LE SENS DE LA VIE

Posté par sylvie le 2 décembre 2010

Me voilà de retour après quelques jours d’absence …. Je remercie tous ceux qui m’ont envoyé de gentils mails , et ceux qui m’ont laissé des commentaires et des mots d’encouragement ,.. L’amitié entre blogueurs est bien là … Merci à tous …

 mon thème ce soir : Quel est le sens de la vie .. Sujet de réflexion bien sérieux , mais  il m’inspire en tous cas.

 La seule façon d’aborder cette question de façon  thérapeutique – et non philosophique- est de la personnaliser :  » Quel est le sens de ma vie »  ou bien  » quel est le sens de la vie pour moi »? La question perd ainsi son caractère abstrait, qui nous dépasse, et devient concrète, à notre portée. Nous pouvons ainsi faire un choix pour déterminer ce qui compte le plus à nos yeux et identifier les priorités fondamentales de notre vie.

 Pour chaque individu, le sens de sa vie est une notion profondément subjective: c’est donc à chacun de la définir. La réponse ne saurait venir de l’extérieur ni se trouver chez autrui : personne ne peut nous l’apporter sur un plateau, que ce soit sous la forme d’un livre ou en cours de thérapie. Au mieux, on peut s’appuyer sur un guide susceptible de suggérer des directions nouvelles, de proposer des idées neuves et éclairantes. Le rôle de ce guide se limitera à montrer les choses sous un jour nouveau et à offrir des alternatives auxquelles nous n’aurions pas pensé tout seul.

 La découverte du sens de la vie réside dans l’exploration de soi : on donne un sens à sa propre vie, pas à La vie  en général. La vie sans introspection, ce n’est pas la vie,   au mieux ce n’est qu’une partie de la vie. L’exploration du soi peut bel et bien représenter la tâche la plus importante de toute une vie. C’est difficile et douloureux et cela demande beaucoup de courage.

 Pour explorer ce que vous êtes et découvrir quel est le sens de votre vie, il vous faut un désir sincère d’acquérir des  » yeux » objectifs afin de vous voir te que vous êtes. Il vous faut renoncer aux mythes, illusions et faux-semblants qui vous ont accompagné et aidé à esquiver  le mal de vivre.. Il vous faut prendre le parti de laisser tomber  vos défenses pour empoigner la douleur » à bras le corps ». Ce n’est pas une partie de plaisir, comme la plupart des explorations, celle du soi exige de l’énergie,des encouragements et une ténacité sans faille.

 Ce faisant, vous apprendrez l’art d’aimer- d’abord vous même, et ensuite les autres. Le résultat de cette exploration de vous même et de votre vie ? Vous vous sentirez intégré et équilibré. Tous les aspects de votre personnalité- mental, affectif, spirituel et relationnel travailleront en harmonie les uns avec les autres. Vous serez en paix avec vous-même et avec le monde extérieur…

 Pour entamer ce processus d’exploration de votre vie, le plus facile est de commencer par étudier le sens de la vie dans ces petits actes de courage qu’exige le quotidien. Une autre chose qui peut vous aider, c’est de reconnaître que votre vie se vit dans l’instant présent, ici et maintenant. Il faut un certain courage pour se concentrer sur l’instant présent et cesser de  » sauter » du passé à l’avenir. Une autre décision demandant du courage, car elle va à contre-courant des opinions généralement admises en Occident- est de considérer que l’argent est remplaçable mais pas le temps.

 L’on trouve un sens à sa vie quand on comprend ce que son t le paradoxe, l’apprentissage et l’humour.

 Le concept de paradoxe fait l’objet de la question suivante: la vie est paradoxale à tous les niveaux.

 Le concept d’apprentissage se comprend facilement grâce à la métaphore du théâtre: la vie présente est une comédie que l’on répète en vue de ce qu’il y’a après la mort. Or, une répétition permet aux acteurs d’apprendre leur rôle tout en laissant la possibilité de faire des erreurs. Si nous avons la chance d’avoir un bon metteur en scène, notre apprentissage s’accompagnera d’encouragement. Cependant, à la différence d’une pièce de théâtre, dans la vie, nous ne savons pas quand aura lieu la première. Nous avons donc tendance à prendre cette répétition  au premier degré. Vivre équivaut à répéter, d’ailleurs la vie est un processus.

