVEZ VOUS CONSCIENCE DE VOS ACTES ET DE LEURS MOTIVATIONS ?

Vous avez accepté de travailler un week end alors que vous êtes épuisé, de plus votre famille vous réclame à grands cris.. Pour quelle raison ? Pour terminer votre travail ? Non,soyez honnête avec vous même . Votre intention profonde est de montrer à votre patron combien vous êtes consciencieux!

Nos intentions sont en général en rapport avec des enjeux psychologiques. Nombre de nos actes professionnels quotidiens n’ont qu’un lointain rapport avec une quelconque efficacité, ils sont motivés par nos besoins affectifs, et ce d’autanbt plus que ces derniers restent inconscients.

GRANDISSEZ DANS LA CONSCIENCE DE VOS ÉMOTIONS ET BESOINS

Ecoutez vos émotions au-delà de leur surface. Vous êtes en colère contre Alfred ? Qu-est ce qui vous dérange vraiment ? Qu’il ne vous rapporte pas le dossier à la date prévue ou que son bureau soit plus beau que le votre ? Pour découvrir vos besoins, écoutez vos jugements sur autrui. Derrière un jugement il y’a toujours une émotion et un besoin. Surprenez vous à poser des étiquettes (par ex …c’est un mou …), à généraliser  ( il ne m’écoute jamais), cataloguer ( de toute façon c’est un perdant), exagérer ( c’est une catastrophe), à minimiser ( je ne vois pas où est le problème )… Ce sont des indicateurs d’émotion refoulée et de besoin peut être non reconnus..

NOS EMOTIONS NOUS DONNENT DES INFORMATIONS

Vous ressentez de la peur à l’idée de prendre  la parole devant certains de vos collègues ? Après élucidation des élastiques possibles ou projections de votre passé, cette peur vous dit peut être quelque chose … Votre cerveau  a surpris certaines mimiques, attitudes et les a interprétées. Il a compris que ces collègues ne sont pas forcément amicaux. Écoutez votre intuition… Préparez vous en conséquence.. 

Vous vous sentez en colère ? C’est de l’information. Frustration? Manque? Blessure ? Injustice ? Que se passe t-il ?  Votre colère vous parle de vos besoin, de votre identité, de votre intégrité et de l’équilibre de vos relations aux autres.. Verifiez votre entourage, analysez la situation, et agissez…

 AVEZ VOUS CONSCIENCE DE VOS OBJECTIFS?

Il ne suffit pas de savoir qui l’on est, et d’ou l’on vient…Savez vous où vous allez à chaque instant ? Chaque seconde qui passe , chaque acte que vous posez, chaque parole prononcée,vous mènent vers celui que vous allez devenir… Êtes vous conscient de votre route ?

 

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