 Le troisième concept, l’humour , nous procure un pont permettant de nous accommoder des contradictions de la vie et delà mort., de la santé mentale et de la folie, du bien et du mal. Grâce à l’humour, nous apprenons à rire de nous et des autres, nous constatons que la vie n’est pas si sérieuse, ni si importante , ni si insupportable que cela…

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QUAND L’ARGENT DEVIENT UNE NEVROSE

Posté par sylvie le 22 novembre 2010

La sagesse populaire répète jusqu’à la nausée que l’argent ne fait pas le bonheur! et pourtant quelle belle chose que l’argent! N »est-t-il pas le signe et la trace de l’énergie formidable que nous déployons  tous à nous à nous adapter au monde ?

Certes, il en est de cette énergie comme de toutes les autres: il faut la manier avec d’infinies précautions, car , de motrice, elle devient destructrice. L’argent fait, indifferemment le bien ou le mal. Mais dans un cas comme dans l’autre, n’oublions pas qu’il n’y est pour rien  et que seul l’utilisateur est en cause.  Ne jetons donc pas l’argent aux orties: l’histoire chrétienne compte certes un  grand nombre de saints indigents, mais aussi des hommes comme Saint Etienne, roi de Hongrie,  qui vécut dans le luxe et les honneurs;

Vilipender les pouvoirs de la fortune et les injustices qu’elle crée revient à accuser son véhicule après un accident de la route. Si quelqu’un est responsable, c’est le conducteur, la voiture se contente d’aller dans la direction où j’ai tourné le volant…

L’argent n’est qu’un moyen, et, comme tel, il ne mérite pas de devenir tabou. Vous voulez en gagner le plus possible? Allez y …. L a vie  nous fait un cadeau, pourquoi ne pas en profiter ? bien sur, faire fortune n’est pas donné à tout lemonde .. Mais qui a dit que le monde etait donné ? L’abondance est potentielle, à nous de fournir les efforts nécessaire pour la conquérir. Car   il n’y a personne qui n’ait amassé de biens sans se donner les moyens d’y parvenir.

C’est ce que beaucoup trop de gens se refusent à admettre.. Ils s’imaginent dans la peau d’un milliardaire flanqué de jolies filles et confortablement calé sur la banquette arrière d’ung grosse voiture…Mais ces rêveurs ne font précisément que cela : rêver … Engagent-ils le moindre pas en direction de leur but ? Non, ils s’estiment battus avant même d’être entrés dans la course. En somme, ces gens voudraient être riches comme d’autres, voulant etre mécaniciens, refuseraient de se tremper les mains dans le cambouis.

On dira que certaines personnes déploient des efforts gigantesques et qu’elles ne réussisset pas pour autant à toucher le jackpot. C’est qu’elles dépensent leur énergie à mauvais escient, et donc, en pure perte….  Quand on joue au golf, la difficulté  n’est pas de repérer le trou,( il est signalé par un drapeau), c’est de choisir le club et la trajectoire qui vous feront éviter le bunker ou la rivière.. Ceux qui se trompent sur les moyens à mettre en oeuvre sont logiquement   voués à l’échec…

Si l’on n’est pas doué pour amasser et faire fructifier l’argent, il faut être capable de le reconnaitre.Les Américains vroient peut être un peu trop  naïvement à la doctrine de  » Vouloir, c’est pouvoir » .. , il faut cependant prendre garde à ne pas se raconter d’histoire….

Reste un dernier cas de figure, : celui de l’échec voulu . Certaines personnes semblent se donner les moyens de réussir, et puis, au dernier moment, c’est la débandade, le sabordage.. Comme si, quelque part, inconsciemment cela les arrangeait dêtre pauvrs.. Parce qu’ils ne veulent pas ressembler à leur père ou au contraire, pour ne pas lui faire honte, parce qu’ils refusent les responsabilités de la fortune, ou redoutent de perdre  » les conforts de la pauvreté..

Pour toutes ces raisons, la auvreté peut devenir une névrose.En fait, ce qui est névrotique, c’est bien souvent notre rapport à l’argent. Nous appelons de tous nos voeux une société constitués de gens aisés, un société où chacun serait l’égal de l’autre, il y’a là une utopie nefaste, comme l’histoire  nous l’a rappelé avec le communisme.

Ce qui rend la vie passionnante, c’est précisement que nous soyons tous différents, intellectuellement, physiquement et même materiellement. C’est parce que nous ne sommes pas semblables qu’il peut s’établir entre nous un jeu , des relations, des conflits, de l’amour…

Celui qui se fixe pour seul objectif la réussite sociale, n’est ce pas qu’il ne se reconnaît pas lui même et qu’il demande la reconnaissance des autres ? De toute evidence, il commet une erreur grossière: comment obtenir de l’extérieur ce qu’on ne fait pas pour soi même ? Comment convaincre votre voisin ou votre patron  de votre valeur si vous n’en êtes pas vous même intimement persuadé ?

Se reconnaître soi même c’est déjà reconnaître l’extraordinaire simplicité de nos besoins nbaturels: si tout fonctionne bien dans notre tête, nous pouvons être heureux avec un peu de nourriture, des vêtements , et un toit. C’est parce que nous ne nous reconnaissons  pas que nous courons après la voiture de luxe,le fauteuil de directeur, ou le manteau de fourrure … Nous comptons sur les objets extérieurs pour dire qui nous sommes.

Le pire, c’est que, parvenue à la réussite, nous risquons d’aller plus mal encore. La presse à sensation nous fournit chaque jour des exemples de célébrités qui ont tout voulu, la uissance et la gloire et qui, une fois leur but atteint, en crèvent litteralement confrontées à d’effroyables incertitudes sur leur être propre…Quand ils ne se suicident pas !! Le milliardaire sait -il pourquoi on l’entoure ? Pour lui  ou pour son argent … C’est une question qui vous gâche la vie… Une petite histoire pour cloturer ce thème relatif à l’argent : un indien qui allait par monts et par vaux, les poches toujours remplies de cailloux!! quand il passait devant une maison, ou traversait un village, il plongeait les mains dans ses poches et exhibait ses galets….- vous voyez, disait-il, moi aussi, je suis propriétaire … Ce n’était pas un fou, mais un sage…..

Les gens entassent des sous ou des pierres, ou des trophées de chasse ou de souvenirs.. Chacun son gain, son  » grain ».. La pauvreté est sans doute parfois une névrose, ,mais la richesse en est une autre ……………………………………………

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A MEDITER

Posté par sylvie le 18 novembre 2010

LES YEUX DE L'AME

LES YEUX DE L’AME…….

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d’hôpital. L’un d’eux devait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L’autre devait passer ses journées couché sur le dos.

Les deux compagnons d’infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il voyait dehors.

L’homme dans l’autre lit commença a vivre pour ces périodes d’une heure ou son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l’eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l’arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l’homme de l’autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d’un bel après-midi, l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l’autre homme n’ait pu entendre l’orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l’heure du bain, l’infirmière trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu’ils viennent prendre le corps. Dès qu’il sentit que le temps était approprié, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L’infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s’assura de son confort, puis elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s’appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d’oeil dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s’étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu’il vit, fut un mur!

L’homme demanda à l’infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

Epilogue : Il y a un bonheur extraordinaire a rendre d’autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s’en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l’argent ne peut acheter. Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi on l’appelle présent.
Auteur inconnu

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LE DECODEUR PSY 1

Posté par sylvie le 7 novembre 2010

On aimerait connaître le fonctionnement de l’être humain, changer et aller mieux, mais on n’a pas forcément le temps de lire d’imposants ouvrages de psychologie, ni l’envie de courir les stages de développement personnel… voici donc quelques articles qui traitent de l’essentiel en peu de mots ……A comme amour , B comme bonheur, C comme communication etc…. Dire l’essentiel en peu de mots pour permettre à chacun de faire le tour de la question, d’avancer , et de vivre mieux ….

C  comme COMMUNIQUER :

Nul ne sait si le XXIe siècle sera spirituel ( comme le prétendait A.Malraux). Mais il sera communicationnel, assurément! D’ailleurs, nous vivons déjà l’ère de la communication : l’Internet et le téléphone mobile sont aujourd’hui l’apanage de la majorité des individus des pays industrialisés. Est ce à dire que nous savons communiquer ? La réponse est négative, comme en témoignent les innombrables malentendus , incompréhensions et conflits émaillant les rapports humains.

En effet , la communication, contrairement à la croyance populaire, ne se résume pas à un simple échange d’informations. Certes la mise en commun d’informations est au coeur de la communication. Mais on néglige trop souvent son aspect de communion, c’est à dire de mise en relation de personnes. Contenu et relation caractérisent tous deux le processus de communication. A ne s’interesser qu’au premier on en sous estime les finesses de la seconde d’ou émanent le nombre de difficultés..

Au dela du lange utilisé, la qualité de la communication dépend des compétences mises en oeuvre par les interlocuteurs.  Celles ci se regroupent autour de trois savoir-faire principaux :

                           – l’écoute active

                           – la formulation non agressive des messages,

                            – la clarification..

Chacun nécessite un apprentissage et un entraînement pour être maîtrisé.

ECOUTER C’EST PLUS QU’ENTENDRE

L’écoute est une compétence souvent négligée au profit de l’habileté dans l’expression.Les enfants qui s’expriment bien sont davantage valorisés que ceux qui ont développé de grandes capacités d’écoute.

Ecouter se distingue du simple acte d’entendre: l’écoute nécessite un effort d’attention, alors qu’entendre est un mécanisme automatique. Elle implique de faire une place dans son esprit pour accueillir ce que transmet l’interlocuteur..

Généralement, nous préparons la réplique à adresser à notre interlocuteur alors même que celui ci est en train de parler .. Parfois nous poussons l’irrespect jusqu’à lui couper la parole, luisignifiant que nos propos sont plus dignes d’intérêt que les siens, ou même avec la prétention de savoir ce qu’il veut dire  » je t’arrête tout de suite, je sais ce que tu vas dire …. »

Or lorsque nous n’écoutons pas vraiment les paroles d’autrui, le risque de malentendu est très élevé.. Et même quand nous prenons soin de les écouter, les équivoques ne manquent pas. En effet, les mots n’ont pas exactement la même signification pour chacun, ne produisent pas le même écho, n’éveillent pas les memes émotions. C’est ce qu’on appelle la subjectivité…

Une écoute de qualité nécessite donc une vérification de ce que nous pensons avoir compris des paroles de notre interlocuteur. Pour ce faire,il s’agit de reformuler les propos entendus pour nous assurer que notre version correspond b ien à celle de l’autre  » si j’ai bien compris …. »" a ce que tu me dis,  tu trouves les politiciens dépassés, est ce bien ça ? «    Les expressions comme  » si j’ai bien compris » ou  » est ce bien ça »   servent à souligner que notre reformulation est le résultat de notre comprehension et que cette derniere peut être erronée… Elles invitent aussi à la rectifier, le cas échéant ou à la confirmer ..

 

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L’imagination

Posté par sylvie le 28 octobre 2010

LES RESSOURCES DE L’IMAGINATION

LES RESSOURCES DE L »IMAGINATION

Il est impossible de décrire cette méthode en détail; elle demande un dosage infiniment prudent.

Qu’est l’imagination ?

L’imagination va du normal au pathologique. Font partie de l’imagination: les rêveries flottantes au coin du feu, les rêveries morbides. Il y »a aussi l’imagination des mythomanes:le sujet altère la vérité, ment ( sans le savoir)simule des malaises.. Et cela d’une manière extraordinairement vaste.

L’imagination pathologique peut avoir des répercussions sociales graves: lettres anonymes,calomnies,insinuations, médisances. Songeons aussi a tous les mensonges inspirés par la haine ou la jalousie, qui sont toujours une forme de débilité mentale. L’imagination est  la base de certaines fugues,de délire de la persécution, de délires de grandeur….

L’imagination est donc  une grande dame blanche ou noire,toujours puissante.

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L’EXPRESSION JUSTE DE LA COLERE

Posté par sylvie le 12 septembre 2010

Quand on n’ose pas dire les choses clairement, quand on a peur de l’affrontement, quand on pratique l’évitement systématique des conflits, ces derniers ne sont jamais résolus. Il est fondamental d’oser           dire. Même de petites choses apparemment sans importance. Quand elles s’accumulent, elles deviennent de gros noeuds relationnels impossibles à dénouer…

Votre colère est justifiée, proportionnée et adaptée à la situation? Il est approprié de l’exprimer à la personne concernée.  Vous ne pouvez l’exprimer? ( il s’agit d’une personne en situation de pouvoir sur vous, d’une administration, d’une personne décédée, partie au bout du monde …)ou bien votre colère est justifiée mais vous avez peur de devenir violent, l’émotion est excessive … Vous avez besoin de libérer physiquement l’excès de rage pour pouvoir dire ou gérer votre colère.

Installez vous à genou face à un coussin. Vous pouvez frapper poings fermés votre  » coussin de colère ».. Vous pouvez aussi rouler une serviette bien serré de manière à pouvoir l’utiliser comme un gourdin.. Ou encore utiliser une raquette de tennis. Frappez le coussin à l’aide de votre gourdin ou de vos poings,en criant.. Vous avez le droit d’insulter un tas de plumes ou un morceau de polyester. Liberez vous, vous serez d’autant plus puissant face à celui qui vous a offensé. 

Vient ensuite le temps de la confrontation,le moment d’exprimer à celui qui a suscité votre courroux l’objet de ce dernier ..

Construisez votre phrase suivant ce cadre: faits/ressenti/besoin/demande/motivation……….

Quand tu … ( comportement spécifique de l’autre)

je ressens (Votre émotion ou sentiment)

parce que je ..(votre besoin)

et je te demande de…;(nouveau comportement en réparation de la blessure)

de manière à ce que …      ( motivation pour l’autre)

Prendre la responsabilité de ses émotions, c’est oser découvrir le besoin caché derrière.   Si vous ressentez de la colère, ce n’est pas parce que l’autre a eu tel ou tel comportement, mais parce qu’un de vos besoin a été frustré, une de vos attentes déçue.. Exprimer votre besoins sera toujours plus efficace que critiquer l’attitude de l’autre. De plus, cela vous oblige à entrer en contact avec vous même…

Une critique doit s’appuyer sur un climat de confiance..Avant de vous permettre de faire une remarque négative à un collègue, un collaborateur ou votre chef, prenez la précaution de l’assurer de votre estime.

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LA JALOUSIE

Posté par sylvie le 8 août 2010

Pourquoi certaines personnes sont-elles plus tenaillées par la jalousie que d’autres ? Plusieurs hypothèses ont été émises :

             – L’héritage de l’enfance, notamment lorsque le   jeune est témoin des infidélités de l’un de ses parents ou bien lorsqu’un frère ou une soeur vient le détrôner dans son rôle de petit roi adulé ,

            – Une expérience douloureuse de la tromperie et de l’infidélité d’un des partenaires.

           – L’insécurité intérieure,

          – La peur de ses propres réactions

Le point commun entre toutes ces explications relève clairement du manque de confiance , en soi et en l’autre. De fait, le jaloux présente souvent une faible estime de soi et tend à se dévaloriser face à autrui . Sa rengaine est  » qu’est ce qu’il a de plus que moi ? « ..

AU COEUR DE LA JALOUSIE

la première piste à suivre lorsqu’on souhaite se défaire de sa jalousie, ou en tous cas l’amoindrir, est de rehausser l’estime de soi et travailler sur la confiance en soi. Cela nécessite d’accepter la totale responsabilité de nôtres ressentis, on n’est pas jaloux à cause des agissements d’autrui, mais parce que l’on entretient des idées qui attisent le feu de la colère, de la peur et de l’autodévalorisation.

En outre, la prise de conscience que la jalousie qui nous habite est un reliquat de mécanisme de survie ancestraux hérités de la préhistoire peut nous aider à la relativiser. En effet, des études montré que la jalousie féminine se differenciait de la jalousie masculine. Les femmes seront généralement plus touchées en apprenant que leur compagnon éprouve des sentiments envers une tierce personne, alors que les hommes seront surtout échaudés par un rapport sexuel de leur compagne avec un autre individu.. De plus, l’aspect physique de la rivale compte davantage pour les femmes que pour les messieurs qui accordent plus d’importance au statut social d’un possible concurrent.

Ces données semblent confirmer l’hypothèse que la jalousie a initialement oeuvré à la perpétuation de l’espèce.. La jalousie semble résulté d’un héritage archaïque, dont la pertinence n’est plus d’actualité aujourd’hui…  Reliquat ancestral, ancrage dans un sentiment de possession      , surveillance, restriction de la liberté, dévalorisation : l’apanage de la jalousie n’a rien de commun avec l’amour.. En aucun cas, elle ne devrait être considéré comme une preuve d’amour. Bien au contraire, le jaloux a du mal à faire confiance à son partenaire, confiance qui est justement une base de la relation amoureuse…

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L’INCONSCIENT

Posté par sylvie le 27 juillet 2010

La  philosophie a longtemps négligé la notion d’inconscient telle que nous la connaissons aujourd’hui. Elle a fondé ses démarches sur le sujet conscient et a relégué l’inconscient dans le registre du physiologique, du fonctionnement de l’organisme… C »est ainsi que, pour Descartes tout ce qui échappe à la pensée de l’homme s’explique par des mécanismes….

COMMENT LES PSYCHOLOGUES CONCOIVENT-ILS L’INCONSCIENT ?

Pour le psychologue, tout ce qui relève du domaine physiologique, du fonctionnement de l’organisme ne peut être ni conscient,ni inconscient.. On ne doit dès lors parler d’inconscient qu’au sujet d’léments ayant un rapport avec l’esprit…

L’inconscient existe et réfléchit. Le psychologue -neurologue Janet a remarqué que certains hystériques, tout en entretenant une conversation avec quelqu’un, pouvaient sous la dictée d’un tiers, écrire des pages entières sans s’en apercevoir..Cette capacité de distraction qui caractérise cette maladie provient notamment de l’impossibilité des malades de se concentrer longtemps sur quelque chose .. Or la distraction, par opposition à l »attention, représente justement un moment  d’inconscience… Pourtant les écrits obtenus dans ces conditions ont un sens…C’est pourquoi on peut affirmer que l’inconscient réfléchit..

L’INCONSCIENT PERÇOIT

Dans l’expérience précédente , si le malade écrit de façon automatique les mots qu’on prononce à son insu, c’est que son inconscient demeure capable d’entendre. De la même manière, il peut obéir à un ordre..    Si dans ce contexte on lui demande porter la main à son épaule, il exécutera ce geste sans même s’en rendre compte.

L’INCONSCIENT SE SOUVIENT

Dans l’écriture automatique, c’est à dire inconsciente, se glissent parfois des souvenirs.. Sous l’effet de l’hypnose,peut retrouver des souvenirs éloignés enfouis dans son inconscient à l’intérieur duquel ils s’étaient incrustés un peu comme des fossiles dans une roche..

L’INCONSCIENT ET LA PERSISTANCE D’UNE PENSEE

L’inconscient perçoit et il est sensible à la suggestion.. , nous voyons aisement comment cela se passe lors d’une séance d’hypnose, nous sommes capables d’exécuter ce que l’on nous ordonne..

L’inconscient apparaît comme l’envers de la conscience alors qu’il est embusqué, prêt à jaillir dès que fléchit la contention consciente, c’est à dire dès que la conscience lâche prise… Le terme d’inconscient, comme celui de conscience, appartenait donc à la philosophie bien avant  que Freud ne le reprenne à  son propre compte…  Depuis la découverte de l’inconscient par Freud, une véritable révolution dans le domaine moral s’est produite. L’homme doit maintenant admettre, sans en accuser le diable ou les démons d’operer en lui, qu’il ne commande pas tout. Ses désirs, par exemple, lui sont insufflés sans même qu’il sache  comment, ni d’où ils proviennent. Pire, il a du convenir que cet inconscient représentait la face cachée de lui même la plus importante… Ainsi les raisons pour lesquelles nous croyons agir ne sont-elles que des mobiles apparents..Nous ignorons la cause de nos actes car notre inconscient nous reste aussi difficilement sondable que ne le serait, pour nous, le psychisme de l’autre…

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POURQUOI SUIS-JE SI CRITIQUE ?

Posté par sylvie le 31 mars 2010

Bonjour à tous, ravie de vous retrouver après ces quelques jours …

Ce soir j’aborderai un thème de psychologie ayant pour sujet «   pourquoi suis- je critique « …. On se pose souvent la question mais cela reste sans réponse

Pourquoi suis-je si critique ?  Parce que vous vous sentez en état d’insécurité. Il est impossible d’accepter les autres avec leurs faiblesses ses et leurs erreurs si l’on ne commence pas par s’accepter soi même. Moins son se sent sur de soi, plus on cherche à en imputer la faute aux autres. C’est une façon de se trouver des excuses: on se justifie en critiquant les autres. C’est un peu comme si l’on disait  » je ne suis pas si mauvais, regardez le, lui, il est pire  » …

Le modèle occidental a besoin de comparer les gens entre eux , et de juger tout et tous. Cela fait partie du sens de la concurrence que l’on nous inculque comme moyen de pression de parvenir à la réussite . Nous avons appris à mesurer notre succès en comparant ce que nous avons à ce qu’ont les autres. Souvent nous critiquons autrui pour tenter de nous rassurer  quant à nous mêmes. Il est plus facile de juger les autres en mettant l’accent sur leurs imperfections et leur faiblesse que de scruter sans préjugé nos propres comportements. D’ailleurs tout le monde le fait : critiquer son prochain est une façon très courante , voire intéressante de communiquer avec autrui .  » Dites,vous ne savez pas ce qu’il vient de faire ? » et tout votre auditoire est suspendu à vos lèvres. Tous les ragots ne sont-ils pas faits, dans une plus ou moins grande mesure, de critiques et de jugements ?

Juger les autres tend à nous rassurer,car il est plus agréable de mettre l’accent sur les fautes des autres plutôt que sur les nôtres. Cela diminue donc notre insécurité, seulement voilà , c’est un remède à très court terme. Si nous déballons tous les points faibles de quelqu’un dans son dos, qu’est ce que les autres peuvent bien dire de nous en notre absence ? Dès que nous admettons le fait que nous ne sommes pas à l’abri des jugements et des critiques, notre insécurité redouble, nos défenses psychologiques se relèvent et nous revoilà plus critiques encore. Et le cercle se fait plus vicieux, nous sombrons dans une insécurité pire que la précédente et notre moi faible régente notre existence.

Juger les gens,dire du mal d’eux,dénigrer, colporter des ragots, comparer et se montrer négatif constituent autant d’ingrédients du découragement. Personne n’aime à s’attarder en compagnie de gens découragés, à contrario, le fait de nous dénigrer nous-mêmes, de nous comparer aux autres de façon défavorable, de les mettre sur un piédestal pour nous ridiculiser représente une autre façon de juger, mais en nous posant cette fois en victimes,cibles de critiques et en butte à un dramatique sentiment d’insécurité. Nous devenons décourageants même à nos propres yeux. Le découragement de soi même ou des autres est une des attitudes les plus destructrices que l’on puisse adopter. Nul ne saurait réaliser son potentiel quand il est plongé dans le découragement.

Jugement et critique sont étroitement liés aux vaines attentes. En général, nous critiquons quand nous attendons quelque chose qui ne se concrétise pas. Une attitude typique est la suivante : nous voulons que les gens fassent des choses pour nous, qu’ils s’occupent de nous ou qu’ils se montrent à la hauteur de nos exigences, et quand  ils nous déçoivent ou ne comblent pas nos attentes, nous nous sentons autorisés à les critiquer: après  tout, ils n’ont pas fait ce qu’ils étaient  » censés » faire.  Arrêtez vous un instant sur ce processus:  en vérité qui juge ? Qui fixe les normes? Qui s’arroge la certitude de percevoir les choses correctement ? Juger les autres implique de les comparer à quelque chose, et qui a le droit de savoir ce qu’est ce quelque chose, et qui a le droit de savoir  ce qu est ce « quelque chose » transcendant ? N’imposons nous pas implicitement aux autres nos normes, nos convictions ou nos échecs ?

Tout jugement, toute critique de nous mêmes ou des autres, se réfère à une exigence de perfection. Une fois que nous renonçons à celle ci, une fois que nous acceptons que nul ne peut être parfait, nous n’éprouvons plus le besoin de cultiver cette néfaste et décourageante habitude. Nous pouvons accepter les autres et les laisser être tels qu’ils sont Et devenir encourageants

 

 

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MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 12 février 2010

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EN EVEIL

Bouger.

Se remettre en cause.

Rester ouvert et à l’écoute.

Changer d’opinion

pour évoluer dans sa vision du monde,

sans pour cela abandonner ses valeurs

ou renier les siens.

Oser dire sa vérité,

ce que l’on pense,

ce que l’on croit,

en restant de bonne foi.

S’affirmer en douceur,

ne mépriser ni les plus simples,

ni ceux qui raisonnent différemment.

Il n’y a pas de vérité unique.

Le monde est multiple,

riche de ses différences.

Chacun a raison

Et tout le monde a sa raison…

 

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